Caudebec-lès-Elbeuf

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Caudebec-lès-Elbeuf
Caudebec-lès-Elbeuf
L'église Notre-Dame.
Blason de Caudebec-lès-Elbeuf
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Laurent Bonnaterre
2020-2026
Code postal 76320
Code commune 76165
Démographie
Gentilé Caudebecais
Population
municipale
9 949 hab. (2019 en diminution de 2,02 % par rapport à 2013)
Densité 2 704 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 54″ nord, 1° 01′ 20″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 75 m
Superficie 3,68 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudebec-lès-Elbeuf
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web caudebecleselbeuf.fr

Caudebec-lès-Elbeuf est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Caudebec-lès-Elbeuf se trouve sur la rive gauche de la Seine. La commune est limitrophe d'Elbeuf et de Saint-Pierre-lès-Elbeuf.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Aubin-lès-Elbeuf Rose des vents
N Saint-Pierre-lès-Elbeuf
O    Caudebec-lès-Elbeuf    E
S
Elbeuf

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par les lignes A, C et F du réseau Astuce.

Le bourg fut desservi par le tramway d'Elbeuf de 1898 à 1926.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 744 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 18 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Caudebec-lès-Elbeuf est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (81,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (69,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (70,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,2 %), terres arables (5,4 %), forêts (1,7 %), eaux continentales[Note 8] (1,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Caldebec entre 962 et 996[24]; ecclesia de Caldebec en 1195; Caudebec 1206; In territorio de Caudebecco en 1228; In parrochia Sancte Marie de Caudebec en 1236; In territorio de Caudebec en 1236; Parrochia Sancte Marie de Caudebec juxta Eulebue avant 1273[25]; Caudebec aux XIIIe et XIVe siècles[26]; Caudebequet près Elbeuf en 1472; Parrochia Notre Dame de Caudebequet en 1493; Notre Dame de Caudebec près Elbeuf en 1583[27]; Fief et seigneurie de Caudebec vers 1778; Caudebequet en 1715 (Frémont) ; Caudebec en 1757 (Cassini); Caudebec ou Caudebequet en 1788; Caudebec-lès-Elbeuf en 1953[28].

La commune est située à l'emplacement de l'ancienne Uggade de la table de Peutinger, datée de l'an 300 et qui est un itinéraire des voies romaines. Uggade est un nom de lieu celtique (gaulois) de sens inconnu[24].

Le nom actuel Caudebec est mentionné sous la forme la plus ancienne Caldebec en 962-996, exactement semblable à celle de Caudebec-en-Caux, également Caldebec vers 1025[24].

Le second élément -bec est fréquent dans l'hydronymie et la toponymie normande (ex : Bolbec, Foulbec, le Robec), il procède du vieux norrois bekkr « ruisseau ». En ancien normand, il est utilisé en emploi autonome pour désigner un ruisseau, comme le Bec au Bec-Hellouin, ainsi que son dérivé Becquet (Béquet) « ru, ravine ». Le premier élément Calde- est régulièrement devenu Caude- en français et est issu du vieux norrois kaldr « froid » (cf. allemand kalt, anglais cold), tout comme dans les nombreux Cautecotte, Caudecotte, Côte-côte, Cotte-Cotte de Normandie, mentionnés dans les sources anciennes en tant que Caldecote, correspondant des Caldcott anglais, aux Kallekot norvégiens et koldkåd danois[29]. Il s'est parfois confondu en normand avec le terme dialectal caude qui signifie exactement le contraire, c'est-à-dire « chaude », par exemple dans Caudemuche (Cresseveuille, Calvados).

Le sens global du toponyme Caudebec est donc « ruisseau froid »[24].

Il a pour équivalent exact Caldbeck (GB, Cumberland, Caldebeck 1060)[24].

Le déterminant complémentaire lès-Elbeuf signifie « à côté d'Elbeuf ». En effet, l'ancien français lez / lès veut dire « à côté de » du latin lătus (cf. latitude).

Histoire[modifier | modifier le code]

La place de l'Hôtel-de-Ville au début du XXe siècle, avec la station du Tramway d'Elbeuf.
À la même époque, la rue et la place de la République.

Uggade est située sur la voie ancienne qui conduit de Rouen à Paris. De nombreuses découvertes archéologiques d'époque antique témoignent de l'importance de cette station gallo-romaine. On a exhumé des sépultures, des traces de bâti (thermes, fanum…), ainsi que de nombreux objets recueillis dans les tombes ou collectés ailleurs : des statuettes, des monnaies gauloises et romaines, des bijoux, des objets divers de la vie quotidienne et quelques armes. Parmi ces objets, une « vénus à gaine » découverte au XIXe siècle a retenu l'attention. C'est une petite poterie représentant une figure féminine dénudée avec un torque autour du cou, décorée de rouelles sur le corps et le long des jambes. On peut y lire l'inscription en celtique : rextugenos sullias avvot qui selon les spécialistes[30] signifie : « Rextugenos fils de Sullias m'a fait ». C'est donc la signature d'un potier, auteur par ailleurs de nombreuses autres vénus à gaine.

Loys de Robersart est nommé commandant à Caudebec-lès-Elbeuf par Henri V d'Angleterre lors de la conquête de le Normandie au XVe siècle[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1936   Albert Renault
(1863-1954)
  Ouvrier mécanicien, Président de la coopérative La Solidarité[32]
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 1983 André Fluteau
(1929-2019)
PS Professeur au lycée André-Maurois
mars 1983 juin 1995 André Démare DVD Ancien fleuriste
juin 1995 2014[33] Noël Caru[34] PS
puis DVG
Retraité de l'enseignement
2014 En cours
(au 10 août 2020)
Laurent Bonnaterre PS puis
DVG[35],[36]
puis Horizons
Chef d'entreprise
Président de Rouen Normandie Tourisme et Congrès (2018 → 2020 )
Conseiller régional de Normandie (depuis 2021)
Réélu Maire pour le mandat 2020-2026[37],[38]

Économie[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2019, la commune comptait 9 949 habitants[Note 9], en diminution de 2,02 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5602 6202 6003 5143 9305 2956 0517 1827 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 2736 9039 18410 71511 33811 29011 03810 43410 332
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 7519 4079 0799 5938 9988 7868 5628 9539 429
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9 2709 5959 4698 9639 9029 9049 6769 60310 154
2018 2019 - - - - - - -
10 1569 949-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame.

Sa tour romane a été construite au XIe siècle, ce qui en fait le plus ancien édifice de la vallée d'Elbeuf. C'est le seul monument qui a résisté à la guerre de Cent Ans. L'orgue de l'église a été érigé en 1891 par Aristide Cavaillé-Coll. Les orgues de Caudebec n'ont subi aucune transformation depuis leur construction, contemporaine des modifications majeures sous la responsabilité de l'architecte Jacques-Eugène Barthélémy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Caudebec-lès-Elbeuf

Les armes de la commune de Caudebec-lès-Elbeuf se blasonnent ainsi :

Parti : au 1) de gueules à la faucille contournée et à la branche de gui d’or posés en sautoir accompagnées en chef d’une lance versée et d’une francisque passées en sautoir brochant sur un bouclier gaulois en bande sommé d’un casque gaulois ailé contourné, le tout aussi d’or, et en pointe d’un dolmen du même chargé de l’inscription en capitales de sable « ESUS » ; au 2) d’azur à la louve allaitant Romulus et Remus, le tout d’or posé sur un socle du même chargé de l’inscription en capitales de sable « ROMA » et surmonté d’une enseigne, d’un faisceau de licteur, d’un glaive et d’une trompe passés en barre, bande, pal et fasce, brochant sur un bouclier rond, le tout d’or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri-Michel Saint-Denis, Notice historique sur Caudebec-lès-Elbeuf

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Caudebec-lès-Elbeuf et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Caudebec-lès-Elbeuf et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b c d et e François de Beaurepaire (ouvrage publié avec le concours du CNRS), Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, (ISBN 978-2-7084-0040-5), p. 57.
  25. Archives départementales de la Seine-Maritime, 16 H f. 117.
  26. Archives départementales de la Seine-Maritime, 14 H 17 f. 172.
  27. Archives départementales de la Seine-Maritime, Tab. Rouen.
  28. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 203.
  29. Jean Renaud, Les Vikings et la Normandie, éditions Ouest-France université.
  30. Pierre-Yves Lambert, La Langue gauloise, édition errance 1994.
  31. Page 341, tome II, Lettres des Rois ; reines et autres personnages des cours de France et d'Angleterre depuis Louis VII jusqu'à Henri IV -Tiré des archives de Londres par Bréquigny et publié par M. Champollion-Figeac- Paris imprimerie royale MDCCXLVII
  32. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article128551, notice RENAULT Albert, Armand , version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010.
  33. Carole Belingard, « Municipales à Caudebec-lès-Elbeuf : un duel à gauche : Dans cette commune de près de 10.000 habitants, la gauche part divisée. Le maire sortant conduit une liste divers gauche, alors que le Parti Socialiste a investi le Fabiusien Laurent Bonnaterre », France 3 Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Noël Caru, maire sortant âgé de 65 ans, se représente pour un quatrième mandat. Il mènera une liste divers gauche. Depuis 2010, il a rompu avec les conseillers municipaux socialistes à cause de leurs votes contre l'écoquartier. Une défection que le maire ne leur a jamais pardonnée.. ».
  34. « Seine-Maritime : décès de Noël Caru, ancien Maire de Caudebec-lès-Elbeuf », InfoNormandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Elu à Elbeuf, puis dans l'opposition à Caudebec-lès-Elbeuf il avait pris les rênes de la mairie en 1995 et avait été constamment réélu jusqu'en 2014 ».
  35. Thomas Rideau, « Laurent Bonnaterre, le maire de Caudebec-lès-Elbeuf, quitte le parti socialiste : Le maire de Caudebec-lès-Elbeuf, dans l’agglo d’Elbeuf a décidé de quitter le PS », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Des tensions, entre le PS et lui, qui avaient été particulièrement visibles lors de la tentative de Laurent Bonnaterre d’accéder à la présidence de la Métropole Rouen Normandie, cet été 2019. Une tentative qui avait été avortée par son propre camp et notamment Nicolas Rouly, le responsable PS de Seine-Maritime ».
  36. Thomas Rideau, « Municipales 2020. Laurent Bonnaterre fera campagne « en dehors des partis » pour Caudebec-lès-Elbeuf : Le maire de Caudebec-lès-Elbeuf, Laurent Bonnaterre se représente à la mairie », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il a démissionné du PS en septembre 2019. Et s’est rapproché de la République en Marche appelant à la création d’un « pôle de gauche » dans la majorité actuelle ».
  37. « Municipales 2020. Laurent Bonnaterre, maire sortant de Caudebec-lès-Elbeuf présente ses colistiers : Le maire sortant et désormais seul candidat dans sa commune, Laurent Bonnaterre, a présenté ses colistiers », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Conseil d’investiture à Caudebec-lès-Elbeuf : et de deux pour Laurent Bonnaterre ! : Deux mois après le premier tour des municipales, l’élection du maire a pu enfin avoir lieu samedi », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sans surprise, la trentaine de conseillers présents ont tous validé la nomination de Laurent Bonnaterre au poste de maire pour un deuxième mandat ».
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  43. En 1869, il prit sa première fonction de curé à Caudebec-lès-Elbeuf.