Saint-Martin-le-Gréard
| Saint-Martin-le-Gréard | |
La mairie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Nicolas Dubost 2020-2026 |
| Code postal | 50690 |
| Code commune | 50519 |
| Démographie | |
| Gentilé | Saint-Martinais |
| Population municipale |
606 hab. (2023 |
| Densité | 212 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 33′ 27″ nord, 1° 39′ 03″ ouest |
| Altitude | Min. 62 m Max. 126 m |
| Superficie | 2,86 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Cherbourg-en-Cotentin-3 |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.saintmartinlegreard.fr |
| modifier |
|
Saint-Martin-le-Gréard est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 606 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est un peu excentrée au nord-ouest de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 12 km au sud de Cherbourg, à 14 km à l'est des Pieux, à 14 km au nord de Bricquebec et à 15 km au nord-ouest de Valognes[1].
Les communes limitrophes sont Breuville, Brix, Couville, Hardinvast et Tollevast.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Le point culminant (126 m) se situe au nord-ouest, près du lieu-dit la Haute Lande. Le point le plus bas (59 / 62 m) correspond à la sortie de la Douve du territoire, au sud-est. La commune d'une superficie de 288 hectares, est bocagère.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Douve et un autre petit cours d'eau[2],[Carte 1].
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Tollevast et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes[3].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 997 mm, avec 15,3 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 15 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Martin-le-Gréard est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].
Elle est située hors unité urbaine[14].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[14]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (96,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (78,4 %), zones urbanisées (13,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), forêts (2,6 %), terres arables (1,2 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]Saint-Martin-le-Gréard est composée de cinq villages principaux, le Bourg, le Bauché, les Calais, les Roumy et l'Écluse. On lui attribue huit hameaux, le hameau Lecarpentier, les Liais, l'Oraille, le Palais, les Martins, la Mare Vernier, la Haute Lande, et les Patous.
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est traversée par la départementale no 56.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Sannctus Martinus vers 1000[18], Sanctus Martinus le Girart vers 1150[19],[20], Sancti Martini le Guérart en 1280[19], Saint Martin de Guérart en 1321[19], Saint Martin de Gréard en 1398[19], Saint Martin de Gréart en 1410[19], pour devenir Saint Martin le Gréard.
Saint-Martin est un hagiotoponyme qui fait référence à Martin de Tours, la paroisse lui est dédiée.
Gréard est un patronyme typique du Cotentin, forme contractée de l'ancien prénom Guérard (forme normanno-picarde de Gérard)[19], tout comme Grard (cf. Gratot, Guerartot XIIe siècle et les Graville)[19].
Micro-toponymie
[modifier | modifier le code]Le hameau de l'Écluse n'est pas situé sur la Douve comme on pourrait s'y attendre. D'ailleurs, pour Jean Adigard des Gautries, malgré les réticences de certains, il s'agit d'une altération de *Coléglise / *Coliglise (Colecclesia vers 1000)[21], c'est-à-dire une chapelle bâtie ou sur la propriété d'un certain Koli ou Kolr, anthroponyme scandinave tout comme Arnketill dans Arthéglise ou Búi dans Buglise (Seine-Maritime, Buiglise XIe siècle). Il est situé à 3,5 km de Couville. Ce dernier est mentionné comme Kalvilla dans le même texte : Kalvilla.....Colecclesia [?] vers l'an mille[19] et pourrait devoir son altération en *Colvilla pour cette raison.
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]M. de Pontaumont signale la présence d'une ancienne « pierre druidique [sic] » (probable mégalithe) près du lieu dit le Fey[22].
Moyen-Âge
[modifier | modifier le code]Saint-Martin-le-Gréard dépendait de la baronnie de Brix. L'église fut donnée à l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte en 1114 par Adam de Bueys, baron de Brix[23] ou Adam de Brueys en 1144[22].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et trois adjoints[26].
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Martinais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].
En 2023, la commune comptait 606 habitants[Note 5], en évolution de +17,67 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Saint-Martin-le-Gréard est la commune la moins peuplée du canton de Cherbourg-Octeville-Sud-Ouest.
Cultes
[modifier | modifier le code]L'église est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Sainte-Bernadette du doyenné de Cherbourg-Hague[31].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]L’église Saint-Martin
[modifier | modifier le code]Les habitants décidèrent de faire bâtir une petite chapelle, et de prendre pour saint patron saint Martin. L’église, avec au-dessus du portail un bas-relief de saint martin à cheval du XIXe, fut construite en trois étapes, les premières fondations remontent au XIIe siècle. L'abbé Adam, prêtre de Sottevast fut chargé d’agrandir cette chapelle. Quelques années plus tard, l'abbé Lepigeon, prêtre de Colomby, avec ses habitants, élargirent le chœur et bâtirent une nouvelle sacristie. Cette petite église possède des biens importants, un presbytère avec dix hectares de terre, et un titre de succursale. Pendant la Révolution, en 1791, le bâtiment et les champs furent vendus à l’enchère, à un des habitants, M. Voisin. Actuellement, on peut voir la statue de saint Martin, à gauche du maître-autel provenant de l'église de Bricquebec, et daté entre le XVIIe siècle et Premier Empire. La tour construite en pierre de Couville date de 1875. Une statue en pierre calcaire polychrome du XVIe, en l'honneur de saint Fiacre. À droite, un autel orné de la Donation du Rosaire, bois peint et doré en partie du XIVe et XVIIe siècles. L'édifice abrite également un ciboire du XVIIIe classé au titre objet aux monuments historiques[32], ainsi qu'un lutrin du XIXe.
Les vitraux datés du XXe ont remplacé ceux détruits lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans le cimetière qui entoure l’église, on peut voir une croix de cimetière du XVIIe, ainsi que des pierres tombales des XVIe et XVIIe siècles, à gauche de l'allée centrale.
Autres lieux
[modifier | modifier le code]Au hameau de l'Écluse, une ferme garde encore les restes d'une demeure du XVIe siècle. Cette ancienne sergenterie dépendant de la baronnie de La Luthumière à Brix, berceau des rois d'Écosse. Actuellement, il reste un puits, des fenêtres à meneaux, une porte à accolade, une vaste cheminée, un écu lisse.
Vers le hameau Roumy, sur la pente de la vallée de l'Ouve (la Douve), une source modeste porte le nom original et poétique de source des secrets. Mais nul dit l'origine de ce nom romanesque. C'est une autre source appelée la Delle, nom probablement d'origine germanique pré-scandinave, signifiant « pièce de terre » que l'on peut voir au hameau Palais. Il est probable qu'il y ait en cet endroit, quelques vestiges de présence ancienne, du moins médiévale.
Au hameau Bauché se dresse une croix de chemin datée du XVIIe siècle. La croix de cimetière date du XVIIe siècle.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 216.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 577.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Martin-le-Gréard sur le site de la communauté de communes
- Résumé statistique de Saint-Martin-le-Gréard sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Martin-le-Gréard » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ « Fiche communale de Saint-Martin-le-Gréard », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Douve ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Martin-le-Gréard et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Martin-le-Gréard ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
- 1 2 3 4 5 6 7 8 François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 127-128-207
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1561.
- ↑ M. Le Pesant, « Notes sur quelques noms de lieux de la Manche » in Annales de Normandie, Année 1951, 1-3, p. 243 (lire en ligne sur Persée)
- 1 2 Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 14.
- 1 2 Gautier 2014, p. 577.
- ↑ « Municipales à Saint-Martin-le-Gréard. Philippe Lamort vise un 3e mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Réélection 2014 : « Philippe Lamort, réélu sans surprise », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- 1 2 « Municipales à Saint-Martin-le-Gréard. Élection à l’unanimité du nouveau maire, Nicolas Dubost », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site du diocèse.
- ↑ « Ciboire », notice no PM50001039, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.

