Gournay-en-Bray

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Gournay.
Gournay-en-Bray
La collégiale Saint-Hildevert.
La collégiale Saint-Hildevert.
Blason de Gournay-en-Bray
Blason
Gournay-en-Bray
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Gournay-en-Bray
(Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Quatre Rivières
Maire
Mandat
Éric Picard
2014-2020
Code postal 76220
Code commune 76312
Démographie
Gentilé Gournaisiens
Population
municipale
6 392 hab. (2014)
Densité 615 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 53″ nord, 1° 43′ 29″ est
Altitude Min. 84 m – Max. 133 m
Superficie 10,4 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Gournay-en-Bray

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Gournay-en-Bray

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gournay-en-Bray

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gournay-en-Bray

Gournay-en-Bray est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie (anc. Haute-Normandie)[1],[2],[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Gournay-en-Bray (76220) se situe dans le pays de Bray, au confluent de l'Epte et de la Morette. Les deux ruisseaux de l'Auchy et de l'Aulnaie, affluents de la Morette, rejoignent également celle-ci sur le territoire de la commune.

Gournay est située à 13 km de Songeons, à 20 km de Forges-les-Eaux, à 25 km de Gisors, à 30 km de Beauvais, à 38 km des Andelys, à 48 km de Rouen et à 99 km de Paris.

Gournay-en-Bray-FR-76-panneau d'agglomération-01.jpg

Gournay est desservie par la gare de Gournay-Ferrières située sur la ligne de Paris à Dieppe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gornai v. 1050, comparable aux innombrables Gournay et Gornac de France et signifiant « bief, pêcherie » sur la base de l'appellatif celtique *gorn > gord[4] et le suffixe celtique localisant bien connu -ako[5] (latinisé en -acum).

Histoire[modifier | modifier le code]

Des groupements d'habitations existent à Gournay-en-Bray lors de la conquête des Gaules par Jules César, tout comme à Alges, à Saint-Clair-sur-Epte, à Ferrières-en-Bray, à Dampierre-en-Bray, à Elbeuf-en-Bray, à Avesnes-en-Bray, à Neuf-Marché...

En 911, par le traité de Saint-Clair-sur-Epte, Charles III concède à Rollon la région comprise entre « l’Epte et la mer ». Ce dernier confie le pagus de Bray à Eudes, le chevalier à l'écu noir.

Gournay se fortifie à partir de 984, avec la construction de la tour Hue construite par Hugues Ier de Gournay.

En 990, Gournay reçoit les reliques d'Hildevert[6], évêque de Meaux. Le seigneur de Gournay décide alors de construire une église qui prend alors son vocable actuel.

En 1066, Hugues II de Gournay et son fils Néel[7] combattent aux côtés de Guillaume le Conquérant à la bataille de Hastings. En raison de leur bravoure Hugues II reçoit des fiefs dans l'Essex et le Suffolk et Néel reçoit plusieurs domaines dans le Somerset près de Bristol et de Bath.

Galeran comte de Meulan donne au prieuré Notre-Dame de Gournay (Seine et Oise) un muid de sel à prendre à Meulan et cinq mille harengs à prendre à Pont-Audemer. Beaumont, 1165. Archives nationales de France.

En 1171, 9 chanoines de l'abbaye Notre-Dame de Bellozanne sont nommés à la paroisse Saint-Hildevert de Gournay permettant à l'église de devenir une collégiale.

En 1174, alors en guerre contre son père, Henri le Jeune et ses alliés, Philippe d'Alsace comte de Flandre, Mathieu d'Alsace comte de Boulogne et Louis VII de France prennent Gournay et font prisonniers Hugues IV de Gournay et 160 hommes ; ils incendient partiellement le château et la collégiale Saint-Hildevert.

La nouvelle église est consacrée le . La foire Sainte-Croix, qui a lieu en septembre, remonte à 1193, quand Hugues V de Gournay revient de croisade.

En 1202, Philippe-Auguste en guerre contre Jean Sans Terre met le siège devant Gournay, après avoir pris Eu et Drincourt. La ville fut reprise après que les troupes du roi de France ont ouvert le barrage qui retenait les eaux de l'Epte et de la Morette qui, une fois libérées, emportèrent les défenses de la ville. Il fait chevalier dans l'église Saint-Hildevert Arthur Plantagenêt, et le fiance à sa fille Marie.

En 1204, le roi de France confisque les domaines d'Hugues V de Gournay qui quitte la France. La ville et le comté appartiennent alors à la couronne de France jusque sous le règne de Louis XI de France qui la donne à la famille d'Harcourt, comtes de Tancarville, avant de passer aux mains des princes d'Orléans-Longueville en 1488 puis à la maison des Montmorency-Luxembourg à partir de 1724[8].

En 1375, la ville subit un incendie qui se termine après une procession des reliques de Saint-Hildevert.

Durant la guerre de Cent Ans, la ville est occupée durant 41 ans par les Anglais.

En 1435, les troupes anglaises de John FitzAlan, comte d'Arundel sont battues par les troupes françaises commandées par La Hire lors de la bataille de Gerberoy et Jean Poton de Xaintrailles et poursuivies jusqu'au lieu-dit « Les Épinettes », aux abords de Laudencourt, un hameau des environs de Gournay.

Gournay est reprise en 1449 par les troupes royales du roi de France commandées par Louis de Luxembourg comte de Saint-Pol.

Le 24 juin 1465, le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, prend la ville, la pille et la saccage ainsi que le château de Goulancourt situé à Senantes, celui du Coudray-Saint-Germer, les environs de Gerberoy et le pays de Bray. Le 20 septembre de la même année, Charles de Melun reprend la ville au nom du roi de France.

Le 21 août 1589, Henri d'Orléans, duc de Longueville et seigneur de Gournay, ouvre les portes de la ville à Henri IV. Le 4 septembre 1589, la ville, défendue par 700 à 800 hommes, est assiégée par les troupes de la Ligue commandée par Charles de Mayenne. Le 7 septembre, après avoir ouvert une brèche près de la porte Ybert, les ligueurs pénètrent et prennent la ville. Philippe de Marles, seigneur de La Falaise devient gouverneur de Gournay.
En octobre 1591, le maréchal Biron assiège et prend la ville au nom de Henri IV[9]. René du Bec, marquis de Vardes devient gouverneur de la ville.

Une longue période de paix s'installe dans la région, permettant à la ville de prospérer jusqu'à la Révolution française. De 1789 à 1793, elle fut chef-lieu du district de Gournay. De 1791 à 1794, période d'incertitude, chaque élection municipale apporte un nouveau maire. En 1793, les districts sont supprimés et Gournay devient chef-lieu du canton de Gournay-en-Bray.
En 1791, les paroisses sont regroupées. C'est ainsi que les paroisses Notre Dame de Gournay, Saint-Aubin, Saint-Clair et une partie de celle de Ferrières-en-Bray sont réunies à la paroisse Saint-Hildevert de Gournay.

L'église paroissiale Notre-Dame est fermée en 1792, vendue comme bien national tout comme le Prieuré de Saint-Aubin et les églises d'Alges et de Saint-Clair.

Après avoir été une commune à part entière Alges[10] en 1791, Gournay l'absorbe définitivement en l'an III (1794). Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée simplement Gournay, porta provisoirement le nom de Consolation[10]. Cadoudal aurait logé au manoir d'Aché à Saint-Clair-sur-Epte.

Vers 1798, Christophe Potter (1751-1817), homme politique anglais et chef d'entreprise français, établit une manufacture de porcelaine en association avec son bras droit, George Wood. Cette manufacture arrête sa production vers 1811. (Source : Patrice Valfré, C. Potter, le potier révolutionnaire et ses manufactures de Paris, Chantilly, Montereau…, 2012, p. 285).

Du 3 septembre 1870 au 9 juin 1871, durant la guerre de 1870, Gournay est occupée par les Prussiens.

Lors de la Première Guerre mondiale, la ville sert de refuge aux populations belges et françaises des zones de combats ou occupées par l'ennemi. La ville et la région servent de transit aux troupes montant au front et d'hôpital de l'arrière. Le 16 septembre 1914, 3 gendarmes de la 3e légion de gendarmerie en poste à Gournay tombent sous les balles d'un commando prussien dans la forêt de Lyons à Neuf-Marché.

Le , le centre de Gournay est presque totalement détruit par les bombardements allemands. La ville est occupée à partir du 9 juin. Le , Gournay est libérée par les troupes canadiennes. Il a fallu plus de dix ans pour achever sa reconstruction.

La référence au pays de Bray a été ajoutée le au nom de la commune[10],[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1813 Francois Nicolas Bodin    
1813 1815 Pierre Jacques Élie Noël    
1815 1826 Jean d'Hautecloque de Monturel    
1826 1830 Jean-François Marie de Bongard   général
1830 1831 Pierre Jacques Élie Noël    
1831 1871 Nicolas Bourgeois   Notaire
1871 1891 Alfred Boucault    
1891 1900 François Parfait Queneuil    
1896 1900 Jules Legrand    
1900 1909 Paul Corneille    
1909 1935 Charles Duchesne    
1935 1937 Géraud Castagné    
1937 1945 Marcel Trou    
1945 1947 Léopold Bellière    
1947 mars 1959 Joseph Finance    
mars 1959 mars 1977 Georges Delatre   chirurgien
mars 1977 1978 René-Jacques Valois    
1978 1982 Robert Duranton    
1982 mars 1989 Bernard Laurent   notaire
mars 1989 juin 1995 Alain Carment PS puis DVG Employé d'IME
Maire de Montroty (2008 → 2011)
Conseiller général de Gournay-en-Bray (1987 → 2011)
Président de la CC du canton de Gournay-en-Bray (? → 2011)
juin 1995 avril 2014[12] Jean-Lou Pain DVG  
4 avril 2014[13],[14] en cours
(au 30 octobre 2015)
Éric Picard DVD Chef d'entreprise
Vice-président de la CC du Bray-Normand (2014 →)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 392 habitants, en augmentation de 0,09 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 600 3 046 3 207 3 204 3 030 3 164 3 210 3 153 3 306
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 041 3 282 3 353 3 498 3 521 3 631 3 818 3 829 4 046
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 209 4 199 4 411 4 283 4 617 4 634 4 746 4 379 4 441
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
5 048 5 791 6 430 6 344 6 147 6 275 6 174 6 402 6 392
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors du recensement Insee de 2007, Gournay-en-Bray comptait 6 174 habitants (soit une diminution de 2 % par rapport à 1999). La commune occupait alors le 1 580e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 470e en 1999, et le 38e au niveau départemental sur 745 communes.

Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 6 430 habitants.

En 2014, la commune compte 6 533 habitants[18], ce qui dépasse son « record » datant de 1975.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 22,5 %) ;
  • 53,1 % de femmes (0 à 14 ans = 14,8 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 17,9 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 32,2 %)
Pyramide des âges à Gournay-en-Bray en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
2,3 
8,7 
75 à 89 ans
14,2 
13,5 
60 à 74 ans
15,7 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
20,3 
30 à 44 ans
17,9 
19,6 
15 à 29 ans
16,1 
19,0 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Les festivités de la Saint-Clair[modifier | modifier le code]

Chaque année, au mois de juillet, depuis 1953, les Gournaisiens ainsi que les habitants de la commune se réunissent pour célébrer la Saint-Clair organisée par le comité des fêtes de la ville. Au programme, attractions et animations pendant une dizaine de jours. Ces festivités traditionnelles sont marquées par la Cavalcade et le corso de nuit où déambulent différentes associations gournaisiennes, des groupes venant de France ou d'Europe, ainsi que des chars fleuris confectionnés par les bénévoles du comité. Elle se clôt généralement par un feu d'artifice.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La collégiale Saint-Hildevert[modifier | modifier le code]

La collégiale Saint-Hildevert, en majeure partie du XIIe siècle, se compose d'une nef romane de six travées, munie de bas-côtés, d'un transept et d'un chœur de trois travées, également flanqué de bas-côtés, se terminant par un chevet plat percé d'une grande fenêtre du XIVe siècle. Deux travées du côté droit du chœur sont encore romanes ; elles offrent une élévation identique à celle de la nef. Le reste du chœur a été reconstruit au XIIIe siècle.

Les chapiteaux romans de l'église Saint-Hildevert sont sans doute parmi les plus intéressants de la Haute-Normandie. La plupart d'entre eux sont décorés de palmettes et d'entrelacs ; quelques-uns s'ornent de damiers, de chevrons et de motifs de feuillage plaqués ; d'autres enfin sont décorés de scènes figurées, maladroitement traitées mais souvent très expressives.

L'église Sainte-Hildevert est classée Monument historique depuis 1840[21].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Le cinéma.
  • La porte de Paris ou porte Ibert (XVIIIe siècle), inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1930[22]. Elle se trouve à l'emplacement d'une ancienne porte fortifiée construite par le duc de Montmorency.
  • La fontaine monumentale (XVIIIe siècle), classée Monument historique depuis 1945[23]. Elle est construite en 1779, pour permettre la première adduction d'eau dans le centre de la ville.
  • Fortifications de la ville (XIIIe siècle), rue des Remparts et rue Castagne.
  • Anciens fossés du Xe siècle, rue du Croquet Dubosc et boulevard Montmorency.
  • Pont sur l'Epte et ancien moulin rue de Ferrières.
  • Couvent des Capucins, construit en 1642. Occupé jusqu'en 1789, il accueille successivement les services du chef-lieu de district, la municipalité et le tribunal de commerce.
  • L'ancienne Halle au beurre et le Kursaal. Construite en 1821 pour abriter une halle au beurre, elle est rehaussée en 1927 pour créer une salle de spectacle de 586 places en activité jusqu'en 1975, puis 2 salles de cinéma en 1976 (les écrans) au rez-de-chaussée.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Les Écrans, deux salles de cinéma.
  • L'Atelier - médiathèque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gournay-en-Bray

Les armes de la commune de Gournay-en-Bray se blasonnent ainsi :

De sable au cavalier armé et contourné d'argent, caparaçonné d'hermines et tenant de la main dextre une lance d'argent, surmonté d'une fleur de lis d'or.

« Écu noir d'Eudes, premier sire de Gournay. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOI n° 2015-29 du 16 janvier 2015
  2. Ministère de l'Intérieur.
  3. Conseil Constitutionnel
  4. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
  5. Pierre-Yves Lambert, La Langue gauloise, éditions Errance, 1994.
  6. Connu sous les noms de Hildebert, Hildever ou Hildebertus
  7. Néel ou Nigell
  8. Document des Archives Départementales concernant le tabellionage à Gournay-en-Bray à lire en ligne
  9. Siège et assaut de la ville de Gournay-en-Bray, plan à la plume sur papier entoilé
  10. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. « Fiche de la commune», INSEE
  12. F. W., « Jean-Lou Pain, ancien maire, ne décroche pas de la vie politique locale », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  13. « Gournay-en-Bray : Éric Picard (53, 18 %) ravit la mairie à Jean-Lou Pain », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  14. M. G. Dartois, « Gournay-en-Bray : Eric Picard prend officiellement ses fonctions », L'Eclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. Données calculées par la commune
  19. « Évolution et structure de la population à Gournay-en-Bray en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  21. Notice no PA00100676, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Notice no PA00100678, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Notice no PA00100677, base Mérimée, ministère français de la Culture