Cercy-la-Tour

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Cercy-la-Tour
Cercy-la-Tour
Blason de Cercy-la-Tour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon(Ville)
Canton Luzy
Intercommunalité Communauté de communes Bazois Loire Morvan
Maire
Mandat
Sébastien Descreaux
2014-2020
Code postal 58340
Code commune 58046
Démographie
Population
municipale
1 772 hab. (2015 en diminution de 9,22 % par rapport à 2010)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 10″ nord, 3° 38′ 45″ est
Altitude Min. 191 m
Max. 253 m
Superficie 45,57 km2
Localisation

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Cercy-la-Tour
Liens
Site web www.cercylatour.fr

Cercy-la-Tour est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cercy-la-tour se trouve dans le sud-Nivernais, à :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cercy-la-Tour est parcourue par de nombreux cours d'eau :

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • Briet, Champlevois, Coddes, Martigny...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Diennes-Aubigny Saint-Gratien-Savigny Rose des vents
Verneuil N Thaix
O    Cercy-la-Tour    E
S
Saint-Hilaire-Fontaine Montambert Fours

Histoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces de civilisations connues à Cercy-la-Tour, remontent au paléolithique, (-250 000 ans, silex taillé trouvé à Champlevois), puis au néolithique (-6 000 à -4 000 ans, silex taillé découvert dans le bourg).

L'époque gallo-romaine a laissé également quelques vestiges à Cercy : voies, gué, pièces de monnaie. Cercy-la-Tour était à cette période « l'Oppidum de Cerciacum » c'est-à-dire une place forte, que l'on retrouve ensuite au Moyen Âge avec une enceinte longue de 820 mètres dans laquelle s'ouvraient quatre portes :

  • la porte d'Aron, qui se situait en haut de la rue d'Aron, là où aujourd'hui on trouve des escaliers ;
  • la porte de Coulonges, qui se dressait à l'opposé, en bas de la rue Pasteur ;
  • la porte de Bourgogne, qui avait été construite au carrefour formé par la rue Louis-Albert-Morlon et la rue des Vignes ;
  • la porte de Paris, qui existait au carrefour de la rue de Bourgogne avec la rue Saint-Vallier.

La commune voisine de Coddes a été absorbée entre 1790 et 1794[1].
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté provisoirement le nom de Cercy-sur-Aron[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Cercy-la-Tour se blasonnent ainsi :

Palé d’argent et d’azur au croissant de gueules brochant le tout.

Ce blason est également celui de la famille de Reugny.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Sébastien Descreaux Sans étiquette  
juin 1979 mars 2014 Gérard Genty PS  
mars 1971 mai 1979 P. Charleuf PS  
mars 1965 mars 1971 J. Ligonie    
février 1958 mars 1965 A. Terrier    
mai 1953 février 1958 L. Coudant    
octobre 1947 mai 1953 G. Millet    
octobre 1944 octobre 1947 A. Lambert    
mai 1929 octobre 1944 L. Lepas    
1914 1918 A. Simon    
mai 1912 mai 1929 C. Jault    
mai 1908 mai 1912 A. Pion    
mai 1904 mai 1908 L. Laudel    
octobre 1876 mai 1904 L. Loriot    
mai 1876 octobre 1876 J. Blondeau    
août 1874 mai 1876 A. Choumery    
février 1874 août 1874 J. Anceau    
juin 1872 février 1874 V. Brierre    
septembre 1870 juin 1872 H. Hanoteau    
janvier 1855 septembre 1870 J. Anceau    
août 1848 janvier 1855 Dr Danfossy    
mars 1846 août 1848 G. Thévenet    
octobre 1842 mars 1846 J.-M. Jaubert    
novembre 1840 octobre 1842 P. Lefort    
juin 1836 novembre 1840 J.-M. Quoy    
août 1830 juin 1836 J. Massin    
mars 1823 août 1830 J.-CH. Lault    
mai 1816 mars 1823 J.-CH. Lault    
janvier 1803 mai 1816 J.-M. Charpin    
avril 1801 janvier 1803 L. Cartelat    
juin 1800 avril 1801 J. Lault    
avril 1797 juin 1800 P. Charpin    
novembre 1795 avril 1797 P. Godin    
mai 1795 novembre 1795 G. Michaux    
mai 1794 mai 1975 J.-B. Thévenet    
mai 1793 mars 1794 L. Cartelat    
janvier 1793 mai 1793 J. Lault    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2015, la commune comptait 1 772 habitants[Note 1], en diminution de 9,22 % par rapport à 2010 (Nièvre : -3,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8691 5029601 3321 3051 5461 5581 5801 576
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5271 6471 9672 2012 3732 5592 3562 4352 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4432 5322 3532 2062 2572 1042 1142 0902 046
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 1502 2092 3202 3722 2582 1082 0911 9521 772
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5]. |recens-prem=2005 .)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Religieux
Maison forte de Champlevois.

réalisée en béton de 6 mètres de haut qui fut installée au sommet de la Tour de Cercy en 1958. Cette réalisation est due à la volonté de l'abbé Maldent qui voulait ainsi célébrer le centenaire des apparitions de Lourdes. Elle fut conçue par l'architecte de Decize M. Cristo et réalisée par le sculpteur parisien Poutriquet qui fut assisté de deux autres artistes M. Tuduri sculpteur-décorateur et M. Fouche tailleur de pierre. Comme le béton avec le temps se désagrégeait, elle fut remplacée par une statue en pierre calcaire de Lens que sulpta Joël Dasvin, sculpteur à Chaulgnes et fut inaugurée le .

Civils et naturels 
Ancien rendez-vous de chasse des Mazarin, ducs du Nivernais, le château de Briffault date des XVIIe et XVIIIe siècles. Il a été remanié au XIXe siècle pour devenir une belle demeure de plan rectangulaire d'un étage carré avec des combles aménagés et percés de lucarnes. Une tourelle octogonale en pierre située au bout du bâtiment abrite un escalier tournant. Dans le parc se trouve une petite chapelle (du XIXe siècle) de plan rectangulaire avec une absidiole en cul-de-four.
À l'origine, sur les terres du château se trouvaient également une forge et un fourneau, rapidement transformés en usine métallurgique confisquée à la Révolution. Le fourneau et la forge ont cessé de fonctionner entre 1830 et 1840 et les anciens bâtiments de forge sont devenus une ferme.

Une maison forte est mentionnée à Champlevois dès 1256. On sait qu'au début du XIVe siècle elle appartenait à Guillaume de la Perrière. Ruinée, elle fut remaniée vers 1475 pour Jean de Ferrières et au début du XVIe siècle pour son petit-fils. On peut y voir un blason avec des armoiries qui n'ont pas été identifiées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Cercy la Tour est jumelée avec la ville de Vallendar, ville allemande en Rhénanie-Palatinat au bord du Rhin. Ce jumelage existe depuis maintenant plus de 30 ans.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Cercy-la-Tour », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 4 août 2012)
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Topographie botanique des environs de Cercy-la-Tour (Nièvre), François Gagnepain, Société d'histoire naturelle d'Autun, 1900
  • Yves Ducroizet, Robert Pommery (illustrateur), Le canton de Fours, dans : La Camosine, les Annales des Pays nivernais, 2013, n°154, pp. 2-11/40.p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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