Aumeville-Lestre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aumeville-Lestre
Aumeville-Lestre
L'église Saint-Pierre.
Blason de Aumeville-Lestre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Bernard Gosselin
2020-2026
Code postal 50630
Code commune 50022
Démographie
Population
municipale
112 hab. (2019 en diminution de 17,65 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 22″ nord, 1° 19′ 17″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 41 m
Superficie 2,44 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aumeville-Lestre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aumeville-Lestre
Géolocalisation sur la carte : Manche
Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 14.svg
Aumeville-Lestre
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Aumeville-Lestre

Aumeville-Lestre (prononcer /o:mvil:lɛ:tʁ/) est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 112 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 880 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Le Theil, mise en service en 1959[9] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 919,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 25 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aumeville-Lestre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,5 %), terres arables (23,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,2 %), zones urbanisées (7,3 %), zones humides côtières (1,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,6 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Almevilla en 1126; Almavilla vers 1190; Almevilla vers 1280; Aumeville en Laitre en 1725[26].

Il s'agit d'une formation médiévale en -ville (élément issu du gallo-roman VILLA « domaine rural ») au sens ancien de « domaine rural ». Le premier élément Alme- représente l'anthroponyme d'origine germanique Adalmod(us) / Almod(us)[26],[27]. Almod est aussi une variante vieux norrois du plus ancien Álfmóðr, Almóðr[28]. Le sens global est celui de « domaine rural d'Almod » ou « d'Almóðr ».

Homonymie probable avec un autre lieu de Normandie : Ammeville (Calvados, Almovilla 1108)[26].

Le déterminant complémentaire -Lestre apparaît tardivement au début du XVIIe siècle sous les formes Aumeville en Laitre, Aumeville en Laistre, puis Aumeville-Lestre à la fin de ce même siècle. Il ne devient plus fréquent qu'à la fin du XIXe siècle, et s'impose définitivement au cours XXe siècle. Il correspond à une ancienne dépendance de la paroisse contiguë d'Anglesqueville-Lestre, aujourd'hui Lestre (voir ce nom).

Histoire[modifier | modifier le code]

À la suite du concordat, vers 1826, la paroisse d'Aumeville est supprimée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aumeville-Lestre Blason
Écartelé : au premier et au quatrième de sable à l'aigle d'argent semée de croissants du champ, portant sur l'estomac une croisette haussée du même, au deuxième et au troisième d'or au laurier arraché de sinople, au chef de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 Louis Mesnage    
1795 1797 Jacques Ferrand    
1797 1797 Robert Louis Hamel    
1797 1798 Guillaume Ferrand    
1798 1798 Pierre Chislard    
1798 1799 Guillaume Ferrand    
1799 1800 Jacques Huet    
1800 1804 Pierre Chislard    
1804 1807 Jean Renouf   Faisant fonction
1807 1813 Michel Leprael    
1813 1816 Richard Legoupil    
1816 1817 Étienne Travers    
1817 1819[29] Richard Legoupil    
1819 1835 Anténor Revert    
1835 1866 Charles Yvetot    
1866 1869[30] Jules Cavel    
1870 1876 Jacques Viel    
1876 1879 Louis Hamel    
1879 1883 Louis de Valori    
1884 1888[31] Jean Picquot    
1888 1892 Bienaimé Tiphaigne    
1892 1896 Louis Fortin    
1896 1900 Pierre Lebourgeois    
1900 1906 Louis Hamel    
1906 1939 Alfred Neel    
1939 1941 Louis Lebourgeois    
1941 1944 Charles Gallis    
mars 1944 déc. 1944 Victor Neel    
1944 1945 Pierre Lebourgeois    
1945 1953 Victor Neel    
1953 1959 Charles Marie    
1959 1980 Bernard Leridez    
1980 1995 Charles Deschateaux    
juin 1995[32] En cours Bernard Gosselin[33] SE Délégué conseil à la Sécurité sociale
Une partie des données est issue d'une liste établie par Jean Pouëssel et Bernard Gosselin[34].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2019, la commune comptait 112 habitants[Note 7], en diminution de 17,65 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
213230263269234236263266252
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
230240228217195216194187198
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
217212205179178187166169182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
181156147153134139139139137
2017 2019 - - - - - - -
114112-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château d'Aumeville (XVIIIe siècle), construit en 1756 par la famille Davy. C'est un château de style Louis XV qui arbore un pavillon central en très légère saillie, plutôt suggéré que réalisé, qui arbore une toiture en léger décrochement avec ses rives de zinc, et ses trois lucarnes de toits à la Mansart[39].
  • Manoir Douessey ou le Manoir XVIe – XVIIe siècle, première demeure des seigneurs d'Aumeville ; traces de douves[40].
  • Église Saint-Pierre coiffée en bâtière du XVIe siècle en remplacement d'une église du XIe siècle[41] : Vierge à l'Enfant en pierre calcaire de la fin du XIVe siècle[42] ; saint Siméon tenant l'Enfant Jésus en pierre du XVe siècle, ce groupe a été autrefois remployé à l'extérieur dans la maçonnerie de la porte nord de la nef, puis ôté du mur en 1991-1992[43]. Un bas-relief en calcaire de style gothique flamboyant du XVIe siècle, très endommagé, représentant saint Pierre, est enclavé dans le mur à l'extérieur[41]. Le portail, rajout de style gothique, est surmonté d'une tête sculptée, retrouvée dans un mur de l'église, attribué à saint Gilles. L'église dépend aujourd'hui de la paroisse Sainte-Thérèse-du-Val-de-Saire du doyenné de Valognes-Val-de-Saire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Gonneville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Aumeville-Lestre et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Gonneville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Aumeville-Lestre et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a b et c François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 71.
  27. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. 1 (Les noms issus du germanique continental et des créations gallo-germaniques), 1968, p. 15a et 27b.
  28. Site de Nordic Names : étymologie de Álfmóðr [1].
  29. décédé en exercice le 23 juin 1819
  30. décédé en exercice le 8 septembre 1869
  31. décédé en exercice le 7 avril 1888
  32. « 3e mandat de maire pour Bernard Gosselin », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. Réélection 2014 : « Aumeville-Lestre (50630) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 64.
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Norbert Girard et Maurice Lecœur, Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Éditions Isoète, , 296 p. (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 244.
  40. Guy Le Hallé, Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 78.
  41. a et b Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 43.
  42. « Notice n°PM50000033 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « Notice n°PM50000032 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.