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Montaigu-la-Brisette

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Montaigu-la-Brisette
Montaigu-la-Brisette
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Dominique Godan
2020-2026
Code postal 50700
Code commune 50335
Démographie
Gentilé Montaiguais
Population
municipale
495 hab. (2023 en évolution de −2,94 % par rapport à 2017)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 54″ nord, 1° 25′ 11″ ouest
Altitude Min. 37 m
Max. 131 m
Superficie 14,71 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Valognes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.montaigu-la-brisette.fr

Montaigu-la-Brisette (Montaigu jusqu'en 1956) est une commune française du département de la Manche, dans la région Normandie, peuplée de 495 habitants.

Géographie

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La commune est située à l'ouest de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 8 km au nord-est de Valognes, à 9 km à l'ouest de Quettehou, à 15 km au sud de Saint-Pierre-Église et à 20 km au sud-est de Cherbourg[1].

Les communes limitrophes sont Gonneville-Le Theil, Octeville-l'Avenel, Saint-Germain-de-Tournebut, Saussemesnil, Tamerville, Teurthéville-Bocage et Videcosville.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Sinope, le ruisseau Querbot[2], la Coudre[3], le cours d'eau 01 de la Maison Vauvray[4], le cours d'eau 01 du Hameau Dorey[5], le cours d'eau 01 du Moulin Saint-Laurent[6], le cours d'eau 05 de la commune de Montaigu-la-Brisette[7], le cours d'eau 05 de la commune de Saint-Germain-de-Tournebut[8], le fossé 01 de la Chesnaye[9], le fossé 01 du Lieu Créard[10], le Rougeret[11], le ruisseau de la Fontaine au Lievre[12] et un autre petit cours d'eau[13],[Carte 1].

La Sinope, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la baie de Seine en limite de Lestre et de Quinéville, après avoir traversé huit communes[14].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Montaigu-la-Brisette[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[18]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 894 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 9 km à vol d'oiseau[21], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].

Le territoire est bocager et très boisé (bois de Barnavast, bois de Saint-Martin).

Au , Montaigu-la-Brisette est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24].

Elle est située hors unité urbaine[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[25]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59 %), forêts (17,7 %), terres arables (15,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %)[28].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Le toponyme est attesté sous la forme Mons Acutus au XIe siècle[29], Monsacuto dans les années 1040[30].

Montaigu est issu du latin mons, « mont » et acutus (« aiguisé, rendu aigu »), qui a suivi la même évolution que l'adjectif en français, adjectif dû à la position élevée du site où se trouve l'église.

La Brisette, complément rajouté en 1956[31], est le nom d'un ancien fief de la paroisse et d'un château situé dans la commune voisine de Saint-Germain-de-Tournebut. Il s'agirait d'un dérivé de l'ancien français brise signifiant « labour » ou « terre labourée » qui caractériserait une terre essartée[32], à une époque où les forêts occupaient une grande partie du territoire.

Le nom de Montaigu-la-Brisette est précédemment employé dans l'acte de décès no 96 du , folio 32, de l'état-civil de Cherbourg.

À l'époque gallo-romaine, pendant la Pax Romana et sous le règne d'Auguste, une agglomération romaine secondaire voit le jour[33]. On y a découvert une grande villa gallo-romaine sur le ruisseau de la Fontaine aux Prêles, avec des aménagements hydrauliques importants[34].

Le déclin de l'agglomération eut lieu au cours du IIIe siècle à la suite des crises politiques, conjuguées depuis la fin du IIe siècle à de récurrentes épidémies de peste qui affaiblissent l'armée et les populations, mettant à mal l'économie et l'administration[35].

On doit sa découverte au XIXe siècle à l'antiquaire Charles de Gerville, lors de travaux de déforestation. L'agglomération antique, installée dans une petite vallée annexe du bassin de la Saire, sur le coteau nord, autour de la source du Querbot, couvre un espace d'environ 15 ha. La ville, créée ex nihilo, est dotée d'un sanctuaire à plan centré bâti en position dominante[36], et en fond de vallée, de thermes, en limite sud-est de l'aire urbaine, enjambant le cours d'eau. L'habitat, avec son organisation autour de son artère principale orientée est-ouest, se compose d'habitations modestes à trois ou quatre pièces, peu décorées, et souvent reliées par une galerie[37].

Montaigu qui comprenait six fiefs, et devient un bailliage secondaire, était la possession des Montgomery-Bellême, comtes d'Alençon, enclave judiciaire du comté d'Alençon en 1054, par la suite vicomté d'Alençon-en-Cotentin jusqu'à la Révolution. La vicomté s'étendait sur Anneville-en-Saire, Carquebut, Hacqueville-Hague, Quettehou, Réville, Saint-Martin-d'Audouville, Tamerville, Theurteville-Bocage ; ainsi que dans des lieux disséminés dans la Hague, le Plain ou le Val de Saire[38].

Dans les années 1040, deux chevaliers libres et nés libres (liberi et ingenuii), Auvray et Anquetil, du consentement de leurs parents offrirent et concédèrent respectivement 60 et 40 acres de terre située à Montaigu-la-Brisette (Monsacuto) à l'église Sainte-Trinité de Fécamp[30].

Selon le livre noir de la cathédrale de Coutances rédigé au XIIe siècle, le patronage appartenait à Henri d'Anneville. Dans le livre blanc, rédigé au XIVe siècle, il est indiqué qu'il était tenu par Jehan d'Anneville et Richard de Campo Rotondo et Jean, curé du Lorey[39].

Au XIIe siècle, l'abbaye de Lessay reçut de Robert de la Haye la dîme du moulin de Montaigu[40].

Au XIIIe siècle, la vicomté passa à la famille de Malet de Graville à la suite du mariage de Robert de Malet avec la fille du comte d'Alençon, Philippine de la Roche-Mabille[38].

En , le roi accorde à un Enguerrand de Camprond, seigneur du Lorey, chevalier, une foire sur sa terre sise à Montaigu, près de la chapelle Saint-Léonard, le , jour où l'on célèbre la fête de ce saint dans ladite chapelle[41].

En 1349, le mercredi avant la Saint-Thomas, Michel d'Anneville, fonde dans l'église du lieu la chapelle Saint-Michel[39].

En 1458 comme déclaré par l'abbé de Fécamp, la paroisse, sis en la vicomté de Valognes, au bailliage de Cotentin était la possession de l'abbaye : « Item au baillage de Caen, (nous avons), la baronnie, terre et seigneurie d'Argences, lasquelle Baronnie s'estend au bailliage du Costentin, en la viconté de Valognes, aux paroisses de Quettehou, de Saint Vaast, de Ravenoville, de Beuzeville, de Digoville, de Montaigu et d'Illec Environ… »[42].

Temps modernes

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En 1550, Thomas de Balsac, chevalier, rend aveu du fief de Montaigu[43].

En 1567, le sieur de la Brisette, Montagu et Acqueville est taxé pour ses trois fiefs de 20 livres dans le rôle du ban et d'arrière-ban de la vicomté de Coutances, effectué par Gilles Dancel lieutenant général du bailli de Cotentin les et . Le fief de la Brisette, à Saint-Germain-de-Tournebut et Montaigu-la-Brisette, était un plein fief de haubert. Le fief de Montagu à Montaigu-la-Brisette était un demi-fief de Haubert tenu du roi sous la vicomté de Valognes[43].

Au milieu du XVIIe siècle, Pierre Basan, écuyer, époux de Jeanne Le Jay, est vicomte de Valognes, seigneur de Montaigu et de Querqueville[44]. En 1667, c'est Guillaume Bazan qui est seigneur et patron de Montaigu.

Politique et administration

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Liste des maires[45]
Période Identité Étiquette Qualité
1934 1947 Léon Gréard    
1947 1959 A. Lepoitevin-Descourcières    
1959 1989 Henri Piquenot    
1989 mars 2001[46] André Lepoitevin-Descourcières    
mars 2001[47] mars 2014 Alain Dufour DVD Notaire assistant
mars 2014[48] en cours Dominique Godan SE Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[49].

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Montaiguais[40].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].

En 2023, la commune comptait 495 habitants[Note 5], en évolution de −2,94 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Montaigu-la-Brisette a compté jusqu'à 1 187 habitants en 1806.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0801 1801 1871 1051 1081 1641 1421 0711 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
935906891821859770785758703
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
640647615602592569539556559
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
472420395401407428466468506
2015 2020 2023 - - - - - -
511496495------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Chaque année, la commune accueille une course automobile, la course de côte qui a lieu le premier dimanche suivant le 15 août.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Des fouilles au hameau Dorey ont révélé la présence d'une petite agglomération gallo-romaine, avec notamment des fondations d'anciens thermes[53], habitat et sanctuaire, occupée du Ier au IIIe siècle, datation confirmée par les céramiques mise à jour[45]. Le site avait été reconnu dès le XIXe siècle par Charles de Gerville[54].

Le bourg de Montaigu a conservé un enclos paroissial à peu près complet[39].

Église Saint-Martin des XIIIe, XVe – XVIIIe siècles, avec un haut-relief Charité de saint Martin du XIIIe, un maître-autel, tabernacle, retable, tableau l'Assomption et reliquaires des XVIIIe-XIXe, autels secondaires du XVIIIe, les statues de saint Jean apôtre du XVIIe, saint Martin évêque du XVIIe, saint Sébastien du XVIIIe, saint Nicolas du XVIIIe, saint Jacques du XIVe, saint Michel du XIVe, Vierge à l'Enfant du XIVe, christ en croix du XVIIe, classés au titre objet aux monuments historiques[55].

Dans le cimetière curieux ossuaire « à ciel ouvert » qui paraît antérieur au XVe siècle, orné de statues de saints décapitées. À l'ouest du cimetière se trouve la fontaine Saint-Martin, une petite construction enterrée, bâtie par des ancêtres à l'emplacement où il y aurait eu une fontaine ayant des vertus contre l'eczéma.

L'ensemble de la butte de l'église est un site pittoresque inscrit[56], et l'enclos paroissial comprenant en outre l'église, le cimetière, l'ossuaire (XIVe), le calvaire, la fontaine (asséchée) et sa statue saint Martin (XVIe)[45], est inscrit en 1970 et 1975 aux monuments historiques[57].

Un ancien moulin est présent au lieu-dit le Moulin Fleuri. On trouve également sur le territoire communal le manoir de Brisay du XVIe siècle, de la Sainte-Yverie du XVIe siècle, l'ancien presbytère du XVIIIe siècle[45] et des lavoirs.

Sur les trois chapelles : Sainte-Anne (XIIIe siècle) et oratoires, Saint-Léonard et Saint-Michel, seule la première est conservée au hameau éponyme.

Montaigu accueille sur son territoire, depuis 1983, un parc animalier bien développé et réputé.

Pour mémoire

Menhirs des Pierres Grise autour desquels courait des légendes traditionnelles[40].

Personnalités liées à la commune

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 144.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 402.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Montaigu-la-Brisette » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. Sandre, « le ruisseau Querbot ».
  3. Sandre, « la Coudre ».
  4. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Maison Vauvray ».
  5. Sandre, « le cours d'eau 01 du Hameau Dorey ».
  6. Sandre, « le cours d'eau 01 du Moulin Saint-Laurent ».
  7. Sandre, « le cours d'eau 05 de la commune de Montaigu-la-Brisette ».
  8. Sandre, « le cours d'eau 05 de la commune de Saint-Germain-de-Tournebut ».
  9. Sandre, « le fossé 01 de la Chesnaye ».
  10. Sandre, « le fossé 01 du Lieu Créard ».
  11. Sandre, « le Rougeret ».
  12. Sandre, « le ruisseau de la Fontaine au Lievre ».
  13. « Fiche communale de Montaigu-la-Brisette », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  14. Sandre, « La Sinope ».
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  16. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  17. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  18. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  19. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Montaigu-la-Brisette et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  23. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  24. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  25. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Montaigu-la-Brisette ».
  26. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  29. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  30. a et b Éric Barré, « Une extension de la baronnie d'Argences : la baronnie du Petit-Fécamp en Cotentin au Moyen-Âge », Revue de la Manche, t. 37, no 148,‎ , p. 9 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
  31. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 146.
  33. Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes et Bénédicte Guillot (avec la collaboration de Gaël Léon), ArchéoCotentin : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, t. 2, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), « S'approprier la presqu'île : encadrement, contrôle territorial et développement des lieux de pouvoir », p. 15.
  34. Axel Beauchamp, Ludovic Le Gaillard et Julie Cavanillas, « Un aménagement de ruisseau dans l’agglomération antique de Montaigu-la-Brisette : apport de l’analyse micromorphologique », sur researchgate.net, (consulté le ).
  35. ArchéoCotentin t. 2, p. 16.
  36. Laurent Paez Rezende, Laurence Jeanne et Caroline Duclos, « Le sanctuaire de Montaigu-la-Brisette », dans Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes, Bénédicte Guillot, et la collaboration de Gaël Léon, ArchéoCotentin, t. 2 : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), p. 104.
  37. ArchéoCotentin t. 2, p. 28.
  38. a et b André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 41-42.
  39. a b et c Barré, Revue de la Manche, 148, p. 15.
  40. a b et c Delattre, 2002, p. 144.
  41. Jean-Michel Renault, « Revue monumentale et historique de l'arrondissement de Coutances : Canton de Saint-Sauveur-Lendelin », Annuaire du département de la Manche, Julien-Gilles Travers,‎ 28e année - 1856, p. 6 (lire en ligne).
  42. Revue de la Manche, 148, p. 8.
  43. a et b Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227,‎ janvier-février-mars 2015, p. 37 (ISSN 1161-7721).
  44. Michel Viel, « Grandeur et décadence d'un Domaine rural du Cotentin : La Seigneurie du Quesnay à Valognes », Revue de la Manche, t. 37, no 146,‎ , p. 15 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
  45. a b c et d Gautier 2014, p. 402.
  46. « Élections municipales 2001 - Montaigu-la-Brisette », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le ).
  47. « Alain Dufour a présenté ses derniers vœux », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  48. « Dominique Godan a été élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  49. « Montaigu-la-Brisette (50700) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  50. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  51. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  52. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  53. Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 12 et 13.
  54. Thin 2009, p. 13.
  55. Œuvres mobilières classées à Montaigu-la-Brisette.
  56. [PDF] « Dreal de Basse-Normandie - Arrêté du 28 août 1975 » (consulté le ).
  57. « Église et enclos paroissial », notice no PA00110455, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.