Forges-les-Eaux

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Forges-les-Eaux
L'hôtel de ville de Forges-les-Eaux.
L'hôtel de ville de Forges-les-Eaux.
Blason de Forges-les-Eaux
Blason
Forges-les-Eaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Gournay-en-Bray
Intercommunalité Communauté de communes des Quatre Rivières
Maire
Mandat
Michel Lejeune
2016-2020
Code postal 76440
Code commune 76276
Démographie
Gentilé Forgions
Population
municipale
3 905 hab. (2014)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 36′ 48″ nord, 1° 32′ 44″ est
Altitude Min. 124 m – Max. 227 m
Superficie 15,33 km2
Localisation

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Liens
Site web forgesleseaux.fr

Forges-les-Eaux est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie, célèbre pour son casino.

Elle est créée le sous le statut de commune nouvelle après la fusion des communes de Forges-les-Eaux et du Fossé[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Andelle. Elle abrite également plusieurs lacs, alimentés par ladite rivière. Au nord-est de la ville se trouve le bois de l'Épinay, qui abrite quelques lieux connus des habitants (notamment la source de La Chevrette, l'une des 4 sources de la ville), et qui est le théâtre annuel d'un concours de chiens de traineaux.

Au nord de la ville près de Serqueux débute sur l'ancien tracé de la voie ferrée l'avenue verte, une itinéraire cyclable qui relie Paris à Londres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Forges : du mot latin Făbrĭca, « atelier d'artisan », à l'origine du mot « fabrique ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.

Le , les communes de Forges-les-Eaux (5,22 km2) et du Fossé (10,11 km2) fusionnent sous le régime juridique des communes nouvelles. L'ensemble ainsi formé, qui regroupe 4.255 habitants reprend le toponyme de Forges-les-Eaux[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@@ »[2].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes[1].

Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Forges-les-Eaux (commune déléguée)
(siège)
76P02 CC des Quatre Rivières 5,22 3 492 (2013) 669
Le Fossé 76277 Communauté de communes des Quatre Rivières (Seine-Maritime) 10,11 497 (2013) 49

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 en cours Michel Lejeune UMP-LR Vétérinaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 2014. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2016[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 905 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
2014
3 905
Population municipale [6].
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis-Henri Brévière (1797-1869), graveur.
  • Christophe Potter (1751-1817) : Homme politique britannique, chef d'entreprise français, agent secret. Il s'associe et finance l'installation de la manufacture de Forges et place George Wood à la direction. Après sa mort survenue en Angleterre en 1817, son fils ainé Thomas Mills Potter héritera de ses actions dans la manufacture de faïence anglaise, puis vers 1818, après le décès de Thomas, le cadet, George Charles Potter, héritera à son tour de ces actions. Une profonde amitié liait Madame Wood-Ledoux à George Charles Potter. Aussi, lors du mariage de ce dernier en Angleterre en 1820, elle n'hésita pas à faire le déplacement afin d'être témoin[7].
  • George Wood (1754 ou 1755- 1811) : faïencier britannique, fondateur d'une manufacture à Forges-les-Eaux. Époux d'Isabelle Bagnall, fille d'un faïencier, M. Samson Bagnall. Celui-ci, venu d'Angleterre, travailla d'abord à Paris (en 1793 comme faïencier), puis à Chantilly, où George Wood travailla aussi à la manufacture de porcelaine. Les Britanniques, une fois en France, se retrouvaient dans des faïenceries qui recherchaient leur savoir-faire (Douai, Chantilly, Creil, Forges-les-Eaux par exemple) À la mort de George Wood, sa veuve, Isabelle née Bagnall, ne peut diriger seule la faïencerie, de plus, elle a neuf enfants à charge. C'est Pierre Ledoux, (à noter un Philippe Ledoux fut témoin au mariage d'une des filles du couple Wood en 1827 : Antoinette Wood avec Étienne Herbel, notaire royal) qui reprend la direction de l'établissement. La jeune veuve et M. Ledoux se marièrent quelque temps plus tard et eurent des enfants ensemble. Des objets en faïence et du mobilier ayant appartenu à ces Bagnall sont exposés au musée de Creil[8].
  • Nicolas François Thiessé (1759-1834), député au Conseil des Cinq-Cents 1798-1799, membre du Tribunat, né à Forges-les-Eaux[9].
  • L'abbé Nicolas, Napoléon Feret, né à Esteville le 12 avril 1806 : il fut à l'origine de l'édification de l'église actuelle. Il mourut le 28 février 1878 avant la fin de la construction de l'église.
  • Jules Théodore Thiessé (1833-1912), député de 1876 à 1889, né à Niort, petit-fils de Nicolas François, et fils d'un homme de lettres qui fut préfet sous Louis-Philippe, mort à Forges-les-Eaux[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Forges-les-Eaux

Les armes de la commune de Forges-les-Eaux se blasonnent ainsi :

De gueules à la fasce d'or, chargée d'une enclume de sable, et accompagnée de douze marteaux de sable, posés en fasce, la panne en bas et rangés deux par deux en quinconce, six en chef et six en pointe.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Arrêté du 5 octobre 2015 portant création de la commune nouvelle de Forges-les-Eaux », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime, no 109,‎ , p. 30-31 (lire en ligne [PDF]).
  2. [PDF]Palmarès 2016 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 27 mars 2017.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2009 .
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années [ 2012]
  7. Patrice Valfré, C. Potter le potier révolutionnaire et ses manufactures de Paris, Chantilly, Montereau.., Bagneaux sur Loing 2012, p. 281-283.
  8. Amis du musée Gallé-Juillet et de la faïence de Creil et site GeneaNet
  9. [1]
  10. [2]