Nativité

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Représentation de la Nativité lors de la fête de Noël
Nativité d'Andreï Roublev

Le terme Nativité (avec une majuscule et sans précision supplémentaire) désigne principalement la naissance à Bethléem de Jésus de Nazareth. La date de cette naissance marque l'année origine du calendrier grégorien, qui fait aujourd'hui référence dans la majeure partie du monde. La Nativité est célébrée le 25 décembre par les catholiques et les protestants et correspond à l'acceptation chrétienne de la fête de Noël. Chez les catholiques, cette célébration a donné naissance à la tradition de la crèche de Noël.

Le terme peut également s'employer pour désigner la naissance de personnalités éminentes et saintes. Ainsi, l'usage a également consacré les termes de « Nativité de la Vierge Marie » (célébrée le 8 septembre) (voir l'article correspondant) pour désigner la naissance de sa mère, Marie, et celle de « Nativité de saint Jean-Baptiste » (célébrée le 24 juin) pour celle de saint Jean le Baptiste. Le mot avec majuscule désigne également une représentation de ces naissances : depuis le haut Moyen Âge, celles-ci, objet d'une fête liturgique, ont été le sujet de nombreuses représentations artistiques sous forme de peintures, sculptures ou vitraux.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot nativité vient du latin nativitas qui signifie « naissance ».

Récit dans les religions monothéistes[modifier | modifier le code]

Récits chrétiens[modifier | modifier le code]

L'historien S. Mimouni souligne le fait que, aux Ier et IIe siècles, "les récits de Matthieu 1-2, et de Luc 1-2 ne devaient pas être reconnus comme authentiques par tous". De plus, comme à cette époque, "on ne savait rien de précis sur les origines de Jésus", cette lacune a rendu possible une grande "diversité dans la représentation de la conception et de la naissance de Jésus" dont les apocryphes chrétiens ont gardé la trace. Le même auteur souligne "l'extrême efflorescence dans la pensée chrétienne quant à l'origine de Jésus", "avant que l'orthodoxie ne vienne unifier ces traditions par la canonisation" des quatre évangiles du Nouveau Testament[1].

Nouveau testament[modifier | modifier le code]

Selon l'évangile de saint Luc, Joseph accompagné de son épouse Marie, qui était sur le point d'accoucher, était venu à Bethléem afin de s'y faire recenser. N'ayant pas trouvé de place à l'auberge, ils s'installèrent dans une étable, dans laquelle Jésus serait né. Marie y plaça son bébé dans une crèche (mangeoire à bestiaux). La fête du Jour de la Nativité est fixé au jour de Noël.

« En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. »

— Évangile selon Luc 2,1-7

Selon l’évangile attribué à Matthieu, les Rois mages guidés par l'Étoile de Bethléem rendent visite à la Sainte Famille et adorent l’enfant à Bethléem.

« Jésus était né à Bethléhem en Judée, sous le règne du roi Hérode. Or, des mage venant de l'Orient arrivèrent à Jérusalem. Ils demandaient : où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus lui rendre hommage. Quand le roi Hérode apprit la nouvelle, il en fut profondément troublé, et tout Jérusalem avec lui. Il convoqua tous les chefs des prêtres et les spécialistes de la Loi que comptait son peuple et il leur demanda où devait naître le Messie. A Bethléhem en Judée, lui répondirent-ils, car voici ce que le prophète a écrit : et toi, Bethléhem, village de Judée, tu n'es certes pas le plus insignifiant des chefs-lieux de Juda, car c'est de toi que sortira le chef qui, comme un berger, conduira Israël mon peuple. Là-dessus, Hérode fit appeler secrètement les mages et se fit préciser à quel moment l'étoile leur était apparue. »

— Évangile selon Matthieu 2,1-7

Apocryphes chrétiens[modifier | modifier le code]

"D'un point de vue historique, écrit S. Mimouni, il convient de ne surtout pas considérer les récits canoniques comme supérieurs aux récits apocryphes. À l'époque de leur rédaction - vers la fin du Ier siècle et durant tout le IIe siècle - les uns et les autres avaient très certainement le même statut théologique. C'est pourquoi, même s'ils n'ont pas été retenus dans le Canon, les récits apocryphes doivent être considérés comme les témoins des représentations de la conception et de la naissance de Jésus qui avaient cours de leur temps[2].".

Des récits de la nativité de Jésus se trouvent notamment dans le Protévangile de Jacques (voir ci-dessous la section 2.3.), dans l'Ascension d'Isaïe (voir les différents récits de la conception de Jésus dans les écrits apocryphes), et dans l'Apocalypse d'Adam.

Récit coranique[modifier | modifier le code]

Dans l'islam, soit 600 ans après la naissance de Jésus, Jésus est un prophète et est appelé Îsâ. Sa naissance est décrite dans la sourate 19, Maryam.

« Elle devint donc enceinte de l'enfant et se retira avec lui en un lieu éloigné. Puis, saisie par les douleurs de l'accouchement, elle s'adossa au tronc d'un palmier en s'écriant : « Plût à Dieu que je fusse morte et oubliée bien avant cet instant ! ». Une voix l'appela alors de dessous d'elle : « Ne t'afflige point ! Ton Seigneur a fait jaillir un ruisseau à tes pieds. Secoue vers toi le tronc du palmier, il en tombera sur toi des dattes mûres et succulentes. Mange, bois et réjouis-toi ! S'il t'arrive de voir quelqu'un, dis-lui : “ J'ai fait vœu d'un jeûne au Tout-Miséricordieux. Je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain.” ». Puis elle revint auprès des siens avec l'enfant dans ses bras. »

— Sourate 19 version de L’Alcoran (Traduction de Du Ryer), 22-27

Lieu[modifier | modifier le code]

Maquette d'une maison israélite avec une étable au niveau de sa cour centrale sans toit, probable lieu de naissance de Jésus.

Hypothèses des historiens[modifier | modifier le code]

S'il est communément admis que Jésus est un Juif galiléen dont la famille est originaire de Nazareth[n 1], le lieu de sa naissance n'est pas connu avec certitude[3] et son historicité douteuse. Les récits des Évangiles de l'enfance relèvent surtout de théologoumènes (affirmations théologiques présentées dans les récits fictifs bibliques comme des faits historiques) de la part des auteurs bibliques qui ont plus une visée doctrinale qu'un souci historique[4],[5].

La sage-femme (à gauche) et Salomé (droite) donnant le bain au nouveau-né.

Pour la ville natale de Jésus, les historiens[6] hésitent entre le berceau familial de Nazareth, où il passera toute sa jeunesse, le village de Capharnaüm qui apparaît dans les évangiles comme le centre de sa mission, voire la bourgade de Chorazeïn[7]. Le témoignage de Luc et Matthieu sur la ville natale de Bethléem en Judée[v 1] est contesté car ces deux auteurs évangéliques l'ont probablement choisie pour des raisons théologiques[8], Bethléem étant la ville du roi David de la lignée duquel le Messie attendu par les juifs doit descendre, selon la prophétie de Michée[v 2].

Évangiles canoniques[modifier | modifier le code]

D'après l'évangile selon saint Luc[9], Jésus est né dans une étable car ses parents n'ont pas trouvé un espace approprié[n 2] dans la καταλυματι (kataluma, « salle haute, salle de séjour »[10]), terme qui ne se traduit pas[n 3] par « hôtellerie », « auberge » ou « relais de caravansérail » mais désigne plus probablement la chambre prévue pour les hôtes, ce qui suggère que la Sainte Famille logeait chez des proches[11],[12]. L'évangile utilise le terme grec φάτνῃ, « phatnê », traduit en latin dans la Vulgate par praesepium[n 4] qui désigne l'étable à l'étage inférieur d'une maison israélite ou en plein air dans sa cour (une famille de condition moyenne y abritant la nuit un âne, une vache ou quelques moutons), mais aussi la stalle d'une étable, le râtelier ou la mangeoire selon le principe du « pars pro toto (en) »[13]. Marie a placé Jésus dans cet endroit probablement attenant à la kataluma sans que l'évangile précise s'il s'agit d'une auge de pierre[n 5] surmontée d'un râtelier de bois destiné à porter le fourrage des bestiaux comme l'évoquent souvent les scènes de la Nativité[14]. Tout au plus peut-on considérer que l'étable fournissait chaleur et discrétion nécessaires pour un accouchement alors que la chambre d'hôte était pleine ou trop petite[15]. La mangeoire pour les animaux est désignée par le francique *krippia, le latin cripia, d'où est issu le mot « crèche » qui désigne spécifiquement à partir du XIIIe siècle la mangeoire dans laquelle le Christ a été déposé à sa naissance[16].

L’évangile selon saint Matthieu (Mt 2,11) raconte que les Rois mages adorent l’enfant à Bethléem même, dans une oikos (« maisonnée », domus de la Vulgate). La Légende dorée parvient à mêler tous ces éléments, évoquant le bœuf, unique tête de bétail de Joseph qu'il a emmené pour le vendre, l'âne servant de monture à la Vierge et juxtapose à six mots de distance, la domus de Matthieu et le praesepium de Luc[17].

Le récit de la crèche, de l'Annonce aux bergers, de l'Adoration des bergers et des mages ne doit pas faire l'objet d'une lecture littéraliste mais appartient au registre littéraire du merveilleux et à la théologie métaphorique. En effet, les récits de l'enfance de Jésus de Matthieu et Luc « posent de nombreux problèmes littéraires et historiques, tant leur écriture apparaît tardive, relevant plutôt du merveilleux à la manière des récits d'enfance du monde judéo-hellénistique. »[18]. De plus, la triple mention de l'enfant « couché dans une crèche » (verset 7, 12 et 16) est un effet littéraire[19]. Outre ce merveilleux, le symbolisme de la crèche ou de la grotte est un rappel du dépouillement et de l'humble cadre du lieu de naissance du Christ, reprenant le motif théologique de la kénose[20].

Évangiles apocryphes[modifier | modifier le code]

Le thème légendaire de la naissance dans une grotte se développe au IIe siècle, dans le Dialogue avec Tryphon 78,5 de l'apologète et philosophe chrétien Justin de Naplouse, composé vers 160, et dans un évangile apocryphe, le Protévangile de Jacques, également composé au IIe siècle. Selon cette tradition fixée par écrit quelques décennies après la rédaction des évangiles canoniques, au cours du voyage de la Sainte famille de Nazareth à Bethléem, Marie enceinte descend de l'âne pour se reposer auprès d'un point d'eau, dans le village actuel de Bir-el Quadismu (nom arabe signifiant « puits du repos »)[21]. Elle n'a pas le temps d'atteindre Bethléem et se rend dans une grotte où Jésus apparaît miraculeusement[22]. Les maisons à flanc de colline pouvaient en effet abriter une étable dans une grotte[23].

Dans Marie des apocryphes, Enrico Norelli souligne l'importance qu'ont prise dans l'imaginaire chrétien, au sein même de l'Église, des éléments contenus dans un évangile apocryphe comme le Protévangile de Jacques : « l'âge avancé de Joseph ; la virginité in partu [virginité de Marie pendant l'accouchement], absente des textes devenus canoniques mais clairement affirmée ici ; la naissance dans une grotte » ; « alors que d'un côté les autorités ecclésiales rejetaient fermement les apocryphes, de l'autre elles en prélevaient des éléments, passant sous silence leur origine ou les blanchissant via une nouvelle légitimation du récit »[24].

Un autre évangile apocryphe, l'Évangile du Pseudo-Matthieu du VIIIe siècle combine la version de la grotte et celle de la crèche : le voyage des parents est interrompu sur l'ordre d'un ange qui invite Marie à entrer dans une grotte où jaillit une lumière miraculeuse qui resplendit pendant tout son accouchement. Deux jours après la naissance, Marie quitte la grotte, entre dans une étable et dépose l'enfant dans une crèche, le bœuf et l'âne l'adorant[25]. La tradition de l'association de ces deux animaux est probablement une influence intertextuelle des premiers commentateurs chrétiens comme Grégoire de Nysse et Léon le Grand qui rattachent la scène de la Nativité au Livre d'Ésaïe[26], interprétant le bœuf comme le peuple juif enchaîné par la Loi, et l'âne, bête de charge qui supporte le fardeau de l'idolâtrie, comme les Gentils[27]. La Basilique de la Nativité de Bethléem est d'ailleurs construite au IVe siècle au-dessus de plusieurs grottes[28].

Coran[modifier | modifier le code]

Jésus ne naît pas dans une étable ou dans une grotte, mais sous un palmier, près d'une source. Selon Patricia Crone, ce récit coranique s'inspire du récit chrétien de la fuite en Égypte (où le palmier peut trouver sa place)[29].

Date[modifier | modifier le code]

Article détaillé : date de naissance de Jésus.
Nativité, icône de Kastoria.

L'année de sa naissance n'est pas non plus connue précisément. Les dates retenues peuvent osciller entre 9 et 2 av. J.-C.[30]. Les évangiles selon Matthieu et selon Luc la situent sous le règne d'Hérode Ier le Grand dont le long règne s'achève en 4 avant notre ère[31]. L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7[32] à 5 avant notre ère[33].

La naissance de Jésus est célébrée par les chrétiens d'Orient et d'Occident le 25 décembre. Certaines Églises orthodoxes (celles de Jérusalem, de Russie, de Serbie et la République monastique du mont Athos) utilisent le calendrier julien : pour elles, le 25 décembre tombe actuellement le 7 janvier.

Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l’année où a eu lieu cet événement. C’est le pape Libère qui décide, en 354, que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes, célébrées autour du solstice d'hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient (un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste) et, depuis la fin du IVe siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.

Seule l'Église apostolique arménienne a conservé l'usage ancien de fêter ensemble, le 6 janvier, à la fois la Nativité, l'Adoration des mages et le Baptême du Christ. Le 6 janvier, les Églises d'Orient fêtent aujourd'hui le baptême du Christ et les Occidentaux l'Adoration des mages, événements liés à l'avènement du Christ dans le monde.

La première Anno Domini est traditionnellement considérée comme l'année qui a suivi la Nativité, c'est la première année de l'ère chrétienne dans le calendrier grégorien. C'est la circoncision du Christ (fêtée le 1er janvier) qui marque le début de cette année.

Célébrations de l’événement[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Messe de minuit et Messes de Noël.
Sarcophage de Stilicon à Milan (IVe siècle ap. J.-C.), une des plus anciennes représentations de la Nativité.

La christianisation de Noël sous l'empire romain a conduit à en faire la fête de la Nativité pour les chrétiens. C'est une des fêtes religieuses les plus importantes de l'année liturgique chrétienne. Chaque année, au début de l'Avent (1 à 4 semaines avant Noël), les familles catholiques installent dans leur maison une crèche qui représente la scène. La crèche est le plus souvent retirée en même temps que le sapin après l'Épiphanie début janvier, même si une tradition veut qu'elle demeure en place jusqu'à la Chandeleur. On trouve également une crèche dans chaque église à cette époque de l'année. Les pratiquants vont soit à la veillée de Noël suivie d'une messe de minuit le 24 décembre au soir, soit à la messe du jour de Noël le 25, soit participent aux deux. Dans les pays de tradition chrétienne se perpétuent depuis des siècles les chants de Noël, compositions populaires qui célèbrent la naissance de l'Enfant Jésus et les événements qui l'accompagnent (visite des bergers, des rois mages, etc.)

Représentations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nativité dans l'art.
Nativité par Charles Le Brun.

Les représentations populaires de la Nativité montrent Joseph et Marie penchés sur le berceau de Jésus, entourés d'animaux de ferme (le bœuf et l'âne). L'étable où ils auraient trouvé refuge est, selon l'inspiration des artistes, soit une grotte, soit une grange, voire une interprétation architecturale (Botticelli). Des bergers et leurs moutons arrivent, alertés par des anges.

Les deux plus anciennes représentations de la Nativité qui soient connues datent du IVe siècle. La première consiste en une peinture murale ornant la chambre mortuaire d'une famille chrétienne ayant vécu aux environs de 380, découverte dans les catacombes de Saint-Sébastien à Rome. L'autre mention fait référence à une scène peinte sur un sarcophage de la Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume représentant l'adoration de l'Enfant Jésus par les rois mages. Mais l'essentiel des représentations remonte en occident au Moyen Âge, tandis qu'en Orient les icônes ont très tôt représenté la Nativité. De très nombreux peintres y ont depuis trouvé leur inspiration.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'existence d'un tel village à cette époque est confirmée par l'archéologie qui trouve des traces à la période hellénistique, au plus tôt au IIe siècle av. J.-C., le village ne devant pas abriter plus de 400 habitants à l'époque de Jésus ; Jacques Brien (dir.), Terre sainte, cinquante ans d'archéologie, éd. Bayard, 2003, p. 845 à 855.
  2. Grec τόπος, topos, « espace, place ».
  3. L'évangile utilise le terme de pandocheion pour désigner cet établissement commercial. Source : (en) Kenneth E. Bailey, Jesus Through Middle Eastern Eyes: Cultural Studies in the Gospels, InterVarsity Press,‎ 2009, p. 32.
  4. Du latin prae, « devant » et saepire, « ceindre », ce terme désigne originellement l’enclos pour les animaux.
  5. Auge creusée dans le sol ou dans le mur.
Versets
  1. D'après les évangiles selon Luc Lc 2. 4 et Matthieu Mt 2. 1-.
  2. Prophétie de Michée sur la naissance du Messie à Bethléem Mi 5. 2-4.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Simon Mimouni, "Les origines de Jésus dans la littérature chrétienne apocryphe", dans P. Geoltrain, Aux Origines du christianisme, Gallimard / Le Monde la Bible, 2000, p. 528-529.
  2. Simon Mimouni, "Les origines de Jésus dans la littérature chrétienne apocryphe", dans P. Geoltrain, Aux Origines du christianisme, Gallimard / Le Monde la Bible, 2000, p. 524.
  3. Il est né (où?) le divin enfant, Cyberpresse, 24 décembre 2009.
  4. (en) Timothy Wiarda, Interpreting Gospel Narratives: Scenes, People, and Theology, B&H Academic,‎ 2010, p. 75–78
  5. (en) Brennan R. Hill, Jesus, the Christ: Contemporary Perspectives, Twenty-Third Publications,‎ 2004, p. 89
  6. Michel Quesnel, « Jésus et le témoignage des évangiles », in Aux origines du christianisme, éd. Gallimard/Le Monde de la Bible, 2000, p. 201–202.
  7. (en) Raymond Edward Brown, The birth of the Messiah. A Commentary on the Infancy Narratives in the Gospels of Matthew and Luke, Anchor Bible,‎ 1993, p. 513
  8. Alain Houziaux, Corina Combet-Galland, Gérard Mordillat, Michel Quesnel, Jésus-Christ, de quoi est-on sûr ?, Éditions de l'Atelier,‎ 2006, p. 52
  9. Lc 2,8-20
  10. (en) Maison d'une famille de classe moyenne avec la kataluma, archéologie en Israël antique.
  11. René Laurentin, Les évangiles de l'enfance du Christ. Vérité de Noël au-delà des mythes : exégèse et sémiotique, historicité et théologie, Desclée,‎ 1982, p. 225
  12. (en) Gerald L. Borchert, Jesus of Nazareth. Background, Witnesses, and Significance, Mercer University Press,‎ 2011, p. 124
  13. (de) Karl-Heinrich Bieritz, Das Kirchenjahr. Feste, Gedenk- und Feiertage in Geschichte und Gegenwart, Überarbeitete Auflage,‎ 1998, p. 199
  14. (en) Kenneth Bailey, « The Manger and the Inn », Bible and Spade, vol. 20, no 4,‎ 2007, p. 104-105
  15. Léopold Sabourin, L'Évangile de Luc : introduction et commentaire, Gregorian Biblical BookShop,‎ 1987, p. 91
  16. crèche, Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
  17. Jacques de Voragine, La Légende dorée, Garnier Flammarion,‎ 1967, p. 92
  18. Charles Perrot, « Les récits de l'enfance de Jésus », dans Les dossiers d'archéologie, 1999 - 2000, no 249, p. 100-105
  19. François Bovon, L'Évangile selon saint Luc (1,1 - 9,50), Labor et Fides,‎ 2007, p. 126
  20. Numa Recolin, La kénose de Jésus-Christ, ThéoTeX,‎ 2011, p. 14
  21. Le concile d'Éphèse qui proclame le dogme du Théotokos en 431 suscite une nouvelle vénération de la Vierge Marie, si bien qu'Hikélia, « épouse du gouverneur, devenue ensuite diaconesse du Christ », fonde, vers 455, une église au « Vieux Kathisme » sur le site associé à cette halte
  22. (en) Bargil Pixner, Paths of the Messiah and Sites of the Early Church from Galilee to Jerusalem: Jesus and Jewish Christianity in Light of Archaeological Discoveries, Ignatius Press,‎ 2010, p. 41
  23. Yves Teyssier d'Orfeuil, Bethléem : 2000 ans d'histoire, Desclée de Brouwer,‎ 1999, p. 51
  24. Enrico Norelli, Marie des apocryphes. Enquête sur la mère de Dieu dans le christianisme antique, Labor et Fides, 2009, p. 54-55.
  25. André Malet, Les Évangiles de Noël : mythe ou réalité ?, L'Âge d'Homme,‎ 1970, p. 79
  26. « Le bœuf connaît son propriétaire, et l’âne, la crèche de son maître. Israël ne le connaît pas, mon peuple ne comprend pas », Es 1,3
  27. Edmond Jacob, Esaïe 1-12, Labor et Fides,‎ 1987, p. 43
  28. Origène, Contra Celsum, livre I, chapitre LI
  29. Jésus et l'islam. Documentaire réalisé par Jérôme Prieur et Gérard Mordillat diffusé sur Arte en 2015 ; 3e épisode ("le Fils de Marie".
  30. Quelques historiens et exégètes placent la naissance et mort de Jésus entre les années mentionnées parmi lesquels les chercheurs anglo-saxons : D. A. Carson, Douglas J. Moo et Leon Morris. An Introduction to the New Testament. Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House, 1992, 54, 56 ; Michael Grant, Jesus: An Historian's Review of the Gospels, Scribner's, 1977, p. 71 ; John P. Meier, A Marginal Jew, Doubleday, 1991–, vol. 1:214 ; E. P. Sanders, The Historical Figure of Jesus, Penguin Books, 1993, p. 10–11, et Ben Witherington III, « Primary Sources », Christian History 17 (1998) No. 3:12–20.
  31. Même si le recensement de la Judée, également évoqué dans l'évangile selon Luc, eut lieu après la déposition d'Hérode Archélaos en 6 de notre ère, quand Publius Sulpicius Quirinius était gouverneur de Syrie, cf. Ernest Renan, Vie de Jésus, Paris, Michel Lévy, 1864, tome 1, p. 232–235.
  32. Pierre Geoltrain, « Les origines du christianisme : comment en écrire l'histoire », in Aux origines du christianisme, éd. Gallimard/Le Monde de la Bible, 2000, p. XVII.
  33. Michel Quesnel, « Jésus et le témoignage des Évangiles », in Aux origines du christianisme, éd. Gallimard/Le Monde de la Bible, 2000, p. 201.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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