Mortagne-au-Perche

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Mortagne-au-Perche
Le jardin de l'hôtel de ville et la statue de Neptune.
Le jardin de l'hôtel de ville et la statue de Neptune.
Blason de Mortagne-au-Perche
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche (sous-préfecture)
Canton Mortagne-au-Perche
Intercommunalité Bassin de Mortagne-au-Perche
Maire
Mandat
Jacki Desouche
2014-2020
Code postal 61400
Code commune 61293
Démographie
Population
municipale
3 994 hab. (2014)
Densité 464 hab./km2
Population
aire urbaine
8 136 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 13″ nord, 0° 32′ 50″ est
Altitude Min. 171 m – Max. 264 m
Superficie 8,60 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mortagneauperche.fr

Mortagne-au-Perche est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 3 994 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Mortagne-au-Perche est une commune qui se situe au sud du département de l'Orne dans la région naturelle du Perche. Elle est le siège de la sous-préfecture de l'arrondissement de Mortagne-au-Perche, correspondant à une partie du Perche et du pays d'Ouche.

La route nationale 12 transite par la ville de Mortagne. Depuis 1965, la route a été déviée de son tracé, contournant la cité percheronne par le nord, entre la Jarretière et les Gaillons (qui contient plusieurs zones artisanales et industrielles). Depuis 2004, le tracé a été doublé.

La ville est desservie par plusieurs lignes d'autocars du réseau Cap'Orne[1] en provenance d'Alençon et Nogent-le-Rotrou (ligne 70) ainsi que de L'Aigle (ligne 60).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comitis Mauritaniae en 1086, Mauritania vers 1100[2], Mortagne sur Huisne, Mortagne sur Montagne, Mortagne au Perche…

Les toponymes Mortagne sont issus de l'anthroponyme latin Mauretanus et du suffixe -ia[2].

Alors qu'une légende tenace privilégie le sens de Morte-agne, c'est-à-dire « morte-eau » en roman, ce qui est dénué de sens car le mot latin aqua a d'abord évolué en ewe, eve en ancien français, puis eau, par conséquent on aurait « Morteve » ou « Morteau », la tradition semble privilégier l'origine Mauritania (comitis Mauritaniae, 1086), c'est-à-dire un lieu de stationnement d'une unité maure de l'armée romaine à l'époque du Bas Empire, bien que la notitia dignitatum n'en fasse pas mention. Selon l'historien Auguste Longnon[3], Mortagne (Mauritania) désignerait des localités fondées ou occupées, à l'époque romaine, par des soldats maures qui, licenciés sans doute après la chute de l'empire, ont dû chercher un asile dans des lieux divers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans son Itinéraire descriptif, ou description routière, géographique et pittoresque de la France et de l'Italie publiée en 1822, Vaysse de Villiers rappelle à ce sujet que, placée sur une hauteur aride, Mortagne manque cruellement d'eau et que le transport d'eau donne lieu à une bonne spéculation.

  • 12 juillet 1593, le fort de Mortagne bâti en 1411 par Jean I, comte d Alençon, fut attaqué par Desmoutis de La Morandière que le vicomte de Tavannes commandant alors pour la Ligue en Normandie avait nommé lieutenant du baron de Médavy[4].

Si les avis divergent sur ce point, les deux dictons mis en exergue par Alfred Canel en 1859 dans son Blason populaire de Normandie recueillera l'assentiment de tous :

  • Mortagne, ville et château sur Montagne
  • Mortagne sur Montagne : le plus beau bourg de France.

Les colons qu'a fourni le Perche (région naturelle) mais surtout la ville de Mortagne-au-Perche à la Nouvelle-France furent parmi les plus entreprenants.

Ancienne capitale du Perche (province), le centre de la région économique.

L’affaire des incendiaires de Mortagne a marqué l’immédiat après-guerre.

Le 14 janvier 2010, le président de la République, Nicolas Sarkozy, y a présenté ses vœux aux régions agricoles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mortagne-au-Perche

Les armes de la commune de Mortagne-au-Perche se blasonnent ainsi :
D'or à trois fougères de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le jardin public et l'hôtel de ville de Mortagne-au-Perche.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
  1971 Alcide Dodier SE  
1971 1989 Robert Tanné SE  
1989[5] mars 2014 Jean-Claude Lenoir UDF puis UMP  
mars 2014[6] en cours Jacki Desouche DVD Retraité comptable d'entreprise, vice-président de la
CC du Bassin de Mortagne-au-Perche
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 3 994 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Mortagne-au-Perche[7]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Au premier recensement républicain, en 1793, Mortagne comptait 6 396 habitants, population jamais atteinte depuis.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
6 396 5 720 5 148 5 215 5 692 5 012 4 847 4 948 4 888
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 887 4 830 4 836 4 682 4 643 4 541 4 435 4 277 3 967
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 800 3 728 3 509 3 366 3 334 3 508 3 802 3 749 3 909
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014 -
4 322 4 877 4 851 4 584 4 513 4 156 4 076 3 994 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006 [9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Mortagne est une ville touristique, grâce à son patrimoine (hôtels particuliers, l'église Notre-Dame, le couvent Saint-François, la crypte Saint-André) et ses musées.

2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Nombre de visiteurs avec l'office de tourisme[10] - 831 787 938 406 487 705 887 711 688 -
Nombre d'entrée au musée percheron[10] 843 923 825 880 1061 1023 1015 864 800 0[11] -
Nombre d'entrée au musée Alain[12] 531 595 590 640 633 531 565 614 510 516 -

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles[modifier | modifier le code]

Il existe trois écoles maternelles : deux qui sont publiques (Puyraveau [rue des Quinze-Fusillés] et Chartrage [dans le quartier du même nom]) et une privée (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc). Les écoles primaires sont au nombre de deux: une pour le public, mais sur deux sites différents (l'école Aristide-Briand pour la plus ancienne, et l'école Beaupré), et une pour le privé (Bignon, sur le site de Jeanne d'Arc).

Les écoles maternelles et primaires publiques sont gérées par la communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche, sous la vice-présidence de Bernard Milcent. En échange, la communauté de communes participent financièrement au budget fonctionnement de l'établissement privé.

Collège[modifier | modifier le code]

Il existe deux collèges :

  • le collège public Émile-Chartier, du nom du philosophe Alain, qui se situe rue de la Poudrière. Le collège contient une SEGPA. Il fait partie de l'académie de Caen et est sous tutelle du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Le collège propose l'UNSS, un club musique et un club chant anglais. Il dispose de l'ENT L'Éduc de Normandie depuis la rentrée de septembre 2015 édité par la société Itslearning et mis en place grâce au trois conseils départementaux de l'ancienne Basse-Normandie et l'académie de Caen et la région Normandie. Les élèves de 3e passent le DNB mis en place par le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche depuis la rentrée 2016 et le CFG.
  • le collège privé Bignon, qui se situe rue de la Comédie.

Lycées[modifier | modifier le code]

Il existe deux lycées à Mortagne-au-Perche :

  • Le lycée privé Bignon, qui est le plus ancien de la ville. Il se situe sur deux sites proches : rue de la comédie et le site Saint-Joseph. C'est un lycée d'enseignement général.
  • Le lycée public Jean-Monnet. À l'origine, il s'agissait d'un lycée d'enseignement professionnel. Puis, des cours d'enseignements techniques ont été intégrés au cursus, et pour finir, une filière d'enseignement général. C'est aujourd'hui un lycée polyvalent. L'internat a été entièrement rénové pour la rentrée 2011. Il fait partie de l'académie de Caen et est sous tutelle du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Dans le lycée professionnel, il existe le Bac Pro Gestion - Administration et le CAP Vente. Du côté du technologique, il existe le Bac STMG dont la spécialité Mercatique (Marketing en anglais). Le lycée général propose la discipline non linguistique (plusieurs matières avec de l'anglais) et des clubs (UNSS, musique…) : les trois bacs généraux disponibles au lycée Jean-Monnet sont le bac L, le bac ES et le bac S.

Maisons familiales[modifier | modifier le code]

  • La MFR de Mortagne-au-Perche est spécialisée dans les animaux, et particulièrement dans le canin (vente, toilettage, dressage, etc.). Elle est située rue des Quinze-Fusillés. Elle dispense en formation notamment une seconde Conseil-vente, animaux de compagnie et produits d'animalerie et une autre Productions animales, canins et félins[13].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Porte Saint-Denis[modifier | modifier le code]

  • Porte Saint-Denis des XIIe, XIIIe, XVe et XVIIIe siècles, partiellement inscrite au titre des monuments historiques, pour ses façades et toitures ainsi que deux pièces du premier étage pour leurs décors, depuis 1975[14]. Dernier vestige du fort Toussaint, la façade nord, vers l'ancienne ville fortifiée, est modifiée au XVIIe siècle, par l'adjonction d'une galerie Renaissance sur les niveaux 1 et 2.
  • Musée Percheron, qui prend place dans l'aile nord-ouest des bâtiments du XVIIIe siècle, en retour d'équerre à la Porte Saint-Denis.

Collégiale de Toussaint[modifier | modifier le code]

La collégiale de Toussaint, comprenant le lieu de culte, la crypte Saint-André et la maison du doyen de Toussaint, a été construite à l'emplacement de l'ancien fort de Toussaint, à l'intérieur de la première enceinte (dont il reste encore quelques vestiges, comme la porte Saint-Denis).

Après sa destruction, lors de la Révolution française, le site devient le tribunal d'instance. Fermé en 2010, les bâtiments ont été concédés par le conseil général de l'Orne à la commune de Mortagne.

L'église collégiale et royale de Toussaint[modifier | modifier le code]

Elle a été fondée, le 30 novembre 1203[A 1], par Mathilde[15], comtesse du Perche, nièce du roi d'Angleterre[16], en mémoire de son époux décédé, Geoffroy, comte du Perche.

La collégiale a été vendue le 30 avril 1792 par le district au citoyen Érambert, propriétaire de l'Hôtel Crestien de Gallais. L'ancien lieu de culte fut revendu en 1793 à Vaudron (maçon) et Vaudoré (menuisier) pour servir de carrière de pierres. Le 1er juin 1793, un accident mortel surviendra lors de sa démolition[17].

Crypte Saint-André[modifier | modifier le code]

La crypte Saint-André est le seul vestige de l'ancienne église collégiale et royale de Toussaint. Elle se compose de deux nefs de quatre travées, de style gothique. La crypte est dédiée à saint André, car tous les revenus de la foire de Saint-André (fêté le 30 novembre) sont affectés à la construction du lieu[A 2]. Le 24 juillet 1473, Marie D'Armagnac (duchesse d'Alençon et comtesse du Perche) décède à Mortagne[A 3]. Elle est inhumée en l'église de Toussaint, et très probablement dans la crypte Saint-André, cependant, il ne reste rien d'un quelconque tombeau depuis les destructions, qui ont lieu lors de la période révolutionnaire.

Maison dite du Doyen Toussaint[modifier | modifier le code]

Construction symbole de la puissance et de la richesse de la collégiale de Toussaint, du quatrième quart du XVe siècle, partiellement inscrite au titre des monuments historiques depuis 1975[18]. Le dernier Doyen de Toussaint est l'abbé de Bonvoust[A 4], cadet d'une famille de noblesse authentique.

Maison natale du philosophe Alain[modifier | modifier le code]

Maison de 1850, partiellement inscrite au titre des monuments historiques depuis 1995[19] pour ses façades et toitures. Elle est considérée comme la maison natale d'Émile Chartier dit Alain (1868-1951).

Jardin public[modifier | modifier le code]


Hôtel Crestien de Galais[modifier | modifier le code]

Halle aux grains[modifier | modifier le code]

La construction débute en 1822 et se termine en 1824. La halle aux grains est un bâtiment à un étage. Au rez-de-chaussée, se trouvait la halle aux grains proprement dite, l’étage étant la halle aux toiles.

Ce bâtiment abritait l’office du tourisme (déplacé dans un local attenant), mais abrite encore une salle d’exposition et le cinéma. En 2012 et 2013, le rez-de-chaussée est entièrement réaménagé pour accueillir la médiathèque. Cette dernière, contenant deux niveaux, est inaugurée le lundi 21 octobre 2013, en présence de Jean-Claude Lenoir (sénateur-maire de Mortagne-au-Perche), Véronique Louwagie (député), Alain Lambert (président du conseil général de l'Orne), Jean-Christophe Moraud (préfet de l'Orne), Claude Martin (sous-préfet de l'arrondissement de Mortagne), Pascal Couchy (vice-présidente du conseil régional de Basse-Normandie)[20].

Maison à la Tourelle[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame du XVIe siècle, de style gothique flamboyant.

En 1491, René, duc d'Alençon, permit de démolir son château pour la rétablir et l'augmenter. On commença de bâtir en 1494, mais la tour ne fut commencée qu'en 1535. Les troubles qui survinrent en France ne permirent pas de l'achever entièrement[21].


Église Saint-Germain de Loisé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Germain de Loisé.

L'église de Loisé appartient à l'une des paroisses les plus grandes et les plus anciennes de Mortagne. Jusqu'à la Révolution française, cette paroisse est considérée mi-rurale mi-urbaine. Toutefois, au XVIIe siècle, les habitants de Mortagne firent construire une succursale dans leur quartier : l'église Sainte-Croix.

Aujourd'hui, chaque année, une fête a lieu le dimanche de la Saint-Germain.

Hôtel de Fontenay[modifier | modifier le code]

Hôtel de Longueil[modifier | modifier le code]

Actuellement le collège-lycée Bignon.

Hôtel Bonnet de Beslou[modifier | modifier le code]

Presbytère[modifier | modifier le code]

Hôtel Lalande[modifier | modifier le code]

Hôtel Hocquart de Montfermeil[modifier | modifier le code]

Dit Hôtel des Tailles

Maison dite d’Henri IV[modifier | modifier le code]

Ancienne maison d’arrêt[modifier | modifier le code]

Transformée en maison de la jeunesse.

Maison des Comtes du Perche[modifier | modifier le code]

  • Musée du philosophe Alain, natif de Mortagne.

Hôpital Saint-Marguerite[modifier | modifier le code]

Maison de Marie d’Armagnac[modifier | modifier le code]

Hôtel de Thiboust[modifier | modifier le code]

Hôtel de Puisaye[modifier | modifier le code]

Hôtel particulier Louis XV[modifier | modifier le code]

Hôtel particulier Empire[modifier | modifier le code]

Cloître de l’ancien couvent Saint-François-et-Sainte-Claire[modifier | modifier le code]

La chapelle[modifier | modifier le code]

Hôtel Fouteau-Dutertre[modifier | modifier le code]

L'hôtel, du XVIIIe siècle, est classé au titre des monuments historiques depuis 1975[22].

Situé au 22 rue Sainte-Croix, l'hôtel dit "de l’Hermitte du Landais" appartenait à une riche famille de Mortagne, de noblesse de robe (avocats), les Foutel (ou Foustel) dont la branche minime s'appelait Fouteau (Fousteau), seigneurs du Tertre et de la Mondrouzière. Cette famille, issue du gouverneur de Mortagne, Jean Foustel, mort à Mortagne en 1497, possédait en outre une chapelle familiale (Saint-Clair) dans l'église Saint-Jean et Saint-Malo, détruite en partie à la Révolution et non reconstruite. Dans cette chapelle, Denis Foustel, médecin du duc d'Alençon, aurait fait placer ses armoiries en 1512.

Cet hôtel est en cours de rénovation depuis 2011.

L’hippodrome[modifier | modifier le code]


La léproserie de Chartrage[modifier | modifier le code]

  • En 1090, la ville de Mortagne et les environs étant infectés de la lèpre. Rotrou II qui y avait alors sa résidence fit bâtir une léproserie au lieu appelé Châtrage. II y établit un prieur et quatre religieux de l'ordre de Saint-Augustin pour avoir soin des lépreux[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mortagne-au-Perche est jumelée avec plusieurs villes, dont :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Ouvrages régionaux[modifier | modifier le code]

  • Miniac (Jean-François), Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, de Borée, Paris, 2009.
  • Siguret (Philippe), Histoire du Perche, Éditions des Amis du Perche, Ceton, 2000, 606 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Sources[modifier | modifier le code]

Source A : Philippe Siguret, Histoire du Perche, éditions des Amis du Perche, collection "Trésor du Perche", Ceton, 2000, 606 pages.

  1. p. 161.
  2. p. 162.
  3. p. 258.
  4. p. 379

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site du réseau Cap'Orne
  2. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 636
  3. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France (1921), Ayer Publishing, 1973, p. 135-136
  4. Grégoire-Jacques Lange, Éphémérides normandes, ou, Recueil chronologique, historique et monumental sur la Normandie, t. 2, Caen, Bonneserre, Mancel, Trébutien et Manoury (lire en ligne), p. 26
  5. « Jean-Claude Lenoir : « Pas encore d'actualité » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 20 octobre 2014)
  6. « Mortagne-au-Perche (61400) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 2 mai 2014)
  7. Date du prochain recensement à Mortagne-au-Perche, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. a et b Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 12 août 2014.
  11. site fermé en 2012 pour restructuration.
  12. Bilan de l'observatoire économique de l'Orne, publié par le comité départemental du tourisme de l'Orne, consulté le 15 juillet 2013.
  13. Site de la MFR « Nos formations »
  14. Modèle:Base mérimée
  15. Également appelée Mahaut de Bavière, fille du duc de Saxe Henri le Lion et de Mathilde d'Angleterre. Nièce de Richard Cœur de Lion et de Jean sans Terre.
  16. Vigile (Jean), L'Église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne, dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no  hors-série, 1979-4, p.16.
  17. Morand (Fabrice) et Suzanne (Jean-François), "Accident mortel lors de la démolition de l'église collégiale et royale de Toussaint à Mortagne-au-Perche, le 1er juin 1793", dans les Cahiers percherons, bulletin trimestriel des Amis du Perche, no 187, 2011-3, pp.81-86.
  18. Modèle:Base mérimée
  19. « Maison natale du philosophe Alain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Thomas Négrier, "La médiathèque livre enfin ses secrets", mis en ligne sur www.le-perche.fr, le 22 octobre 2013, consulté le 23 octobre 2013.
  21. a et b Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France sur Google Livres
  22. « Hôtel », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Hippodrome », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Site de l’Association des Côté d’Amérique » (consulté le 14 novembre 2013)
  25. Luc Moriceau, Mortagne relance le jumelage avec Boucherville, Le Perche, article du 22 septembre 2010, consulté le 10 août 2012.
  26. Blog de Perche-Canada

Liens externes[modifier | modifier le code]

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