Saint-Pierre-lès-Elbeuf

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Saint-Pierre-lès-Elbeuf
Saint-Pierre-lès-Elbeuf
Entrée de ville fleurie.
Blason de Saint-Pierre-lès-Elbeuf
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Nadia Mezrar
2020-2026
Code postal 76320
Code commune 76640
Démographie
Gentilé Saint-Pierrais / Pierrotins
Population
municipale
8 305 hab. (2018 en diminution de 0,07 % par rapport à 2013 2020)
Densité 1 306 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 41″ nord, 1° 02′ 29″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 75 m
Superficie 6,36 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudebec-lès-Elbeuf
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-de-saint-pierre-les-elbeuf.fr/

Saint-Pierre-lès-Elbeuf est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Limitrophe du département de l'Eure, elle fait partie de l'agglomération de Rouen et de la métropole Rouen Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Pierre-lès-Elbeuf et des communes limitrophes.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Eure et l'Oison se jette dans la Seine sur le territoire de la commune[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 763 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[8] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 17 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-lès-Elbeuf est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[18] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (51,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (46,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (42,8 %), zones agricoles hétérogènes (20,2 %), terres arables (17,2 %), prairies (9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,3 %), forêts (1,6 %), eaux continentales[Note 7] (0,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Commune constituée en 1837 par la fusion de Saint-Pierre-Lieroult (Sanctus Petrus Lierros en 1240), commune détachée du département de l'Eure, et d'un quartier de Caudebec-les-Elbeuf[25].

L'hagiotoponyme Saint-Pierre fait référence à Pierre (apôtre).

Le déterminant complémentaire lès-Elbeuf signifie « à côté d'Elbeuf ». En effet, l'ancien français lez / lès veut dire « à côté de » du latin lătus (cf. latitude).

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 410 000 et 350 000 ans un premier peuplement humain de l'Homme de Néandertal a été identifié sur la commune en bord de Seine[26].

La commune de Saint-Pierre-lès-Elbeuf est née en 1857 à la suite d'un décret napoléonien. Il s'agissait de regrouper une partie de la commune de Caudebec-lès-Elbeuf avec la commune de Saint-Pierre-Liéroult. La fusion des deux communes donna naissance à Saint-Pierre-lès-Elbeuf[réf. nécessaire].

Depuis toujours, la commune possède, dans ses jardins, de nombreux puits. Ce qui explique que Saint-Pierre-lès-Elbeuf est également appelée "La ville aux cent margelles".

On a retrouvé sur la commune des traces de peuplement humain remontant à 600 000 ans av. J.-C., ce qui est une des plus anciennes traces de présence humaine en Normandie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste du maire sortant (PS) est battue par celle menée par son ancienne maire-adjointe — qui avait démissionné de ce mandat en 2019 en raison de désaccords avec le maire[27] — la DVG Nadia Mezrar, n'obtenant que 1 258 voix soit 46,59 % des suffrages exprimés, contre 1 442 voix et 53,41 % des suffrages exprimés obtenus par la liste gagnante, l'abstention s'étant élevée à 54,61 %[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1944 avril 1945 M. Lepoutre   maire délégué
avril 1945 avril 1959 M. Porée    
avril 1959 avril 1965 M. Varillon    
avril 1965 mars 1977 Daniel Porée    
mars 1977 mai 1978 Henri Baekelandt PS Démissionnaire
mai 1978 septembre 2005 Claude Vochelet[29] PS Technicien de formation
Conseiller général de Caudebec-lès-Elbeuf (1994 → 2004)
Conseiller régional
Président des Transports de l'agglomération d'Elbeuf (TZAE)
Démissionnaire
septembre 2005 mai 2020 Patrice Désanglois PS Retraité de l'enseignement
mai 2020[30],[31] En cours
(au 10 août 2020)
Nadia Mezrar DVG Cadre territoriale chargée de mission relations internationales
Vice-présidente de la Métropole Rouen Normandie (2020 → )

Jumelage[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2018, la commune comptait 8 305 habitants[Note 8], en diminution de 0,07 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8296112150198224193217229
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2073 2383 7013 8643 8694 1043 8993 6673 417
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2923 2432 9773 0273 0673 0042 9373 1713 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 6014 4566 4497 9948 4118 4178 3398 3328 338
2017 2018 - - - - - - -
8 2028 305-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Un puits, dans la cour du château du Parc [36], est Logo monument historique Inscrit MH (1930)
  • L'Association Culture & Loisirs de Saint-Pierre-lès-Elbeuf est hébergée dans un ancien pressoir du XVIIe siècle.
  • Église Saint-Louis [37].
  • Boulodrome Henri-Salvador, plus grand boulodrome couvert d'Europe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Pierre-lès-Elbeuf

Les armes de la commune de Saint-Pierre-lès-Elbeuf se blasonnent ainsi :
Parti: au 1er de gueules au chêne d'argent, au 2e d'azur à deux clefs d'or passées en sautoir, les pannetons affrontés; le tout sommé d'un chef d'or chargé de trois feuilles de lierre de sinople [38].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Oison (H5009000) ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Pierre-lès-Elbeuf et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Pierre-lès-Elbeuf et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. François de Beaurepaire - 1979 - Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime - Page 143.
  26. Thierry Georges Leprévost, « Dans les pas de Néandertal, Les premiers hommes en Normandie », Patrimoine normand, no 94,‎ juillet-août-septembre 2015, p. 74 (ISSN 1271-6006).
  27. « Saint-Pierre-lès-Elbeuf : Nadia Mezrar rend ses délégations de première adjointe : Nadia Mezrar, élue depuis 2001 à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, annonce, lundi 2 septembre 2019, qu’elle a décidé de rendre au maire Patrice Desanglois sa délégation de 1re adjointe en charge de l’éducation, l’enfance et la jeunesse et de démissionner de son poste d’adjointe. Elle reste néanmoins conseillère municipale », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ces derniers mois, en mairie, beaucoup - beaucoup trop - a été fait pour m’empêcher de conduire mon mandat normalement », justifie, sans plus de détails, Nadia Mezrar, élue pour la première fois en 2001 avec Claude Vochelet. Elle annonce : « Je ne serai pas candidate avec le maire actuel aux prochaines élections municipales ».
  28. « Saint-Pierre-lès-Elbeuf 76320 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le ).
  29. Patrick Pellerin, « Saint-Pierre-lès-Elbeuf : disparition de Claude Vochelet : Maire de Saint-Pierre-lès-Elbeuf durant vingt-sept ans, de 1978 à 2005, Claude Vochelet s'est éteint ce jeudi 3 janvier 2019, à l'âge de 77 ans », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « L’ex-adjointe au maire Nadia Mezrar candidate aux municipales de Saint-Pierre-lès-Elbeuf : Nadia Mezrar, démissionnaire de son poste d’adjointe au maire en septembre, est candidate aux municipales de mars, à la tête de la liste « Saint-Pierre, l’avenir ensemble », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Delphine Letainturier, « Un jour important » pour Nadia Mezrar, la nouvelle maire de Saint-Pierre-lès-Elbeuf : Le maire sortant battu, Patrice Desanglois, a cédé symboliquement son fauteuil à son ancienne première adjointe, Nadia Mezrar, lundi soir, à l’espace Torreton », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Puits du château du Parc », notice no PA00101044, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Église Saint-Louis », notice no IA00020829, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5843