Saint-Nicolas-d'Aliermont

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Saint-Nicolas-d'Aliermont
Saint-Nicolas-d'Aliermont
Le Musée de l'horlogerie.
Blason de Saint-Nicolas-d'Aliermont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC Falaises du Talou
Maire
Mandat
Blandine Lefebvre
2020-2026
Code postal 76510
Code commune 76624
Démographie
Gentilé Nicolaisiens
Population
municipale
3 719 hab. (2019 en augmentation de 2,85 % par rapport à 2013)
Densité 239 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 48″ nord, 1° 13′ 16″ est
Altitude Min. 40 m
Max. 164 m
Superficie 15,53 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Nicolas-d'Aliermont
(ville-centre)
Aire d'attraction Dieppe
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieppe-2
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web http://www.saint-nicolas-aliermont.fr/

Saint-Nicolas-d'Aliermont est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le Nord-Est du département de la Seine-Maritime. Il se trouve à l’ouest du plateau de l'Aliermont, entre les vallées de la Béthune et de l’Eaulne.

La commune est traditionnellement placée dans le Petit Caux, nom de la région littorale du pays de Caux située entre Dieppe et Le Tréport. Le pays de Bray normand commence à quelques kilomètres au sud.

Carte de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 916 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dieppe », sur la commune de Dieppe, mise en service en 1949[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 798,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Abbeville », sur la commune d'Abbeville, dans le département de la Somme, mise en service en 1922 et à 51 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Nicolas-d'Aliermont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nicolas-d'Aliermont, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[17] et 5 093 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieppe, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 62 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,2 %), zones urbanisées (16 %), prairies (11,7 %), forêts (10,6 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Nicolaus de Alacrimonte et in ecclesia Sancti Nicolai de Alacrimonte en 1337, Paroisse de Saint Nicolas d'Alihermont en 1425 et 1426[24], Saint Nicolas d'Aliermont en 1715[25].

L'abbé Jean-Eugène Decorde[Note 8] propose plusieurs origines du nom Aliermont qu'on retrouve orthographié Haliermont ou Alhiermont dans des textes médiévaux. Il pourrait venir du gaulois Al-ker-mont, habitation de la montagne, ou du latin Alacris Mons, « mont d’Alacre ou d’Alègre ». L’étymologie Halieromonte, mont d’Hélier existe dès la fin du XIe siècle. Hélier est un moine envoyé à Jersey au VIe siècle qui aurait traversé la région à la recherche de saint Maclou.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le à la suite du traité des Andelys signé entre Gautier de Coutances, archevêque de Rouen et Richard Cœur de Lion, duc de Normandie et roi d'Angleterre, le bois d’Aliermont, entre autres possessions, devient la propriété de l'archevêché de Rouen.

Les archevêques lancent alors le défrichement de la forêt et exploitent le territoire. La paroisse de Saint-Nicolas est créée entre 1208 et 1222 [26] et l'église est édifiée à partir de 1249. Le manoir des archevêques est construit entre 1197 et 1248, il nous est essentiellement connu par les témoignages de l’archevêque Eudes Rigaud qui laisse de nombreuses archives sur ses multiples séjours dans la ville[27].

L'agriculture se développe et la forêt d'Arques-la-Bataille fournit le combustible indispensable pour le développement d'activités liées au travail du métal. Les registres paroissiaux mentionnent la présence d'étameurs dès 1550, puis de fondeurs et mouleurs de cuivre et de laiton et, au XVIIIe siècle, de serruriers, taillandiers et chaudronniers.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Horloge Saint-Nicolas.

Attiré par ce savoir-faire particulier, le premier horloger, Charles-Antoine Croutte s'installe à Saint-Nicolas en 1725 et forme de nombreux artisans.

En 1789, une vingtaine d'ateliers d'horlogers sont installés dans la ville, ils fabriquent les mécanismes pour les horloges de Saint-Nicolas. Dès 1807, grâce à l'horloger Honoré Pons, la ville s'industrialise et se spécialise dans la fabrication d'ébauches de mécanismes de pendules de cheminée. De nombreuses manufactures sont alors créées parmi lesquelles les fabricants de chronomètres de marine Aimé Jacob, Victor Gannery ou Onésime Dumas, le fabricant de pendulettes Armand Couaillet ou les horlogers Villon, Duverdrey et Bloquel, futurs fondateurs des Réveils Bayard.

Le , la duchesse de Berry vient visiter les établissements d'horlogerie[28].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale est un tournant majeur dans l'histoire industrielle de la ville. En effet, l’industrie horlogère devient stratégique en temps de guerre car, grâce à son outillage, elle peut facilement se convertir à la mécanique de précision adaptée à l’armement. Des fusées d'obus, munitions et appareils de communication (télégraphes) sont produits en nombre à Saint-Nicolas-d'Aliermont entre 1914 et 1918.

La guerre terminée, les usines horlogères continuent leur diversification et les industriels de Saint-Nicolas-d'Aliermont se spécialisent dans la mécanique (téléphone, machine à écrire), la micro-mécanique de précision, le décolletage et le découpage.

Cette activité particulière marque encore l'architecture de la commune : usines, cités-ouvrières (dont une construite par Le Corbusier), maisons patronales etc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste menée par la maire sortante Blandine Lefebvre remporte l'élection avec 854 voix, face à la liste menée par Thierry Couaillet (709 voix)[29]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 décembre 1959 Jacques de Thévray DVD Conseiller général d'Envermeu (1958 → 1959)
Décédé en fonction
décembre 1959 mars 1989 Paul Caron[30] DVD puis CD
puis UDF-CDS
Industriel
Sénateur de la Seine-Maritime (1973 → 1977 puis 1986 → 1995)
Conseiller général d'Envermeu (1960 → 2001)
Conseiller régional
mars 1989 juin 1995 Henri Ayache PS Enseignant
juin 1995 mars 2001 Jean Leconte[31]   PDG de la société Soddim
mars 2001 En cours
(au 10 août 2020)
Blandine Lefebvre UDF puis NC-UDI Cadre territoriale
Réélue pour le mandat 2020-2026[32],[33]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2019, la commune comptait 3 719 habitants[Note 9], en augmentation de 2,85 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4041 3411 5641 6371 7951 8931 9561 9461 961
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9571 9502 0752 1692 3152 3402 2922 3632 208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2742 3762 4752 5052 3232 3732 2752 3662 512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 6353 2163 6143 9644 0553 8623 7363 6993 616
2018 2019 - - - - - - -
3 7153 719-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de handball de la ville, le CEP Saint-Nicolas-d'Aliermont a eu d'excellents résultats chez les féminines : Champion de France de Nationale II Féminine en 1980[38], elles ont ainsi évolué trois saisons en Championnat de France avant d'être reléguées en 1983.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancienne pointeuse fabriqué à Saint-Nicolas-d'Aliermont (début XXe).
  • Musée de l'horlogerie. Le musée installé depuis 2007 en centre-ville dans une ancienne ferme normande est labellisé Musée de France. Il retrace l'histoire horlogère et industrielle de la ville à travers une collection d'horloges, pendules, réveils, chronomètres, archives et photographies.
  • Huit maisons pour employés ou ouvriers (1917) pour la « cité ouvrière de Vaucanson »[39]. Georges Thurin architecte.
  • La maison prototype (un projet de cité-ouvrière) construite par Le Corbusier. En , Le Corbusier signe un contrat avec Robert Duverdrey, dirigeant de la Société des Réveils Bayard, pour la construction d'une cité ouvrière de 25 logements de trois types différents (A, B, et C) rue Raphaël-Hennion[40]. À titre expérimental, une maison jumelle de type C est construite en 1918 mais, à la suite de problèmes d'approvisionnement et de désaccord entre les deux parties, le projet est définitivement abandonné en 1919[41]. Le projet de Saint-Nicolas-d’Aliermont est une étape importante dans les recherches menées par Le Corbusier autour des cités-ouvrières et des cités-jardins dont il se servira pour réaliser les groupements de logements sociaux de Lège et de Pessac[42].
  • Église. Construite au XIIIe siècle, elle a été beaucoup modifiée au fil du temps. La nef, de style ogival, a probablement été couverte d'une voûte en pierre mais est dorénavant surmontée d'un berceau en bois (réalisé en 1901). Le clocher et le porche nord sont de style roman. Le calvaire date de 1525. Le chœur a été construit au XIIIe siècle (fenêtres à lancettes) mais la voûte a été refaite au XVIe siècle[43]. Quatorze inscriptions funéraires (obit) sont insérées dans les murs de la nef, elles sont inscrites depuis 1913 au titre des monuments historiques[44].
  • Médiathèque en réseau. Depuis 2017, la bibliothèque « Voyage en Pages » fait partie des médiathèques en réseau des Falaises du Talou, regroupant Saint-Nicolas-d'Aliermont, Envermeu et deux bibliothèques de Petit-Caux, Saint-Martin-en-Campagne et Biville-sur-mer[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Nicolas-d’Aliermont.svg

Les armes de la commune de Saint-Nicolas-d'Aliermont se blasonnent ainsi :
De gueules, à la crosse d’argent, accostée à dextre d’un sablier d’or et à senestre d’une roue dentée du même.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La mécanique du geste : Trois siècles de tradition horlogère à Saint-Nicolas-d'Aliermont, Rouen, PTC, , 160 p., 21 x 25 cm (ISBN 978-2-84811-142-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Curé de Bures, membre de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Caen, de la Société des antiquaires de Normandie, de la Société des antiquaires de Picardie et de la Société d'émulation d'Abbeville.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Dieppe - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Nicolas-d'Aliermont et Dieppe », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Dieppe - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Nicolas-d'Aliermont et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Abbeville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Abbeville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Abbeville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Saint-Nicolas-d'Aliermont », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieppe », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 411.
  25. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 922.
  26. J.-E. Decorde: Histoire des cinq communes de l'Aliermont, 1877, 354 p.
  27. Marie Casset, Les évêques aux champs. Châteaux et manoirs des évêques normands au Moyen Âge, Presses universitaires de Caen, 2008, 543 p. (ISBN 978-2841333-04-2)
  28. « Rouen », Journal de Rouen, , p. 1-2.
  29. « Municipales 2020. Saint-Nicolas-d’Aliermont : Blandine Lefebvre l’emporte face à Thierry Couaillet : Les municipales 2020 n’auront qu’un seul tour à Saint-Nicolas d’Aliermont. La maire sortante l’a emporté et se met au travail à présent pour préparer la relève », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Saint-Nicolas-d’Aliermont. Le lotissement de 22 logements a vu le jour en un peu plus de deux ans », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La maire de Saint-Nicolas-d’Aliermont a retracé son parcours, en présence de ses enfants, d’Henri Ayache, ancien maire, et de l’épouse d’Edouard Leveau avec lequel il entretenait d’excellentes relations. «  C’est un homme qui a marqué Saint-Nicolas et le Département. Conseiller municipal de 1953 à 1959, 1er adjoint de mars à décembre 1959, il a succédé à Jacques de Thévray et a été réélu sans discontinuer jusqu’en 1989. J’ai accepté d’être tête de liste en 2001 à condition qu’il soit mon adjoint, pour assurer la transmission. C’était quelqu’un d’extrêmement humble qui a su transmettre en douceur ».
  31. Maria da Silva, « Jean Leconte, ancien maire de Saint-Nicolas-d’Aliermont, est décédé : L'ancien maire de Saint-Nicolas-d'Aliermont, près de Dieppe (Seine-Maritime) est décédé, mercredi 26 février 2020. Il avait 93 ans », Les Informations dieppoises,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Municipales 2020. Blandine Lefebvre, maire de Saint-Nicolas-d’Aliermont, a présenté sa liste : À 59 ans, Blandine Lefebvre repart pour un quatrième (et dernier) mandat avec une équipe rajeunie (52 ans de moyenne d’âge), pour les élections municipales des 15 et 23 mars 2020 », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Maria da Silva, « A Saint-Nicolas-d’Aliermont, Blandine Lefebvre élue pour un dernier mandat : L’installation du conseil municipal de Saint-Nicolas-d’Aliermont, près de Dieppe, a eu lieu lundi 25 mai 2020. Blandine Lefebvre mènera l’équipe pour un dernier mandat », Les Informations dieppoises,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « Saint-Nicolas d'Aliermon, Champion de France de Nationale II Féminine », Hand-ball : bulletin fédéral, Fédération française de handball, nos 162/163,‎ , p. 82 (lire en ligne, consulté le ).
  39. Guide de l'exposition temporaire, septembre 2012.
  40. Georges Benoit-Lévy, « A French Garden Hamlet », The Town Planning Review, vol. 7, no 3/4, 1918, p. 251-252.
  41. Le projet de la cité-ouvrière est visible au Musée de l'horlogerie. http://www.musee-horlogerie-aliermont.fr/msmedias/Architecture-industrielle/Le-Corbusier-a-Saint-Nicolas-d-Aliermont-maison-ouvriere.pdf
  42. Giloles Ragot et Mathilde Dion, Le Corbusier en France, projets et réalisations, collection architextes, édition du Moniteur, 1992.
  43. L'Aliermont et ses 5 églises, Luneray, Imprimerie Bertout, 1996.
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