Flavie Flament

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Flavie Flament
Image illustrative de l'article Flavie Flament
Flavie Flament à la route du Rhum 2014.

Nom de naissance Flavie Émilie Marie Lecanu[1]
Date de naissance (43 ans)
Lieu de naissance Valognes, Manche, France
Nationalité Drapeau : France Française
Émissions Exclusif
Stars à domicile
Domino Day
Sagas
Vis ma Vie
Love and Bluff : Qui de nous 3 ?
Radio RTL
Chaîne Canal+
M6
TF1
Jimmy

Flavie Flament, née Flavie Lecanu le à Valognes (Manche), est une animatrice de télévision et de radio française. Elle a également publié deux romans autobiographiques. À l'occasion de la publication du second, en 2016, elle déclare avoir été violée dans son adolescence par le photographe David Hamilton. Elle milite depuis lors pour l'allongement de délai de prescription des crimes sexuels commis sur des mineurs.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, adolescence et formation[modifier | modifier le code]

Flavie Lecanu est l'aînée des trois enfants[2] de Jean-Paul Lecanu, footballeur professionnel du Stade Malherbe de Caen entre 1970 et 1974, puis agent de la SNCF, et de Catherine Luce, qui sera plus tard employée à l'Aide sociale à l'enfance[3]. Son grand-père maternel, Roger Luce (1909-2009), qui élève des trotteurs, jouera un rôle important dans sa vie affective[4].

Son parcours scolaire la conduit de l'école publique à l'institut catholique Saint-Lô à Agneaux, et au lycée Henri Cornat à Valognes, où un professeur de lettres, Mme Bouteiller, « lui fait découvrir la littérature, les poètes et la poésie ». Elle souhaite alors devenir écrivain[5]. Ayant été reçue au baccalauréat en 1991, elle poursuit des études de lettres à l'université de Caen Normandie, et obtient, en 1994, un DEUG de langues étrangères appliquées[3],[6].

À l'été 1987, alors qu'elle vient d'avoir 13 ans et séjourne avec sa mère, son oncle et sa cousine dans le village naturiste du Cap d'Agde, elle est amenée à poser de façon régulière pour le photographe David Hamilton, alors au sommet de sa célébrité.

Quelques mois plus tard, elle est l'une des 18 candidates de la région Normandie pour le concours de beauté annuel organisé par le magazine OK !. Le 19 juin 1988, elle est élue « Miss OK », dans le cadre de l'émission L'Élection de Miss OK! 88, animée par Jean-Luc Delarue sur M6[3]. Le magazine lui consacre une double page dans son numéro du 8 août. « J'ai une chambre pour moi toute seule, confie-t-elle à la journaliste venue l'interviewer. Au mur, j'ai accroché des tas de posters, avec des photos de David Hamilton, Félix Gray… Et j'ai mis en évidence tout ce qui me rappelle l'élection. »

Les années de télévision (1993-2009)[modifier | modifier le code]

En 1989, âgée de 15 ans, elle débute à la télévision en présentant avec Laurent Boyer l'émission musicale Boulevard des clips, diffusée sur M6[7][réf. insuffisante]. Mais c'est en 1993 que la jeune femme, qui entretemps est devenue Flavie Flament en épousant Bertrand Flament, réalisateur d'émissions de variétés[8],[9], entame une véritable carrière dans l'audiovisuel : elle est alors assistante de production pour l’émission Frou-Frou, produite par Thierry Ardisson et présentée par Christine Bravo sur Antenne 2[3]. Elle est ensuite chargée de production pour l’émission de jeu Ça déméninge !, produite par Philippe Alfonsi et diffusée sur la Cinquième[7].

Dès 1996, elle fait des apparitions dans Cyber Flash[10], programme court de Canal+ consacré au multimedia. En 1998, elle présente sur la même chaîne la chronique météorologique, puis collabore à l'émission Un autre journal avec Philippe Gildas. En octobre 1999, elle rejoint M6, où elle anime Unisexe et Toutes les télés[3].

En août 2000 elle se fait connaître d'un plus large public, en présentant sur TF1, aux côtés de Frédéric Joly, le magazine quotidien Exclusif, consacré à l'actualité des vedettes du cinéma, de la télévision et de la musique de variété. De février 2001 à avril 2004, elle anime en première partie de soirée l'émission Stars à domicile. Elle anime également des soirées événementielles et des émissions spéciales comme Domino Day, L'Homme le plus drôle de l'année, Les 500 Choristes ensemble, Tube d'un jour, Sagas ou Vis ma Vie. Le , elle coprésente le Rendez-vous des Stars au parc Walt Disney Studios avec Nikos Aliagas, à l'occasion de l'inauguration du parc.

En septembre 2002, la jeune femme, qui a conservé le nom de son premier mari après leur divorce, épouse l'animateur Benjamin Castaldi, qu'elle a rencontré en décembre 2000 sur le plateau de l'émission Les P'tits Princes, diffusée en direct sur TF1. « Le jour de notre rencontre, déclare-t-elle alors, je suis venue à la vie une deuxième fois. Avant, c'était 27 années d'errance.[réf. souhaitée] » Le couple aura un fils, Enzo, né en 2004, et se séparera en décembre 2006, avant de divorcer officiellement le 4 juillet 2008[11].

En 2006, suite à une plainte déposée contre eux par l'animatrice pour des atteintes à sa vie privée, plusieurs titres de la presse à sensation sont condamnés à lui verser des dédommagements dont le montant total s'élève à 78 500 euros[12].[réf. insuffisante]

Du mars au 11 avril 2008, elle présente chaque jour sur TF1 à 12h 50, un programme court d'une durée d'une minute trente, intitulé Leçon de style et où il est question des tendances de la mode, un programme parrainé par la chaîne de magasins de vêtements C&A, dont Flavie Flament est l'ambassadrice[réf. souhaitée]. À partir du , elle anime sur TF1 une nouvelle émission de téléréalité estivale[13], Love and Bluff : Qui de nous 3 ?, qui est diffusée le vendredi soir après Secret Story.

Le 5 janvier 2009, Roger Luce, grand-père maternel de Flavie Flament, meurt à l'âge de 99 ans. S'ouvre alors pour elle une période de grave dépression[14], qui la conduira dans les mois suivants à entamer une psychothérapie avec le docteur David Gourion[15]. « Ça a commencé fort, écrira-t-elle dans La Consolation[16] […] Alerté par le fait que de mon passé il ne me reste que quelques souvenirs flous, […] il m'a demandé de venir avec mes albums photo d'enfance. […] Ainsi peut-être trouverons-nous le moyen de me reconnecter à cet avant qui un jour s'est évanoui… Il me parle de la "mémoire traumatique", celle où vont se cacher les souvenirs, lorsque notre survie psychique est en danger… »

Le 22 janvier suivant, un internaute publie sur sa page personnelle du site contributif Le Post.fr, qui appartient au journal Le Monde, un billet faisant état d'une rumeur selon laquelle Flavie Flament serait morte, rumeur démentie quelques heures plus tard. Ayant attaqué le site en justice, l'animatrice sera déboutée en première instance par le tribunal de Nanterre, mais se verra donner raison le 6 janvier 2011 par la cour d'appel de Versailles, qui condamnera le site à lui verser un dédommagement de 12.000 euros[17],[18],[19].

Le , après avoir présenté 24 formats différents de programmes sur TF1, Flavie Flament annonce son départ de la chaîne : « C'est une séparation qui se fait d'un commun accord, confie-t-elle au Parisien. C'est comme un couple qui se sépare parce qu'il ne se comprend plus […] Je ne suis pas malheureuse et je ne suis absolument pas en dépression. Mais j'ai envie d'aller au bout de mes idées et de mes envies.[20]» Mais d'autres commentateurs croient pouvoir affirmer qu'elle part après avoir refusé de présenter le nouveau magazine littéraire que TF1 s'apprête à lancer sous le titre Le Sexe dans tous ses états[21].

Depuis son départ de TF1, elle n'apparaît plus sur aucune chaîne de télévision généraliste, sauf quand elle y est invitée. Elle confiera plus tard aux auteurs de TF1. Coulisses, secrets, guerres internes, que pendant les années où elle a travaillé en exclusivité pour TF1, son contrat lui assurait, même quand elle ne travaillait pas, un revenu annuel de quelque 500.000 euros[22],[23].

En 2010, les téléspectateurs peuvent la retrouver sur la chaîne Jimmy, qui appartient au groupe Canal+ et où elle anime deux émissions : « Les rois de la casse », magazine de documentaires hebdomadaire, et « L'œil de Jimmy », magazine de 90 minutes diffusé en première partie de soirée[24],[3].

Animatrice à la radio (depuis 2010)[modifier | modifier le code]

De fin août 2010 à fin août 2011, elle anime pour la première fois une émission de radio sur RTL de 15 h à 16 h : Tout le plaisir est pour nous, un magazine culturel de divertissement.

Depuis fin août 2011 elle anime, toujours sur RTL, de 15 h à 16 h, On est fait pour s'entendre, une émission interactive sur des sujets de société qu'elle aborde avec l'aide d'"experts" invités.

Premiers livres[modifier | modifier le code]

En juin 2011, les éditions du Cherche midi publient un roman intitulé Les Chardons, que Flavie Flament dédie à son grand-père Roger Luce, mort deux ans plus tôt, à son père (Jean-Paul Lecanu), à ses fils Antoine et Enzo, et à Pierre (Quatrefages), l'homme dont elle partage alors la vie.

En 2015, paraît aux éditions Mango Jeunesse un conte pour enfant intitulé Lulu la mouette, et illustré par Pascal Lemaître, que Flavie Flament a écrit pour son fils Enzo quand il avait cinq ans.

La Consolation et la mise en cause de David Hamilton[modifier | modifier le code]

Le 19 octobre 2016, les éditions Jean-Claude Lattès font paraître un second roman de Flavie Flament, intitulé La Consolation[25] et dédié « à tous ces enfants réduits au silence, à qui la mémoire et la parole sont revenues trop tard, à tous ces enfants qu'il est encore temps de consoler ». La couverture reproduit une photo de la jeune Flavie Lecanu prise au cours de l'été 1987 par David Hamilton.

De nature clairement autobiographique, encore qu'aucun des principaux protagonistes (les parents, les grands-parents, les frères, les amis, le photographe, le psychiatre) ne soit nommé, le récit fait alterner des chapitres écrits à la première personne et non titrés, dans lesquels l'autrice-narratrice évoque sa dépression et les premiers mois de sa psychothérapie, et d'autres chapitres, plus nombreux, imprimés dans un caractère différent, portant chacun un titre et presque tous écrits à la troisième personne, dans lesquels sont évoqués quelques moments forts de la vie de « Poupette » (le petit nom que son grand-père donnait à Flavie Flament enfant), dont le séjour au village naturiste du Cap-d'Agde et le drame dont il aurait été le théâtre.

C'est ainsi que l'autrice raconte, dans un style plus impressionniste et métaphorique que clinique, la manière dont à l'âge de treize ans, alors qu'elle n'était encore qu'une « enfant »[26], elle aurait été violée par un photographe « connu et reconnu de tous », qu'elle s'abstient de nommer, les faits étant prescrits[27]. Elle reproche également à sa mère qui, selon elle, aurait vécu par procuration les succès de sa fille[28], de n'avoir pas su déceler ces abus, « aveuglée par la promesse d'un Polaroïd de sa fille signé de la main de ce grand nom »[29]. Elle dit n'avoir retrouvé le souvenir de ce viol qu'en 2009, au cours d'une séance de psychothérapie, ce qu'elle explique par une amnésie traumatique[30].

Dès le 22 octobre, Flavie Flament est invitée pour parler de son livre dans l'émission Salut les Terriens !, présentée par Thierry Ardisson. L'animateur prononce alors le nom du violeur présumé, qui sera bipé lors de la diffusion, et ajoute à son adresse une apostrophe ordurière et diffamatoire qui ne sera pas bipée : « Je ne sais pas s’il regarde la télé. Mais t’es un bel enculé, connard, va ! » Dans les jours qui suivent, le nom de David Hamilton est cité par plusieurs médias et circule sur les réseaux sociaux[31],[32].

Interviewée quelques jours plus tôt par le magazine Closer, Catherine Lecanu, mère de Flavie Flament, avait déclaré : « J'espère que ma fille trouvera le bon médecin, qui lui donnera le bon traitement. Ma famille et mes amis pensent tous la même chose. »[33],[34],[29]. Dans un entretien publié le 26 octobre par le magazine Gala, Olivier Lecanu s'inscrira, quant à lui, plus explicitement en faux contre les allégations de sa sœur[35] : « Elle entremêle des faits réels et des passages complètement romancés. À treize ans, Flavie en paraissait deux de plus. Mais ma mère lui faisait confiance. Elles étaient supercomplices. […] C'est incompréhensible. Il y a encore cinq ans, Flavie assurait à mon père et à ma mère qu'ils étaient des parents formidables. […] Cette façon de réécrire l'histoire, c'est la pure folie[36]. » En réponse au journaliste qui lui demande si les souvenirs de sa sœur auraient pu être manipulés : « Flavie, affirme-t-il, est certainement une bonne cliente pour les psys. Elle sort des événements de leur contexte. […] Avec Flavie, tout prend des proportions incroyables. » Le journaliste lui demandant alors ce qui, selon lui, a motivé l'écriture de La Consolation, Olivier Lecanu répond : « Flavie m'a dit ouvertement qu'elle voulait s'attaquer à notre mère, qu'elle souhaitait qu'elle se foute en l'air […] Son livre lui a peut-être servi d'exutoire. Mais je crains qu'il lui revienne en plein visage. »

Le même jour, David Hamilton déclare à Sudinfo.be, site d'informations belge d'expression française[37] : « Des journalistes n'ont pas hésité à rapporter d'abominables diffamations, nées d'insinuations et/ou interprétations formulées […] à l'occasion de la promotion d'un ouvrage au sujet duquel aucun de ces journalistes n'a relevé que ledit ouvrage se présente […] comme un roman, à savoir une œuvre de fiction. Je suis particulièrement indigné par l'absence totale de respect de ma présomption d'innocence et par la volonté à peine dissimulée de certains de s'ériger en juges ou procureurs de la rumeur. […]  Je me réserve le droit le plus absolu de diligenter, en temps voulu, toutes les actions utiles et nécessaires à la défense de mon honneur et de ma réputation, ainsi qu'au respect de la déontologie journalistique la plus élémentaire. »

Le 9 novembre, dans l'émission AcTualiTy sur la chaîne France 2, Flavie Flament déclare qu'elle ne sera désormais plus « la seule à avoir vécu ces abus, ce viol, de ce photographe ». Selon elle, elles sont « plusieurs femmes » à s'exprimer, « à se retrouver dans la même histoire » et à monter un collectif afin d'étudier les recours. Pour certaines d'entre elles, « il est possible que les faits ne soient pas prescrits »[38].

Le 17 novembre, L'Obs publie les témoignages anonymes de trois femmes qui déclarent avoir été elles aussi violées par David Hamilton pendant leur l'adolescence et dans des situations similaires[39]. Le lendemain, l'hebdomadaire publie sur son site un entretien avec Flavie Flament, dans lequel l'animatrice confirme que « l'homme qui [l']a violée lorsqu'[elle avait] treize ans est bien David Hamilton[40].

Le 23 novembre, interrogée par Élisabeth Martichoux dans l'émission « L'invité de RTL »[41], Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, présente son nouveau plan d'action contre les violences faites aux femmes. Elle indique confier à Flavie Flament, en tant que victime et « experte », une mission de consensus sur l'allongement (ou pas) du délai de prescription des viols commis sur des mineur(e)s. L'animatrice travaillera en relation avec un juriste pénaliste afin de « mettre en présence les différentes positions, comprendre, et faire avancer la question de l’allongement, ou pas, de la durée de prescription[42]. » Dans son rapport remis en avril 2017, la mission proposera d'allonger le délai de 20 à 30 ans dans les cas de crimes sexuels commis sur des mineurs[43].

Le même jour, Le Figaro fait état d'un communiqué que David Hamilton a transmis la veille à l'Agence France-Presse et dans lequel il déclare : « Aujourd'hui, je ne fais l'objet d'aucune poursuite. Nous sommes au-delà de ma présomption d'innocence. Je suis innocent et dois être considéré comme tel. […] L'instigatrice de ce lynchage médiatique cherche son dernier quart d'heure de gloire. Par la diffamation. Je déposerai plusieurs plaintes dans les jours à venir[44]. » Le 25 novembre au soir, le photographe est retrouvé mort dans son appartement parisien. Les enquêteurs concluent à un probable suicide[45]. Dans un message transmis à l'AFP, Flavie Flament se dit « dévastée » et ajoute : « Par sa lâcheté il nous condamne à nouveau au silence et à l'incapacité de le voir condamné. » Elle reviendra sur ce moment dans la préface de l'édition de poche de La Consolation : « Dans son ultime et pitoyable révérence aux allures d'aveu, David Hamilton a emporté tous ses secrets dans sa tombe. […] Avec sa mort il nous a échappé encore une fois : toute possibilité d'action judiciaire est désormais éteinte. […] Le lâche a préféré la fuite et voulu faire peser le doute sur notre parole. Mais c'est trop tard. »

Sans se prononcer sur la réalité du viol qu'aurait subi Flavie Flament, Brigitte Axelrad, connue pour ses études sur les « faux souvenirs », argue dans la revue Science et pseudo-sciences de janvier 2017[46], que la théorie mise en avant par l'animatrice dans son roman, selon laquelle le souvenir d'un tel événement peut disparaître du fait de la violence de celui-ci pour remonter par introspection ou cure thérapeutique, n'est pas pas fondée scientifiquement[34], tandis que les travaux d'autres chercheurs semblent attester aussi bien des phénomènes d'amnésie post-traumatique[47],[48] que de remémoration ultérieure[49].

Le livre est adapté sous forme d'un téléfilm réalisé par Magaly Richard-Serrano, dont Flavie Flament est co-scénariste[50]. Ce téléfilm est diffusé pour la première fois sur France 3 le 7 novembre 2017[28].

Émissions[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

  • 2010-2011 : Tout le plaisir est pour nous (RTL)
  • Depuis 2011 : On est fait pour s'entendre (RTL)

Publications[modifier | modifier le code]

  • Flavie Flament, Les Chardons, roman, Le Cherche Midi, , 196 p. (ISBN 978-2-7491-1717-1)
  • Flavie Flament et Pascal Lemaître, Lulu la mouette, Mango-Jeunesse, , 40 p. (ISBN 978-2-7404-3208-2)
  • Flavie Flament, La Consolation, roman, JC Lattès, , 256 p. (ISBN 978-2-7096-4694-9). Réédition avec une préface inédite, édition non censurée, Paris, Librairie générale française, collection « Le Livre de poche », juin 2017 (ISBN 978-2-253-18006-7), et «Édition 3 » et « Le Livre de poche », octobre 2017.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Geneanet »
  2. Elle a deux frères : Olivier, né en 1977, et Maxime, né en 1980.
  3. a, b, c, d, e et f Flavie Flament, de l'élection de Miss Ok au micro de RTL, Lola Talik, Marie Claire, 2 décembre 2016.
  4. Il sera l'un des dédicataires de son premier roman, Les Chardons (2011), et de longues pages lui seront consacrées dans le second, La Consolation.
  5. Flavie Flament, La Consolation, 2016, p. 205.
  6. Sur le parcours scolaire de Flavie Lecanu, voir Paul Burel, Trop forts les Nornands !, éd. Ouest-France, 2010, cité par l'auteur anonyme de la biographie de Flavie Flament sur le site Wikimanche.
  7. a et b Flavie Flament, fiche biographique sur premiere.fr
  8. Voir le détail de ses réalisations sur le site de la BNF.
  9. Ils auront un fils, Antoine, né en décembre 1995, et divorceront quelques années plus tard.
  10. GregTV, « Canal+ 12 décembre 1996 Cyber flash complet - vidéo Dailymotion », sur Dailymotion (consulté le 21 janvier 2016).
  11. Benjamin Castaldi, Pour l'instant tout va bien, 2015.
  12. Mensuel Challenges[réf. insuffisante].
  13. En remplacement de L'Île de la tentation.
  14. Elle évoquera, dans La Consolation, p. 46, « la douleur, la tristesse qui ne me quitte pas depuis que papy est mort, les souvenirs qui me taraudent, le besoin éperdu de l'amour de maman, de sa main posée sur mon front, les déceptions, la cruauté de cette angoisse qui a pris possession de ma tête et mon corps ».
  15. Âgé de deux ans et demi de plus que sa patiente (il est né en 1971), le docteur Gourion est docteur en neurosciences, chef de clinique à l'hôpital Sainte-Anne et coauteur en 2007 d'un essai intitulé Les Nuits de l'âme. Guérir de la dépression (éd. Odile Jacob).
  16. La Consolation, 2016, p. 169-170 ; édition Livre de poche, 2017, p. 171-172.
  17. « Le Post condamné après avoir vérifié (et démenti) une rumeur », Vincent Truffy, Mediapart.fr, 7 janvier 2011.
  18. « Flavie Flament fait condamner Le Post : il n’aurait pas dû démentir sa mort », Guillaume Champeau, Numerama.com, 7 janvier 2011.
  19. Benoît Raphaël, «Rumeurs sur Flavie Flament : pourquoi Le Post a été exemplaire », Le Post archives, 29 janvier 2009.
  20. « Flavie Flament : "Je quitte TF1" », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  21. Samuel Gontier, « Le Sens de Flavie », Télérama,‎ (lire en ligne)
  22. Aude Dassonville et Jamal Henni, TF1. Coulisses, secrets, guerres internes, Paris, Flammarion,
  23. Voir également l'entretien de Flavie Flament avec Catherine Ceylac, dans l'émission "Thé ou café" de France 2 du 5 novembre 2016, 9'04'', disponible sur le site Youtube.
  24. « Flavie Flament : « Je quitte TF1 pour Jimmy » », sur tvmag.com.
  25. La Consolation.
  26. Voir la manière dont elle décrit la première rencontre de Poupette avec le photographe (La Consolation, 2016, p. 71-72) : « Alors qu'elle goûte avec délices à la folie des nuits portuaires […], elle ne le voit pas. […] Tapi comme un prédateur, silencieux comme un fauve, il l'épie quand elle s'agite en faisant le clown […] Il ne la lâche pas des yeux quand, un peu fatiguée, elle se recroqueville dans sa chaise […] ramène ses cannes de serin bronzées sous son menton et penche la tête en suçant son pouce. »
  27. « Flavie Flament confie d'avoir été violée à 13 ans au Cap-d'Adge », sur Le Midi libre.fr, .
  28. a et b Dorothée Barba, « La Consolation : quand la mémoire tente d'effacer le pire », sur franceinter.fr, .
  29. a et b Karine Ferri - Yoann Gourcuff : leur Pacs tombe à l'eau ; Flavie Flament et sa jeunesse brisée par un viol : sa mère lui répond... par presse interposée ; Julie Gayet : mais pourquoi accepte-t-elle de souffrir en silence ?, Atlantico, 22 octobre 2016
  30. Flavie Flament sur David Hamilton : "Son suicide est un aveu", Paris Match, 30 novembre 2016
  31. David Hamilton, le célèbre photographe de 83 ans, cité par plusieurs médias ce week-end comme étant le "violeur de Flavie Flament" , Sud Info, 24 octobre 2016
  32. Flavie Flament violée, qui est David Hamilton le photographe accusé, BFM TV, 24 octobre 2016
  33. Closer, 20 octobre 2016. L'auteur de l'article précise que Mme Lecanu n'a pas souhaité que le contenu intégral de leur entretien soit publié.
  34. a et b Brigitte Axelrad, « L'exploitation d'une affaire de mémoire "récupérée" », Science et pseudo-sciences, no 319,‎ , p. 29 (lire en ligne).
  35. Gala, n° 1220, 26 octobre 2016, p. 30.
  36. « Le frère de Flavie Flament remet en cause ses souvenirs d'enfance maltraitée », Judith Korber, LCI.fr, 26 octobre 2016.
  37. Sudinfo.be du 26 octobre 2016.
  38. « Flavie Flament brise le silence - #AcTualiTy », France 2.fr, 9 novembre 2016.
  39. Emmanuelle Anizon, « Affaire Flavie Flament : d'autres femmes accusent David Hamilton de viol », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  40. « Flavie Flament confirme que celui qu’elle accuse de viol est bien David Hamilton », sur YouTube
  41. L'invité de RTL du 23 novembre 2016.
  42. « Flavie Flament va conduire une mission sur le viol pour le gouvernement », Anthony Berthelier, Le Huffington Post.fr, 22 novembre 2016.
  43. La mission menée par Flavie Flament propose d'allonger le délai de prescription des viols sur mineurs, Huffington Post, 10 avril 2017
  44. « Affaire Flavie Flament : David Hamilton porte plainte pour diffamation », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  45. Suicide de David Hamilton : le rapport d’autopsie a parlé, Gala, 28 novembre 2016.
  46. Brigitte Axelrade, « L'exploitation d'une affaire de mémoire "récupérée" », Science… et pseudo-sciences, mis en ligne le 5 mars 2017.
  47. Gérard Lopez, Marianne Kedia, Johan Vanderlinden et Isabelle Saillot, Dissociation et mémoire traumatique, Dunod, coll. « Psychothérapies », , 256 p. (ISBN 9782100547807, lire en ligne)
  48. Bremner, J.D., Krystal, J.H., Southwick, S.M. et al. J Trauma Stress (1995) 8: 527. Functional neuroanatomical correlates of the effects of stress on memory
  49. Recovered Memories of Abuse in Women with Documented Child Sexual Victimization Histories
  50. fiche du Festival de la fiction TV de La Rochelle 2017 , où ce film a reçu le prix du Meilleur téléfilm.

Liens externes[modifier | modifier le code]