Cléon (Seine-Maritime)

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Cléon
Cléon (Seine-Maritime)
Blason de Cléon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Frédéric Marche
2021-2026
Code postal 76410
Code commune 76178
Démographie
Gentilé Cléonnais, Cléonnaises
Population
municipale
4 924 hab. (2019 en diminution de 4,33 % par rapport à 2013)
Densité 761 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 57″ nord, 1° 02′ 11″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 37 m
Superficie 6,47 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudebec-lès-Elbeuf
Législatives 4e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Cléon
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Cléon

Cléon est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Cléon est située à 14 kilomètres au sud de Rouen, sur la rive droite de la Seine dont un méandre ceinture presque entièrement le territoire. Cette situation bénéficie de la proximité de l'échangeur autoroutier de Tourville-la-Rivière (sortie no 21 de l'autoroute A13) au-delà duquel est implanté le centre commercial régional.

Carte de la commune de Cléon.

Ce secteur comprend d'importants lacs et retenues artificielles, dont le plan d'eau de Bedanne aménagé en base de loisirs. Du fait de sa position sur le fleuve, la ville a été périodiquement sujette aux inondations ; la plus importante d'entre elles se produisit en 1910.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 772 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 15 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cléon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (43,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (42 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (23,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,8 %), terres arables (15,5 %), forêts (14,7 %), eaux continentales[Note 8] (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), prairies (4,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,3 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous les formes Cloion en 1180 et Cleon en 1231.

Albert Dauzat et Charles Rostaing, en se basant sur des formes plus tardives, avaient suggéré, tout comme pour le Claon et le Clion, une racine gauloise *clat-, non attestée et de sens obscur[24].

Xavier Delamarre ne cite aucune racine *clat dans son dictionnaire, en revanche il mentionne cladia, clado- « fossé, tranchée, vallée creuse »[25].

Ernest Nègre fait remonter l'origine du nom au mot oïl cloon « claie ou clôture »[26].

François de Beaurepaire hésite à rapprocher ce toponyme de Clion dans l'Indre, anciennement mentionné sous la forme Claudiomagus « le marché de Claudius »[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'état civil s'est mis en place progressivement entre 1630 (registre des baptêmes) et 1652 (registre des décès). Au début du XVIIIe siècle, la commune comptait une centaine de foyers et l'activité dominante de charpentiers en bateaux a été progressivement remplacée par celle du textile. Ce mouvement sera amplifié un siècle plus tard, après la guerre de 1870, lorsqu'un grand nombre d'Alsaciens refusant l'annexion, choisissent de s'installer dans la région d'Elbeuf (nombreux de ces nouveaux habitants travaillaient dans l'industrie textile en Alsace).

Cléon fait partie du canton d'Elbeuf à sa création en 1789.

En 1857, la construction d'une école avec la mairie est votée et ces bâtiments seront terminés en 1861. Il s'agit dans un premier temps d'une école de filles, l'école de garçons ne sera édifiée qu'en 1893, mais la gratuité, malgré la loi, ne sera pas effective immédiatement.

Au début du XXe siècle, la ville qui comprenait près de 700 habitants, s'articulait autour de la rue Ren- Sortemboc unique voie en terre battue où l'on trouvait la fontaine (unique source d'eau potable), les commerces, la mairie et l'école. La bicyclette était l'unique moyen de transport, jusqu'à l'arrivée des premières tractions et le goudronnage de la rue.

En septembre 1914, un commando allemand chargé de faire sauter le pont d'Oissel, traversa le village, à bord de véhicules à moteur.

Vers 1930, une guinguette, située à Bédanne en bord de Seine, permettait aux Cléonnais de louer des barques à fonds plats (ces embarcations pouvaient contenir une dizaine de personnes, elles avaient une vocation de plaisance et servaient également à la chasse de petit gibier sur les rives peu accessibles).

Ainsi, la commune de Cléon a conservé un caractère rural jusqu'à la fin des années 1950 ; plus précisément en 1958, date à laquelle le maire Lucien Hainneville soutient l'implantation de la régie Renault : un atout économique majeur pour la commune (il s'agit d'un site de mécanique du Groupe Renault, qui fabrique des boîtes de vitesses et des moteurs). À l'origine, le premier atelier fabriquait des pièces mécaniques destinées au montage des boîtes de vitesses de la Dauphine avec une soixantaine d'employés. Vingt ans après, plus de 9 millions de moteurs et 16 millions de boîtes de vitesses ont été produites à Cléon.

Le nom de la ville sera utilisé pour nommer 2 motorisations emblématiques de la marque au losange, le mythique « moteur Cléon-Fonte » et le « moteur Cléon-Alu ». Pour les collectionneurs de voitures anciennes, le nom « Cléon » évoque surtout ces deux motorisations qui animent leurs véhicules de collection [28].

Pendant Mai 68, c'est une des premières usines en grève. Jeudi 16 mai à 5 heures, l'équipe du matin trouve portes fermées, la grève ayant été déclenchée le mercredi 14 mai à 15 heures[29]. Plusieurs centaines de salariés de l'équipe de nuit restent enfermés dans les bâtiments administratifs et le directeur de l'usine refuse de quitter l'entreprise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Elbeuf[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Caudebec-lès-Elbeuf

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cléon était membre de la communauté d'agglomération d'Elbeuf (appelée jusqu'en 2005 communauté d'agglomération Elbeuf - Boucle de Seine), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

L'Agglo d'Elbeuf a fusionné avec trois autres structures intercommunales pour former la communauté le la communauté d’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe (CREA), qui regroupait :

La CREA a été transformée le en métropole sous le nom de Métropole Rouen Normandie, dont est désormais membre Cléon.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste DVG menée par le maire sortant Fréderic Marche[31] — élu en 2015 après la démission d'Alain Ovide  — remporte l'élection, avec seulement une voix de plus plus que la majorité absolue des suffrages exprimés (721 voix, 50,13 %, 21 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant largement les listes menées respectivement par[32] :
- Laëtitia Lefebvre Bellegueulle (DVG, 276 voix, 19,19 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Ibrahim Dem (SE, 239 voix, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Michèle Burel (202 voix, 14,04 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 53,44 % des électeurs se sont abstenus.

Le résultat des élections municipales de 2020 a été contesté par Michèle Burel et Laetitia Lefebvre Bellegueulle alléguant que la liste menée par Frédéric Marche aurait enfreint de nombreuses règles durant la campagne électorale et aurait notamment « diffamé » à leur encontre.

Le Conseil d’État a effectivement retenu la diffusion tardive d'un tract dans un délai ne laissant pas suffisamment de temps aux adversaires de la liste menée par Frédéric Marche pour répondre pour annuler, le , l'élection municipale[33].

Des élections municipales sont donc organisées le 30 mai 2021, qui ont vu le succès dès le premier tour de la liste DVG menée par le maire invalidé Frédéric Marche, qui a obtenu 758 voix (58,67 % des suffrages exprimés et 23 conseillers municipaux élus), devançant les listes menées respectivement par[34],[35] :
- Laetitia Lefebvre-Bellegueulle (DVG, 350 voix, 27,09 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- Ibrahim Dem : (SE, 184 voix, 14,24 % 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 58,81 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1852   Ferdinand Potel    
    Jacques-Isidore Quesney    
1936   M. Cabut    
    Lucien Hainneville    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 juin 1995 Alain Rhem PS Conseiller général de Caudebec-lès-Elbeuf (1982 → 1994)
juin 1995 juillet 2015 Alain Ovide PS Ancien membre de l’Éducation nationale
Chevalier de la Légion d'honneur[36]
Démissionnaire
juillet 2015[37] En cours
(au 6 juin 2021)
Frédéric Marche PSDVG Charge de mission à la Caisse d'Épargne Normandie
Conseiller départemental de Caudebec-lès-Elbeuf (2015 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[38],[39]
Élection municipale de 2020 annulée par le Conseil d'État
Réélu lors de l'élection municipale partielle du 30 mai 2021.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2019, la commune comptait 4 924 habitants[Note 9], en diminution de 4,33 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553504533502525527510511501
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506522566554580562550540513
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
478488473432508534638717784
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 3361 9383 1575 0895 8706 0425 7475 6555 147
2018 2019 - - - - - - -
4 9434 924-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cléon

Les armes de la commune de Cléon se blasonnent ainsi :

Coupé au 1) d’azur aux trois épis de blé d’or issant d’une roue dentée d’argent, au 2) de gueules à l’épée d’argent garnie d’or, pointe en bas, sur un manteau éployé du même.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cléon vu par un Cléonnais

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Cléon et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Cléon et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 194.
  25. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, 2003, p. 117.
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. I : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, , 708 p. (ISBN 9782600028837, OCLC 889395837, lire en ligne), p. 282
  27. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 60.
  28. « Cléon - Association RENAULT HISTOIRE », sur Association RENAULT HISTOIRE, (consulté le ).
  29. Chronologie sur deux jours, le 18 mai dans Le Monde[1]
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Thomas Rideau, « Cléon n’a pas de budget ! Les associations vont devoir attendre pour toucher les subventions : Un fait rarissime a eu lieu lors du dernier conseil municipal de Cléon, jeudi 5 mars 202, le budget de la ville a été rejeté », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « en l’espace de quelques mois, la majorité de Frédéric Marche a explosé et le budget, événement rare, a été rejeté. Frédéric Marche, se retrouvant par la même occasion isolé. Avec seulement six ou sept élus encore fidèles, le vote de ce budget relevait d’une épreuve colossale ».
  32. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  33. Thomas Rideau, « Le Conseil d'État a rendu son verdict : Les élections de Cléon définitivement annulées : C'est terminé. Les élections municipales de Cléon sont définitivement annulées. Un nouveau scrutin doit se tenir dans un délai maximum de trois mois », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Auria Boukar, « Élections municipales de Cléon : Frédéric Marche réélu dès le 1er tour : Retour sur cette journée électorale importante pour les Cléonnais… », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Frédérique Thullier, « Municipales 2021. À Cléon, Frédéric Marche élu haut la main dès le premier tour : Le maire sortant a fait mieux qu’en mars dernier. Il a réuni 58,67 % des suffrages sur son nom. Un score qui lui donne « une belle marge de manœuvre pour faire avancer les dossiers » », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Cléon : Alain Ovide, décoré de la Légion d’honneur : Alain Ovide a reçu les insignes de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « L’équipe municipale en Marche », Vie de la commune, sur http://www.ville-cleon.fr, (consulté le ).
  38. Thomas Rideau, « Municipales 2020. Frédéric Marche, le maire sortant de Cléon dévoile son programme : Les candidats de Cléon répondent aux questions du Journal d'Elbeuf pour les élections municipales 2020 », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Municipales 2020. Frédéric Marche est réélu à Cléon : Frédéric Marche a retrouvé son fauteuil de maire à Cléon », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.