Villers-Bocage (Calvados)
| Villers-Bocage | |
La mairie. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Vire |
| Intercommunalité | CC Pré-Bocage Intercom |
| Maire Mandat |
Stéphanie Leberrurier 2020-2026 |
| Code postal | 14310 |
| Code commune | 14752 |
| Démographie | |
| Gentilé | Villersois |
| Population municipale |
3 113 hab. (2022 |
| Densité | 540 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 04′ 44″ nord, 0° 39′ 23″ ouest |
| Altitude | Min. 95 m Max. 217 m |
| Superficie | 5,76 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Villers-Bocage (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Caen (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Monts d'Aunay |
| Législatives | 6e circonscription du Calvados |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.villersbocage14.fr/ |
| modifier |
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Villers-Bocage est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est située dans une sorte de seuil du Massif armoricain aux confins du Bocage virois, du Bessin et de la plaine de Caen.
Son bourg est à 8 km au nord de Aunay-sur-Odon, à 12 km à l'est de Caumont-l'Éventé, à 12 km au sud de Tilly-sur-Seulles et à 25 km au sud-ouest de Caen[1].
Le bourg se trouve dans l'aire d'attraction de Caen et dans sa zone d'emploi. Elle est la ville-centre de son unité urbaine et de son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Épinay-sur-Odon, Maisoncelles-Pelvey, Parfouru-sur-Odon, Tracy-Bocage et Villy-Bocage.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 5,76 km2[3].
Le point culminant (217 m) se situe en limite nord-est, à la sortie de la D 675 du territoire. Le point le plus bas (95 m) correspond à la sortie de la Seulline du territoire, au nord-ouest. Hormis la partie urbaine, la commune est bocagère.
Hydrographie
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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seulline, le fossé 04 de la commune d'Épinay-sur-Odon[4] et un autre petit cours d'eau[5],[Carte 1].
Villers-Bocage est majoritairement dans le bassin versant de la Seulles, par son affluent la Seulline qui prend sa source dans la commune de Seulline et se jette dans la Seulles à Villy-Bocage, après avoir traversé six communes[6] et qui délimite le territoire à l'ouest. Quatre de ses courts affluents parcourent le territoire communal. Une frange sud-est est dans le bassin de l'Orne, donnant ses eaux à des petits affluents de l'Odon.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 910 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Caumont-sur-Aure à 11 km à vol d'oiseau[13], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,1 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Villers-Bocage est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle appartient à l'unité urbaine de Villers-Bocage, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[18],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34 %), zones urbanisées (24,4 %), terres arables (20,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), forêts (2,9 %)[21].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Villiers en Boscaige en 1365[22].
L'appellatif toponymique Villers est issu du gallo-roman villare, issu lui-même du latin villa rustica, « domaine rural ». Il est ici adjoint du nom du pays, Bocage, à rapprocher de son homonyme picard où le terme désigne plus directement la végétation[22].
Le gentilé est Villersois[23].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le , lors de sa chevauchée, le roi d'Angleterre Édouard III prend la ville. En 1366, Jeanne Bacon, veuve de Guillaume Bertrand second fils de Robert VIII Bertrand de Bricquebec, fonde le prieuré hospitalier de Sainte-Élisabeth. En 1417, toujours pendant la guerre de Cent Ans, Henri V d'Angleterre s'empare à nouveau de la ville.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Le , la commune est reliée à la gare de Caen par une ligne de chemin de fer qui va à l'origine jusqu'à Aunay-sur-Odon et qui est ensuite prolongée en 1891 jusqu'à la gare de Vire[24]. Le transport des voyageurs sur la ligne de Caen à Vire est interrompu le [25]. Le transport de marchandises est par la suite limité à Jurques, puis définitivement suspendu. La ligne est alors déclassée et déferrée.
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le , Michael Wittmann brise l'offensive Perch de la 7e division blindée britannique qui venait de libérer la ville. Relativement épargnée jusqu'alors, la ville est entièrement détruite par les bombardements alliés qui suivent le retrait britannique. Les Allemands ne se retirent définitivement de la ville que le .
La ville est entièrement reconstruite après les bombardements et les combats pour la Libération[26].
-
La rue principale de la ville, telle qu'elle apparaît à la mi-.
-
Villers-Bocage sous les bombes britanniques le .
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouvait depuis 1793 dans l'arrondissement de Caen du département du Calvados[3]. Elle en est détachée pour intégrer en 2017 l'celui de Vire[27],[I 1].
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Villers-Bocage[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton des Monts d'Aunay[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Calvados.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Villers-Bocage était le siège de la communauté de communes Villers-Bocage Intercom, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes Aunay-Caumont-Intercom pour former, le , la communauté de communes Pré-Bocage Intercom, dont est désormais membre la commune[I 1].
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Lors des élections municipales de 2014 dans le Calvados, la liste SE menée par le maire sortant Marc Hébert est la seule candidate et obtient donc la totalité des 805 suffrages exprimés. Elle est donc élue en totalité et 8 de ses membres sont également conseillers départementaux.
Lors de ce scrutin, 43,91 % des électeurs se sont abstenus et 27,80 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul[28]
Lors des élections municipales de 2020 dans le Calvados, la liste menée par Stéphanie Leberrurier est la seule candidate et obtient donc la totalité des 514 suffrages exprimés. Elle est donc élue en totalité et 5 de ses membres sont également conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 68,88 % des électeurs se sont abstenus et 21,04 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de vingt-trois membres dont le maire et ses adjoints[29].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
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Bampton (Royaume-Uni) depuis 1974.
Mömbris (Allemagne) depuis 1989, dans l'arrondissement d'Aschaffenbourg en Bavière.
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Villers-Bocage est le siège de l'office de tourisme du Pré-Bocage.
Espace public
[modifier | modifier le code]En 2014, la commune est une ville fleurie (deux fleurs) au concours des villes et villages fleuris[43].
Villers-Bocage fait partie du label Village étape depuis 2003.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].
En 2022, la commune comptait 3 113 habitants[Note 6], en évolution de +0,1 % par rapport à 2016 (Calvados : +1,58 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
La population a doublé dans les quarante dernières années du XXe siècle.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La commune accueille une soirée du festival des Veillées d'été en août, grandes soirées pique-nique et spectacle organisées par l'association Tourisme en Bocage virois.[réf. nécessaire]
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]L'Union sportive Villers-Bocage fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en division de district[47].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Martin, reconstruite en 1950 par les architectes Roland et Léon Le Sauter, inaugurée par monseigneur Roncalli futur Jean XXIII. Les vitraux constitués de dalles de verre colorées enchâssées dans des claustras de béton sont l’œuvre de Pierre Gaudin et représentent les symboles de l'Eucharistie avec des épis de blé et des grappes de raisin, ainsi que Saint-Martin, au-dessus de l'autel.
Elle est labellisée patrimoine du XXe siècle[48],[49]
- Château de Villers. Bâti au début du XVIIe siècle, il se composait alors de deux corps de bâtiment flanqués d'échauguettes, enserrant un étroit pavillon contenant un escalier[50]. Vers 1670, on agrandi le château d'une grande aile latérale, d'ordonnance très classique[50].
- Mairie également reconstruite, inaugurée en 1960 par le général de Gaulle.
- Vestiges d'une motte au sud du village, et à l'est du château moderne. Le tertre de forme circulaire est flanqué d'une basse-cour quadrangulaire, qui supportait un château féodal[51],[26].
- Calvaire avec le Christ, Saint Marie et Saint Jean devant le rond-point de la route départementale 675.
- Ancien moulin de Parfouru, sur l'Odon, au lieu-dit Le Moulin, reconstruit après un incendie vers 1897, permettant en 1918 de produire 5 quintaux de farine en 24 heures, et agrandi vers 1931 vraisemblablement pour l'installation d'appareils à cylindres, une turbine remplaçant deux roues hydrauliques et fournissant également l'électricité pour l'éclairage du moulin, Le dernier meunier est M. Gaillard[52].
- Ancien moulin d'Amayé sur la Seulles, au lieu-dit Le Moulin d'Amayé, attesté au XVIe siècle et reconstruit au début du XXe siècle. En 1936, il est équipé d'une roue hydraulique (8 à 12 chevaux) actionnant un appareil à cylindres, un détacheur et un plansichter (Lafon), et produit alors 340 quintaux de farine. L'activité cesse après la Deuxième Guerre mondiale et le bâtiment est aujourd'hui un logement privé[53].
- Ancienne Usine de bonneterie Edwige Edward's (Établissements Philips), boulevard Joffre, construite au début des années 1950 par les architectes caennais Delalande et Bataille pour Ferdinand Philips[54].
- Trois fours au chaux à cuisson continue réalisés en 1887 pour Anatole Madeleine, complété vers 1895 d'un quatrième four uis d'une voie ferrée. L’activité cesse vers 1914 et la voie ferrée est démontée. Les constructions sont en ruines en 1924 et l'ensemble est envahi par la végétation[55].
- Quatre fours à chaux à cuisson continue et à courtes flammes, lieu-dit Les fours à chaux, construits pour Charles Pagny au début des années 1880 et mis en service fin 1883. Le site est repris en 2001 par le département du Calvados[56]
-
L'église Saint-Martin.
-
Le château.
Patrimoine disparu
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- Statue en bronze de François Richard-Lenoir réalisée par Louis Rochet. La statue était entourée d'une grille. Elle est inaugurée le . Sous le régime de Vichy, elle est déboulonnée et fondue dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux. Le piédestal est resté vide.
- Ancienne église Saint-Germain[57].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]* Jeanne Bacon est née du second mariage entre Roger V Bacon et Éléonore de Villiers (ou de Villers-Bocage). Elle eut un demi-frère Robert, mort en bas âge, né du premier mariage de Roger avec Aelis d'Asnières. Son autre frère Guillaume, né du second mariage de Roger, est lui aussi mort en bas âge (la plaque funéraire des deux fils de Roger Bacon est d'ailleurs visible sur l'un des murs extérieurs de l'église du Breuil-en-Bessin). Elle est l'unique héritière du fief de la famille Bacon du Molay. Deux grandes familles se disputent alors la main de Jeanne, les Bertran(d) de Briquebec et les d'Harcourt. Jeanne épouse en premières noces en 1340, Guillaume Bertran(d), vicomte de Rocheville, second fils de Robert VIII Bertrand de Bricquebec et de Laurence du Merle (sœur du maréchal Foulques du Merle). Son époux meurt au cours de la bataille de Mauron en Bretagne le . En secondes noces, elle épouse Jean Ier de Luxembourg-Ligny († 1364), fils de Waléran II de Luxembourg-Ligny, seigneur de Ligny-en-Barrois, de Roussy et de la Roche.
Jeanne fonde de son propre chef le , le prieuré hospitalier de Sainte-Élisabeth à Villers-Bocage. Dans cet endroit seront reçus et soignés les pauvres, les passants, les femmes enceintes et les orphelins jusqu'à l'âge de sept ans. Pour commémorer cet acte de bienfaisance, une rue de la ville de Villers-Bocage porte encore son nom aujourd'hui. Jeanne décède en 1376 et est inhumée dans l'abbaye de Saint-Évroult dans l'actuel département de l'Orne. N'ayant point d'enfant, la lignée directe des Molay Bacon s'éteint et l'héritage de la maison de Molay est dispersé entre les descendants indirects de la famille.[pertinence contestée][réf. nécessaire]
- Pierre-Jacques Meslé de Grandclos (1728-1806), l'un des plus riches négociants et armateurs de son époque à Saint-Malo, qui fit fortune grâce au commerce triangulaire avec l'Afrique et les Antilles., est mort au château de Villers-Bocage. Son fils Stanislas, devient maire de Villers-Bocage en 1810
- René-Ernest Huet (1886-1914), artiste-peintre né à Villers-Bocage, prix de Rome en 1908, mort brutalement en 1914 pendant la Première Guerre mondiale à Mametz durant la bataille de la Somme.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Henri Marie, Villers-Bocage : champ de bataille : le combat des tigres: Wittmann contre les rats du désert, Heimdal, 1993
- Henri Marie, Villers-Bocage Normandy 1944, éditions Heimdal, 2011
- Frédéric Deprun, Yann Jouault : Villers-Bocage, autopsie d'une bataille, éditions Heimdal, 2015
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Villers-Bocage » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Sandre, « le fossé 04 de la commune d'Épinay-sur-Odon »
- ↑ « Fiche communale de Villers-Bocage », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
- ↑ Sandre, « La Seulline »
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Villers-Bocage et Caumont-sur-Aure », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Villers-Bocage », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Caen », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
- ↑ « Ouest-france.fr - Mairie de Villers-Bocage »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ Histoire chronologique des chemins de fer européens et russes
- ↑ Wilez.com
- Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 74 (Villers-Bocage).
- ↑ « Recueil des actes administratifs du 22 décembre 2016 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) [PDF], sur le site de la préfecture du Calvados (consulté le ).
- ↑ « CALVADOS (14) - Villers-Bocage », Accueil Municipales 2014 > CALVADOS (14) > V > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
- ↑ « Charles, Henri, Adjutor de Tilly (1755-1875) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
- ↑ « Stanislas Meslé de Grandclos », sur https://man8rove.com/fr/ (consulté le ).
- ↑ « Les armateurs négriers de Saint-Malo », Saint-Malo > La Traite des Nègres, sur http://www.infobretagne.com/ (consulté le ).
- ↑ Annuaire du Calvados, année 1850, p.366
- ↑ « Maires et adjoints. Nominations. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1878 », Bulletin officiel du ministère de l'intérieur, no 5, , p. 133 (lire en ligne [PDF], consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Registres d'état-civil de Villers-Bocage 1893-1907, 1908-1930
- ↑ « Le maire, Xavier Lebrun, ne sera pas candidat », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Laurence Plainfossé, « Ancien maire et conseiller général, Xavier Lebrun s'est engagé pour le Bocage pendant plus de 20 ans : L'ancien maire de Villers-Bocage (Calvados), Xavier Lebrun, est décédé, mardi 3 janvier 2023, à l'âge de 76 ans, à la suite d'une longue maladie. Il fut aussi conseiller général du Calvados, de 1994 à 2008. Sa personnalité et son action ont profondément marqué la commune et le canton. », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Décès de Xavier Lebrun, ancien conseiller général du canton de Villers-Bocage : le communiqué de Jean-Léonce Dupont », sur calvados.fr, .
- ↑ « Marc Hébert a été élu 5e maire de la commune depuis la Libération », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Municipales à Villers-Bocage. Stéphanie Leberrurier a été élue maire », Ouest-France, (lire en ligne
, consulté le ) « Lundi 25 mai 2020, Stéphanie Leberrurier a été maire de Villers-Bocage. Elle sera épaulée, durant ce mandat, de trois adjoints [...] Lundi soir, les vingt-trois conseillers l’ont élue à l’unanimité maire avec 22 voix et un blanc ».
- ↑ [1]
- ↑ « Stéphanie Leberrurier, maire de Villers-Bocage, entre au conseil départemental du Calvados », La Renaissance - Le Bessin, (lire en ligne, consulté le ) « Succédant à Sylvie Lenourrichel après sa démission, la maire de Villers-Bocage, Stéphanie Leberrurier, a pris sa fonction de conseillère départementale du Calvados en juillet 2025. ».
- ↑ « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
- ↑ « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – US Villers-Bocage » (consulté le ).
- ↑ « Église Saint-Martin », notice no ACR0000833, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Église », notice no EA14000012, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Philippe Seydoux (photogr. Serge Chirol), La Normandie des châteaux et des manoirs, Strasbourg, Éditions du Chêne, coll. « Châteaux & Manoirs », , 232 p. (ISBN 978-2851087737), p. 203.
- ↑ Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 165 (cf. Villers-Bocage).
- ↑ « Moulin à farine dit moulin de Parfouru », notice no IA14001028, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Moulin à blé dit moulin d'Amayé, actuellement maison », notice no IA14001034, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Usine de bonneterie A. Philips et ses fils, puis Edwige Edward's Etablissements Philips, puis Bernard-Philips », notice no IA14001014, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Usine de chaux », notice no IA14001018, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Usine de chaux », notice no IA14001013, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ https://www.villersbocage14.fr/la-ville/histoire/
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Villers-Bocage (Calvados) ».

