Le Neubourg

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Le Neubourg
Le Neubourg
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul,
Logo monument historique Classé MH (1938).
Blason de Le Neubourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Neubourg
(siège)
Maire
Mandat
Isabelle Vauquelin
2020-2026
Code postal 27110
Code commune 27428
Démographie
Gentilé Neubourgeois
Population
municipale
4 241 hab. (2019 en augmentation de 2,94 % par rapport à 2013)
Densité 428 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 56″ nord, 0° 54′ 14″ est
Altitude Min. 110 m
Max. 151 m
Superficie 9,91 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Le Neubourg
(ville-centre)
Aire d'attraction Le Neubourg
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Neubourg
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.le-neubourg.fr

Le Neubourg est une commune française du département de l'Eure, en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Neubourgeois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Neubourg est une commune du Centre du département de l'Eure. Elle est la « capitale » d'une « région naturelle » portant son nom : le plateau du Neubourg, appelé traditionnellement « Campagne du Neubourg » au sens normanno-picard du terme, attestée sous une forme française la champaigne du Neufbourc en 1428[1]. Le bourg est à 23 km à l'est de Bernay[2], à 23 km au nord-ouest d'Évreux[3] et à 35 km au sud de Rouen[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 742 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Canappeville », sur la commune de Canappeville, mise en service en 1960[12] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[13],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 744 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 25 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[16] à 10,8 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Neubourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine du Neubourg, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[22] et 4 725 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Neubourg, dont elle est la commune-centre[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,7 %), zones urbanisées (26 %), forêts (13,4 %), prairies (6,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné pour la première fois sous les formes Novus Burgus en 1089 (charte de Roger à la Barbe), Neuf Borc en 1195[29], Noef-Borc en 1200 (Chron. de Saint-Denis, Hist. de France, t. XVIII, p. 385), Castellum Novum en 1211 (ch. de Henri de Neubourg), Neubort en 1281 (Trésor des chartes), Nuefbourg en 1350 (Saint-Allais, Monstre) Neufboure en 1359, Nuefbourc en 1383 (arch. nat.), Neufbourc et Neufbourt en 1401 (aveu de Charles de Couesmes), Nuefbourc en 1403 (aveu d’Yves de Vieuxpont), Neaubourg en 1419 (Soc. des antiquaires, 23e vol.), Neboursg en 1469[29], Neubourg-la-Forêt en 1828 (L. Dubois)[1] : soit « le bourg neuf ».

On ne connaît pas la date précise de sa fondation[30]. Cependant, il est peu probable qu'elle soit antérieure à l'époque ducale. François de Beaurepaire fait remarquer que la présence de l'article défini implique vraisemblablement une date de fondation au début du second millénaire[31].

L'antéposition de l'adjectif neu(f)- est caractéristique de l'influence syntaxique du germanique continental, du vieil anglais ou du norrois. Dans la partie sud du domaine d'oïl, on trouve uniquement la forme Bourgneuf ou Bourg-neuf.

Homonymie avec le Neufbourg, commune de la Manche, plusieurs hameaux de Normandie du type le Neu(f)bourg et homographie avec le village annexe de Neubourg, rattaché administrativement à Dauendorf, dans le Bas-Rhin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Neubourg a laissé à la postérité la lecture d'un coutumier mis au jour en 1972[32].

Le Neubourg a été le théâtre d'évènements historiques importants. C'est au Neubourg, au début du XIIe siècle, que les barons anglo-normands se réunissent à la mort du roi Henri Beauclerc (4e fils de Guillaume le Conquérant), pour désigner un successeur. Pendant ce temps, un des neveux d'Henri, Étienne de Blois, s'empare du Trésor Royal de Winchester et cet évènement marque le début d'une guerre civile anglaise qui se terminera dix-neuf ans après, par l'accession au trône de l'Angevin Henri Plantagenêt, époux d'Aliénor d'Aquitaine.

On peut citer aussi Jacques Charles Dupont de l'Eure (1767-1855), premier président du gouvernement provisoire de la Deuxième République en 1848, né au Neubourg et qui en fut le premier magistrat en 1792. Le Dr Auzoux, né à Saint-Aubin-d'Écrosville, a inventé l'écorché d'anatomie que de nombreux élèves ont vu en classe de sciences naturelles, ce qui explique la présence locale d'un Musée de l'écorché d'anatomie, rassemblant plusieurs belles pièces des « ateliers Auzoux ».

En 1962, Jacques Mesrine, alors inconnu, y est arrêté pour la première fois alors qu'il essayait, avec trois complices, de s'en prendre à l'agence du Crédit agricole (ses parents possédaient une maison de campagne à Louviers).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes du Neubourg

Ces armes peuvent se blasonner ainsi :

bandé de gueules et d'or.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Michel Duclos    
1790 1791 Jacques Leroy   Marchand épicier
1791 1792 Jean Charles Lechevalier   Fabricant de toiles
1792 1793 Jacques Charles Dupont de l'Eure   Avocat, député
1793 1795 Jacques Dupuis   Notaire
1795 1795 André Bidault   Cultivateur
1795 1800 Jean François Vesque   Marchand de toiles
1800 1812 André Bidault   Cultivateur
1812 1815 François Paturel   Ancien militaire
1815 1816 Jean Baptiste Guérard   Epicier
1816 1830 Pierre Cantel   Fabricant de toiles
1830 1831 François Bougrain   Notaire
1831 1832 François Périer   Epicier
1832 1848 Robert Paturel   Notaire
1848 1851 Ambroise Pilon   Rentier
1851 1852 Pierre Bucaille   Marchand de bois et de fer
1852 1858 Robert Paturel   Notaire
1858 1870 Francois Lemenu   Notaire
1870 1884 Henri Lenoble   Notaire
1884 1892 Alphonse Delamotte   Cafetier limonadier
1892 1929 Arthur Ferrand   Greffier de justice, homme d'affaires, conseiller général
1929 1955 Octave Bonnel Rad. Chef d'entreprise (Bonnel)
1955 1967 Legrand    
1967 1983 Henri Bonnel DVG Chef d'entreprise (Bonnel)
1983 2005 Roger Barbat RPR Médecin
janvier 2006 novembre 2012 Paul Delachaussée UMP Cadre
3 février 2013 2020 Marie-Noëlle Chevalier UMP-LR Agricultrice
2020 En cours Isabelle Vauquelin   Professeur en lycée
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[33].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2019, la commune comptait 4 241 habitants[Note 8], en augmentation de 2,94 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7021 9441 9021 8092 1182 1312 1052 2922 341
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4542 5672 5002 4432 4332 3432 4142 4372 500
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4372 5632 5872 3762 4382 3622 4002 3922 563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 8353 1323 4983 4543 6393 8333 9223 9644 172
2014 2019 - - - - - - -
4 0984 241-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Riche région agricole, le plateau du Neubourg a été habité dès la préhistoire malgré le manque d'eau. En effet, il n'y pas de cours d'eau. Lieu de passage vers les villes proches (Rouen, Évreux, Elbeuf, Louviers très importante au Moyen Âge), Le Neubourg a été une place importante de négoce de bétail et de produits agricoles. Son marché est encore reconnu aujourd'hui.

Ville très dynamique (plus d'emplois que d'habitants), l'activité économique est agricole mais aussi industrielle avec la plasturgie, l'entreprise Valois (société Aptar depuis 2012[38]), leader de la fabrication de pompes d'aérosol, l'alimentaire avec Saveur de France-Brossard et les abattoirs (groupe Socopa), le textile avec un pôle majeur en Europe de teillage de lin.

Elle est le siège du journal Le Courrier de l'Eure.

Sa devise résume bien l'état d'esprit des gens de la région : « Travail vaut richesse ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune du Neubourg compte trois édifices classés et inscrits au titre des monuments historiques :

Patrimoine disparu[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites inscrits[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jacques-Charles Dupont de l'Eure.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Chaque année, en mars, a lieu l'élection de l'Ambassadrice du Neubourg et de la filière lin. Lors de la fête du Neubourg, la reine trône sur un char et salue la foule avec ses dauphines. Elle participe également à de nombreuses manifestations, même à l'extérieur de la ville.
  • Tous les ans, en février et mars, a lieu le festival du dessin animé. Au programme : expositions, une semaine de projection au cinéma, animations diverses et interventions de prestigieux parrains.
  • Le Neubourg est célèbre depuis le Moyen Âge pour son marché.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 82.
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Le Neubourg et Bernay », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Le Neubourg et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Le Neubourg et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Canappeville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Le Neubourg et Canappeville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Canappeville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Le Neubourg et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 du Le Neubourg », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. a et b Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 153.
  30. André Plaisse, La baronnie du Neubourg, Paris 1961.
  31. op. cit., p. 149 - 150.
  32. Plaisse André. La Coutume du Neubourg. In: Hors-série des Annales de Normandie. Recueil d'études offert en hommage au doyen Michel de Boüard Volume II. 1982. pp. 489-508. En ligne sur Persée [1].
  33. Site des villes et villages fleuris, consulté le 9 février 2018.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « lecourrierdeleure.fr/2013/10/0… »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  39. « Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », notice no PA00099498, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Huit verrières du maître-verrier Jean Barillet », notice no IM27020715, base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. « Le Vieux Château », notice no PA27000045, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Le château et son parc étendent leur emprise à la fois sur la commune de Sainte-Opportune-du-Bosc et celle du Neubourg.
  43. « Parc du château de Champ-de-Bataille », notice no PA00099497, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Recueil historique, chronologique et topographique des archevêchez ..., Volume 2 [2].
  45. Plumitif de la Chambre ecclésiastique du diocèse de Rouen. – 8 avril 1716 [3].
  46. « L'avenue d'arbres au Neubourg, Sainte-Opportune-du-Bosc », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  47. « Le vieux château, la maison normande, l'hôtel du Soleil d'Or au Neubourg », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  48. « Les abords du château du Champ-de-Bataille au Neubourg et Sainte-Opportune-du-Bosc », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
  49. Alexandre de Rieux Sourdéac sur BnF [4].
  50. La tribune du Net, Sylvain Kerspern, jeudi 1er avril 2004.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Plaisse, La Baronnie du Neubourg : essai d'histoire agraire, économique et sociale, Presses universitaires de France, Paris, 1961, 759 p.
  • André Plaisse, L'Évolution de la structure agraire dans la campagne du Neubourg, Mouton, Paris, 1964, 124 p.
  • Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, Didot, 1836.