Valognes

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Valognes

Thermes d’Alleaume, Église Saint-Malo,
Hôtel de Beaumont,
le Palais de Justice, Hôtel Grandval-Caligny.
Thermes d’Alleaume (août 2011) 2.jpg ValognesEgliseSaintMalo 01.jpg
Valognes DSC3912EC.jpg
ValognesPalaisJustice1.jpg ValognesHotelGrandvalCaligny 04.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Canton Valognes (chef-lieu)
Intercommunalité CA du Cotentin
Maire
Mandat
Jacques Coquelin
2014-2020
Code postal 50700
Code commune 50615
Démographie
Gentilé Valognais
Population
municipale
6 745 hab. (2015 en diminution de 6,19 % par rapport à 2010)
Densité 432 hab./km2
Population
aire urbaine
7 934 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 09″ nord, 1° 30′ 33″ ouest
Altitude Min. 19 m
Max. 87 m
Superficie 15,63 km2
Localisation

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Liens
Site web site officiel de Valognes

Valognes est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 6 745 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Valognes est située au cœur de la péninsule du Cotentin, à 20 km au sud-est de Cherbourg-en-Cotentin, dans la vallée du Merderet. La ville est sur un nœud routier important.

Communes limitrophes de Valognes[1]
Saint-Joseph Tamerville Tamerville
Yvetot-Bocage Valognes[1] Huberville
Lieusaint Lieusaint, Flottemanville Huberville,
Flottemanville

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À Valognes coule le Merderet ainsi que l'un de ses affluents, l'Écoute-s'il-pleut[2].

Transport[modifier | modifier le code]

Inter-urbain[modifier | modifier le code]

La commune est associée au transport en commun départemental par bus (Manéo) via les lignes :

  • 001 : Cherbourg-en-Cotentin - Valognes - Carentan - Saint-Lô
  • 101 : Valognes - Saint-Vaast-La-Hougue - Barfleur
  • 104 : Valognes - Bricquebec - Cherbourg-en-Cotentin
  • 105 : Portbail - Barneville-Carteret - Bricquebec - Valognes
  • 105a : Rauville-la-Bigot - Sottevast - Négreville - Valognes
  • 106 : Montebourg - Valognes - Périers - Coutances
  • 300 : Mortain - Saint-Hilaire-du-Harcouët - Avranches - Cherbourg-en-Cotentin
  • 302 : Granville - Coutances - Cherbourg-en-Cotentin

Routier[modifier | modifier le code]

Valognes se trouve sur l'axe de la route nationale 13 (qui est aussi à cet endroit route européenne 3 et route européenne 46) avec un contournement de celle-ci sur l'ouest.

Ferroviaire[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Gare de Valognes et Gare de Valognes-Ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Manuine (cacographie probable pour *Wanuine ou *Waluine) en 996 - 1008 (copie XVIIe siècle), Valongias en 1027 (copie XVIIe siècle), in Valoniis en 1056 - 1066 (copie XIIIe siècle), de Valoniis en 1063 - 1066 (copie XIIIe siècle), de Valonis en 1146, Valuignes/Valoignes et Valuinnes vers 1175, puis Waluine, Valongias et Valungia au XVIIe siècle[3],[4].

Selon la majorité des toponymistes, il s'agit d'un type toponymique celtique (gaulois) dont le caractère exact pose un certain nombre de problèmes.

François de Beaurepaire rapproche Valognes du nom de la Valouine, jadis Valognes à Osmoy-Saint-Valery (Seine-Maritime, Valoines, Valunnes XIIe siècle), de Valonne (Doubs, Valoines 1316) et de Valogne à Sommant (Saône-et-Loire)[5], dans lesquels il croit reconnaître Vallonia, la déesse des vallées que Saint-Augustin mentionne dans la Cité de Dieu (IV,8) et dont le culte semble prouvé par diverses inscriptions dans le monde celtique : Vallaunius CIL VII, 126 (Angleterre); Vallauno CIL III 10951 (Autriche); Ocello Vellauno Evans 277[6], etc.

Se référant à la table de Peutinger, Ernest Nègre propose l'origine du toponyme par la juxtaposition val-alaun-ia[pas clair][7]. René Lepelley justifie une forme Valonia qu'il décompose en Val- « val, vallée », suivi d'un suffixe -onia, par la construction d'une nouvelle cité dans la vallée du Merderet après la destruction d'Alauna de situation plus élevée, aujourd'hui Alleaume[8],[9].

Le gentilé est Valognais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La ville est construite près de l’ancienne colonie gallo-romaine d'Alauna ou Alaunia. De cette période restent les ruines des thermes gallo-romains d’Alleaume.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La cité est finalement entièrement détruite par les raids vikings et ses habitants la déplacent en contrebas sur les rives du Merderet.

En 1046, Guillaume le Conquérant, alors âgé de dix-neuf ans, y est averti d'une conspiration ourdie contre lui par les chevaliers de la Normandie occidentale. Il s'enfuit vers le Bessin en traversant nuitamment la baie des Veys, et gagne Falaise[10]. Avec l'aide d'Henri Ier, il remporte la victoire au Val-ès-Dunes.

À l'aube du IIe millénaire, la ville se développe, devenant une résidence ducale. En 1355, un traité est signé entre Charles le Mauvais et le roi de France Jean le Bon (voir traité de Valognes). La ville abrite à partir du XVe siècle plusieurs congrégations religieuses : des Franciscains de 1469 à la Révolution, des Capucins de 1630 à la Révolution, des Bénédictines de 1626 à 1792, puis à nouveau en 1810. Fortifiée au Moyen Âge, la ville a été pillée par Édouard III d'Angleterre.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1649, le comte de Matignon fait le siège du château de Valognes pour le compte des Frondeurs. À la tête de six à huit mille hommes, il commence le siège le 20 mars, soutenu par la milice des bourgeois de Cherbourg dirigée par Callières, le 23 mars, et l'artillerie le 24. Le gouverneur de la place, le marquis de Belfond, se rend le 5 avril avec ses deux cents soldats[11]. Le château a été démantelé sous le règne de Louis XIV.

La ville prospère durant le XVIIe et le XVIIIe siècle et devient la ville principale du Cotentin. Elle est alors « fertile en beaux esprits ». Les aristocrates y construisent de beaux hôtels. Alain-René Lesage dans sa pièce Turcaret (1707) en parle comme d’un Versailles normand. Mme de Turcaret déclare : « Savez-vous bien qu’il faut trois mois de Valognes pour achever un homme de cour ? ». La croissance de Cherbourg lui fera perdre peu à peu son influence territoriale.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Publicité pour le beurre d'Isigny fabriqué à Valognes, 1900.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926[12], date de la suppression de 106 arrondissements. Son économie se développe autour de l'industrie laitière, dont la société Bretel frères puis Valco, et profite de la spécialisation du Val de Saire dans le maraichage.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un lieu d'internement y fut établi, dans lequel des femmes tsiganes furent stérilisées de force[13].

Valognes a beaucoup souffert au cours de la bataille de Normandie, particulièrement lors du bombardement du . L’église Saint-Malo du XIVe siècle, qui a abrité le seul dôme (1612) d’architecture gothique de France, a été partiellement détruite pendant la bataille. De même, sur les cinquante hôtels particuliers qui faisaient la renommée de la ville, seule une vingtaine a survécu, après restauration. La ville de Valognes est décorée de la croix de guerre 1939-1945.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1852 1869 Jacques Félix Meslin   Général
1869 1882 Louis Charles Joseph Le Vaillant de Folleville   Comte et fonctionnaire du Ministère de l'Intérieur, premier adjoint au maire
1892 1896 Lucien Oury   Notaire
1896 1919 Pierre-Émile Mariette-Boisville    
1919 1941 Auguste Poutas-Larue Radical soc. Avocat, destitué par le gouvernement de Vichy
1941 1944 Henri Cornat   Ingénieur électricien, nommé maire par le gouvernement de Vichy en février 1941 et conseiller départemental en avril 1943, destitué en septembre 1944
1944 1953 Jules Letourneur   Marchand de cycle, détaillant-grossiste, résistant et maire durant la reconstruction de Valognes
mai 1953 juin 1968
(décès)
Henri Cornat CNIP puis RI Ingénieur électricien puis administrateur d’EDF, sénateur de la Manche (1952-1968), conseiller général (1945-1968), président du conseil général de la Manche (1946-1968)
juin 1968 mars 1977 Marcel Audouard   Boucher
mars 1977 mars 1983 Pierre Godefroy RPR Journaliste, député de la 4e circonscription de la Manche (1958-1988), conseiller général (1968-1979)
mars 1983 juin 1995 Anne Heinis UDF Inspectrice régionale d'action sociale, sénatrice de la Manche (1992-2001)
juin 1995[14] mars 2008 Fernand Leboyer app. PCF Retraité
mars 2008[15] en cours
(au 12 décembre 2017)
Jacques Coquelin[16] UMP-LR Cadre bancaire, conseiller départemental (depuis 2015), vice-président du conseil départemental de la Manche (depuis 2017)
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et six adjoints[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2015, la commune comptait 6 745 habitants[Note 2], en diminution de 6,19 % par rapport à 2010 (Manche : +0,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %). Valognes a compté jusqu'à 7 537 habitants en 1999.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 9786 7707 0126 8586 9406 6556 4456 3796 072
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 7025 8125 4065 5845 8315 7825 7185 7916 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 9635 7465 6494 8945 0334 8934 9894 3574 766
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5 4815 9325 8716 7277 4127 5377 2747 2357 196
2013 2015 - - - - - - -
6 8076 745-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Publicité pour les beurres Bretel Frères à Valognes.
  • Zone d’activités d’Armanville.
  • Deux stations d’épuration.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Valognes conserve quelques vestiges de l'antique cité d'Alauna, dont les thermes gallo-romains d’Alleaume en ruines, dont les pierres furent réutilisées par les habitants.

Labels[modifier | modifier le code]

À la suite de la création du pays d'art et d'histoire du Clos du Cotentin en 2001, Valognes bénéficie avec Bricquebec et Saint-Sauveur-le-Vicomte du label Villes et pays d'art et d'histoire accordé par le ministère de la Culture.

La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[23].

Musées et bibliothèque[modifier | modifier le code]

La ville dispose de deux musées consacrés l’un au cidre et l’autre au calvados :

  • Musée de l’eau de vie et des vieux métiers, rue Pelouze.
  • Musée régional du cidre, rue du Petit-Versailles.
  • Bibliothèque municipale Jullien-de-Laillier : avec une section sur la Manche et la Normandie, 24 000 volumes pour le fonds ancien, 220 manuscrits, 205 incunables. Elle s’est enrichie, à la Révolution, avec la confiscation des bibliothèques des couvents et du séminaire de Valognes[24].

Valognes dans les arts[modifier | modifier le code]

Valognes a abrité plusieurs artistes qui ont placé la ville au cœur de leurs œuvres. Ainsi, en peinture, Félix Buhot a représenté plusieurs lieux valognais, tel que Nocturne à l’entrée de l’église de Valognes (vers 1872).

Jules Barbey d'Aurevilly a placé plusieurs de ses intrigues à Valognes[25]. Honoré de Balzac fait référence à la beauté des femmes de Valognes dans Les Chouans[26]. L’héroïne d'Au Bonheur des Dames d'Émile Zola, Denise Baudu, est originaire de Valognes. Éric-Emmanuel Schmitt, qui a été professeur dans le Cotentin, a publié La Nuit de Valognes en 1991 et Didier Daeninckx situe à Valognes, rebaptisée Corneville, une aventure de l’enquêteur « Le Poulpe », La Route du Rom (Le Poulpe, 2003).

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Valognes Football fait évoluer une équipe masculine et une féminine de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres masculines en divisions de district[27].

Le Rugby Club de Valognes fait évoluer une équipe en 1re / 2e série[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées à Valognes[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Valognes

Les armes de la commune de Valognes se blasonnent ainsi :
D'azur au lynx courant d'argent, surmonté de deux épis de blé d'or passés en sautoir, accosté de deux autres épis de blé du même posés en pal[28].

Sous le Premier Empire, le blason de Valognes était identique, Napoléon ayant ajouté simplement un franc canton des villes de seconde classe[29].

Blason de Valognes sous le Premier Empire

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé J. L. Adam, Quelques notes sur Valognes. Cherbourg, impr. Emile Le Maout, 1905
  • Abbé J. L. Adam, Étude sur la ville de Valognes, considérée au point de vue géographique et historique, archéologique et monumental, économique et scientifique. Valognes ; Évreux, impr. de G. Poussin, 1912, VIII-503 p., fig., portraits et plan.[réimpression en 1988 de l’édition originale avec sept annexes (biographie de l’abbé Adam, errata, hôtels cités, nom des rues à diverses époques, mise à jour, index et bibliographie) par la section de Valognes de la Société d’archéologie de la Manche].
  • Abbé J. L. Adam, Chapelle de Notre-Dame de la Victoire, sise en la paroisse de N.-D. d’Alleaume (Valognes), Valognes : impr. de E. Marti.
  • Abbé J. L. Adam, Le Collège de Valognes, Évreux, imp. de l’Eure, 1899, 33 p., Extrait de la Revue catholique de Normandie
  • Valognes pendant la période révolutionnaire, 1789-1802 : Scènes et récits d’après les documents inédits de l’époque, Valognes, L. Luce, 1888.
  • Valognes dans les écrits intimes de Jules Barbey d’Aurevilly, Saint-Lô, Cahiers de l’ODAC [Office départemental d’action culturelle] de la Manche, 1990
  • Léopold Delisle, Notices historiques : Droit de pâturage et d’herbage reconnu dans la Haye de Valognes au profit des habitants de Valognes et d’Alleaume (mars 1415), La poterie à Valognes (juin 1465), La Ligue à Valognes(1589),Passage de Louis XVI à Valognes (juin 1786), Doléances des paroisses du bailliage à Valognes (1789), Bataillon de l’Égout, en garnison à Valognes (8 avril 1798), Valognes, Impr. du Journal de Valognes, 1913
  • Léopold Delisle, Les Deux Sièges de Valognes en 1562 et 1574. Saint-Lô : impr. de F. Le Tual, 1890. 11 p. Extrait de l’Annuaire de la Manche, 62e année, 1890
  • Christine Duteurtre, Charly Guilmard, Valognes au fil du temps, Editeur Isoète, 2007 (ISBN 2913920470)
  • Jeanne-Marie Gaudillot, « Les textiles à Valognes de Colbert à la Révolution », Revue du Département de la Manche, 9(34), 1967, p. 118-135
  • Valognes sous la direction de Élie Guéné avec la collaboration de Pierre Leberruyer. Valognes : Manche-Tourisme, 1975, 119 p. in 4°.
  • Martin Gilbert, Atlas de la Shoah, Éditions de l’Aube/Samuelson, 1992
  • Vikland n° 15 : Valognes, Heimdal, 1998
  • Michel Hébert, Valognes, Joué-lès-Tours, A. Sutton, , 128 p. (OCLC 2842530462)
  • Christian Jouhaud et Judith Lyon-Caen, « La plaque. Mémoires de Valognes », revue penser/rêver[30], n° 20 (Le temps du trouble), automne 2011, pp. 17–47
  • Maurice Lecœur, La Diligence de Valognes, éd. La Dépêche, 1989
  • Maurice Lecœur, Week-end royal à Valognes, éd. Isoète, 2004
  • Hugues Plaideux, Une loge maçonnique pour la noblesse d’épée : l'« Union Militaire » de Valognes (1786-1789), dans Les Normands et l’armée, Actes du XXXe Congrès des Sociétés historiques et archéologiques de Normandie (Coutances, 19-21 oct. 1995), Revue de la Manche, t. 38, numéro spécial, fasc. 150-151, [avril-juil] 1996, p. 222-232
  • M. Renault, Valognes : Notes historiques et archéologiques sur les communes de l’ancien arrondissement, Paris: Res universis, 1992. (ca 200 p.). coll. « Monographies des villes et villages de France »
  • Émile Sevestre, Valognes : De la préhistoire au moyen âge, par Charles-Louis Birette. Le Moyen âge, par Frédéric de Fontaine de Resbecq. Les Temps modernes, par Ém. Sevestre, L’Époque, contemporaine, par Ronchail. Caen : Impr. A. Mouville, Ozanne et Cie, Valognes, libr.-papeterie-éditeur Henri Brochard, 1926. (27 mars 1928)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  2. Géoportail, « L'Écoute-s'il-pleut » .
  3. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 228 - 229
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 232.
  5. François de Beaurepaire, op. cit.
  6. François de Beaurepaire, op. cit.
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 53.
  8. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, (ISBN 2-86253-247-9), p. 76.
  9. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996, p. 263a (ISBN 2-905461-80-2)
  10. Marc Morris: The Norman Conquest. Windmill books 2013. pp. 56-58. (ISBN 978-0-09-953744-1).
  11. Voisin La-Hougue, Histoire de la ville de Cherbourg, p. 105-106
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Martin Gilbert, Atlas de la Shoah, L’Aube, 1982 – préface de Bernard Kouchner, postface de Jean Kahn – carte 182, p. 141.
  14. « Valognes : le maire Fernand Leboyer ne sera pas candidat en 2008 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 26 février 2015)
  15. « Jacques Coquelin élu premier magistrat de la ville », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 26 février 2015)
  16. Réélection 2014 : « Jacques Coquelin garde son fauteuil de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 avril 2014)
  17. « Valognes (50700) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 26 février 2015)
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Église Saint-Malo », notice no PA00110627, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Église Notre-Dame d'Alleaume », notice no PA00125307, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris », sur www.cnvvf.fr (consulté le 26 février 2015)
  24. « Présentation - Bibliothèque municipale de Valognes "Julien de Laillier" » (consulté le 8 octobre 2010)
  25. http://bib-valognes.dnsalias.net/page/4e-salon-du-livre-de-valognes?teaser
  26. « C’était une fille d’environ vingt-six ans, blonde, d’une jolie taille, et dont le teint avait cette fraîcheur de peau, cet éclat nourri qui distingue les femmes de Valognes. » Les Chouans, éditions Furne, vol.13, p.60
  27. « A. S. Valognes F. », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le 26 février 2015)
  28. « GASO, la banque du blason - Valognes Manche » (consulté le 6 juin 2013)
  29. http://perso.numericable.fr/briantimms3/chf/05bassenormandie.htm
  30. Présentation de la revue sur le site des Éditions de l'Olivier.