Huberville

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Huberville
L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Blason de Huberville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg-Octeville
Canton Valognes
Intercommunalité CA du Cotentin
Maire
Mandat
Jean-Marie Renard
2014-2020
Code postal 50700
Code commune 50251
Démographie
Gentilé Hubervillais
Population
municipale
367 hab. (2014 en augmentation de 5,46 % par rapport à 2009)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 37″ nord, 1° 26′ 15″ ouest
Altitude Min. 29 m
Max. 118 m
Superficie 5,76 km2
Localisation

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Huberville est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie.

Au recensement de 2014, la commune comptait 367 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en Nord-Cotentin. Son bourg est à 3 km à l'est de Valognes et à 6 km au nord-ouest de Montebourg[1].

Le point culminant (118 m) le mont d'Huberville, situé au nord-est du territoire. Le point le plus bas (29 m) correspond à la sortie du territoire du Merderet naissant et de l'un de ses tout premiers affluents, à l'ouest. La commune est bocagère.

Communes limitrophes de Huberville[2]
Tamerville Tamerville Saint-Germain-de-Tournebut
Valognes Huberville[2] Saint-Germain-de-Tournebut,
Saint-Cyr
Valognes Flottemanville, Sortosville Saint-Cyr

Toponymie[modifier | modifier le code]

Huberville, Hubertivilla en 1056 : le toponyme se serait construit à partir de l'anthroponyme germanique Hucbertus suivi du latin villa, « domaine rural »[3].

Le gentilé est Hubervillais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Huberville sur un extrait de la carte de Cassini.

Huberville est mentionnée dans deux chartes du XIIe s. sous les formes latines Hubervilla et Hubertivilla [4]. Avec la donation des dîmes de la paroisse par le duc Guillaume à l’évêque de Coutances, vers 1060, ce sont là les plus anciennes mentions historiques connues pour la commune. La configuration territoriale est marquée par la prédominance des hameaux. Elle se singularise aussi par l’absence de véritable centre historique structuré autour de l’église paroissiale et de son cimetière, comme c’est le cas pour la majorité des villages.

La Cour d’Huberville et l’église paroissiale surun extrait du cadastre de 1812 – NumérisationP. Lemaignen.

Au contraire, cette dernière est isolée dans une position très excentrée sur la frange orientale de la commune, en limite du territoire de Saint-Germain-de-Tournebut. Elle n’est pas non plus intégrée au tissu des habitations. Huberville sur un extrait de la carte de Cassini , la vignette de l’église paroissiale est accolée à celle représentant un château. Loin de traduire fidèlement une réalité historique et topographique, il s’agit de la représentation conventionnelle, d’un code cartographique indiquant qu’il s’agit d’un village possédant un château.Ce dernier correspond sans doute à l’ensemble architectural de La Cour d’Huberville, l’un des manoirs les plus anciens du secteur, situé à proximité de l’église. Ce voisinage est très net sur le cadastre de 1812 et sur lequel figurent aussi clairement représentées les douves en eaux.

La mairie[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de plan rectangulaire, est construit en moellons de grès et de calcaire. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire. Dans son état actuel, il résulte de plusieurs transformations. L'extrémité sud-ouest, construite après 1812, est aujourd’hui occupée par la mairie tandis que le reste du bâtiment abrite des logements. Jusque dans les années 1980, ce bâtiment servait d’école communale. Il avait été acheté par la commune en 1851 qui, d’après le plan conservé dans les archives municipales, transforme une petite maison d’habitation avec un cellier et une boulangerie en école de garçons. Des travaux sont ensuite réalisés vers 1881 afin d’agrandir la classe, le logement de l'institutrice et d’aménager une nouvelle mairie. Le plan correspondant porte la mention « école mixte ». Le rehaussement de l'édifice vers 1900 constitue la dernière phase de travaux. La mairie, avec en contrebas la cour de l’ancienne école et les préaux transformés en local d’archives Malgré les réaménagements, on reconnaît, aujourd’hui encore, la cour de l'école et les deux préaux qui servent dorénavant au stockage des archives municipales.

Le presbytère[modifier | modifier le code]

Le bâtiment, connu comme presbytère, fait face à l’ancienne école. Une partie du bâtiment actuel figure déjà sur le cadastre de 1812. Il est bâti en calcaire et en grès, et a été remanié par deux agrandissements à l’est et à l’ouest. A l’intérieur, l’escalier central en calcaire d’Yvetot, daté de la charnière des XVIIe -XVIIIe siècles, est inscrit aux Monuments Historiques La façade sud est ornée d’un cadran solaire portant l’inscription 1751. La porte du jardin est surmontée d'un fronton triangulaire édifié en moellon de calcaire et coiffée d’une croix. Juste au dessus du linteau, une niche voutée devait abriter une statue aujourd’hui disparue. La commune prend possession de cette bâtisse en 1849 grâce à une donation et en fait un presbytère. Cependant le curé déplore, dans une lettre adressée au préfet en 1864, qu’à son arrivée le lieu était inhabitable et que de lourds travaux ont été entrepris entre 1862 et 1863. Mais d’après les archives ecclésiastiques, le presbytère fut vendu à la Révolution. La contradiction des sources conduit à envisager que le presbytère d’origine se trouve ailleurs sur la commune et qu’il reste à ce jour non identifié.  

Le manoir de Franqueterre[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention connue date de 1238, où il est question de la donation de la terre de Franqueterre à l’abbaye du Vœu (Cherbourg). Mais ce n’est qu’à partir du XVIe siècle que les sources les plus fiables concernent la famille Vaultier, alors propriétaire du domaine. Cette dernière apparaît dans deux enquêtes de noblesse réalisées en 1576 et 1598. Ces enquêtes avaient pour but de vérifier que les individus qui ne payaient pas la taille (impôt) disposaient bien d'un titre de noblesse. Et c’est ainsi qu’on apprend que la famille Vaultier aurait été anoblie en 1457 par Charles VII. Il s'agit donc de la vielle Noblesse d'épée. On trouve aussi mention de Franqueterre dans le fameux journal du gentilhomme normand Gilles de Gouberville (1521-1578), qui évoque à plusieurs reprises le « sieur de Franqueterre advocat » ou encore le « lieutenant Franqueterre ». Autre témoignage de l’importance du domaine, Franqueterre est le seul lieu-dit de la paroisse d’Huberville qui soit indiqué sur la carte de Mariette de la Pagerie, dressée en 1689. Le domaine de Franqueterre sur la carte de Mariette de la Pagerie (1689). La propriété est composée d'un logis principal (demeure du maître) maintenant divisé en deux, comportant deux étages dont le dernier est éclairé par cinq lucarnes à œil-de-bœuf. Cette partie est exclusivement construite en appareil calcaire (moellons et pierres de taille).

L'architecture conserve quelques traces des XVe -XVIe siècles, cependant, le manoir est largement remanié à la fin du XVII e siècle avec l’ouverture de grandes fenêtres. Une autre phase de travaux est réalisée au XVIIIe siècle avec le rehaussement du plafond au rez de chaussé et l’ajout de deux travées côté Est.. Le reste des bâtiments sont les dépendances correspondant aux communs : granges, étables, charreteries, grenier à blé, puits et four à pain. Le pigeonnier (qui n’apparaît pas sur le cadastre de 1812) comporte 380 trous pour le nichage des pigeons. Un trou équivalait à une vergée de terre, la propriété en possédait donc 380, soit près d’une cinquantaine d’hectares. On peut voir sur l’ancien cadastre que l'ensemble est déjà divisé et on observe à l'arrière du logis un jardin clos se terminant en « cul-de-loup ». Deux boulangeries avec four à pain sont disposées un peu l’écart des autres bâtiments et une grande pièce d’eau longe le sud du jardin jusqu’aux communs. L’accès au domaine se faisait depuis la RD n°115 au-dessus d’Anneville, par une très large et grande avenue rectiligne.

La croix des anglais[modifier | modifier le code]

La croix des « Anglais » serait ainsi dénommée en référence à un épisode de la Guerre de Cent ans, commémorant le massacre d’un grand nombre de soldats anglais, lors d’une bataille opposant les troupes anglaises et françaises. D’après un article de la Presse Cherbourgeoise paru le 22 septembre 1953 : celle-ci pourrait remonter au mois de mai 1364, époque à laquelle une avant-garde de l’armée française commandée par Dugescil et se dirigeant vers le château de Valognes alors occupé par une garnison anglo-navarroise « rencontra aux environs de Montebourg, dit la chronique, une troupe d’anglois qu’elle tailla en pièces ». En 1973, un article du Réveil, paru le 26 mai, place cet épisode près d’un siècle plus tard : ce serait le 14 mai 1450 que les survivants de la bataille de Formigny (Calvados) seraient tombés sur les troupes françaises près de Valognes, entre le Câtelet et Huberville et auraient été tués en grand nombre et enterrés selon la tradition dans un champ. Des ossements ont effectivement été trouvés dans le passé non loin de « la croix aux anglais » lorsque celleci fut déplacée de quelques mètres. Dans son état actuel, la croix a été façonnée dans un calcaire d’Yvetot et date du XVIIIe siècle, les croisillons en fer correspondent à des réparations effectuées au XIXe siècle. Les archives ecclésiastiques indiquent que la croix a été renversée pendant la révolution et qu'elle a été restaurée par l’abbé Lami en 1821 qui aurait payé 140 francs de l'époque.  

Le manoir d’Anneville[modifier | modifier le code]

Le Manoir d’Anneville se situe, à 250 m au nord de l’église d’Huberville, à un carrefour situé le long de la route qui mène de Valognes à Quinéville sur la côte est du Cotentin. Ayant longtemps appartenu à la famille d’Anneville, le manoir s’enorgueillit d’avoir reçu le Roi François 1er lors de son voyage dans le Cotentin en avril 1532, comme l’aurait longtemps affiché un texte gravé dans la chaux au-dessus d’une cheminée : L’an mil cinq cent et trente trois Par cy passa le roy Françoys Le manoir, construit en calcaire et en grès, s’articule autour d’une cour rectangulaire fermée dont les parties les plus anciennes datent probablement du XVe siècle. Le logis comporte un étage et est flanquée à son angle sud d’une tour d’angle circulaire, avec rez-dechaussée aveugle. Un grand corps de communs vient s’adosser à l’est et en perpendiculaire de l’habitation ce qui donne à l’ensemble une configuration en « L » assez singulière qu'on voit sur le plan du cadastre ancien. Les façades du XVIIe siècle, remaniées par la suite et intégrant sans doute des parties bien plus anciennes, étaient peut-être protégées par des douves en eau. Sur l’ouest, la cour est close par une charreterie comportant 4 arcades supportées par des piliers circulaires. Elle est suivie d’un ancien pressoir. A la suite de la famille d’Anneville, la propriété a du appartenir à la branche cadette de la famille Vaultier qui dans l’enquête de noblesse en 1666 sont dits « Sieurs d'Anneville »

L’église Saint-Pierre-ès-Liens[modifier | modifier le code]

L’église est dédicacée à Saint-Pierre- ès-Liens faisant référence à l'emprisonnement de l’apôtre Pierre à Jérusalem en 44 ap. J.-C. par Hérodote Agrippa. C'est ce thème qui est rappelé dans la peinture du maître-autel. L’édifice conserve sur le mur nord de la nef des maçonneries en « arêtes de poisson » formées de petits moellons de grès mêlés de calcaire et de schiste. Cette structure ancienne, remonte probablement au début du XIe siècle. Elle fut modifiée dès le XIIe siècle par l’exhaussement des murs et le percement de nouvelles fenêtres à linteaux monolithes. La corniche installée à cette époque est supportée par une série de modillons typiques de l’art roman, où alternent un tonneau, des masques grimaçants, un poisson, un acrobate, un homme sonnant du cor, et des figures grotesques…Le portail occidental est encadré de chapiteaux romans, ornés de chimères et de motifs végétaux, supportant un arc à décor de chevrons et de perles. Le chœur a été réédifié au XIIIe siècle. Les colonnes supportant la voûte (celle-ci a été refaite au XIXe siècle) sont couronnées de chapiteaux sculptés à décor de têtes humaines et de crochets végétaux. Côté sud, la petite porte du prêtre est coiffée d’un tympan décoré d’une croix fleur-de-lysée. De nombreuses modifications ont été apportées à l’édifice dans le courant des XVIe et XVIIe siècles : on construisit alors le porche occidental et la chapelle latérale sud, et l’on inséra dans le chœur et dans la nef de nouvelles fenêtres. La chapelle latérale sud consacrée à NotreDame et en cours de restauration Une inscription commémorative visible dans l’édifice se rapporte à la construction de la chapelle consacrée à Notre-Dame de la Délivrande : « Antoine Bauquet prêtre curé de cette paroisse a fait bâtir cette chapelle de ses propres deniers en l'honneur de Dieu et Notre Dame de la Délivrande. Priez Dieu pour lui. le lambry de choeur de cette église a été fait des frais des décimateurs de cette paroisse en l'année 1686 et celui de la nef aux frais du trésor de cette église de l'année 1687. Priez Dieu pour ses bienfaiteurs. Guillaume Gilles. » Dans le dallage en calcaire du XVIIe siècle, se trouvent trois pierres tombales, le long du maitre-autel (familles Bauquet, de Saint-Laurent, Le Berseur et du Bec, XVIIe siècle), une sous les bancs (familles de Cussy et de Beaudrap, début du XVIIe siècle) et une sur le côté nord du chœur (Joseph du Parc, curé de la paroisse, mort en 1769). Dans le mur nord du chœur se distingue une épitaphe armoriée de la famille Bauquet Sur le mur sud du chœur est préservé un lavabo du XIVe siècle. et un autre du XVIIe siècle dans le mur sud de la chapelle Notre-Dame. Près de l’autel latéral nord : écu en pierre calcaire du XVIIe siècle. Dans la chapelle nord, la table d’autel en pierre calcaire date du XVe siècle. A l’extérieur, le mur ouest de la tour conserve une épitaphe armoriée de Guillaume Le Cappellain, écuyer, sieur du Parc (1779). D'après le compte rendu de la visite épiscopale de 1808, l’église se trouvait au sortir de la période révolutionnaire dans un état déplorable. Les archives ecclésiastiques signalent qu'il y avait une forte assemblée le jour de Saint-Pierre-èsLiens qu'on y buvait largement. Ce serait dans ces circonstances que la cloche aurait été cassée par des « buveurs » sonnant les vêpres. La cloche actuelle, fondue à Villedieu-les-Poêles, date de 1825. Elle est dénommée Louise-Marie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1967 1972 Léon Leridez SE  
1972 1977 André Brisset SE  
1977 1985 Louis Lefauconier SE  
1985 mars 2001 Louis Godefroy SE  
mars 2001 mars 2008 Jean-Raymond Lemarois SE Facteur
mars 2008 en cours Jean-Marie Renard[5] SE Chauffeur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[5].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2014, la commune comptait 367 habitants[Note 2], en augmentation de 5,46 % par rapport à 2009 (Manche : +0,44 %). Huberville a compté jusqu'à 385 habitants en 1841. Elle est la commune la moins peuplée du canton de Valognes.

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350 241 366 414 360 342 385 352 349
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307 287 276 290 277 307 308 337 323
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
284 283 264 266 254 227 221 263 243
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
243 246 227 248 241 281 329 336 343
2013 2014 - - - - - - -
364 367 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Huberville

Les armes de la commune de Huberville se blasonnent ainsi :
Parti : au premier d'azur à la croix de calvaire d'argent perronnée de trois degrés d'or, accostée de deux fleurs de lys du même, au léopard aussi d'or brochant au sommet de la colonne sous la croix ; au second de gueules à la tour hexagonale du lieu d'or, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent, celle du milieu plus grande[11].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

-Livrets "Huberville un patrimoine à découvrir" par la SPH -Archives numérisées par Paul Lemaignen -Rapports de Julien Deshayes -Photos prises par L'association de sauvegarde du patrimoine

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2, notice BnF no FRBNF36174448), p. 150
  4. Renault 1867, Ann. dép. de la Manche, p.45.
  5. a et b Réélection 2014 : « Huberville (50700) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 23 avril 2014)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  10. « Statue : Saint Eloi », notice no PM50000549, base Palissy, ministère français de la Culture.
  11. « GASO, la banque du blason - Huberville Manche » (consulté le 30 avril 2011)

La partie historique est issu des archives communales et des recherches de Laurent Paez-Raezende et de Paul Lemaignen pour l'association de sauvegarde du patrimoine d'Huberville avec le concours de Julien Deshayes du pays d'art et d'histoire du Cotentin

liens vers le site de l'association : http://patrimoinehubervillais.com/