Maromme

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Maromme
Maromme
Maison Pélissier.
Blason de Maromme
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
David Lamiray
2020-2026
Code postal 76150
Code commune 76410
Démographie
Gentilé Marommais
Population
municipale
10 908 hab. (2017 en diminution de 2,88 % par rapport à 2012)
Densité 2 720 hab./km2
Population
aire urbaine
523 236 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 57″ nord, 1° 02′ 34″ est
Altitude Min. 11 m
Max. 137 m
Superficie 4,01 km2
Élections
Départementales Canton de Canteleu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-maromme.fr

Maromme est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Elle fait partie de la banlieue Nord de Rouen.

Maromme possède également un lieu-dit sur les hauteurs de la vallée : La Maine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 401 hectares ; son altitude varie de 11 à 137 mètres[1].

Maromme possède un domaine forestier vaste de plus de 145 hectares, soit près d'un tiers de la superficie de la commune.

Grâce à la gestion de son parc forestier (dont elle est propriétaire sur plus de 64 hectares) et de la présence de 7 arbres remarquables sur sa commune (trois séquoias, un noyer, un platane, un cèdre bleu et un hêtre pourpre), Maromme devient la première ville de Normandie à recevoir le prix national de l'arbre[2],[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Cailly.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Six lignes de bus du réseau Astuce roulent dans les rues de Maromme :

La gare de Maromme sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre est située sur les communes de Notre-Dame-de-Bondeville et de Déville-lès-Rouen.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs quartiers :

  • les Belges ;
  • la Côté de Velours ;
  • le Val aux Dames ;
  • la Clérette ;
  • les Grosses Pierres ;
  • la Maine ;
  • la Commune ;
  • le Moulin à Poudre ;
  • le Centre Ville ;
  • Binche ;
  • Clair Joie.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune était de 5 616, alors qu'il était de 5 500 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 94,9 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 30,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 69,5 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 35,0 %, en diminution par rapport à 2007 (36,3 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 48,3 %[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Matrona en 1028 - 1034[4], Marrona vers 1135, Marrone en 1156-1162, Marrona en 1154-1175, Maronam vers 1175, Marrona en 1180, Marrone en 1198, Marrona en 1210, Marronne en 1234, Marronam en 1235, Marrona en 1271, Maroma en 1271, Marroma au XIIIe siècle[5].

Matrona (celtique *Mātronā) est basé sur le thème celtique *mātr « mère », dérivé en -onā, d'où la signification de « grande mère » cf. la Marne et le moyen gallois Modron, nom d'une déesse[6]. Malgré les apparences, le terme n'est pas issu du latin matrona, qui est cependant un proche parent du mot celtique.

Homonymie avec les noms de la Marne, Marronne à Bazenville, Mayronnes, Meyronne, etc.[4].

Remarque : alors qu'ailleurs, le [n] s'est conservé, on observe pour Maromme, un passage de [n] à [m] à la fin du XIIIe siècle. Il a pu se produire spontanément ou alors être motivé par la finale des noms d'îles et de villages au bord de l'eau du type le Hom ou -(h)omme. Cet appellatif toponymique est issu de l'ancien scandinave holmr « îlot, terre entourée d'eau, prairie inondée » devenu Houlme (cf. le Houlme), Hom ou -(h)omme dans Engohomme au XIeMartot, ancien nom d'une île entre Seine et Eure); île Meuromme (Seine-Maritime, Freneuse, XIXe siècle) cf. aussi le toponyme anglais Marholm. En revanche, c'est l'inverse qui s'est produit pour Petit- et Grand-Couronne (Seine-Maritime, Corhulma en 1032 - 1035).

Histoire[modifier | modifier le code]

Une vallée favorable au développement[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini du XVIIIe siècle

L'occupation de la vallée du Cailly est ancienne ; des terres fertiles, la présence d'une rivière aux eaux vives et d'un couvert forestier à proximité s'avérant des conditions favorables à l'implantation des hommes. La découverte de pierres taillées laisse suggérer la présence d'une communauté de chasseurs-cueilleurs dès l'époque moustérienne, voici quelque 30 à 40 000 ans.

L'endroit a certainement été utilisé par les Celtes (Gaulois) comme lieu de culte, d'où son nom de Matrona « déesse mère », particulièrement vénérée au bord des rivières[4], dans ce cas le Cailly, rivière qui coule sur ce territoire. Également, il est état d'une occupation romaine dans la vallée du Cailly, grâce à un axe gallo-romain reliant Rouen et Cailly.[7] En revanche, peu de vestiges de la période romaine ont été mis au jour,

Le village de Marrona ou Matrona appartenait à l’abbaye de Fécamp depuis 1034.

Maromme aurait accueilli une léproserie en 1257 mais il n’en reste aucune trace actuellement.[8] Il est peut-être état de confusion avec celle de St-Gervais, fondées par les abbés de Fécamp. En réalité, il ne s'agirait que d'un lieu accueillant les malades de Saint-Gervais.[9] De même, une chapelle dédiée à Saint Sulpice, datant du XIIIe siècle, se trouvait sur la commune et donnait lieu à un pèlerinage. Elle était encore mentionnée au XVIIIe siècle sur les cartes de Cassini.

L'église Saint-Martin, encore présente actuellement, fût édifiée au XIIIe siècle. Étant devenue trop exiguë et dangereuse (l’une des cloches tomba en 1836), elle fût reconstruite de 1852 à 1869 dans le style néogothique du XIIIe siècle par le conseil de la fabrique sous la direction de M. Barthélémy, architecte diocésain[10].

Appartenant à l'Hôtel-Dieu de la Madeleine de Rouen à l'époque, le fief de Maromme fait l'objet d'une acquisition le par Jean-Claude Trugard, lieutenant général de police de Rouen et laïc. La commune est constituée en seigneurie et Jean-Claude Trugard devient alors le premier seigneur de Maromme. Les papiers de la seigneurie se trouve aujourd’hui conservés aux archives départementales sous la cote 104 J et regroupent des documents s’échelonnant entre le XVe et le XVIIIe siècle[11].

Vocation industrielle et prépondérance à l'industrie textile[modifier | modifier le code]

Carrefour de la demi-lune au début du XXe siècle

Au cœur de la vallée du Cailly, appelée « la petite vallée de Manchester », Maromme a bénéficié d'une situation géographique idéale pour le développement industriel. Même si le débit du Cailly se révèle être « assez faible », la pente importante et le dénivelé de la rivière rend le courant très rapide et la force vive considérable. Seule source d’énergie jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle, les industries nécessitant une force motrice s'implantait donc naturellement sur la commune. C'est dans ce contexte favorable que Maromme a vu apparaître ses premières industries textiles (filature, tissage, retordage). Cependant, il est a noté la présence d'industrie de fabrication de papier, de blé, de bois de teinture, d'indigo etc. dès le XVe siècle[12].

Ces industries cotonnières ont connu une prospérité croissante sur la commune, et ont permis ensuite l’essor de fabrique d'indienne (impression sur étoffes) grâce aux eaux limpides du Cailly et aux vastes prairies de la vallée permettant d'exposer le tissu à l'air libre pendant plusieurs semaines.

Construite sous le règne d'Henri IV, le moulin à poudre de Maromme, dont l'édifice est encore visible aujourd'hui, fût la fonderie de canon du Royaume de France jusqu'à son arrêt en 1834.

En 1879, Maromme comptait 2 795 habitants[13]. Les activités de la villes étaient la filature, le tissage et le retordage de coton, la fabrique d’indiennes (toiles peintes), la blanchisserie, la teinturerie, la corderie, la tannerie et le commerce de cidre[14]. La commune comptait près de 200 usines au milieu du XIXe siècle[8].

Vers 1880, à la suite de la crise cotonnière (1861-1865), la vallée du Cailly voit apparaître un mouvement de conversion industriel. Des nouvelles industries comme le chanvre ou la laine vont s'implanter sur la commune avec beaucoup plus de succès, souvent dans les anciens locaux de filature de coton laissés vacants.[12] Les usines vont se moderniser et l'arrivée de la machine à vapeur va peu à peu remplacer la force hydraulique.

L'industrie cotonnière restera prédominante à Maromme jusqu'en 1935, où véritablement le déclin de ces usines marquera la fin de l'épopée du coton sur la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Maromme.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1977 Paul Vauquelin SFIO puis
DVG
Technicien industriel
1977 1998 Colette Privat PCF Enseignante,
Conseillère générale de Maromme (1967 → 2004)
Députée de la Seine-Maritime (1978 → 1981)
1998 2008 Boris Lecœur PCF Enseignant
2008 En cours
(au 10 août 2020.)
David Lamiray PS puis
DVG
Fonctionnaire de la police nationale,
Conseiller municipal de Canteleu (2001 → 2008),
Conseiller général de Maromme (2004 → 2015),
Conseiller départemental de Canteleu (2015 → )
Vice-président de la Métropole Rouen Normandie (2015 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[17],[18]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Maromme est jumelée avec[19] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[21],[Note 1]

En 2017, la commune comptait 10 908 habitants[Note 2], en diminution de 2,88 % par rapport à 2012 (Seine-Maritime : +0,04 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2591 1821 4421 3292 4112 9563 0313 2802 933
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1243 1012 8292 8612 7953 0923 3593 4333 576
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 8603 9984 1283 9984 0554 1074 5014 8966 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 97810 10711 62212 43112 74412 41111 86511 34910 942
2017 - - - - - - - -
10 908--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Plusieurs écoles sont présents sur la commune :

et trois collèges et lycées :

  • collège Alain
  • lycée professionnel Bernard-Palissy
  • lycée Sainte-Thérèse (privé).

Sport[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Maromme

Les armes de la commune de Maromme se blasonnent ainsi :
taillé au 1) de gueules à la ruche d’or mouvant du trait de la partition, au 2) d’or aux trois cheminées de gueules de tailles croissantes vers senestre et issantes des quatre toits d’usine du même mouvant de la pointe ; le tout sommé d’un chef de sinople chargé de trois abeilles d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Martine Bekaert et Pierre Leduc, Relevé de mariages de la paroisse de Maromme de 1549 à l'an VI : Table filiative, Rouen, Cercle généalogique Rouen Seine-Maritime, , broché (OCLC 465723909)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Maromme est la seule ville de France a recevoir cette année le Prix national de l’arbre », sur www.paris-normandie.fr (consulté le 23 août 2019)
  3. « Maromme reçoit le Prix National de l’Arbre – Ville de Maromme » (consulté le 22 août 2019)
  4. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  5. Beaurepaire (Charles de), Laporte (dom Jean), Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, Paris, 1982-1984.p. 620 [1]
  6. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, Editions Errance 1994, p. 29 et 197.
  7. Raymond Lantier, « Recherches archéologiques en Gaule », Gallia, vol. 2, no 1,‎ , p. 263–292 (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2019)
  8. a et b Léonce de Glanville, Promenade archéologique de Rouen à Fécamp et de Fécamp à Rouen, Typ. de Delos, (lire en ligne)
  9. Gustave Gouellain et Jean Benoît Désiré Cochet, Revue de la Normandie, E. Cagniard, (lire en ligne)
  10. Adolphe Laurent Joanne, Normandie., Hachette, (OCLC 235656904, lire en ligne)
  11. Jean-Claude Trugard, 104 J Chartrier de Maromme, Maromme, xviie - xviiie siècles (lire en ligne)
  12. a et b Alain Alexandre, « L’évolution industrielle de la vallée du Cailly (1850-1914) », Études Normandes, vol. 84, no 252,‎ , p. 1–31 (DOI 10.3406/etnor.1972.3082, lire en ligne, consulté le 18 décembre 2019)
  13. Joanne, Adolphe, 1813-1881., Géographie du département de la Seine-Inférieure, Paris, Hachette, , 53 p. (ISBN 2-01-235062-3 et 9782012350625, OCLC 464061135, lire en ligne)
  14. Eugène Chapus, De Paris au Havre, L. Hachette, (lire en ligne)
  15. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  16. Charles Besselièvre repose au Cimetière monumental de Rouen, carré C-1.
  17. « David Lamiray, maire de Maromme, a lancé sa campagne pour les municipales : Le maire sortant a lancé officiellement sa campagne pour mars 2020, à la tête de la liste Ensemble continuons », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 2 septembre 2020).
  18. « Municipales 2020 à Maromme : David Lamiray réélu maire : Le maire sortant de Maromme a été réconduit dans ses fonctions. Maromme. C’est à l’unanimité que David Lamiray a été réinstallé dans son fauteuil, dimanche. Il est secondé par neuf adjoints », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 2 septembre 2020) « Dans son discours d’investiture, il est revenu sur le scrutin du premier tour de l’élection municipale. « Le résultat de la liste Ensemble continuons que j’avais l’honneur de conduire réalisa un score sans précédent dans notre commune avec 83,33 % des suffrages exprimés. Jamais un candidat à Maromme n’avait obtenu un tel pourcentage face à un adversaire. Ce même résultat qui, par ailleurs et pour l’anecdote, est le plus important des 711 communes de Seine-Maritime ayant eu plusieurs candidats en lice. » Pour rappel, la candidate divers droite Sandrine Henri n’a recueilli que 16,67 % des voix ».
  19. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 16 août 2015).
  20. « Maromme » Site web de la ville de Norderstedt, consulté le 20 mai 2016.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.