Saint-Pierre-Église

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Saint-Pierre-Église
Saint-Pierre-Église
L'église Saint-Pierre.
Blason de Saint-Pierre-Église
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Daniel Denis
2020-2026
Code postal 50330
Code commune 50539
Démographie
Gentilé Saint-Pierrais
Population
municipale
1 810 hab. (2019 en augmentation de 3,61 % par rapport à 2013)
Densité 225 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 40′ 06″ nord, 1° 24′ 14″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 138 m
Superficie 8,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Pierre-Église
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Saint-Pierre-Église

Saint-Pierre-Église est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 810 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en Val de Saire, au nord-est du Cotentin. Son bourg est à 15 km au nord-ouest de Saint-Vaast-la-Hougue, à 18 km à l'est de Cherbourg-en-Cotentin et à 22 km au nord de Valognes[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 914 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Le Theil, mise en service en 1959[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 919,7 mm pour la période 1981-2010[11].

Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 16 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-Église est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,1 %), prairies (38,9 %), zones urbanisées (15,2 %), forêts (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), zones humides intérieures (0,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Sancti Petri Ecclesia au XIIe siècle[23].

Son sens est « église Saint-Pierre » ou « église de Saint-Pierre », la paroisse et son église étant effectivement dédiées à Pierre, apôtre et premier pape, au Ier siècle.

Ce type de formation toponymique médiévale est identique à celui de Sainte-Mère-Église (Manche, Sancte Marie Ecclesia 1080-1082 ; Saincte Mariglise 1317), signifiant « église Sainte-Marie »[23]. Plus loin, les types Arthéglise (Manche, Archetiglise vers 1150, « l’église d’Arnketill », nom de personne scandinave)[23] et l'Écluse (Manche, Saint-Martin-le-Gréard, altération de Coleclesia vers 1000, c'est-à-dire *Coliglise / *Coléglise, « l'église de Koli », nom de personne scandinave) sont également formés sur le modèle déterminant - déterminé : nom de personne ou de saint + église. Il s'agit d'un mode de composition influencé par les langues germaniques (régionalement vieux norrois et vieil anglais également) et que l'on retrouve plus généralement en Normandie, par exemple Buglise (Seine-Maritime, Ecc. de Buiglise vers 1240, sur nom de personne scandinave Búi) et, avec l'appellatif vieux norrois kirja « église », Yvecrique (Seine-Maritime) « l'église d'Yves ».

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Pierre-Ferme[24].

Le gentilé est Saint-Pierrais.

Histoire[modifier | modifier le code]

D'après le livre noir de l'évêché de Coutances, vers 1251, le territoire de Saint-Pierre-Église était partagé en plusieurs seigneuries, possessions des Clamorgan et des Nerbonne. Ces derniers avaient disparu un siècle plus tard, les Clamorgan se partageant le fief[25].

En , le duc de Lancastre, futur roi d'Angleterre sous le nom d'Henri V, débarque à la Hougue ; Saint-Pierre-Église et trente-six paroisses sont pillées. En 1417, le seigneur de Saint-Pierre, Raoul Lesage, contrairement à ses voisins, se rallie aux Anglais. Le roi d'Angleterre, Henri V lui donne les fiefs confisqués de Bellanville (), l'intègre au grand conseil. Raoul fera bénéficier l'église de Valognes de ses deniers et entreprit probablement l'édification d'un manoir fortifié à Saint-Pierre où il résidait peu. En 1438, dans le partage de sa succession, le château de Saint-Pierre échoit à son cousin Thomas V de Clamorgan, rallié également au roi d'Angleterre pour lequel il occupe les fonctions de vicomte de Coutances (fl. 1424-1430) et Valognes (1429-1433) où il possédait un hôtel situé rue Siquet. Il se montrera également très généreux avec l'église de Valognes. Charles VII une fois rentré en possession de la Normandie, en 1450, conserva à Thomas son fief de Saint-Pierre, mais reprit les fiefs confisqués afin de les rendre à leurs propriétaires[26].

En 1515, c'est Jean de Clamorgan[Note 9], petit-fils de Thomas, qui rend aveu au roi de la seigneurie de Saint-Pierre. Dans l'aveu, il est fait mention pour la première fois d'une « forte maison à pont-levis », fief « qui s'étend d'ancienneté sur les paroisses de Clitourps, Cosqueville, Fermanville et Névilleetc. ». Outre les halles de Saint-Pierre, il fait édifier un moulin, au lieu-dit la Masse, car ceux d'Hacouville étaient trop éloignés du bourg. Lui succède son fils, nommé également Jean de Clamorgan. Jacqueline de Clamorgan, fille ou parente du précédent, vendra en 1575 à Richard Castel ( 1592), sieur de Rauville, le fief terre et sieurie de Saint-Pierre, qui à sa mort passera à son fils Nicolas Castel.

Lors des guerres de Religion François II du Tourps, ligueur, comme son père François sieur du Tourps, attaque le marché de Saint-Pierre[Note 10].

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

Depuis le Moyen Âge, s'y tenait une foire annuelle dite de la Saint-André[27].

Le marché de Saint-Pierre-Église existe depuis 1517. C'est François Ier qui par lettres patentes octroyées à Rouen en autorise Jean de Clamorgan[Note 11] à tenir un marché hebdomadaire, le mercredi, dans la paroisse[28], où ce dernier fait construire des halles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Pierre-Église

Les armes de la commune de Saint-Pierre-Église se blasonnent ainsi :
Taillé : au premier à la tour de l'église du lieu d'argent maçonnée de sable mouvant du trait de partition, au second de gueules à la croix latine renversée d'or accostée de deux clefs aux anneaux en losange pommetée adossées du même[29].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? René Clot    
1998[30] mars 2014 Christine Lebacheley SE-DVD Assistante en communication, conseillère générale (2004-2015)
mars 2014[31] En cours Daniel Denis SE Négociateur en fonds de commerce
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[32].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 1 810 habitants[Note 12], en augmentation de 3,61 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Saint-Pierre-Église a compté jusqu'à 2 436 habitants en 1851.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0511 6492 0732 2772 2122 2742 2032 3492 436
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3852 2652 3202 1672 0641 9551 9541 8651 884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8421 6861 7331 6371 5661 5431 5651 7951 747
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 4741 3841 3801 5821 7691 7931 7851 7821 747
2018 2019 - - - - - - -
1 8071 810-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.
Château de Saint-Pierre-Église.
L'église de style Louis XIII est reconstruite au XVIIe siècle en forme de barque renversée grâce à la générosité de Charles Castel, baron de Saint-Pierre[37]. À la même époque on surélève la tour carrée romane, et on la couronne d'une plate-forme avec balustrades et des échauguettes à chacun de ses angles. La nef de l'église primitive sert de bas-côté, et il subsiste un portail roman du XIIe en plein cintre sous le porche. Le maître-autel date du XVIIe[38].
  • Statue de l'abbé de Saint-Pierre. Le buste en bronze posé en 1933, fondu pendant l'occupation allemande, est remplacé en 1954 par une statue en pierre réalisée par les Beaux-Arts. En dessous de la statue figurent une inscription et les armoiries de la famille Castel, « de gueules, au chevron d'argent, accosté de trois roses d'or, 2 en chef et 1 en pointe »[39].
  • Deux des « Trois Princesses » (menhirs) : la Longue Pierre et la Haute Pierre. Le troisième, la Pierre Plantée, est sur le territoire de Cosqueville.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive Pointe Cotentin fait évoluer trois équipes de football en divisions de district[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Il fut capitaine de galion du Roi sous François Ier, puis premier capitaine de la marine du Ponant (vice-amiral).
  10. Il réussira à s'emparer également de la tour de Tatihou.
  11. La famille de Clamorgan (ou de Gratchef), d'origine anglo-saxonne, ralliée à Guillaume le Conquérant après 1066, est l'une des plus anciennes familles de Saint-Pierre-Église.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Gonneville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Pierre-Église et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Gonneville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Pierre-Église et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. a b et c François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Jeannine Bavay, « Les seigneurs de Saint-Pierre-Église », Vikland, la revue du Cotentin, no 6,‎ juillet-août-septembre 2013, p. 63 (ISSN 0224-7992).
  26. Bavay - Les seigneurs de Saint-Pierre-Église, Vikland n° 6, p. 63.
  27. Maurice Lecœur, Le Moyen Âge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, Isoète, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 53.
  28. Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 15.
  29. « GASO, la banque du blason - Saint-Pierre-Église Manche » (consulté le ).
  30. « Christine Lebacheley a adressé ses derniers vœux », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  31. « Daniel Denis succède à Christine Lebacheley à la mairie », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  32. « Saint-Pierre-Église (50330) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « Château », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Bernard Beck (photogr. Bernard Pagnon), Quand les Normands bâtissaient les églises : 15 siècles de vie des hommes, d'histoire et d'architecture religieuse dans la Manche, Coutances, Éditions OCEP, , 204 p. (ISBN 2-7134-0053-8), p. 57.
  38. Norbert Girard et Maurice Lecœur, Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Éditions Isoète, , 296 p. (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 215.
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  40. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Pointe Cotentin » (consulté le ).