Barneville-Carteret

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Barneville-Carteret
Barneville-Carteret
Le havre de Carteret vu du ciel.
Blason de Barneville-Carteret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
David Legouet
2020-2026
Code postal 50270
Code commune 50031
Démographie
Gentilé Barnevillais et Carteretais
Population
municipale
2 235 hab. (2018 en augmentation de 0,31 % par rapport à 2013)
Densité 217 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 52″ nord, 1° 45′ 10″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 100 m
Superficie 10,29 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Barneville-Carteret
Liens
Site web www.barneville-carteret.net

Barneville-Carteret (prononcé [baʁnəvilkaʁtʁe] ou [baʁnvilkaʁtʁe]) est une commune française, située sur la Côte des Isles dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 2 235 habitants[Note 1].

Il s'agit aussi d'une station balnéaire de la côte des Isles.

Elle résulte de la fusion en 1964[1] des deux stations balnéaires de Barneville-sur-Mer (prononcer /baʁnəvilsyʁmɛʁ/) et de Carteret (prononcer /kaʁtʁe:/), dont le port offre des liaisons maritimes vers les îles Anglo-Normandes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Barneville-Carteret fait partie des 303 communes françaises identifiées comme gravement menacées par la montée des eaux[2], en raison du réchauffement climatique[3].

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Situé à l'extrémité du Massif armoricain, le Cap de Carteret conserve les traces de la formation, sur les granites déformés et schistes métamorphiques du Précambrien, de la chaîne hercynienne par le plissement des arkoses du Cambrien et des schistes et grès armoricains de l’Ordovicien[réf. souhaitée].

De Barneville à Saint-Jean-de-la-Rivière, le littoral est bordé de cordons dunaires et de marais arrière-littoraux.

La France métropolitaine recèle peu de fossiles du Cambrien[Note 2]. Dans la région de Carteret, on rencontre Allonnia (en) tripodophora, de la classe des Coeloscleritophora (en) , et Protopharetra bigoti, de la classe des Archaeocyatha, ainsi que des stromatolithes, tous rapportés au Cambrien inférieur[5].

Dans les régions de Carteret et de Flamanville, on rencontre Didymograptus murchisoni, de la classe des Graptolites, rapporté à l'Ordovicien[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par la mer. La construction du port, au XIXe siècle, s'est accompagnée du détournement de la Gerfleur (dont l'embouchure se situait au niveau de l’actuelle sortie du port). Voir : Estuaire de la Gerfleur.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 10,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 887 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1986 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BARNEVILLE CART (50) - alt : 62m, lat : 49°22'24"N, lon : 01°48'18"W
Statistiques établies sur la période 1986-2006 - Records établis sur la période du 01-09-1986 au 31-12-2006
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,5 4,6 6 7,1 10 12,4 14,6 15,2 13,6 11,3 7,7 5,4 9,4
Température moyenne (°C) 6,4 6,7 8,4 9,9 13,2 15,6 17,7 18,3 16,4 13,5 9,8 7,3 12
Température maximale moyenne (°C) 8,3 8,8 10,8 12,7 16,4 18,8 20,8 21,5 19,2 15,8 11,9 9,3 14,6
Record de froid (°C)
date du record
−11,2
12.01.1987
−11,4
07.02.1991
−1
13.03.06
−0,7
11.04.03
3,3
07.05.1997
6,6
02.06.1991
10
11.07.00
10,8
01.08.02
7
23.09.1986
−1
28.10.03
−4
29.11.1993
−5,6
29.12.1996
−11,4
1991
Record de chaleur (°C)
date du record
13,3
16.01.1996
15
23.02.1990
21
26.03.03
25,5
17.04.03
29,8
21.05.1989
30,5
19.06.05
32,5
18.07.06
33,6
02.08.1990
29,9
04.09.05
24,2
13.10.1995
17,2
06.11.03
14
05.12.06
33,6
1990
Précipitations (mm) 61,9 49,6 43,9 48,5 36,7 35,7 34,3 32,7 47 72 66,3 75,3 603,9
Source : « Fiche 50031001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barneville-Carteret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[15],[16].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[17]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (30,6 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), terres arables (13,7 %), prairies (13,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8 %), zones humides côtières (1,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %), forêts (1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Manéo logo.

Liaisons routières[modifier | modifier le code]

Barneville-Carteret est principalement traversée par la D 650 dite route touristique puisqu'elle longe la côte et dessert principalement des stations balnéaires de Cherbourg-Octeville à Agon-Coutainville.

La commune est desservie toute l'année par deux lignes Manéo (autocar):

Une ligne s'ajoute en période estivale :

Liaisons maritimes[modifier | modifier le code]

Liaisons ferroviaires[modifier | modifier le code]

En période estivale, les mardis, mercredis, jeudis et dimanches, on peut aller de Portbail au centre de Carteret en prenant le train touristique du Cotentin.

Distante de 29 km, la gare de Valognes est desservie par la ligne SNCF Paris-Caen-Cherbourg.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Parce qu'elle est historiquement issue des regroupements de plusieurs villages, la commune de Barneville-Carteret abrite quatre lieux bien distants (1 km minimum) les uns des autres. Chacun de ces lieux a une histoire et une fonction propres et différentes.

Port de Carteret[modifier | modifier le code]

Le port au XIXe siècle vu par Adolphe Lalyre.

Le port de Carteret, parfois appelé « port des Isles », est aujourd'hui le port multifonctions de Barneville-Carteret. Il se situe à l'extrémité de l'estuaire de la Gerfleur, sur la rive droite de celle-ci, dominé par le cap de Carteret. À l'entrée du chenal d'accès au havre de Barneville, l'actuel port de pêche et de plaisance de Carteret est protégé par une digue[22]. Il porte le label Pavillon bleu en 2011[23].

Le Bourg de Barneville[modifier | modifier le code]

Bâti sur la ligne de crête de la colline selon un plan datant du Moyen Âge, il s'étire autour de l'église Saint Germain d'Auxerre. Elle est de style roman et fut fortifiée au Moyen Âge, ce qui permettait de surveiller la côte. On y trouve les principaux commerces et services de la commune. Le centre du bourg est particulièrement animé le samedi jour de marché. On y retrouve les principales pêches et productions locales : poissons, crustacés, coquillages, fleurs, fruits, légumes…

Dans la rue "Dessous le bourg", on peut apercevoir les restes de remparts qui protégeaient la ville côté mer et qui, offrant un panorama sur la havre de Carteret, la mer et les iles anglo-normandes, servaient probablement de ronde à des sentinelles au Moyen Âge.

Barneville-Plage[modifier | modifier le code]

Zone résidentielle et vacancière constituée principalement de campings et de résidences secondaires. La ville est quasiment inactive hors saison et atteint une forte fréquentation en période estivale. La zone vacancière s'est étendue sur le territoire de la commune avoisinante, Saint-Jean-de-la-Rivière, dont les fondations ont été réalisées sur un ancien site dunaire.

Le village des rivières[modifier | modifier le code]

À l'instar du village du Tôt, le village des rivières est un petit hameau situé sur le chemin qui mène à l'embouchure de la Gerfleur depuis le bourg de Saint-Jean-de-la-Rivière. Construit en bordure de havre, au fond de celui-ci, il abritait autrefois des pêcheurs qui mouillaient leurs embarcations non loin de leurs maisons, le havre de Carteret leur permettant en effet un mouillage à l'abri comme dans un port mais sans avoir besoin de le construire.

Le village est à cheval sur les communes de Barneville-Carteret au nord-ouest et sur celle de Saint-Jean-de-la-Rivière au sud-est.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Extension portuaire[modifier | modifier le code]

Port de plaisance en eau (marina)[modifier | modifier le code]

Très prisée pour ses places en eau, la marina (ou port de plaisance) de Barneville-Carteret fait état de listes d'attente de plus de dix ans depuis le début des années 2000. Depuis, et devant ce constat, la mairie, les professionnels du nautisme, du tourisme et le conseil général se penchent sur plusieurs projets d'aménagement et mènent une bataille juridique contre l'association Manche Nature, qui a obtenu en 2008 du tribunal administratif de Caen l'annulation du projet pour non-conformité avec la loi littoral.

Port à sec[modifier | modifier le code]

En parallèle, sans que cela signifie l'abandon total du projet d'extension du port en eau, la municipalité travaille, à partir de 2009, en collaboration avec les professionnels du nautisme du secteur (comme le chantier naval Carteret Marine), sur la construction d'un port à sec. C'est le début d'un feuilleton administratif qui dure depuis trois ans entre la municipalité et les opposants au projet.

Pôle nautique[modifier | modifier le code]

Début 2012, afin de promouvoir les activités nautiques et dans l'esprit du projet d'extension du port de plaisance, la communauté de communes de la Côte des Isles annonce le projet de construction d'un « pôle nautique » pour accueillir l'école de voile et le club d'aviron de la commune.

École élémentaire et gendarmerie[modifier | modifier le code]

Après la constatation d'une nouvelle hausse de fréquentation estivale (plus de 20 000 estivants depuis 2008), la municipalité décide la construction d'une nouvelle gendarmerie mieux équipée que la précédente et située de façon plus pratique pour améliorer les interventions, notamment le samedi matin, jour de marché. Les travaux de la nouvelle gendarmerie ont commencé fin 2011, ainsi que ceux de l'école élémentaire avec de nouveaux équipements.

Sapeurs-pompiers[modifier | modifier le code]

La commune de Barneville-Carteret accueille un centre de secours qui a été rénové en 2014. Trente sapeurs-pompiers, tous volontaires, défendent les onze communes de leur secteur de première intervention. Ils réalisent en moyenne 450 interventions par an. Pour ce faire, ils sont dotés de sept véhicules[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Barnavilla entre 1023 et 1026[24], et Barnevilla en 1082. Barneville : la « ville de Barni », nom de personne scandinave[25], c'est-à-dire vieux danois dans ce cas précis.

Carteret est une ancienne commune réunie à celle de Barneville en 1964[26]. Carteret est attesté sous les formes Carterei, de Cartreio en 1125, Chartrai en 1156[26], de Cartrahio en 1167, Cartret en 1179, Carterei en 1180, de Kartraio au XIIe siècle, Cartrait vers 1210[27]. Carteret : du scandinave kart (« terrain caillouteux ») et du scandinave reið qui signifie « mouillage »[25].

Les gentilés sont Barnevillais et Carteretais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Un premier peuplement humain daté vers 320 000 ans de l'Homme de Néandertal a été identifié sur la commune sur un site situé en haut de plage[28].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Après avoir été probablement utilisé par le peuple des Unelles, le Cap de Carteret a été fortifié par les Romains dans le cadre de l'operation militaire "Côte saxonne" durant la seconde moitié du IIIe siècle. Le fort, dont le périmètre est le même que celui du muret actuel qui entoure le sommet du cap, servait principalement à abriter les escales de la Classis Britannica.

Cette enceinte fortifiée fut ensuite prise ou détruite par les Anglo-Saxons. Qui furent eux-mêmes envahis par les Francs.

Une voie secondaire aboutissait à Carteret au lieu nommé « le Castel », où un camp romain (exploratorium) surveillait la côte et le havre contre un éventuel débarquement d'un envahisseur[29].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas beaucoup l'histoire du Cotentin au début du Moyen Âge. Cependant, on sait que le secteur était peuplé et christianisé très tôt, autour de 429 par Germain le Scot. Il faisait partie d'un territoire géré par le Roi des Francs et nommé la Neustrie.

Entre 850 et 933, le secteur de Barneville et de Carteret, comme tout le reste du Cotentin, est régulièrement le cible de violents raids vikings qui font fuir la quasi-totalité des habitants. En majorité des paysans ou pêcheurs chrétiens. Pour faire face aux incursions Vikings, le Cotentin est cédé par le traité de Compiègne, et par le roi Charles le Chauve, à Salomon de Bretagne en échange d'un serment d’alliance et une promesse d’aide contre les Vikings. Ceux-ci s’installent pourtant progressivement, notamment à Barneville-Carteret. C'est d'abord un Viking, probablement un seigneur Danois, qui installe une petite ferme fortifiée à l'emplacement actuel de l'église Saint-Germain d'Auxerre. En 933, Guillaume Longue-Épée, Duc de Normandie, récupère l’Avranchin, le Cotentin et les îles Anglo-Normandes dans son duché. C'est à cette date que Barneville-Carteret (qui n'existe pas encore) devient officiellement "Normande".

Un petit port fortifié est aussi construit à cette époque au pied du Cap de Carteret. Probablement à l'emplacement actuel du Manoir de Carteret. C'est ici que va naître la famille Carteret qui fut une puissante famille de la noblesse normande, qui fit souche dans les îles Anglo-Normandes depuis Guy de Carteret (vers 960 – 1004).

Renaud Ier de Carteret (1055-1106), chevalier et seigneur de Carteret, fut le premier seigneur de Saint-Ouen, situé sur l'île de Jersey. Les parties les plus anciennes de Carteret datent de l'époque romane (XIe et XIIe siècles).

Dans le bourg de Barneville, derrière l'église, une motte, transformée en calvaire, s'appelait le tertre à Mallet du nom de famille des Mallet de Carteret et Barneville, cité dès 1066[30]. Le clocher carré de l'église XVe est pourvu d'un parapet sur arcature aveugle et elle aurait été assiégée par les Anglais en septembre 1499[30].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le géneral Rommel en 1944 à Carteret.

Envahies dès juin 1940, les communes de Carteret et de Barneville-sur-Mer sont des chantiers importants du Mur de l'Atlantique. La plupart des fortifications sont toujours visibles à l'exception du site de Baubigny, totalement enfoui dans le sable.

Le 18 juin 1944, la ville est libérée par une colonne blindée du 69e régiment de la 9e division d'infanterie américaine, qui y installe une ligne de défense. Les militaires américains restent à Barneville et à Carteret jusqu'à l'automne 1945. Au manoir de Graffard, on donne des spectacles de « French cancan » pour les soldats.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Barneville-Carteret
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1965 Marcel Chanu   pharmacien
1965 1971 Jean Clément   Artisan électricien
1971 1977 Jean-Louis Joly   Hôtelier
1977 1983 Raymond Rondreux   Retraité médecin militaire
1983 mars 2001 Raymond Leterrier   Retraité Marine marchande
mars 2001 mars 2008 Claude Dupont[31] PS Enseignant
mars 2008[32] mars 2014 Jean-Luc Boussard DVD Avocat
mars 2014[33] mai 2020 Pierre Géhanne SE Chef d'entreprise
mai 2020[34] En cours David Legouet SE Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et cinq adjoints[34].


Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2018, la commune comptait 2 235 habitants[Note 6], en augmentation de 0,31 % par rapport à 2013 (Manche : −0,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0118409538701 0831 1361 2051 1701 144
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1011 0621 002953906935914928872
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8548568848379311 1101 0491 1811 106
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 1661 9242 0122 3272 2222 4292 3242 2822 197
2018 - - - - - - - -
2 235--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique de Carteret
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
453475430510513540542
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
511509470499524533494
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
492523560550520581571
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
637690714758979789754
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Sources : EHESS[38])

Manifestations sportives, culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Fête de la mer, tous les ans au mois d'août sur le port de Carteret.
  • Les Soirées festives de la Potinière en période estivale.
  • La course cycliste dite la Gainsbarre, en hommage au chanteur qui donna un gros chèque au club cycliste organisateur et qui a lieu tous les ans au mois d'avril depuis 2004.
  • Les Trails de la Mère Denis et des Lavandières à travers la Côte des Isles tous les ans depuis 2010, autour du 14 juillet.
  • LeTrail de la Barjo, dont le départ a lieu sur la plage de Barneville au mois de juin tous les ans.
  • Le Tour des ports de la Manche.
  • Le Challenge de La Déroute, régate à la voile organisée chaque année au début du mois de septembre.
  • Le Raid d'aviron de mer Jersey - Carteret a lieu tous les ans, le dernier samedi du mois de juillet et celui des "Culs gelés" en décembre.
  • Le Festival du Cerf-volant, tous les ans en juillet à Barneville-Plage.
  • Le Défi du Daubon, course à la godille ayant lieu tous les ans au mois d'octobre dans le port de Carteret depuis les années cinquante.
  • Le club hippique À cheval, organise des concours de saut d'obstacle et de horse-ball.

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union sportive Côte des Isles fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en division de district[39].

Médias[modifier | modifier le code]

Barneville-Carteret au cinéma[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située face aux îles Anglo-Normandes (Écréhou à 12 km, Jersey à 22 km, Sercq à 40 km, Herm à 45 km, Aurigny à 45 km, Les Minquiers à 45 km, Guernesey à 55 km), et de Chausey à 55 km, Barneville-Carteret est une station balnéaire appréciée d’une clientèle cosmopolite : Français, Anglais et Jersiais, Belges, Néerlandais…[40].

Avec 1 578 résidences secondaires, une capacité hôtelière de 151 chambres et 600 emplacements de camping, on estime la population estivale à 12 000 personnes[41].

La population touristique est attirée, entre autres, par le port de plaisance (311 postes en bassin, 60 places visiteurs et 95 places en échouage). L'activité de la pêche est importante et diversifiée depuis le port de pêche : poissons (barbue, tacaud, roussette), mais surtout crustacés (araignées, tourteaux et homard). Les activités sont nombreuses : baignade et activités nautiques, pêche à pied (sur la plage de Barneville, à marée basse dans les rochers ou le sable, il est possible de récolter des patelles, des coques, des buccins, des bigorneaux, des crabes, des étrilles, des crevettes… À la pointe de Carteret, il est possible de trouver des vives), randonnée dans les dunes, golf et cheval…

En 1983, depuis 1993[41], le Pavillon Bleu d'Europe distingue Barneville-Carteret (plages et port), pour la qualité environnementale dont elle est dotée[42]. La commune est station balnéaire classée par décret du [41] et dénommé « commune touristique » depuis octobre 2009[43].

Barneville-Carteret fait partie, avec les communes jusqu'à Portbail et Denneville inclus, de la côte des Isles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Carteret est joint à Portbail par le segment ferroviaire du train touristique du Cotentin. Une gare est aussi présente à Barneville, située entre le bourg et le pont du havre.

Pêche à pied[modifier | modifier le code]

Le homard européen, pêche prisée des visiteurs.

La plage de Barneville et l'estran du Cap de Carteret à marée basse sont des lieux privilégiés de la pêche à pied professionnelle et de loisir. Les espèces prisées et réputées dans ce secteur sont (surnoms locaux) :

Tourisme gastronomique[modifier | modifier le code]

La ville rassemble des établissements de la gastronomie touristique, très fréquentés, notamment en saison parmi lesquels :

  • L'hôtel de la Marine, sur le port de Carteret. Sa cuisine et son chef, Laurent Cesne sont étoilés au guide Michelin. On peut y déguster des produits de la mer cuisinés sur une nouvelle tendance « la cuisine iodée ». La maison est tenue depuis la fin du XIXe siècle par la même famille. Le savoir se transmet et se renouvelle de génération en génération.
  • La Cale Marine ou "Kalakiki" dont les moules-frites au muscadet sont le plat le plus servi de la station.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Neire maôve.
La gare de Carteret.
La chapelle Saint-Louis de Carteret.
L'église Saint-Germain-le-Scot de Carteret.
Le manoir de Graffard.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Plages[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Villages et rues typiques[modifier | modifier le code]

  • Hameau des Landes.
  • Mielles de Carteret, dites aussi « La Mer de sable ».
  • Muret des falaises du Petit Puits.
  • Rue des Ormes : anciennes maisons de capitaines de marine.
  • Hameau du Valnotte : table d'orientation.
  • Le village du Tôt et le lavoir de la mère Denis.
  • Village des Rivières : ancien village de pêcheurs.

Manoirs et châteaux[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Graffard, ferme-manoir, ancien château du Moyen Âge, inscrit au titre des Monuments historiques[47].
  • Le manoir de Barneville. Construit à la fin du XVe siècle, ses fondations les plus anciennes remontraient au XIIe siècle. Il était la résidence des seigneurs de Barneville[48].
  • Manoir de Carteret, du XVIIIe.
  • Château des Sirènes, construit et habité par le peintre Adolphe Lalyre, puis vendu à Henry Franklin-Bouillon[49].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le village du Tôt et son estuaire[modifier | modifier le code]

Vers le XIXe, des tendeurs de basse-eau (pêcheurs sans lignes ou embarcations qui installent à marée basse des filets sur les rochers de l'estran) s'installent dans l'estuaire de la Gerfleur, près de l'embouchure. Celles-ci se concentrent en faisant un hameau à l'architecture typique surnommé le village du Tôt. Il est longé par le petit fleuve la Gerfleur, avant que celui-ci ne se jette dans la mer. Une jetée et une digue pour protéger les maisons sont construites en 1880, et sont encore visibles aujourd'hui malgré quelques écroulements.

Nicolas Dutot, économiste fondateur de l'étude quantitative des phénomènes économiques y passa son enfance.

La « Mère Denis », Jeanne Marie Le Calvé, s'y installe et se reconvertit en lavandière. Elle sera remarquée en 1972, par les publicitaires de la marque Vedette qui lui donneront le sobriquet de "mère Denis" et viendront tourner leurs pubs au village du Tôt. À la fin du XXe, alors que cela a déjà été le cas par le passé, le village est plusieurs fois inondé dû à l'addition de plusieurs phénomènes : grande marées, orages, tempête, écroulement de digue(s)…

Le cap de carteret[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Scène de plage à Carteret, par Adolphe Lalyre.
  • Famille Carteret
  • Stéphane Marie, présentateur de l'émission Silence, ça pousse ! sur France 5 est originaire du bourg de Barneville.
  • Nicolas Dutot (1684-1741), économiste, l'un des pères de l'étude quantitative des phénomènes économiques, né à Barneville-sur-Mer, au village du Tôt, le 12 octobre 1684[51].
  • Jules Barbey d'Aurevilly (1808-1889), écrivain français, lié à Carteret par sa jeunesse et ses écrits.
  • Adolphe Lalyre (1848-1933), peintre, ayant longtemps vécu à Carteret et peint cette côte.
  • Jeanne Marie Le Calvé, dite la Mère Denis (1893-1989), personnage de publicités, fut lavandière sur un lavoir de la Gerfleur, au village du Tôt à Barneville-sur-Mer, où a été tourné le film publicitaire qui a fait sa notoriété.
  • Édouard Lebas (1897-1975 à Carteret), préfet et homme politique.
  • Clément Rosset (1939 à Carteret - 2018), philosophe.
  • Pierre Bameul, né à Barneville-sur-Mer le 10 novembre 1940, écrivain de science-fiction. Sa biographie masquée Enfants de la Guerre, débute dans sa bourgade natale occupée puis libérée (ISBN 978-2-310-03457-9).
  • Laurent Cesne, chef étoilé de l'hôtel de la marine et auteur d'un livre sur la cuisine Iodée.
  • Jean Barros, historien du canton, auteur d'ouvrages sur le patrimoine du Tôt.
  • Roger de Barneville (XIe siècle)
  • Théodore de Barneville (XIIe siècle)
  • Michel Noël (1754-1809), homme politique
  • Nicolas Noël-Agnès (1794-1866), homme politique
  • Marie-Louise Giraud (1903-1943), avorteuse guillotinée
  • François Le Cannellier (1855-1933), vice-amiral
  • Clara Ward, propriétaire
  • Arsène Reynaud de Barbarin (1833-1913), officier de marine, domicilié dans la commune
  • Jeanne Provost (1887-1980), comédienne, propriétaire de l'ancien presbytère
  • Paul-Jacques Bonzon (1908-1978), romancier pour la jeunesse
  • Guy Lemonnier (1958-), navigateur et aventurier

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Barneville-Carteret.svg

Le blason de la commune est de gueules à la tour d'argent ajourée et maçonnée de sable, surmontée de quatre fusées accolées du même[52].

Ces armes ont été adoptées en 1985[52], en référence à la famille de Barneville, seigneurs du lieu entre les XIe et XIIIe siècles. La tour représente celle de l'église de Barneville[41].

Avant l'unification, la commune de Barneville portait de gueules à trois fermaux d'or, qui sont les armes de la famille Malet de Graville.

La commune de Carteret portait « Coupé, au 1er de gueules, à quatre fusées d'argent posées en fasce ; au 2e de gueules, à trois fermaux d'or[53] ».

Barneville-Carteret dans la littérature[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Dans la France du Nord-Ouest, on en trouve dans les régions de Mamers, Châteaubriant et Cholet, selon le Guide des fossiles de France et des régions limitrophes.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Circulaire du 02/08/11 relative à la mise en œuvre des plans de prévention des risques naturels littoraux », sur aida.ineris.fr.
  3. « Montée des eaux en France : les prévisions alarmantes des scientifiques », sur Reporterre, .
  4. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  5. a et b Jean-Claude FISCHER, Guide des fossiles de France et des régions limitrophes, Éditions Dunod, 3e édition, 2016, (ISBN 978-2-10-075014-6), imprimé en France.
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  18. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Jack Lepetit-Vattier, « La baronnie de Bricquebec - L'emprise d'un grand domaine seigneurial », Vieilles maisons françaises (vmf), patrimoine en mouvement, no 232,‎ , p. 25 (ISSN 0049-6316).
  23. pavillonbleu.org, consulté le 2 février 2012.
  24. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1020.
  25. a et b Sources : Les noms de communes et anciennes paroisses de la manche, François Beaurepaire-Dictionnaire étymologique, René Lepelley - Vikings et Noms de lieux de Normandie, Jean Renaud.
  26. a et b François de Beaurepaire - 1986 - Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche - Page 93.
  27. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 755 - (ISBN 2600001336).
  28. Thierry Georges Leprévost, « Dans les pas de Néandertal, Les premiers hommes en Normandie », Patrimoine normand, no 94,‎ juillet-août-septembre 2015, p. 71 (ISSN 1271-6006).
  29. André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-9145-4196-1), p. 20.
  30. a et b Frédéric Scuvée.
  31. La fiche de Claude Dupont sur le Maitron en ligne.
  32. « Jean-Luc Boussard met tout le monde d'accord », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. « Pierre Géhanne devient le 7e maire de Barneville-Carteret », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. a et b « Le nouveau maire de Barneville-Carteret David Legouet prend ses fonctions », sur actu.fr, La Presse de la Manche (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Carteret », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  39. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – US Côte des Îles » (consulté le ).
  40. http://fr.casinotop10.net/casino-barneville.
  41. a b c et d Barneville-Carteret, station balnéaire classée, Office de tourisme de Barneville-Carteret, 2011.
  42. « Lauréats Pavillon Bleu - 2011 » [PDF] (consulté le ).
  43. « Préfecture de la Manche - Recueil des actes administratifs - 9 novembre 2009 » [PDF] : page 18.
  44. « Ancien corps de garde de Carteret », notice no PA00135504, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Église de Barneville », notice no PA00110331, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Maître-autel, gradin d'autel, tabernacle, socle », notice no PM50000062, base Palissy, ministère français de la Culture.
  47. « Manoir de Graffard », notice no PA00135505, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côtes des Isles), t. 1 : Le patrimoine, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 391 p. (ISBN 2-9505339-0-6), p. 37-42.
  49. http://www.patrimoine-normand.com/index-fiche-30423.html.
  50. « Voiture de voyageurs, type Bruhat », notice no PM50001369, base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. Marc Cheynet de Beaupré, L’énigmatique M. Dutot. Enquête sur l’identité d’un célèbre autant que mystérieux économiste du XVIIIe siècle, Annales de Normandie, 59e année, no 2, juillet-décembre 2009, p. 85-112.
  52. a et b « GASO, la banque du blason - Barneville-Carteret Manche » (consulté le ).
  53. http://perso.numericable.fr/~briantimms/chf/05bassenormandie.htm.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres
  • Nicolas Remon, Il était cent et une fois Carteret, éd. la Fenêtre ouverte, 1984 (cartes postales anciennes)
  • Nicolas Remon, Il était cent et une fois Barneville, éd. la Fenêtre ouverte, 1986 (cartes postales anciennes)
  • René Le Tenneur et Jean Barros, Carteret, ses seigneurs et les îles Anglo-Normandes, 220 p., 1986
  • Jean-Marc Piel, Barneville-Carteret à la lumière de Barbey d'Aurevilly, Les Cahiers du temps, 2005
  • J.M. Gehu, Inventaire des ZNIEFF du littoral atlantique. C.R.E.P.I.S. et Phytosociologie, Bailleul/Région BN/Secrétariat Env. 1984.
  • G.A. Porteres, février 1993 - Port de Barneville-Carteret. Projet de port de plaisance.Étude d'impact floristique et faunistique.
  • G. Debout, 1993 - Inventaire de la richesse avifaunistique du havre de Barneville-Carteret.Étude d'impact du port de plaisance.
  • B. Foucault (de), 1995 - Synthèse phytosociologique sur la végétation observée en Cotentin (Manche, France).Bull. Soc. Linn. N.-Pic., N°spécial Cotentin. 48 (4), 1995 : 29-44.
  • Jean Barros Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) 1. Le patrimoine 2. Dans l'histoire Ed. de la Côte des Isles 1991
  • Jean Barros L'église Saint-Germain de Barneville Ed. de la Côte des Isles 1998
  • Jean Barros Naufrages et sauvetages eb Côte des Isles: la station de sauvetage et le phare , les sémaphores de Carteret et de Portbail Isoète 2002
  • Jean Barros 1944-1945 , La Côte des Isles dans la tourmente des combats pour la libération et la coupure du Cotentin Ed. de la Côte des Isles 2009
  • François Rosset La Blanche Marine CARTERET et ses habitants 18 juin 1940-31 décembre 1964 Orep éditions 2015

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]