Gonfreville-l'Orcher

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Gonfreville-l'Orcher
Gonfreville-l'Orcher
Une ferme ancienne.
Blason de Gonfreville-l'Orcher
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité CU Le Havre Seine Métropole
Maire
Mandat
Alban Bruneau
2020-2026
Code postal 76700
Code commune 76305
Démographie
Gentilé Gonfrevillais
Population
municipale
9 124 hab. (2019 en diminution de 2,71 % par rapport à 2013)
Densité 354 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 21″ nord, 0° 14′ 03″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 102 m
Superficie 25,81 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Le Havre
(banlieue)
Aire d'attraction Le Havre
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Havre-3
Législatives 8e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web http://www.gonfreville-l-orcher.fr
Gournay en Caux

Gonfreville-l'Orcher est une commune française de la banlieue est du Havre située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Elle est issue de la fusion des deux anciennes paroisses de Gonfreville et de Gournay.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite de la Seine à une dizaine de kilomètres du Havre, dans le canton du Havre-3.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières : A 29 – A 13 – RD 6015.

Voies ferroviaires : gare du Havre (ligne Le Havre-Paris).

Voies aériennes : aéroport du Havre-Octeville.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 886 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octeville », sur la commune d'Octeville-sur-Mer, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 796 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 71 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gonfreville-l'Orcher est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine du Havre, une agglomération intra-départementale regroupant 18 communes[17] et 235 218 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (56,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (40,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (42,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18 %), zones urbanisées (12,2 %), eaux continentales[Note 8] (8,4 %), terres arables (6 %), prairies (5,3 %), forêts (4,3 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %), zones humides côtières (1,2 %), eaux maritimes (0,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gonfreville n'est attesté que sous une forme tardive à finale latinisée Gonfrevilla au XIIe siècle, cependant Gonfreville-Caillot, également en Pays de Caux, est mentionnée dès le XIe siècle en tant que Gunfredi villa. François de Beaurepaire y reconnait le nom de personne germanique Gundofridus / Guntfridus suivi du bien connu -ville, au sens ancien de « domaine rural »[27]. Il existe encore une troisième commune nommée Gonfreville dans la Manche. En outre, cet anthroponyme est contenu dans Ménil-Gonfroi, ancienne commune de l'Orne, et dans la généalogie de la famille d'Osmond.

Le patronyme Gonfray est apparemment attesté dans les seuls départements de la Seine-Maritime et du Calvados avant la Grande Guerre ; de même pour la forme Gonfrey dans la Manche et enfin pour Gonfroy dans le Calvados, la Seine-Maritime et la Manche.

Remarque : cette localisation uniquement en Normandie et dans la zone de diffusions des toponymes [anglo-]scandinaves incitent à considérer qu'il peut s'agir aussi du nom de personne norrois Gunnfriðr. On ne conserve en outre aucune trace d’un t ou d'un d dans les formes anciennes des différents Gonfreville.

Gonfreville tient son qualificatif d’-Orcher, adjoint au XVe siècle, de la célèbre famille Aurichier qui tirait justement son nom du château d'Orcher (jadis Aurichier) dans la même paroisse[27]. Aurichier est un nom de lieu anglo-scandinave, attesté sous cette forme dès le XIIe siècle. Il est composé du vieil anglais alri, alor (moderne alder) « aulne » et du norrois kjarr « marais, bosquet d'arbrisseaux, broussaille »[27]. D'après Smith, ce genre de toponyme est presque toujours formé avec un nom d'arbre, ce qui se vérifie ici[27].

Ce type toponymique a pour équivalent : Ellerker (GB, Yorkshire, Alrecher fin XIe siècle)[27] et les 2 Elkier danois du Schleswig-Holstein (Allemagne) qui contiennent tous deux l'équivalent vieux danois elle, saule.

Remarque : Le même élément -chier se retrouve dans une des formes anciennes de Villequier également en vallée de Seine, dans le même département : Villechier XIIe siècle, mais comme on a un flottement entre [ch] et [k] dans les noms de lieu important de Normandie ou de Picardie, la forme en [k] a prévalu. Villequier est quant à lui formé avec l'élément vieil anglais *wilig (la variante weliġ étant attestée) « saule »[27], contenu dans le nom de lieu anglo-scandinave Willitoft (Yorkshire).

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est composée des trois quartiers Gournay-en-Caux, Mayville et le plateau, chacun ayant son histoire et son identité.

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, la commune n'était encore qu'un gros village malgré la présence d'usines importantes, telles la fonderie Bassot et la Corderie du Commerce dans le hameau de Gournay-en-Caux. L'implantation des usines Schneider (aujourd'hui Safran) à Mayville puis la construction d'une raffinerie de pétrole en 1931[28] vont commencer à modifier la physionomie de la ville. Mais ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que Gonfreville l'Orcher va prendre véritablement son essor avec l'installation des cités provisoires destinées à accueillir les familles sinistrées de la région havraise. En quelques mois, la population gonfrevillaise passe ainsi de 4 446 à 8 000 habitants.

Gournay-en-Caux[modifier | modifier le code]

De la bulle du pape Innocent III, reconnaissant officiellement l’église de Notre-Dame-de-Consolation[29] en 1203, au jeune Raymond Queneau s’y rendant en promeneur, l’histoire de Gonfreville-l’Orcher passe par le hameau de Gournay-en-Caux. Une histoire… d’eau ! Elle est à l’origine de l’existence des moulins, de la corderie, puis de la fonderie Bassot. Des étangs, l’on voit parfois s’envoler un héron tandis que la rivière Saint-Laurent s’écoule paisiblement à travers le hameau…

Château d’Orcher[modifier | modifier le code]

Depuis près de mille ans, le château d’Orcher surveille l’estuaire. Du célèbre financier Law, qui en fut propriétaire, à la famille d'Harcourt, les siècles ont passé sans entamer sa vigilance. Il fut édifié pour protéger l’entrée de la Seine, d’où son imposant donjon, carré et crénelé, surplombant la zone industrielle.

Son parc, accessible au public, et son rendez-vous annuel des Plantes en fêtes (2e week-end d’octobre) sont là pour rappeler que Gonfreville-l'Orcher est aussi une « ville verte ».

Mayville[modifier | modifier le code]

Mayville était à l'origine la ville de May (Marie-Zélie) Schneider. Ainsi en avait décidé Eugène Schneider. C’était l’époque des Maîtres de forges et des Deux cents familles. Les usines Schneider [30], de 1897 à 1937, furent un véritable creuset. Les ouvriers vinrent de tous horizons, même de Chine durant la Première Guerre mondiale.

Le camp Philip Morris[modifier | modifier le code]

De 1945 à 1947, le camp militaire Philip Morris fut un des plus importants camps de transit américain de la Normandie. Il s’étendait sur 525 hectares. Cette véritable ville disposait d’un cinéma-théâtre, le Capitol, d’un restaurant, d’un hôpital… et eut comme interprète le futur écrivain G. Morris. C’est au camp Philip Morris que l’on doit la réapparition du jazz sur la région havraise, le swing y connaissant un franc succès.

L'urbanisation du plateau[modifier | modifier le code]

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la ville se trouve devant le défi de la transformation des 598 baraquements restants de l’armée américaine (l'ex-camp cigarette Philip Morris) en cités provisoires pour y loger les sinistrés havrais. De 1959 à 1978, sous l'impulsion du maire Jacques Eberhard, la ville s’implique financièrement dans l’édification de plusieurs milliers de logements sociaux pour permettre enfin la disparition des cités provisoires.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le dynamisme de la politique municipale a été récompensé par plusieurs prix.

- Label Pavillon Orange 4 étoiles (de 2009 à 2017) pour sa politique de prévention des risques majeurs.

- Prix Ville durable 2016 - Trophée des Eco-Maires pour la construction du local jeunes en paille

- Label Fredon 3 gouttes 2014 - 1re Ville de Haute-Normandie à obtenir ce label, pour sa gestion écologique des espaces verts.

- 2e prix Ville ludique 2006 du Salon des Maires

- Challenge l'Équipe de la Ville la plus sportive 2003 (catégorie - 20 000 habitants)

La Ville a une tradition d'accueil et organise régulièrement avec ses partenaires des manifestations de tout premier plan.

- 1re Ville étape du Tour de Normandie de cyclisme 2017

- Championnat de France Echecs Jeunes 2016

- Coupe de France de Double dutch 2016

- Championnat de France d'athlétisme handisport 2004

- Festival international de cinéma du grain à démoudre depuis 1999

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours ou des deux meilleurs scores du premier tour si dépassement de 50 % :

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections cantonales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours ou des deux meilleurs scores du premier tour si dépassement de 50 % :

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Résultats des premiers tours :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Laurent Girault Edouard Toutain-Mazeville    
1896 1911 Raoul Ancel   Armateur
Les données manquantes sont à compléter.
? 1953 Georges Frébourg PCF
(exclu)[55]
 
mai 1953 avril 1978 Jacques Eberhard PCF Sénateur de la Seine-Maritime (1969 → 1986)
mai 1978 juin 1995 Marcel Le Mignot PCF  
juin 1995 juillet 2017[56] Jean-Paul Lecoq[57] PCF Député de la Seine-Maritime (6e circ.) (2007 → 2012 et 2017 → )
Conseiller départemental du Havre-3 (2015 → 2017)
Vice-président de la CODAH (2014 → 2017)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1998 → 2007)
Démissionnaire à la suite de son élection comme député
6 juillet 2017[58] En cours
(au 10 août 2020)
Alban Bruneau[59] PCF Conseiller départemental du Havre-3 (2017 → )
Vice-président de la CODAH (2017 → 2018)
Vice-président de la CU Le Havre Seine Métropole (2019 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[60]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Gonfreville-l’Orcher est jumelées à deux villes :

J'Réfia (Sahara occidental)[modifier | modifier le code]

C’est en 1993, à la suite d’une rencontre avec un étudiant sahraoui qui séjournait au Havre que la ville se rapproche du peuple sahraoui dont le pays est occupé par le Maroc depuis 1975. Dès l'été 1993, la ville accueille 10 enfants des camps de réfugiés sahraouis situés près de Tindouf en Algérie. Ainsi sensibilisée aux conditions de vie extrêmement difficiles dans les camps, la ville officialise ses relations et développe son soutien au travers d'un jumelage avec le campement de réfugiés de J'Réfia. Avec le comité de jumelage, la ville organise chaque été l'accueil des enfants réfugiés sahraouis dans des familles gonfrevillaises[61].

En parallèle à ce soutien humanitaire, la solidarité s'accompagne d’un engagement politique des élus pour la reconnaissance des droits du peuple sahraoui et l'application du plan de paix des Nations Unies signé en 1991. Celui-ci prévoit la tenue d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental qui n'est pas toujours appliqué à ce jour[62].

Teltow (Allemagne)[modifier | modifier le code]

Un accord d'amitié a été conclu dès 1966 avec la ville de Teltow, petite ville de la périphérie de Berlin. En 1999, un jumelage est officiellement signé entre les deux villes amies. De nombreux échanges ont vu le jour depuis, autour du sport, d'expositions culturelles ou des fêtes dans les deux communes. À Teltow, un comité « Teltow sans frontières » (« Teltow ohne Grenzen ») s’est créé en 2002 qui s'est donné comme activités :

  • le contact permanent avec d’autres comités de jumelage dans le but d’établir des relations entre groupes d'intérêt ;
  • le soutien des activités de la ville de Teltow dans le cadre des traités de jumelage ;
  • l'organisation de manifestations culturelles et sportives, de rencontres de tous types dans l'esprit de l'amitié entre les peuples et de la paix.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[64].

En 2019, la commune comptait 9 124 habitants[Note 9], en diminution de 2,71 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
386445453354566532568575617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6457277227837678469839561 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0711 1871 8953 4693 9414 3164 4464 4768 405
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8 0328 63610 17310 34510 2029 9389 2449 1459 153
2017 2019 - - - - - - -
9 0579 124-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La volonté d’accessibilité au plus grand nombre se retrouve dans les équipements culturels ou de loisirs comme l’Espace culturel de la pointe de Caux (salle de spectacles de 400 places, cinéma et lieu d’expositions), les écoles municipales de musiques et de danses, la médiathèque (qui est entièrement gratuite et propose de nombreuses animations) et le C.L.E.C (Centre de loisirs et d’échanges culturels). L’Espace culturel de la Pointe de Caux accueille également le festival international de cinéma du Grain à démoudre. Un « festival de cinéma pas comme les autres », comme l’écrivit Télérama puisqu’il est organisé uniquement par de jeunes cinéphiles.

Santé[modifier | modifier le code]

La Ville a inauguré fin 2016 un pôle santé, 6 rue Danielle-Casanova. Il accueille des médecins généralistes et des professionnels paramédicaux (infirmières, orthophoniste, podologue, kinésithérapeutes… ) non loin d'une pharmacie. L'espace Ambroise-Croizat situé à l'intérieur du pôle santé accueille régulièrement des expositions, des ateliers et des animations organisés avec divers partenaires dont la Codah.

Engagé dans une démarche qualité, le service Restauration produit des menus variés et équilibrés, en utilisant des produits frais (viande, poisson, fruits, légumes en majorité) et en garantissant la traçabilité des aliments.

Le service de restauration est signataire de la charte Programme national nutrition santé[67].

Des ateliers de dégustation et des animations ludiques sont proposés régulièrement dans les restaurants scolaires : tour de France des assiettes, ouverture sur les cuisines du monde, épices et fruits exotiques avec les Antilles, la Semaine du goût

Sports[modifier | modifier le code]

Gymnases, centres sportifs, stades, aires de jeux multisports sont installés dans tous les quartiers de la ville. C’est ce qui séduisit, entre autres, le journal l'Équipe et l’amena, en 2003, à décerner à Gonfreville l’Orcher le trophée de la ville la plus sportive de France (catégorie villes de moins de 20 000 habitants).

Depuis ce trophée, de nouveaux équipements sportifs ont été créés : le complexe échecs/arts martiaux qui comprend un dojo de niveau régional et une salle modulable d’échecs capable de recevoir de grands tournois (la ville accueille le Championnat de France d'échecs des jeunes au printemps 2016). Le complexe nautique Gd’O (construit avec la Communauté de l'agglomération havraise – CODAH) offre quatre bassins (dont un ludique), une rivière sauvage, un pentagliss, une pataugeoire d’été et des espaces cardio et balnéo.
L'ESMGO et son club de duathlon/triathlon est un exemple de réussite sportive et politique avec ses huit titres de champion de France des clubs en duathlon. Trois champions du monde de la discipline (2013, 2014 et 2015) sont licenciés au club : Rob Westenborghs, Benoit Nicolas et Emilio Martin.

La Ville se caractérise également par la vitalité de ses clubs sportifs regroupés en ESMGO (Entente Sportive Municipale de Gonfreville l'Orcher) avec de nombreuses sections, le club de handball, Orcher la Tour, la Solidarité Sportive de Gournay, l'Amical de Tir de Gournay, l'association Double dutch et street arts...

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Son économie dépend principalement de la zone industrielle et portuaire de l'estuaire de la seine (raffineries, Total Petrochemicals…) et de la zone commerciale du Camp-Dolent.

La commune met à disposition des espaces multimédia (à la médiathèque avec un poste aménagé pour les personnes handicapées, un point Cyb au service jeunesse), a créé une école municipale d’informatique et distribué des cahiers électroniques.

Depuis 2009, toute la ville est raccordée à la fibre optique. Les 3 800 foyers, entreprises et ERP ont accès gratuitement au très haut débit (100 Mb). Développé dans le cadre de la CODAH, le réseau public de Gonfreville-l'Orcher est intégralement fibré jusqu’à l'abonné.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite trois monuments historiques
  • le château d'Orcher, classé partiellement par arrêté du [68]
  • un encuvement sur abri de type R 600 pour canon antichar de 50 mm, appartenant au mur de l'Atlantique, inscrit par arrêté du [69]
  • le manoir de Bévilliers, classé par décret du [70]
Le château fort Sainte-Honorine

Gonfreville-l'Orcher possède un château édifié pour protéger l'entrée de la Seine. Occupé par les Anglais en 1415, il dispose d'une imposante tour, carrée et crénelée, typique du XIe siècle. La forteresse a été transformée au XVIIIe siècle en habitation.

Ouvert du 1er juillet au , tous les jours de 14 h à 18 h (sauf jeudi)

Son parc est accessible au public toute l’année de 8 h à 20 h sauf jeudi.

Un rendez-vous annuel Plantes en fêtes a lieu tous les deuxièmes week-ends d'octobre.

Église Saint-Erkonwald (XIe-XIXe siècle)

Fondée au XIe siècle, elle doit son nom à l'évêque de Londres du VIIe siècle. L’église actuelle a été construite sur des plans dressés en 1858 et fut consacrée en 1865[71].

Église Notre-Dame-de-la-Consolation

Elle est située à Gournay-en-Caux[72] (XVIIe / XIXe siècle).

Chapelle Saint-Dignefort

Fondée en 1204 par Guillaume d'Angerville, elle a été ruinée pendant la guerre de Cent Ans et fut reconstruite durant la deuxième moitié du XVe siècle. Au XVIIe siècle, elle n'est plus desservie régulièrement. L'ensemble actuel conservant des cheminées du XVIIe siècle, a été remanié au XIXe siècle. Il avait été vendu en 1791 comme bien national et une maison y fut alors érigée. C'est actuellement une propriété privée.

Le colombier

Le colombier est un bâtiment du XVe siècle, situé place du Vieux-Colombier au centre de la cité commerciale (boulangerie, salon de coiffure, tabac-presse, pharmacie, auto-école et supérette)[73].

Mayville, cité ouvrière

Mayville a été créée en 1906 par les usines Schneider[30] (May était le prénom de la fille du patron de l'entreprise) pour y loger les ouvriers et leur famille, employés dans l'usine d'armement de Gonfreville.

Elle fut construite en plusieurs tranches de 1906 à 1939. Les lotissements, de 6 à 19 maisons sur des terrains d'environ 200 m2, sont desservis par de larges avenues parallèles avec réseau d'eau et de gaz. Les commerces y furent implantés dans des boutiques sans enseigne le long des avenues Schneider et de Broqueville. Entre 1908 et 1912, Schneider y fit construire deux groupes scolaires en bordure de la cité. Après 1918, la cité commerciale est constituée d'une épicerie, d'une boulangerie, d'une boucherie chevaline, d'une cantine et d'une chapelle en bois. En 1930, un nouveau centre commercial y est construit.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site classé

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gonfreville-l'Orcher

Les armes de la commune de Gonfreville-l'Orcher se blasonnent ainsi :
de gueules à la raffinerie soutenue de deux épis de blé, les tiges passées en sautoir, le tout dessiné au trait d’argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine : Haute-Normandie, Rouen, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 264 p., broché (ISBN 978-2-910316-33-4 et 2-910316-33-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

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