Émondeville
| Émondeville | |
Le bourg. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Loïc Provaux 2020-2026 |
| Code postal | 50310 |
| Code commune | 50172 |
| Démographie | |
| Gentilé | Émondevillais |
| Population municipale |
341 hab. (2023 |
| Densité | 64 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 27′ 32″ nord, 1° 20′ 34″ ouest |
| Altitude | Min. 7 m Max. 37 m |
| Superficie | 5,33 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Valognes |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Émondeville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 341 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Azeville, Écausseville, Fresville, Joganville, Saint-Floxel et Saint-Marcouf.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de Coisel, le Brocq[1], le fossé 01 du Clos Picot[2], le fossé 02 de la commune de Saint-Marcouf[3] et un autre petit cours d'eau[4],[Carte 1].
Le ruisseau de Coisel, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune d'Ozeville, traverse sept communes, longe la commune de Fresville sur 31 m, sur son flanc sud-est, avant de se jeter dans le Merderet en limite de ladite commune et de Fresville[5].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le Roti (0,8 ha)[Carte 1],[6].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 904 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 12 km à vol d'oiseau[13], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Émondeville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (95,5 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (76,9 %), terres arables (8,5 %), zones urbanisées (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,5 %), prairies (4,3 %)[20].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Amundavilla en 1042[21], Amundevilla vers 1172[22] ou vers 1182[23], Amondevilla en 1180[24], 1195[25] et 1203[26], Amundivilla vers 1280 (Pouillé)[27], Emondeville en 1426[28], en 1549[29], Esmondeville en 1612 et 1636[30], Emondeville en 1677[31], Émondeville en 1880[32].
Au XIIIe siècle, la paroisse d'Émondeville fut également citée sous les noms d’« Émondeville-en-Cotentin » (Amundevilla in Costentino) 1243[33] et d’« Émondeville-au-Plain » (Amondevilla in Plano) en 1269[34]. Ce dernier déterminant fait référence à un petit territoire qui avait autrefois formé le doyenné du Plain. Cette appellation est issue de l'ancien français plain « pleine campagne, plaine ». Voir également Angoville-au-Plain, Beuzeville-au-Plain et Neuville-au-Plain.
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », dont le premier élément Émonde- représente un anthroponyme selon le cas général. Il convient sans doute d'y voir le nom de personne scandinave Amundi[35],[27],[36],[37],[38], comprendre vieux norrois Ámundi ou vieux danois Amundi[39].
Homonymie avec Émondeville (Seine-Maritime, Saint-Vaast-Dieppedalle, Amondevilla 1060) ; Mondeville (Calvados, Amundi villam 990)[38] et même nom de personne dans Amondetot, lieu non identifié[35], composé avec l'appellatif vieux norrois topt, toft[35]. Ils sont tous situés dans l'aire de diffusion de la toponymie scandinave en Normandie.
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au XIe – XIIe siècle, Roger d'Émondeville est l'un des seigneurs les plus en vue de Normandie[40].
Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Néhou[41].
Aliénor, veuve de Robert de La Haye, dans le courant du XIIIe siècle donna la troisième partie de l'église à l'abbaye de Montebourg[42]. Richard du Hommet, ayant épousé Aliénor, ratifia la donation et la fit approuver par l'évêque de Coutances, Hugues de Morville. Par la suite, Richard et Herbert de Morville donnèrent la totalité de l'église aux abbés de Montebourg[43].
En , Louis IX, dans une charte, ratifie l'acte par lequel le duc de Normandie et roi d'Angleterre, Henri Ier avait confirmé à l'abbaye de Montebourg une terre d'une charrue quelle possédait à Émondeville, et que lui avait donné Guillaume le Conquérant : « unam carrucatam in Amondevilla »[43].
Dans un texte transcrit dans un cartulaire de l'abbaye de Montebourg daté du , Guillemet des Moulins y est qualifié de seigneur d'Émondeville[44].
En 1463, Montfaut trouva noble à Émondeville Jean de Saumarais. En 1599, Roissy, y maintient noble la famille Saumarais, et y reconnait noble Guillaume de La Vernade, dont la famille était originaire du Languedoc[43].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Jehan de La Vigne, écuyer, sieur d'Audouville, d'Esmondeville, la Haye et le Creppon, tous deux situés à Émondeville, est taxé pour ses fiefs de 26 livres et 14 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de la Haye à Émondeville qui valait un demi-fief de haubert relevait de la baronnie de Courcy ès vicomtés de Valognes et Bayeux. Le fief le Creppon était un huitième de fief de haubert tenu du fief d'Octeville[45].
En 1623, Madeleine de La Vigne[Note 4], épouse de Jean IV de Tourlaville, prit le titre de dame d'Émondeville[43] et d'Azeville[40].
En 1675, Hervé II Le Berceur (1641-1696) cité en 1666 comme seigneur d'Azeville et d'Émondeville, reçu de Louis XIV des lettres patentes érigeant la terre et la seigneurie de Fontenay en marquisat. Ces lettres portaient « union au fief de Fontenay saint Marcouf, du fief de Mondeville (Émondeville), de la seigneurie et prevosté d'Azeville avec le fief de Coursy »[46]. Les droits honorifiques de l'église du lieu furent alors rattachés à ce marquisat[43].
À la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, Henri Le Berceur (1677-1762), chevalier, marquis de Fontenay et bailli de Cotentin, était seigneur d'Émondeville[43].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Émondeville fut l'un des premiers villages libérés après le débarquement de juin 1944. À l'époque, toute la campagne et les villages étaient occupés par les Allemands. La Kommandantur était installée dans la ferme du château d'Émondeville (propriété appartenant à la famille Durel). Une tranchée avait été creusée dans un champ pour accueillir les Allemands qui s'y mettaient à l'abri pendant les bombardements. À la Libération, cette tranchée a servi de fosse pour enterrer les animaux morts. La rumeur raconte que des soldats ennemis y seraient également enterrés.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Circonscriptions administratives avant la Révolution
[modifier | modifier le code]La paroisse d'Émondeville était sous l'Ancien Régime comprise dans la baillie du Cotentin (ballia de Costentino) puis releva de l'intendance de Caen, de l'élection de Valognes jusqu'en 1690 et ensuite de celle de Carentan[43].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Émondevillais.
Sous l'Ancien régime
[modifier | modifier le code]En 1722, Masseville donne 96 feux imposables, Saugrain en 1735 et Dumoulin, en 1765, donnent 73 feux (327 habitants)[43].
Depuis la Révolution
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[49].
En 2023, la commune comptait 341 habitants[Note 5], en évolution de −3,12 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[52].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Église Notre-Dame, en partie romane du XIIe siècle. Elle abrite trois statues des XIVe et XVe siècles classées au titre objet aux monuments historiques : Vierge à l'Enfant[53], saint Jean l’Évangéliste[54], la Trinité[55], ainsi qu'un maître-autel et son retable du XVIIe, un cadran solaire du XVIe, une clefs de voûte du XVe, des fonts baptismaux du XVIIIe, des statues de saint Éloi du XVIe, de saint Lô du XIVe, de saint Hélier du XIVe, des tableaux du XIXe, une verrière du XXe de C. Plessard et Gabriel Loire.
- Communs du XVIIe siècle du château d'Émondeville, détruit au milieu du XXe siècle.
- La Cour d'Émondeville près de l'église. Ancien domaine seigneurial dont il reste la ferme.
- La Comterie des XVIe – XVIIe siècles.
- Croix de chemin du XVIIIe siècle et croix de cimetière du XVIIIe siècle.
- Borne de la voie de la Liberté.
Patrimoine culturel
[modifier | modifier le code]En 2007, des scènes du film Deux Jours à tuer de Jean Becker ont été tournées dans le restaurant le « Coup de frein »[40].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Henri d'Émondeville ou de Mondeville (1260-1320) dont le lieu de naissance demeure imprécis (Émondeville ou Mondeville), chirurgien de Philippe le Bel et Louis le Hutin.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Parti : au 1er d’azur à la fasce d'argent chargée d'une coquille de gueules, au 2d de sinople à une rose des jardins d'or ; au chef de gueules chargé de deux léopards affrontés d'or armés et lampassés d'azur[56]. |
|
|---|---|---|
| Détails | La fasce d'argent est reprise des armes de la famille de Ravallet et la coquille de celles de la famille de La Luzerne.
La rose est l'attribut de Notre-Dame. La couleur verte évoque l'agriculture. Les léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie.Adopté le . |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 78.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 192.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Archives conservées par : archives départementales de la Manche (6 ED, ead_ir_consult2.php?ref=FRAD050_CC_2013&le_id=749)
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique d'Émondeville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Elle fonda le couvent des religieuses de la protection à Cherbourg[40].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique d'Émondeville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Sandre, « le Brocq ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Clos Picot ».
- ↑ Sandre, « le fossé 02 de la commune de Saint-Marcouf ».
- ↑ « Fiche communale d'Émondeville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le ruisseau de Coisel ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Émondeville et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 255, § 99 (la référence 64 donnée par François de Beaurepaire dans Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 115, est erronée).
- ↑ Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. I, 1916, p. 474, § CCCXXVI.
- ↑ Ibid., t. II, 1920, p. 150, § DLXX.
- ↑ Léchaudé D’Anisy, Grands Rôles des Échiquiers de Normandie, première partie, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XV, 2e série, 5e volume, Paris, 1845, p. 10b.
- ↑ Ibid., p. 85a.
- ↑ Léchaudé D’Anisy et Antoine Charma, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, pars secunda, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI, 2e série, 6e volume, Paris, 1852, p. 83a.
- François de Beaurepaire dans Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 115
- ↑ Siméon Luce, Chronique du Mont-Saint-Michel (1343-1468), Firmin-Didot, Paris, t. I, 1879, p. 237, § LXXVIII.
- ↑ Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. I), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXI, Caen, 1892, p. 63.
- ↑ Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
- ↑ Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
- ↑ Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 59a.
- ↑ Léopold Delisle, Recueil de jugements de l’Échiquier de Normandie au XIIIe siècle, Paris, 1864, p. 172, § 746.
- ↑ Julie Fontanel, Le cartulaire du chapitre cathédral de Coutances, Archives départementales de la Manche, Saint-Lô, 2003, p. 135, § 36, la forme Amundivilla donnée par François de Beaurepaire, op. cit. p. 115 est erronée
- Jean Adigard des Gautries, Les noms de personnes scandinaves en Normandie de 911 à 1066, Lund, 1954, p. 73
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 1022, § 18414
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 115a.
- Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie. Dictionnaire des toponymes d'origine scandinave en Normandie, éditions OREP, 2009 (ISBN 978-2-915762-89-1), p. 110.
- ↑ Site de Nordic Names : nom de personne Ámundi (lire en anglais) [1].
- Gautier 2014, p. 192.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 184.
- ↑ Delattre, 2002, p. 78.
- Cuquemelle 1982, p. 86.
- ↑ Jean-Michel Bouvris, « Du moulin du Bosc au beau moulin de Trévières », Annuaire des cinq départements de la Normandie, Congrès de Grandcamp 2012, L'Association normande et les assises de Caumont, 170e congrès, (ISBN 978-2-9537313-3-0, ISSN 0755-2475).
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 37 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Jean-Yves Cuquemelle, Montebourg et le pays Cassin, Éditions Heimdal, , 92 p., p. 86, Écausseville.
- ↑ Réélection 2014 : « Émondeville (50310) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM50000382.
- ↑ « Statue : Saint Jean l’Évangéliste », notice no PM50000384.
- ↑ « Groupe sculpté : La Trinité », notice no PM50000383.
- ↑ « 50172 Émondeville (Manche) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

