Saint-James

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Saint-James
Saint-James
La mairie de Saint-James
Blason de Saint-James
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Intercommunalité CA Mont-Saint-Michel-Normandie
Maire
Mandat
David Juquin
2020-2026
Code postal 50240
Code commune 50487
Démographie
Gentilé Saint-Jamais
Population
municipale
4 907 hab. (2019)
Densité 57 hab./km2
Population
agglomération
5 006 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 22″ nord, 1° 19′ 29″ ouest
Altitude Min. 16 m
Max. 151 m
Superficie 86,41 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-James
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Hilaire-du-Harcouët
Législatives 2e circonscription de la Manche
Localisation
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Liens
Site web http://mairie-saintjames.com/

Saint-James
(commune déléguée)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Statut commune déléguée
Maire délégué
Mandat
David Juquin
2020-2026
Démographie
Population 2 757 hab. (2019)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 22″ nord, 1° 19′ 29″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 151 m
Superficie 17,96 km2
Historique
Commune(s) d'intégration Saint-James
Localisation
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Saint-James
(commune déléguée)
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Saint-James
(commune déléguée)

Saint-James (prononcé en français : [sɛ̃ʒɑm]) est une commune nouvelle française située dans le département de la Manche en région Normandie créée le et située à la frontière de la Normandie avec la Bretagne..

Elle est constituée par la fusion des anciennes communes de l’ex-communauté de communes de Saint-James qui regroupait l'ancienne commune de Saint-James et Argouges, Carnet, La Croix-Avranchin, Montanel, Vergoncey et Villiers-le-Pré.

Ses habitants sont les les Saint-Jamais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Beuvron et la Dierge coulent dans la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 960 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pontorson », sur la commune de Pontorson, mise en service en 1997[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 838,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Granville – pointe du Roc », sur la commune de Granville, mise en service en 1973 et à 40 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,9 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les sept communes déléguées.

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-James est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-James, une unité urbaine monocommunale[18] de 4 954 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Logements[23] Nombre en 2008 % en 2008 nombre en 2013 % en 2013 nombre en 2018 % en 2018
Total 2 481 100 % 2 640 100 % 2 776 100 %
Résidences principales 2 059 83,0 % 2 148 81,4 % 2 164 78,0 %
→ Dont HLM 197 9,6 % 215 10,0 % 207 9,6 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
201 8,1 % 189 7,2 % 211 7,60 %
Logements vacants[Note 7] 221 8,9 % 302 11,4 % 401 14,4 %
Dont :
→ maisons 2 267 91,4 % 2 417 91,6 % 2 531 91,2 %
→ appartements 203 8,2 % 212 8,0 % 237 8,5 %


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes [in burgo quod appelatur] Beverona en 1027 - 1035; Bivronem (accusatif) 1037 - 1046; Sanctus Jacobus vers 1040[24].

Le bourg primitif s'appelait Beuvron comme le montre les formes anciennes. Cette dénomination est empruntée au nom de la rivière Beuvron, selon un processus fréquent en toponymie[24] (cf. Fécamp, Eu, Dieppe, etc.). L'hydronyme Beuvron, d'origine gauloise, désignait un cours d'eau où il y avait des castors, en vieux celtique continental bebros. L'ancien français et dialectal bièvre « castor » est issu du mot gaulois par l'intermédiaire ou non d'un latin tardif beber issu du celtique qui a remplacé le latin fiber « castor ».

James est une variante ancienne de Jacques, due à la mutation ancienne de Jacobus en Jacomus[24],[25] cf. italien Giacomo. C'est sous cette forme que ce prénom est passé en anglais.

La commune porte le nom transitoire de Beuvron-les-Monts sous la Révolution[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-James avant la fusion de 2017[modifier | modifier le code]

La hauteur sur laquelle fut construit le bourg a été très tôt un point stratégique. D’abord par les Romains, puis par Guillaume le Conquérant qui fait bâtir la forteresse en 1067, pour se protéger des attaques bretonnes. Cité défensive jusqu’à la fin du XVe siècle, elle est une cité drapière du Xe au XVIIIe siècle, et une halte pour les pèlerins en direction du mont Saint-Michel.

Début 1426, Richemont ayant rejoint Jean V en Bretagne y vient assiéger les Anglais, mais sans succès. En 1449, l'armée royale de Charles VII reprend la ville au bout de six jours[27].

Pendant la chouannerie, la commune fut le théâtre de plusieurs affrontements entre les républicains et les chouans. Pendant toute la première moitié de l'année 1796, la commune resta aux mains des chouans.

La gare de Saint-James, au temps des Tramways normands.

La commune est desservie de 1901 à 1933 par une ligne de chemin de fer secondaire, celle d'Avranches à Saint-James, exploitée par les Tramways normands[28].

L'affaire criminelle Louis Charuel, une incroyable machination, s'est déroulée à Saint-James en 1958 et a été jugée aux assises de la Manche à Coutances[29].

Création de la commune nouvelle[modifier | modifier le code]

En 2015, les douze communes de la communauté de communes de Saint-James, qui constituaient l'ex-canton de Saint-James, se lancent dans le projet de constitution d'une commune nouvelle ; neuf conseils municipaux (représentant 5 954 habitants) avaient dit oui mais trois s’étaient prononcés contre (représentant 1 211 habitants). Un vote qui imposait dès lors d’organiser un référendum auprès de la population à qui il appartenait de trancher. La population a refusé par un peu plus de 50 % des voix exprimées et le oui n'a été majoritaire que dans deux communes[30],[31].

Après ce coup d'arrêt, un autre projet a émergé et le , les sept conseils municipaux votent la constitution de la nouvelle commune[32].


Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Saint-James
(siège)
50487 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 86,41 2 757 (2019) 32


Argouges 50018 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 16,41 502 (2019) 31
Carnet 50100 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 10,18 496 (2019) 49
La Croix-Avranchin 50154 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 10,79 439 (2019) 41
Montanel 50337 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 15,40 338 (2019) 22
Vergoncey 50627 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 7,73 188 (2019) 24
Villiers-le-Pré 50640 CA Mont-Saint-Michel-Normandie 7,94 187 (2019) 24

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Saint-James se trouve dans l'arrondissement d'Avranches du département de la Manche.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Saint-James[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Hilaire-du-Harcouët

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Manche.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-James était, avant la fusion de communes de 2017, le siège de la communauté de communes de Saint-James, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Les communes qui ont fusionné dans Saint-James en étaient également membres.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette petite intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie[34] dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2014 dans la Manche, la liste DVD de Nathalie Panassié[35] est la seule candidate et obtient la totalité des 769 suffrages exprimés au premier tour. Sa liste est donc élue en totalité (23 conseillers municipaux dont 12 communautaires).Lors de ce scrutin, 36,55 % des électeurs se nsont abstenus et 37,07 % d'entre eux ont voté blanc ou nul[36].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Manche, la liste DVD menée par David Juquin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés dans la commune nouvelle, avec 1 043 vox (50,73 %, 24 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant de 30 voix celle DVC menée par la maire sortante Carole Maheu, qui a recueilli 1 013 voix (49,27 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 40,59 % des électeurs se sont abstenus[37].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires avant la fusion de 2017
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1874 1888 Hyppolyte Morel, père   Juge de paix, conseiller général du canton
1888 1919 Hyppolyte Morel, fils   Directeur du Crédit foncier de France,
sénateur et président du conseil général de la Manche
1919 1925 André Payen    
1925 1934 Léon Legallais   Propriétaire des filatures Saint-James
1934 1935 Jules Gardin   Teinturier
1935 1945 Léon Legallais   Propriétaire des filatures Saint-James
1945 1954 Jacques Guesnier   Comptable
1954 1959 Martial Gérard   Quincaillier
1959 1983 Charles Houssard   Notaire
1983 1983 Louis Ménard   Commerçant
1983[38] mars 2014 Michel Thoury[39] UMP[40] Chirurgien dentiste
président de la CC de Saint-James (1989 → 2014)
mars 2014[41] décembre 2016 Nathalie Panassié DVD[40] Adjointe de direction au syndicat d'eau Baie bocagen


Liste des maires de la commune nouvelle
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2017[42] mai 2020[43],[44] Carine Mahieu LR Enseignante,
Première adjointe de Carnet
Vice-présidente de la CC de Saint-James ( ? → 2016)
Conseillère départementale de Saint-Hilaire-du-Harcouët (2015 → )
mai 2020[45] En cours
(au 26 mai 2022[46])
David Juquin DVD Comptable
Vice-président de la CA Mont-Saint-Michel-Normandie (2020 → )

Pour la mandature 2020-2026, les maires délégués sont[45] :

  • Chantal de Saint-Denis à Argouges ;
  • Jean-René Guérin à Carnet ;
  • Chantal Turquetil à Montanel ;
  • Philippe Lehurey à Villiers-le-Pré ;
  • Michel Robidel à Vergoncey ;
  • Christine Deroyand à La Croix-Avranchin ;
  • David Juquin à Saint-James.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Groupe scolaire public, 1 rue Haie-de-Terre.
  • Collège public Le Clos Tardif, rue Guillaume-le-Conquérant.
  • École et collège privés Immaculée-Conception.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du territoire de la commune nouvelle
tel qu'existant au
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2018
5 3695 1545 1295 2585 0934 9895 0414 902
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2018[47])



           Évolution de la population de la commune déléguée  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5152 5222 6662 6463 1043 2033 2363 2783 363
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2743 2703 2303 1993 0883 2493 2653 0672 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9962 7642 6242 2502 4122 3652 3022 3862 329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2018
2 4152 4522 4892 7662 9762 9172 6782 7982 750
2019 - - - - - - - -
2 757--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

La Patriote Saint-Jamaise fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de la Palluelle.
Polissoir de Saint-Benoît.

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[54].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sylvestre de La Cervelle (? à Saint-James-de-Beuvron-1386), évêque de Coutances
  • Hippolyte Morel (1846 à Saint-Malo - 1922 Paris), maire de Saint-James, député puis sénateur de la Manche, Sous-Gouverneur de la Banque de France puis Gouverneur du Crédit foncier de France. Il est marié avec Geneviève Rouland, petite fille de Gustave Rouland, Ministre de l'instruction publique et des cultes sous Napoléon III puis Gouverneur de la Banque de France.
  • Louis Ravalet, médecin (né à Pontaubault en 1924, décédé à Saint-James en 2009), coauteur de Pontaubault 1944 : naissance d'une amitié franco-américaine avec W.H. Turner[55]. Fondateur de la maison médicale de Saint-James.
  • Francis Goré (1883 à Saint-James - 1954), missionnaire au Tibet
  • Michel Thoury (1942 à Saint-Hilaire-du-Harcouët - 2015), homme politique français et dentiste de profession. En plus de nombreux mandats au Conseil Général de la Manche et au Conseil Régional de Basse Normandie, Michel Thoury a notamment été Maire de Saint-James sans interruption de 1983 à 2014. Il est connu comme homme de terrain, gérant les dossiers au plus proche de ses administrés. Il disparaît tragiquement dans un accident de la route en 2015.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-James Blason
De gueules à la porte coulissée d'argent flanquée de deux tours d'or, celle de senestre plus élevée que l'autre, le tout maçonné de sable, accompagné de quatre coquilles aussi d'argent, une en chef et trois ordonnées 2 et 1 en pointe.[56]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lecacheux Paul. Histoire religieuse, civile et militaire de Saint-James-de-Beuvron, depuis sa fondation jusqu'à nos jours…, par V. Ménard., Bibliothèque de l'école des chartes, 1897, vol. 58, n° 1, pp. 690–691. [lire en ligne (page consultée le 26 mai 2010)]
  • Bagot Jean-Pierre Bagot Sylvère, Promenade à travers l'histoire de Saint-James, Éditions Charles Corlet, 2011.
  • Bagot Jean-Pierre, Bagot Sylvère, Saint-James de 1944 à nos jours, Éditions Charles Corlet, 2013.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Saint-James », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Pontorson - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-James et Pontorson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Pontorson - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-James et Granville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Saint-James », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2018, document mentionné en liens externes.
  24. a b et c François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 197.
  25. René Lepelley, « Les noms de communes de l'arrondissement d'Avranches (Manche) » in Cahier des Annales de Normandie, p. 565.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-James », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  27. Bernard Beck, Châteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 89.
  28. Auguste Bonnal, Exploitation commerciale des chemins de fer, Paris, Dunod, , 1094 p., p. 303.
  29. Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, de Borée, Paris, 2012.
  30. Yohann Bourgin., « Commune nouvelle de Saint-James : un référendum : Communauté de communes de Saint-James. Le 6 septembre, les électeurs des douze communes de Saint-James décideront, par référendum, de la fusion, ou non, de leurs territoires », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La question sera : la Communauté de communes de Saint-James actuelle doit-elle devenir une commune unique ? ».
  31. Pascale Brassinne, « Commune nouvelle. Le non des habitants du canton de Saint-James : Dimanche, la population a refusé par un peu plus de 50 % des voix exprimées de fusionner les douze communes du canton », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dimanche 6 septembre, 2 562 électeurs, sur les 5 124 que compte la liste électorale du canton, se sont donc rendus aux urnes. Deux communes seulement, Saint-James et Hamelin, ont dit majoritairement oui. Les dix autres ont voté contre ».
  32. C. Guignard, « Ils disent oui à une commune nouvelle de 5 041 habitants : Les sept communes de l'ex-canton de Saint-James ont voté, à travers leurs conseils municipaux, la création d'une commune nouvelle. Celle-ci verra le jour le 1er janvier 2017 », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après en avoir délibéré, dans leur grande majorité, les élus des communes d’Argouges, Carnet, La Croix-Avranchin, Montanel, Saint-James, Vergoncey et Villiers-le-Pré ont décidé la création d’une commune nouvelle « forte et vivante » à l’échelle de leurs sept communes (...) La création de la commune nouvelle s’accompagne de la rédaction d’une charte fondatrice, œuvre commune, qui va définir quelques grands principes en termes de gouvernance et de fonctionnement ».
  33. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Pascale Brassinne, « Réforme territoriale. Une nouvelle carte du Sud-Manche : La préfète de la Manche présente ce mercredi 30 septembre 2015 à 14h30 la nouvelle carte des intercommunalités. Il en resterait 5 contre 27 aujourd'hui, 2 dans le Sud-Manche », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Nathalie Panassié, tête de liste « Saint-James ensemble » », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans la municipalité actuelle, Nathalie Panassié est notamment en charge des affaires culturelles ».
  36. Résultats officiels pour la commune Saint-James
  37. Listes de Saint-James.
  38. « Élections cantonales : Michel Thoury est candidat », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Michel Thoury, maire de Saint-James depuis 1983 et président de la communauté de communes depuis 1989, a décidé de se porter candidat à l’élection du conseil généra ».
  39. Pascale Brassinne, « Décès de Michel Thoury. L'hommage du maire et du président de la communauté de communes : Nathalie Panassié, le maire de Saint-James et Jean-Pierre Carnet, le président de la communes, font part de leur tristesse dans un communiqué conjoin », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. a et b « Résultats élections municipales 2014 : Saint-James 50240 », sur lemonde.fr, Le Monde (consulté le ).
  41. « Nathalie Panassié succède à Michel Thoury », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. Thomas Savalle, « Commune nouvelle. Carine Mahieu a conquis la mairie de Saint-James : Carine Mahieu a été élue maire de la commune nouvelle de Saint-James (Saint-James) le samedi 21 janvier », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Carine Mahieu a été élue avec 54 voix contre 34 voix pour David Juquin ».
  43. Florian Hervieux, « Carine Mahieu, maire de Saint-James, dresse le bilan de la commune nouvelle : Carine Mahieu, maire, fait un point sur les dossiers et les premières années de la commune nouvelle de Saint-James (Manche), à six mois des prochaines élections municipales », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. « Saint-James. Carine Mahieu, maire sortante, présente sa liste : Seize femmes et quinze hommes composent la liste Ensemble, acteurs pour notre territoire, emmenée par l’actuelle maire de la commune nouvelle de Saint-James, Carine Mahieu », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. a et b « Municipales à Saint-James. David Juquin, nouveau maire de la commune nouvelle : Sans surprise, David Juquin a été élu maire de la commune nouvelle de Saint-James, mercredi 27 mai 2020. Treize de ses colistiers obtiennent un poste de maire adjoint ou de maire délégué », Ouest France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sans aucune surprise en début de séance, David Juquin, seul candidat à se présenter, a été élu maire de la commune nouvelle de Saint-James (réunissant les communes de Saint-James, Carnet, Argouges, Montanel, Villiers-le-Pré, Vergoncey et La Croix-Avranchin ».
  46. Corentin Gouriou, « Le maire de Saint-James David Juquin a dressé un bilan de ses deux premières années de mandat : Le maire de Saint-James, David Juquin, a présenté un bilan des deux dernières années. L'édile a annoncé la date de l'inauguration de la réouverture de l'église Saint-Jacques », La Gazette de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. INSEE, Recensement général de la population 2018, Document mentionné en liens externes.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 2016 2017 2018 .
  49. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – La Patriote St Jamaise » (consulté le ).
  50. « Polissoir dit La pierre Saint-Benoit », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Notice n°PM50000981 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  52. Saint-James (50) – L’orgue détruit par l’effondrement de la voûte lundi (article de l'association "Orgue en France").
  53. « Château de la Paluelle », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  55. CRL de Basse-Normandie « Copie archivée » (version du 24 décembre 2013 sur l'Internet Archive).
  56. « GASO, la banque du blason - Saint-James Manche » (consulté le ).