Vernon (Eure)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vernon
Vernon (Eure)
L'hôtel de ville.
Blason de Vernon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
François Ouzilleau
2020-2026
Code postal 27200
Code commune 27681
Démographie
Gentilé Vernonnais
Population
municipale
23 777 hab. (2018 en diminution de 1,19 % par rapport à 2013)
Densité 681 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 33″ nord, 1° 29′ 09″ est
Altitude Min. 10 m
Max. 148 m
Superficie 34,92 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Vernon
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vernon
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Vernon
Géolocalisation sur la carte : Eure
Voir sur la carte topographique de l'Eure
City locator 14.svg
Vernon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vernon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vernon
Liens
Site web www.vernon27.fr

Vernon est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie. Elle se trouve au carrefour des routes d'Évreux à Beauvais, et de Paris à Rouen par la vallée de la Seine. Elle est proche de Giverny. Sa devise, Vernon semper viret, signifie « Vernon toujours vert ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Vernon est une commune située dans la vallée de la Seine, non loin du confluent de l'Epte. Elle forme, avec Saint-Marcel et La Chapelle-Longueville, une agglomération comptant 32 000 habitants.

Le territoire communal est, avec 3 492 hectares, relativement vaste et s'étend de manière sensiblement égale sur les deux rives du fleuve.

Il comprend :

  • d'une part, la basse vallée alluviale de la Seine, relativement étroite, y compris des îles situées du côté de la rive droite (Île Saint-Pierre, Île Saint-Jean [20 ha], île de l'Horloge, Grande Île, Île du Talus, Île Maurice (détruite)), séparées de la rive droite par des bras très étroits ou même soudées à la rive. La Grande Île est partagée entre les communes de Vernon, Notre-Dame-de-la-Mer et Giverny ;
  • d'autre part, les plateaux calcaires à une altitude variant de 130 à 140 mètres d'altitude, couverts en grande partie par les forêts de Bizy et de Vernon.

Sur la rive droite, on trouve en hauteur un placage d'alluvions de la Seine comprenant des silex, des meulières ou grès, ainsi que des sables de Lozère[1].

La zone de transition formée de collines en pente vers la Seine est surtout développée sur la rive gauche où s'est implanté le noyau urbain initial à partir duquel l'urbanisation récente s'est développée dans toutes les directions, tandis que, sur la rive droite où la transition est plus abrupte, formant pratiquement une falaise entaillée par deux vallons très encaissés, l'urbanisation est très limitée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vernon est située à 10 km de Gasny, à 11 km de Bonnières-sur-Seine, à 13 km de Pacy-sur-Eure, à 14 km de Gaillon, à 16 km de Courcelles, à 22 km des Andelys et de Mantes-la-Jolie , à 31 km d'Évreux et à 34 km de Gisors.

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Bizy
    Mentionné sous la forme Bisi au XIe siècle. Il s'agit d'un nom de lieu gaulois, composé du nom de personne Bisius, dérivé du thème bissu-, doigt (cf. gallois bys, doigt et breton biz, doigt, bizou, anneau du doigt, bague, d'où le français « bijou »)[2] et du suffixe de localisation et de propriété bien connu -acum. Bizy est un homonyme étymologique avec les nombreux Bizy, Bizay, Bizé et Biziat.
    Ce village de vignobles et de moulins, devenu aujourd'hui un quartier résidentiel composé de riches demeures (manoirs, châteaux, villas) sur la rue de Bizy, l'avenue de l'Ardèche, l'avenue Montgomery, l'avenue des Capucins, la rue du Capitaine-Rouveure, la rue du Parc (ancien au nord et récent au sud), ce quartier porte le nom du château de Bizy, situé tout près. Il compte environ 1 500 habitants.
  • Gamilly
    Mentionné sous la forme latinisée Cameliacum en 1215, c'est un rare exemple au sud de la ligne Joret du maintien de /g/ dur ou de /c/ dur. La forme attendue devrait être Jamilly ou encore Chamilly / Chemilly[3].
    C'est un quartier pavillonnaire d'environ 4 000 habitants situé à l'est du centre-ville.
  • Vernonnet
    Ancienne commune rattachée à Vernon en 1804, Vernonnet est aujourd'hui un quartier se présentant comme un gros village d'environ 2 800 habitants.
  • Les Blanchères est quartier de logements sociaux d'environ 1 500 habitants, construit entre 1980 et 1986.
  • Les Bourdines est une zone artisanale de l'est de la commune.
  • Les Boutardes est un quartier de logements sociaux d'environ 2 000 habitants, construit entre 1968 et 1970.
  • Ma Campagne est un hameau en bordure droite de Seine, orienté au sud, à l'ouest du centre-ville.
  • Fieschi est un quartier pavillonnaire portant le nom d'un ancien quartier militaire de la fin du XXe siècle.
  • Glatigny est un quartier résidentiel pavillonnaire récent. Un des quarante Glatigny de Normandie, où la forme en -acum la plus répandue, est composée avec le nom de personne germanique Glatto, le chauve, le lisse.
  • Le Hameau de Normandie est un hameau résidentiel pavillonnaire d'environ 500 habitants en lisière de la forêt, au sud.
  • Le Moussel est un quartier pavillonnaire de 850 habitants. Le nom est la forme normande méridionale de « monceau ».
  • Le Parc est un quartier résidentiel ancien proche de la gare. Il doit son nom à la rue du Parc.
  • Le Petit Val est un quartier pavillonnaire excentré au sud-est.
  • Le Plateau de l'Espace est une zone forestière au nord est de Vernon, séparée de Vernonnet par des falaises de calcaire où se situaient les carrières de pierre de Vernon. À l'exception d'une maison de gardes située le long de la route des Pénitents, les premiers bâtiments apparaissent en 1928 lorsqu'Edgar Brandt décide d'y installer une usine de chargement d'obus. Cette usine, nationalisée, est renommée AVN en 1936. L'État décide d'y installer après la Seconde Guerre mondiale le LRBA qui cesse officiellement ses activités le 31 décembre 2012, entraînant la fermeture de l'école. Après une quasi désertification, le quartier connaît une lente reconquête. Il tient son nom d'une consultation réalisée en 2004 auprès de ses 600 habitants et qui fait référence au fait qu'il a été le lieu des recherches qui ont permis la mise au point des "ancêtres" de la fusée Ariane.
  • Saint-Adjutor est un quartier résidentiel pavillonnaire portant le nom du saint patron de la ville et des mariniers.
  • Saint-Lazare est un quartier résidentiel ancien péri-central, à l'ouest du centre-ville, abritant 3 000 habitants.
  • Les Valmeux est un quartier de logements sociaux d'environ 4 800 habitants, construit entre 1968 et 1970.
  • Le Virolet est une zone industrielle et artisanale située sur les communes de Vernon et de Saint-Marcel.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 2 (GR2) passe par la commune.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Vernon - Giverny[4] a une fréquentation annuelle de plus de 1 200 000 voyageurs, ce qui lui vaut la troisième place régionale juste après Rouen-Rive-Droite et la gare du Havre. La gare est saturée et n'offre pas de voie terminus. Il exista un projet, abandonné, de transfert de la gare sur le terrain de l'ancienne caserne Fieschi. La ligne Paris – Le Havre relie Vernon à Paris-Saint-Lazare en 40 minutes (pour les trajets les plus rapides), à Rouen-Rive-Droite en 30 minutes et à la gare du Havre en 1 heure 30. La gare de Vernon est aussi le terminus d'une branche de la ligne J du Transilien.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Vernon dispose d'un service de lignes de bus urbaines appelé SN'go [3]. Il se compose de cinq lignes. Il est géré par la Communauté d'agglomération Seine Normandie Agglomération et exploité par la société Transdev Normandie Val de Seine (Transports du Val-de-Seine (TVS). Les cinq lignes du réseau convergent à République, la gare routière, où des correspondances avec les lignes départementales sont possibles.

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'infrastructures techniques limitées consistant en un ponton, l'embarcadère Penthièvre, fixé quasiment au pied du pont Clemenceau. C'est la proximité de Giverny qui explique cet arrêt de bateaux de croisiéristes à Vernon et de la courte distance qui sépare la ville du Musée des impressionnistes. La communauté d'agglomération fait en sorte de répondre aux besoins en évolution liés à cette niche économique porteuse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vernon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vernon, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[8] et 31 736 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,4 %), zones urbanisées (17,3 %), terres arables (8,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,2 %), prairies (5,9 %), eaux continentales[Note 3] (2,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes de Vernum entre 1027 et 1031, Vernonensi entre 1029 et 1035, de Vernono en 1053, de Vernone en 1060[15].

Le /m/ de l'attestation la plus ancienne pourrait impliquer une formation celtique en -mago- (magus) « plaine, marché »[16] ou moins probablement l'appellatif dunon. Cependant une formation fondée sur le suffixe celtique -o est également possible comme pour les autres Vernon, si l'on exclut la forme de 1027-1031[17]. Le premier élément Vern- est issu du gaulois *uerno- signifiant aulne. Cf. français verne, aulne noir ; occitan vern, aulne ; breton gwern, aulne ; irlandais fern.

Le nom de Vernon signifie donc soit « la plaine des aulnes » ou « la plaine marécageuse » par extension (sens aussi du breton gwern), soit « l'endroit planté d'aulnes », qualificatifs qui décrivent bien la géographie de Vernon, dont les plaines alentour étaient encore plantées de nombreux aulnes et marécageuses, avant le remplacement d'une partie de ces arbres par des peupliers hybrides et des travaux d'assèchement.

Mount Vernon, la résidence de George Washington, tient son nom de Vernon. Lawrence Washington (1718-1752) , frère aîné de George, la baptisa ainsi en l'honneur de son officier supérieur, le vice amiral Edward Vernon (1684- 1757), lui-même lointain descendant de Guillaume de Vernon, seigneur de Vernon et de Reviers (1030-1077).

Histoire[modifier | modifier le code]

1894 - La collégiale dans la brume
par Claude Monet
Le Monument aux morts
La place Charles-De-Gaulle
La place Barette
Le jardin des Arts
Le château de Bizy et ses écuries

Vernon a une origine très ancienne attestée par des vestiges préhistoriques, celtiques, gallo-romains et mérovingiens. Elle devient une ville militaire importante après la constitution du duché de Normandie.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les vestiges de l'important oppidum des Véliocasses [4] sont situés à l'écart du site de l'actuelle Vernon sur un éperon rocheux de Vernonnet (rive droite de la Seine).

Des fouilles archéologiques ont mis en évidence trois phases distinctes dans la construction de son rempart : un murus gallicus, puis deux aménagements d'un rempart de type « Fécamp », dit aussi de type « belge ». Le site a semble-t-il été occupé dès le IIe siècle av. J.-C. jusqu'au cours de l'époque gallo-romaine. On a trouvé les fragments d'une des plus anciennes cottes de mailles de facture celtique[18], comme à Ciumești et Pergame[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville mentionnée pour la première fois en l'an 750 par Pépin le Bref, sera ravagée par les Vikings en 845.

Le , Vernon devient un poste frontière à la suite du traité de Saint-Clair-sur-Epte entre Charles le Simple et Rollon. En 1045, Guillaume II de Normandie donne à son cousin Gui de Brionne son domaine de Vernon. Sorti vainqueur de la bataille du Val-ès-Dunes, le même Guillaume transfère, en 1050, Vernon à Richard de Reviers qui dès lors se fait appeler Richard de Vernon. Ce dernier accompagnera Guillaume, en 1066, lors de sa conquête de l'Angleterre.

Ville frontière en aval du confluent de la Seine et de l'Epte, entre le duché de Normandie et le royaume de France, à l'intersection des routes de Paris à Rouen et d'Évreux à Breteuil, elle est ceinte d'un premier rempart à l'époque de Guillaume le Conquérant[20].

En 1052, la collégiale Notre-Dame de Vernon, détruite entre 1047 et 1050, est relevée de ses ruines par Guillaume de Vernon[21]. C'est probablement à Vernon que naît, vers 1070, Adjutor de Vernon, fils de Jean comte de Vernon et de Rosamonde de Blaru, bienfaiteur de la ville, qui décèdera, en 1131, à Pressagny.

En 1086, la ville subit les assauts de l'armée française, poussant Henri Beauclerc a faire édifier au début du XIIe siècle une nouvelle enceinte, plus vaste et plus forte, qui s'appuie au nord-ouest sur le château, dans lequel en 1123, il fait ériger une tour carrée. Elle sera néanmoins prise d'assaut en 1139 par le roi Louis VII de France, qui la conservera jusqu'en 1154[22]. Restituée à la Normandie, la ville est reprise par Philippe Auguste en 1191[22], qui fait modifier les fortifications. À la suite du traité de Gaillon, en 1195, Richard Cœur de Lion cède la ville au Capétien, qui est rattachée au domaine royal. Sous domination française, La ville est de nouveau renforcée comme la tour des archives (ou tour des seize chevaliers), gros donjon bâti par Philippe Auguste dans un angle du château afin de mieux surveiller la ville ou le château des Tourelles à Vernonnet de l'autre côté du fleuve dont il garde le pont, ruiné aujourd'hui, composé de vingt-cinq arches avec un tablier en pierre, qui prenait appui sur l'île du Talus. Des fortifications urbaines, détruites entre 1850 et 1870, il subsiste également la tour dite aux Farines (c. 1140-1150)[23], distante de 80 m de la tour des archives. Le tracè des fortifications est matérialisé aujourd'hui par les boulevards intérieurs : Avenues Hugo, Gambetta, Thiers[22]. Philippe Auguste alors en difficulté face à Richard Cœur de Lion, défaite de Fréteval, bataille de Gisors, conclut une nouvelle trêve temporaire à Vernon en 1199.

Le roi Louis IX séjournera souvent à Vernon. Il s'y arrête trente-deux fois lors de ses déplacements en Normandie[24]. En 1227, il décide la création de l'Hôtel-Dieu[Note 4] et devient patron de cet hôpital.

Au cours de la guerre de Cent Ans, la ville est le théâtre de nombreux et sanglants événements. En 1346, Édouard III d'Angleterre fait incendier la ville[réf. nécessaire] lors de sa chevauchée. Le , est signé le traité de Mantes au terme duquel Jean II de France cède le Vexin à Charles II de Navarre. En 1356, Vernon est livrée au pillage des hommes du duc de Lancastre et des Navarrais. À la suite du traité de Londres du , la ville est cédée aux Anglo-Navarrais.

À la suite de la bataille de Cocherel (), qui voit la victoire de Du Guesclin sur Jean III de Grailly, Captal de Buch, ce dernier sera emprisonné dans le château de Vernon.

Le , à lieu la signature du traité de Vernon entre Charles V de France et Charles le Mauvais. Lors de la deuxième phase de la guerre de Cent Ans, la ville est conquise, en 1415, par les Anglais après le débarquement d'Henri V d'Angleterre qui redevient française, en 1449, à la suite des victoires du roi Charles VII.

En 1452, la ville est choisie comme lieu de réunion des États de Normandie, et c'est à Vernon qu'en 1467, Louis XI et Charles le Téméraire signent une trêve.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Monument élevé au sacrifice des gardes mobiles de l'Ardèche en 1870.
Montgomery traverse la Seine, septembre 1944.
  • 1940 : la ville est bombardée par l'aviation allemande les 8 et 9 juin 1940, provoquant l'incendie de nombreux quartiers et 47 tués . Les Allemands de la 46e division d'infanterie du Generalleutnant Paul von Hase franchissent la Seine à Vernon la nuit du 9 au , bien que le pont ait sauté. L'occupation commence pour plus de quatre ans.
  • 1943 : création du collège et lycée Saint-Adjutor.
  • 1944 : Le 26 mai, le 5 juin , le 24 juillet,le 3 août et la nuit du 7 au 8 août 1944 la ville est à nouveau bombardée, mais par l'aviation des Alliés.
  • 1944 : le 7 mai, destruction du viaduc ferroviaire lors des bombardements. Le 25 août, libération de la ville par les troupes britanniques.
  • 1946 : le laboratoire de recherches balistiques et aérodynamiques (LRBA), établissement de la DGA, développa ses activités entre 1946 (scission en 1970 des activités industrielles et apport à la SEP) et 2012.
  • 1954 : le 23 août, à une heure du matin, un commerçant de la ville, Bernard Miserey, voit dans le ciel de Vernon, au-dessus de la rive nord de l'Eure, un gigantesque cigare vertical. Du bas de l'objet part un disque horizontal très lumineux qui, à forte vitesse tombe dans le fleuve. La chose se produit par quatre fois, durant près d'une heure. D'autres témoins viennent déposer au commissariat et ont confirmé ses dires. L'événement n'a jamais été explicité[31].
  • 1955 : inauguration du pont Clemenceau (axe identique à celui du pont Napoléon).

La Cinquième République[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Évreux du département de l'Eure.

Elle était de 1793 à 1981 le chef-lieu du canton de Vernon, année où celui-ci est scindé et la ville répartie entre les cantons de Vernon-Nord et de Vernon-Sud[34]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Vernon

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Eure.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Vernon était la ville principale de la communauté d'agglomération des Portes de l'Eure (CAPE), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[35], celle-ci fusionne avec de petites intercommunalités pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Seine Normandie Agglomération (SNA), dont la ville est désormais le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Récapitulatif de résultats électoraux récents[modifier | modifier le code]

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e % 4e %
Municipales 2014 UMP 31,84 SE 26,46 PS 17,05 FN 10,88 UMP 45,44 SE 28,37 PS 17,05 FN 9,13
Européennes 2014[36] UMP 25,51 FN 21,84 PS 11,17 UDI 11,12 Tour unique
Régionales 2015[37] UDI 34,54 FN 23,74 PS 21,24 EELV 7,51 UDI 43,91 PS 33,09 FN 23,00 Pas de 4e
Présidentielle 2017[38] EM 26,39 LR 20,56 LFI 20,00 FN 17,70 EM 71,42 FN 28,58 Pas de 3e ni de 4e
Législatives 2017[39] LREM 33,76 LR 20,28 FN 11,30 LFI 10,51 LREM 70,09 FN 29,91 Pas de 3e ni de 4e
Européennes 2019[40] LREM 25,95 RN 19,89 EELV 14,62 LR 8,37 Tour unique
Municipales 2020 DVD 66,37 EELV 15,58 PS 15,33 LO 2,70 Pas de 2d tour

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 20 000 et 29 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 35[41]..

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
22 août 1944 1946 Albert Poutot Albert Poutot  
1946 mars 1977 Georges Azémia[42] SFIO Journaliste
Conseiller départemental de Vernon (1945 → 1982)
mars 1977 octobre 1980 Lucien Pommier PCF Démissionnaire
octobre 1980 mars 1983 Georges Azémia[42] PS Journaliste
Conseiller départemental de Vernon (1945 → 1982)
mars 1983 mars 2001 Jean-Claude Asphe[43],[Note 5] RPR Directeur commercial
Conseiller général de Vernon-Sud (1982 → 1993)
Député de l'Eure (5e circ.) (1993 → 1997)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1986 → 1988)
mars 2001 mars 2008 Jean-Luc Miraux UMP Sénateur de l'Eure (1998 → 2008)
Maire de Pacy-sur-Eure (1983 → 2001)
Président de la CA des Portes de l'Eure (2003 → 2008)
mars 2008 2014 Philippe Nguyen Thanh PS  
2014 2015[44] Sébastien Lecornu[45] UMPLR Chef d'entreprise
Conseiller départemental de Vernon (2015 → )
Démissionnaire à la suite de son élection comme président du conseil départemental de l'Eure
2015[46] En cours François Ouzilleau[47] LR
puis DVD[48]
Conseiller régional de Normandie (2015 → )
Vice-président de la CA Seine Normandie Agglomération (2020 → )
Conseiller régional de Normandie (2015 → )
Président du conseil de surveillance du du centre hospitalier Eure Seine (2020[49] → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[50]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@ »[51].

Outils de démocratie participative[modifier | modifier le code]

Un conseil municipal des jeunes (CMJ) a été mis en place en décembre 2004. Il est composé de trente-six enfants de neuf à treize ans élus par d’autres enfants. Les élections sont organisées dans les classes de CM2 et 6e de la ville. Ces jeunes conseillers sont répartis en quatre commissions, sport-loisirs-culture, environnement, vie scolaire-sécurité et solidarité. Le CMJ a pour objet de favoriser l’implication des jeunes dans la commune et leur permettre d’échanger des idées et de développer des projets[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Associations politiques[modifier | modifier le code]

Au terme des dernières élections municipales[Lesquelles ?], ont droit à une tribune municipale [5] les 4 groupes politiques suivants[Passage problématique] :

  • « Générations Vernon », association, créée en 2008, présidée par Sébastien Lecornu. Elle regroupe autour de François Ouzilleau, maire, les élus de la majorité municipale et certains élus départementaux et régionaux.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[52],[Note 6]

En 2018, la commune comptait 23 777 habitants[Note 7], en diminution de 1,19 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0295 2024 7934 8124 8885 3016 1285 2046 463
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 6747 4107 7877 9617 6367 8818 1648 2888 492
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 7578 6678 7338 8149 72510 62111 33011 24214 460
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
17 24718 87222 42222 24323 65924 05624 01824 77223 705
2018 - - - - - - - -
23 777--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,6 %).
Pyramide des âges à Vernon en 2007 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
5,6 
75 à 89 ans
9,5 
10,4 
60 à 74 ans
11,8 
19,0 
45 à 59 ans
19,3 
21,6 
30 à 44 ans
18,9 
20,6 
15 à 29 ans
18,9 
22,4 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé et services sociaux[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[56].

Manifestations culturelles, salons et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Indicateurs généraux[modifier | modifier le code]

Activité et marché d'emploi, voir données INSEE :

Principales entreprises[modifier | modifier le code]

Projets[modifier | modifier le code]

  • Aménagement du quartier Fieschi : la communauté d'agglomération assure le pilotage de la zone d’aménagement concerté (ZAC) de la Caserne-Fieschi. Les murs d'enceinte une fois déconstruits, on pourra voir la réalisation de la place Jean-Paul-II. Au 3e trimestre 2016, c’est une partie du mur de l’avenue de Rouen qui sera abattue à son tour, en préalable à la construction des logements et la restauration de la cour d’honneur. Construction de la clinique. Commercialisation de programmes de commerces et de certains logements, dont le début de construction est prévu aux 3e et 4e trimestres 2016.
  • Aménagement de « La Grande Prairie », premier espace vert de la ZAC, en parallèle de l’avenue de Rouen. Les plantations sont en cours sur ce terrain qui représente le point bas de la ZAC et est destiné à recevoir les eaux de pluie.
  • Création d'un musée Ariane - aucune concrétisation en 2016
  • Projet ANRU aux Boutardes porté par la CAPE.
  • SECUROSCOPE[58] : projet ambitieux analogue à un Futuroscope imaginé en 1996, sans aucune concrétisation en 2016
  • Réaménagement du Plateau de l'Espace et de l'ancien site militaro-industriel du LRBA. La Société publique locale entre le conseil départemental, la communauté d'agglomération et la ville gère le site.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pont médiéval.
Espace Philippe-Auguste.
Lycée Saint-Adjutor.

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

La ville a su préserver l'architecture du centre, autour de la collégiale et de la tour des Archives, qui a survécu aux bombes. Ce centre a gardé son aspect médiéval.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Vernon possède de nombreux châteaux éparpillés sur tout son territoire, de styles très différents.

  • Le château de Bizy, appelé souvent le petit Versailles, date de 1741 avec la fontaine de Neptune.
  • Le château médiéval, datant du XIIe siècle, fut détruit en partie en 1752 lors de la création des écuries puis pendant les deux guerres, il n'en reste que quelques vestiges.
  • Le château Saint-Lazare[59], datant de la fin du XVIIIe siècle, fut détruit par la ville en 1970 pour y construire une école, dont une aile, partie la plus ancienne contenant la chapelle, a été préservée.
  • Le château du Point du Jour[60] datant de 1706 servit de bâtiment hospitalier à la clinique Sainte-Marie entre 1978 et 2005. Il est devenu en 2009 la résidence Sainte-Marie.
  • Le château des Tourelles, situé rive droite de la Seine, l'un des seuls châtelets du XIIe siècle[réf. nécessaire] encore pratiquement intacts en France.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Vernon a perdu beaucoup de ses églises durant les guerres ; la collégiale et l'église Saint-Nicolas sont deux des joyaux d'architecture religieuse de la ville. La construction de la mosquée Omar ibn al-Khattâb (2002) vient ajouter un édifice supplémentaire à la richesse religieuse de Vernon.

  • La collégiale Notre-Dame, conservant des parties des XIe, XIIIe, XIVe et XVe siècles.
  • L'église Saint-Nicolas, consacrée en 1861 et reconstruite en 1863.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste, construite en 2001, située dans le quartier de Gamilly.
  • L'église Saint-Geneviève, détruite.
  • La mosquée Omar ibn al-Khattâb, située aux Blanchères, construite en 2002.

Autres édifices publics[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne bibliothèque municipale datant du XVIIe siècle.
  • Édifices d'intérêt historique préservés de la ZAC Fieschi, notamment l'ancien couvent des Capucins.
  • L'Hôtel Dieu, créé au XIIIe siècle par le roi Louis IX détruit à partir de 1858.
  • L'hôtel de ville (1895) et la fontaine Défontaine.
  • Le monument du Souvenir des « Mobiles de l'Ardèche »[61] de la guerre franco-prussienne de 1870-1871)[62],[63].
  • Le conservatoire et la salle des fêtes détruits en 2006.

Architecture du XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'îlot Pasteur, réalisation de 1948 par Henri Pottier et Jean Tessier, bénéficie du Label « Patrimoine du XXe siècle »[64]. Construit dans le cadre du plan de Reconstruction, l'îlot Pasteur a été modifié par Jean Tessier et son fils en 1990 avec la création d'une galerie marchande en lieu et place des jardins.

L'idée originale de l'architecte était de fournir aux commerçants sinistrés par la guerre des boutiques avec logements à l'étage. La cour, centrale et très vaste, fut conçue pour les livraisons, permettant ainsi de dégager la circulation de la rue. Cette conception novatrice lui valut d'être considérée comme immeuble expérimental. Le décor en claustra rappelle certaines réalisations d'Auguste Perret (reconstruction du Havre).

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Le cimetière monumental (rive gauche).
  • Le cimetière de Vernonnet (rive droite).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Vernon est entourée de deux grandes forêts : la forêt de Bizy[65], rive gauche de la Seine, et la forêt de Vernon[66], en rive droite.

Vernon possède de nombreux parcs, squares et jardins. Les grandes étendues vertes se situent principalement le long des berges de la Seine :

  • Le jardin des Arts, ouvert en 2006.
  • Le Vernon Plage, ouvert en 2003.
  • Le square Jeanne-et-Robert-Laurence.
  • Le square Benjamin-Pied.
  • Le square Pierre-Nicolas.
  • Le square de Bizy.
  • Les bords de Seine de Vernon et Vernonnet

Fontaines[modifier | modifier le code]

  • La fontaine de Neptune datant de 1743, dans l'enceinte du château de Bizy.
  • La fontaine Défontaine sculptée et donnée par Pierre-Amédée Défontaine en 1899.
  • La fontaine de Chérence (1838-1839) sur la place de Paris, anciennement située sur la place du Marché.

Sculptures et créations urbaines[modifier | modifier le code]

  • Créé en 1996 par l'artiste Olivier Gerval (1966-), l’ensemble de sept statues monumentales « People » a été exposé au Japon jusqu’en 1998, avant de trouver sa place définitive à Vernon entre le Vieux Moulin et le château des Tourelles, dans le square Laniel[67], où il a été inauguré le par le maire de Vernon Jean-Claude Asphe.
    « People représente sept statues de tôle galvanisée peinte, hautes, pour les plus grandes, de 3,90 mètres. Des personnages stylisés, dépouillés à l’extrême. » selon son créateur, originaire de Vernon à laquelle il en a fait cadeau.

Autres curiosités patrimoniales[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne succursale de la Banque de France datant du XVIIe siècle.
  • La chapelle des sœurs garde-malades (1899) construite par Denis Darcy (1823-1904)[68], architecte diocésain, collaborateur d'Eugène Viollet-le-Duc.
  • Le manoir du Grévarin[69] datant du XVe siècle, Logo monument historique Inscrit MH (1928), situé dans le quartier de Gamilly.
  • Le monument aux morts.
  • La villa Castelli (1780)[70], du nom d'Étienne Castelli, un capitaine bonifacien de naissance, chevalier de la Légion d'honneur[71], mort à Vernon en 1911. L'architecte vernonnais Henri Pottier est intervenu, sur commande municipale après 1945, afin d'y héberger La Goutte de lait. Au début du XXIe siècle, la villa accueille, notamment, la compagnie théâtrale de l'Arrosoir et des associations culturelles.
  • La statue de Victor Hugo sur la place de la République.
  • La colline aux Oiseaux, circuit de randonnée du quartier de Vernonnet.
  • Le tombeau de saint Mauxe dans la forêt de Bizy.
  • La fresque « O bord de l'eau » réalisée par un collectif de graffeurs professionnels[réf. nécessaire] sur la pile du pont Clemenceau (rive gauche, sous le tablier) à l'occasion des Journées européennes du patrimoine de 2016.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Le Musée de Vernon dit Musée Alphonse-Georges-Poulain, créé en 1862, dans un ancien hôtel particulier datant du XVe siècle, propose un parcours riche et varié à travers trois spécialisations :

Il a accueilli plus de 25 000 visiteurs en 2016[réf. nécessaire], un record de fréquentation depuis son ouverture.

Centre culturel[modifier | modifier le code]

Théâtres[modifier | modifier le code]

  • L'auditorium de l'espace Philippe-Auguste comprend 500 places.
  • Le théâtre de l'Arrosoir.
  • Le théâtre du Lion.
  • Le théâtre du Drakkar.

Cinémas[modifier | modifier le code]

  • Le Cinéma-théâtre.
  • Ciné-club de Vernon : « Un autre regard »
  • Le festival international de cinéma est organisé chaque année au mois d'octobre[72].

Associations culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

  • Amicale vernonnaise.
  • Amis de l'orgue de la Collégiale de Vernon.
  • Club de philatélie.
  • Generation Artist.
  • Pluie d'étoiles - Concours de la Chanson Française (www.pluie-d-etoiles.com).
  • Casting Concept, l'école de chant de Vernon.
  • Groupe Photo de la Région de Vernon.
  • L'Atelier du mardi.
  • Art Visuel.
  • Mille et Une Nuits centre culturel de musique et de danse (Gemma et Djamel Mellouk, Compagnie Mille et Une Nuits)
  • Atelier Renaissance.
  • Cercle d'études vernonnais (CEV).
  • Chorus Semper Viret.
  • CSADN : Faire du sport, pas seulement en compétition, mais aussi pour se divertir, se cultiver et laisser s'exprimer ses qualités artistiques :
sections sportives : badminton, course à pied, équitation, football, gymnastique, judo, Qi gong, raid, tennis, tir à l'arc
sections culturelles et artistiques : apiculture, aquariophilie, art floral, astronomie, cuir, danse et percussions, dentelle au fuseau, musique, poterie.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Grottes du Mont Roberge[73].

Sites classés[modifier | modifier le code]

Sont concernés par ce classement : le pont et les massifs de 28 arbres à sa droite et à sa gauche sur les deux rives[75], la plage et ses 104 tilleuls entre la rue des Champsbourgs et la rue Porte-Hachette[76], le pavillon du duc de Penthièvre[77], l’île Cordey, le cours du Marché-aux-Chevaux et ses 46 tilleuls, l'avenue Thiers[78] et ses 156 tilleuls, la place de la République et ses 110 arbres, la place du Vieux-René et ses 10 tilleuls, l’avenue de l’Ardèche et ses 310 tilleuls, l’avenue Gambetta et ses 70 tilleuls, l’avenue des Capucins et ses 560 tilleuls, l’avenue du Point-du-Jour et ses 16 tilleuls, la rue des Écuries-des-Gardes et ses 56 tilleuls.

Sites inscrits[modifier | modifier le code]

« Est inscrit l’ensemble formé sur la rive droite de la Seine à Vernon (Eure) par le vieux moulin et l’ancien pont de Vernonnet, le château des Tourelles, le stade municipal et leurs abords, ainsi que les îles du Talus, Hébert et Saint-Jean (pour la partie sise au sud de la ligne de chemin de fer de Gisors à Vernon), parcelles n° 181bis, 182p à 186p, 189 à 191p, 192p, 193p, 269p, 270 à 272, 276 à 301, section A ; n° 93, 100 à 118, 137bis, 138, 139, section C du cadastre ; plan d’eau de la Seine, de ses bras au droit des parcelles sus-énumérées ; voies d’accès et pont Clemenceau. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait imaginaire du roi Henri Ier Beauclerc, issu de l'Histoire d'Angleterre de Cassell.
Portrait du duc de Penthièvre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vernon

« D'argent, à trois bottes de cresson de sinople, 2 et 1, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »

Ces armoiries auraient été attribuées à la ville par Saint-Louis, à qui l'on offrit des bottes de cresson pour se rafraîchir[83],[84]. Le chef rappelle que Vernon était ville royale.

Les armes de Vernon sont assorties d'une devise : « VERNON SEMPER VIRET. » (« Vernon toujours vert »)[85].

Passé de garnison militaire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1998, près de 1 500 militaires furent basés à Vernon (un second établissement abrita dans le quartier de Vernonnet le détachement du 8e régiment de transmissions). Unités militaires ayant été en garnison à Vernon :

Filmographie[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Périphrases désignant Vernon[modifier | modifier le code]

Panorama

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Il est l'ancêtre de l'Hôpital restructuré de 1858, sans rapport toutefois quant aux lieux de leur implantation respectifs.
  5. Une esplanade de la commune porte le nom de ce maire.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guide géologique Normandie-Maine. 2e édition. Éditions DUNOD. Page 184. (ISBN 2 10 050695 1).
  2. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éd. Errance, 2003, p. 76.
  3. François de Beaurepaire, Op. cité, p. 115.
  4. Selon le changement officiel depuis le Sophie de Santis, « Un nouveau nom et de nouveaux aménagements pour la gare de "Vernon-Giverny" (communiqué de presse de la région Haute-Normandie) », sur hautenormandie.fr, article du 8 avril 2015 (consulté le 20 mai 2015).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Vernon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré-celtiques, celtiques, romanes, Droz, p. 171.
  16. DELAMARRE (X.) Dictionnaire de la langue Gauloise (2003), p. 315.
  17. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154).
  18. Antide Viand, Les fragments de cotte de mailles de Vernon. Armure souple véliocasse ou présence romaine aux portes de l'oppidum [1].
  19. Venceslas Kruta, Les Celtes. Histoire et dictionnaire, des origines à la romanisation et au christianisme, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », , 1005 p. (ISBN 2-221-05690-6).
  20. Bernard Beck, Châteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 145.
  21. « Collégiale Notre-Dame », notice no IA27000080, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. a b et c Beck 1986, p. 146.
  23. Classé au monuments historiques en 1926.
  24. Jean-François Moufflet, conservateur du patrimoine, Archives Nationales, responsable de fonds au département du Moyen Âge et de l'Ancien Régime[source insuffisante].
  25. « Abbaye Saint-Louis », notice no IA27000116, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Rattachement de Vernonnet à Vernon suivant décret du 22 vendémiaire an XIII.
  27. Discours prononcé par M. d'Elbouville de La Châtre ,... maire de la ville de Vernon, le 6 janvier 1825, à l'inauguration du buste de S. M. Charles X dans la salle des séances du conseil municipal, en présence des autorités civiles et militaires et d'un grand nombre d'habitants de cette ville. Imprimé d'après la demande unanime de l'assemblée.
  28. Les Prussiens en Normandie, par Émile Dessolins, 1871, p. 35 en ligne [2].
  29. « Monument aux Mobiles de l'Ardèche », notice no IA27000050, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Poste », notice no IA27000261, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Qui a vu la soucoupe volante in Chronique de la France et des Français, Larousse, 1987, p. 1147. L'événement fait l'objet d'un reportage dans le journal Libération du 25 août 1954
  32. Pierre Guiral, Adolphe Thiers ou De la nécessité en politique, Fayard, 1986, p.8.
  33. Notice no IA27000002, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  36. « Résultats des élections européennes 2014 ».
  37. « Résultats des élections régionales 2015 ».
  38. « Résultats de l'élection présidentielle 2017 ».
  39. « Résultats des élections législatives 2017 ».
  40. « Résultats des élections européennes 2019 ».
  41. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  42. a et b Gilles Morin, « Azémia, Georges : Né le 17 avril 1904 à Vernon (Eure) ; journaliste ; militant socialiste de Vernon (Eure) », Le Maitron en ligne, (consulté le 12 avril 2021).
  43. Marie du Mesnil-Adelée, « Vernon : Jean-Claude Asphe est décédé : Jean-Claude Asphe, ancien maire de Vernon (RPR) de 1983 à 2001, est mort hier soir », France 3 Normandie,‎ 1/8/2011 mis à jour le 10/6/2020 (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021).
  44. « Sébastien Lecornu, président du département de l’Eure, démissionne de son poste de maire de Vernon », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021).
  45. Fabienne Marie, « Eure. Le ministre Sébastien Lecornu démissionne du conseil municipal de Vernon : Elu sénateur en septembre dernier, le ministre des Outre-Mer Sébastien Lecornu démissionne de son mandat de conseiller municipal à Vernon (Eure) », Le Démocrate vernonnais,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021) « En quittant la mairie de Vernon, il laisse également vacante sa place au conseil communautaire de Seine Normandie agglomération. « François Ouzilleau sera proposé à la présidence déléguée et un nouveau vice-président « vernonnais sera également proposé », explique le groupe majoritaire à la ville de Vernon, Générations Vernon ».
  46. « Vernon : François Ouzilleau élu nouveau maire », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021).
  47. Lucile Akrich, « François Ouzilleau, le « maire-dossier » : Il y a tout juste un an, François Ouzilleau était élu maire de Vernon, à la suite de la démission de Sébastien Lecornu devenu président du département de l'Eure. Aujourd'hui, c'est un binôme assumé qui pilote la ville », Le Démocrate Vernonnais,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021) « Immédiatement après sa démission, Sébastien Lecornu a imposé un mode de gouvernance bicéphale. Renonçant à son mandat à contrecœur, le jeune fondateur de Générations Vernon a vécu sa démission comme un déchirement. Il a mis six mois à quitter ce tout premier mandat électif, alors qu’il était président du département depuis avril 2015, et ne pouvait cumuler les deux mandats exécutifs. Il faut dire qu’il venait de ravir la mairie de Vernon à l’équipe socialiste, contre l’ancienne droite devenue dissidente et incarnée à l’époque par Jean-Luc Miraux ».
  48. Lucile Akrich, « Dans l'Eure, la ville de Vernon n'est plus aux Républicains : Après l'appel solennel de Sébastien Lecornu aux maires LR les invitant à quitter leur parti, François Ouzilleau a rendu sa carte. Le binôme avance ses pions en vue des municipales », Le Démocrate vernonnais,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021) « Les deux hommes – toujours – de droite le répètent à chaque entretien : leur parti, en local, c’est Vernon, « et la politique nationale reste sur les marches de la mairie ».
  49. « Centre hospitalier Eure Seine. Le maire de Vernon, François Ouzilleau, président du conseil de surveillance : François Ouzilleau, maire de Vernon (Eure), a été élu président du conseil de surveillance du centre hospitalier Eure Seine (Evreux/Vernon) jeudi 22 octobre 2020 », Le Démocrate vernonnais,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021).
  50. Fabienne Marie, « Vernon. François Ouzilleau réélu maire en direct sur Youtube et Facebook : Il était le seul candidat : François Ouzilleau a été réélu maire de Vernon (Eure) lors de la séance d'installation du conseil municipal ce samedi 23 mai 2020 », Le Démocrate vernonnais,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2021) « Seul candidat au poste de maire, François Ouzilleau a été élu avec 33 voix sur 35 (les deux élus de la liste Vernon ville citoyenne ayant décidé de ne pas prendre part au vote). Il entame un deuxième mandat après avoir succédé à Sébastien Lecornu, appelé alors à prendre la présidence du Département de l’Eure, en 2015 ».
  51. [PDF]Palmarès 2016 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 27 mars 2017.
  52. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  54. « Évolution et structure de la population à Vernon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010).
  55. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010).
  56. Site des villes et villages fleuris, consulté le 9 février 2018.
  57. « Membres fondateurs et adhérents », Communauté des Villes Ariane - CVA (consulté le 4 janvier 2011).
  58. « L'Usine Nouvelle n° 2558 - Haute-Normandie : Projet de Sécuroscope à Vernon ».
  59. « Château Saint-Lazare », notice no IA27000163, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. « Château du Point du Jour », notice no IA27000024, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. http://www.memoire-ardeche.com/cahiers/73.htm
  62. Memorialgenweb.org - les Gardes mobiles 1870-1871 de l'Ardèche
  63. http://www.vernon-visite.org/rf3/1870.shtml.
  64. Le dire de l'architecte des bâtiments de France - Les essentiels - n° 119 du 31 juillet 2014.
  65. « La forêt de Bizy 983 ha », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 décembre 2018).
  66. « La forêt de Vernon et des Andelys, 4 870 ha », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 décembre 2018).
  67. Voir liste des maires de Vernon.
  68. Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle : Denis Darcy.
  69. « Maison dite Manoir du Grévarin », notice no IA27000027, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. « Maison dite Villa Castelli », notice no IA27000027.
  71. « Notice LH/446/38 d'Étienne Castelli ».
  72. la Normandie et le Monde.
  73. « Grottes du Mont Roberge », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 1er juin 2017).
  74. « Les bords de Seine, avenues et places de Vernon », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 19 juillet 2017).
  75. Les destructions de 1944 ont eu raison de la pertinence de cet item.
  76. Après la reconstruction de la ville et la disparition de la perle de la Seine, on peut considérer que seul le mail Anatole-France serait visé par un classement actualisé.
  77. « Le pavillon du duc de Penthièvre. », notice no IA27000128, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. L'avenue Thiers est rebaptisée Avenue Pierre-Mendes-France en 1968.
  79. « Giverny – Claude Monet, le confluent de la Seine et de l’Epte à Giverny, Sainte-Geneviève-lès-Gasny, Vernon » [PDF], sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 28 juillet 2017).
  80. « La rive droite de la Seine à Vernon », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 13 décembre 2017).
  81. « La rive gauche de la Seine à Vernon », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le 13 décembre 2017).
  82. « Histoire de la dynastie Gruss ».
  83. Éric Birlouez, Petite et grande histoire des légumes, Versailles, Quæ, coll. « Carnets de sciences », , 175 p. (ISBN 978-2-7592-3196-6, présentation en ligne), Une fabuleuse diversité, « Laitues et autres salades », p. 59-65.
  84. a et b « Anatole France dans Pierre Nozière ».
  85. Tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]