Darnétal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Darnétal
L'église Saint-Pierre de Carville.
L'église Saint-Pierre de Carville.
Blason de Darnétal
Héraldique
Darnétal
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Darnétal (bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Christian Lecerf
2014 – 2020
Code postal 76160
Code commune 76212
Démographie
Gentilé Darnétalais, Darnétalaise
Population
municipale
9 490 hab. (2014)
Densité 1 925 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 25″ nord, 1° 08′ 42″ est
Altitude Min. 13 m
Max. 143 m
Superficie 4,93 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Normandie

Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Darnétal

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Darnétal

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Darnétal

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Darnétal
Liens
Site web mairie-darnetal.fr

Darnétal est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Darnétal touche Rouen du côté est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Rose des vents Rouen Saint-Martin-du-Vivier,
Fontaine-sous-Préaux
Roncherolles-sur-le-Vivier Rose des vents
Rouen N Saint-Jacques-sur-Darnétal
O    Darnétal    E
S
Saint-Léger-du-Bourg-Denis Saint-Léger-du-Bourg-Denis Rouen

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare, au début du XXe siècle, sur la ligne Amiens – Rouen.
Article détaillé : Transport est-ouest rouennais.

Darnétal est desservie par la ligne T3 de l'infrastructure TEOR. Cette ligne permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en une vingtaine de minutes. Les lignes de bus régulières 22 et 38 desservent les communes voisines, à une faible fréquence.

La gare ferroviaire la plus proche est la celle de Rouen. En effet, la gare de Darnétal est fermée.

Par ailleurs, la nationale 28 (reliant le pont Mathilde à l'A28, via le tunnel de la Grand'Mare) et la N 31 permettent aux automobilistes d'accéder à la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Darnetal est mentionné dès 1096[1] sous la forme Darnestal et en 1191 sous la forme Darnestal[2]. On relève en Normandie et en Picardie, une dizaine de lieux du type Darnétal ou Dernétal, ainsi que Danestal, Calvados (Darnestallum 1198).

Il s'agit d'un composé germanique, peut-être saxon, de signification incertaine[3]. Albert Dauzat[4], suivant Gamillscheg, propose l'élément germanique darn, sombre (ancien haut allemand tarn- de tarnan, allemand tarnen ; vieux bas francique *tarnjan> français ternir, d'où terne) et l'élément stall, planche, puis crêche. Sémantiquement, c'est problématique : que signifie « crèche terne » ? Smith explique le Dernestall lock (auj. St Dunstan's Lock, Lincoln, Lincolnshire) en Angleterre par l'anglo-saxon derne, caché et stall, établissement, accessoirement pêcherie.

François de Beaurepaire note[2] que les Darnétal s'appliquent presque tous à des moulins, ce qui implique vraisemblablement le sens de « bief de moulin » ou « pêcherie ». L'élément stall se retrouve également dans les composés germaniques Durtal (Duristallum), Durstel (Bas-Rhin) et Herstal (Belgique).

Une autre explication du toponyme est que Darnestallum serait un mot teutonique signifiant une portion de terre dans une vallée, ce qui correspond tout à fait à la situation de la ville[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Appelé auparavant bourg de Dernétal ou Dernestal, Darnétal a pris le titre de ville en 1805[6].

Selon Lesguilliez, les premiers habitants de Darnétal ont dû s'établir sur les bords du Robec, cette rivière pouvant être considérée comme le berceau de la ville[7].

Selon l'abbé Cochet, Darnétal était déjà un véritable faubourg du Rouen gallo-romain, Rotomagus[8].

Longpaon, partie nord de Darnétal et l'une de ses deux paroisses, est déjà connu du temps de l'antique Neustrie, sous le nom de Longum Pedanum. Selon l'abbé Cochet, Longpaon est pendant la période franque, avant le Xe siècle, un des principaux lieux du pays de Rouen (pagus Rotomagensis)[5]. Carville, la 2e paroisse de Darnétal, vient de Cara villa, qui signifie le village ou le fief cher à ses seigneurs[5]. Selon Lesguilliez, l'église de Saint-Pierre de Carville a toujours eu la suprématie sur celle de Longpaon et lui est antérieure[8], l'église de Longpaon datant du XVe siècle.

Darnétal est traversée par deux petites rivières, le Robec et l'Aubette qui actionnaient par le passé de nombreux moulins. À partir du XVe siècle, et plus particulièrement aux XVIIIe et XIXe siècles, leurs rives accueillent des filatures de textiles (l'usine Fromage maintenant l'école d'architecture de Normandie est installée dans cette ancienne usine de textile, au bord du Robec ; l'usine Mills, la teinturerie Tamboise…). D'autres entreprises (la réglisserie Risser et Les cressonnières) étaient à cette époque implantées sur cette cité ouvrière, qui connut son déclin peu de temps après la Seconde Guerre mondiale.

Darnétal possède deux églises, Saint-Ouen de Longpaon et Saint-Pierre de Carville, qui jadis appartenaient à deux paroisses bien distinctes.

L'église de Carville fut incendiée par les protestants dès 1562. Puis elle fut reconstruite au XVIIe siècle, amputée de trois travées vers l'ouest et dotée d'une façade en style classique. Sa tour gothique flamboyant est maintenant séparée du reste de l'édifice. On raconte qu'en 1592, le futur Henri IV de France regarda du haut de la tour les combats entre les troupes catholiques et protestantes.

Vue générale de Darnétal, dans les années 1900.

Vers le début du XXe siècle, dans les deux quartiers autour de ces deux églises régnait une rivalité de clochers. Un dicton disait « Longpaon terre maudite, Carville terre bénite ». Mais on en a oublié la cause.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1874   Iréné Bayle    
    Lucien Fromage    
1886   Rhem    
1936   Alfred Duthil    
29 avril 1945 18 juillet 1971 Henri Savale[9] Radical-socialiste Conseiller général
1977 1995 Jean-Claude Pezier PCF  
mars 1995 2008 Geneviève Préterre UDF  
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Christian Lecerf Sans étiquette[10]  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 9 490 habitants, en diminution de -1,42 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 033 5 206 5 231 5 125 5 572 5 979 5 982 5 989 6 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 986 6 203 5 909 5 636 5 618 6 154 6 609 6 460 6 743
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 826 6 920 7 218 7 262 7 524 7 706 7 767 7 765 8 468
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
9 995 11 062 11 765 10 081 9 779 9 225 9 429 9 492 9 490
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Darnétal est le lieu d'un important festival de bandes dessinées Normandiebulle, le dernier week-end de septembre.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Centre sportif André-Havel : gymnase Ferry, salles de judo, de boxe, de danse et piscine municipale.
  • Stade des Violettes : http://olympique-darnetal.footeo.com.
  • Tennis couverts.
  • Gymnase Pagnol : tennis de table.
  • Boulodrome.
  • Terrains multisports (quartiers Muchedent, Ferry-Robec et Branly).
  • Site du Bois du Roule : football, athlétisme, tennis, VTT.
  • Club de Randonnée.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre hospitalier Durécu-Lavoisier.
  • Hôpital de jour François-Rabelais.

Économie[modifier | modifier le code]

Six zones d'activité.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Tour de Carville.
  • Église Saint-Ouen de Longpaon : église halle, avec un grand orgue du XVIIe siècle ; même si une chapelle destinée à recevoir les restes de saint Ouen est attestée dès le Xe siècle, la construction de l'église proprement dite date de la 2e moitié du XVe siècle et du milieu du XVIe siècle[15]. Son nom provient d'un miracle qui se serait produit au gué de Longpaon lors de la translation des reliques de saint-Ouen en 918[16].
  • Église Saint-Pierre de Carville : une première église a été construite à cet emplacement au XIIe siècle, une deuxième église est construite à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, remplaçant la précédente[17], incendiée en 1562 lors des guerres de Religion. La tour de l'église[18] est la tour-clocher dite tour Henri-IV ; elle a été séparée de l'église à la suite de l'incendie. L'église est du style gothique flamboyant, époque Renaissance.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

École nationale supérieure d'architecture de Normandie.

L'école nationale supérieure d'architecture de Normandie est installée dans l'ancienne usine Fromage (1875-1880). Le bâtiment a été réhabilité de 1981 à 1984.

Le moulin Saint-Paul, situé rue des Petites-Eaux-du-Robec, a été restauré entre 1989 et 1995.

Le moulin Durécu, au 115 rue Louis-Pasteur, est à l'origine un moulin à blé construit au XVe siècle, appartenant au marquis Colbert de Seignelay, seigneur de Longpaon. Vendu comme bien national sous la Révolution, il est racheté par François Durécu, qui le transforme en moulin à foulon. En 1819, il remplace la roue par une roue plus grande, qui fournit désormais l'énergie pour sa filature et ses deux usines voisines. Au début du XXe siècle, le moulin est réhabilité en maison[19].

L'octroi est une petite construction en brique à l'angle de la route de Rouen et de la rue Lucien-Fromage. Jadis -jusqu'au début du XXe siècle- l'on devait payer une taxe à cet endroit pour entrer à Darnétal. Une plaque le mentionne.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le bois du Roule domine la ville et la boucle de la Seine. Un joli point de vue, près du réémetteur TV, permet de voir l'ensemble.

Cet espace est classé espace naturel sensible et est un site d'intervention du Conservatoire d'espaces naturels de Haute-Normandie. Le bois du Roule abrite ainsi des habitats boisés variés selon la topographie et l'exposition (chênaie-boulaie, chênaie-hêtraie, chênaie-charmaie à Jacinthe des bois et boisements de recolonisation de pelouses calcaires), et aussi des habitats de lande sèche. Il accueille des espèces assez rares en Haute-Normandie[20].

La Maison de la nature[21], des enfants et des forêts, créée en collaboration avec la CREA, est ouverte depuis septembre 2010. Elle accueille des scolaires et des centres de loisirs en semaine et le grand public une fois par mois pour des activités ou des sorties planifiées le week-end. Cette maison des forêts fait partie d'un réseau mis en place pour valoriser le patrimoine forestier périurbain de la CREA. Deux autres maisons font partie de ce réseau, l'une à Saint-Étienne-du-Rouvray et l'autre à Orival.

Darnétal et la littérature[modifier | modifier le code]

Dans la fresque de Roger Martin du Gard, Les Thibault, le personnage central du père est d'origine normande et, moribond, il se souvient : « Il se vit même, fiancé, un matin de Pentecôte, après la messe, dans l'allée du jardin aux pivoines de Darnétal. »
Roger Martin du Gard dans La Mort du père, 6e volume des Thibault.

Maurice Leblanc cite plusieurs fois la gare de Darnétal dans son œuvre Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Madame Maillefer, ouvrait au XVIIe siècle une école gratuite de filles.
  • Lucien Fromage (1820-1893), industriel et homme politique, né à Darnétal.
  • René Binet (1913-1957), militant politique, né à Darnétal.
  • Jacques Pottier (1930), chanteur d'opéra, né à Darnétal.
  • L'abbé Jacques Hamel, né à Darnétal, assassiné lors de l'attaque de l'église Saint-Étienne, le 26 juillet 2016, à 86 ans. Prêtre auxiliaire de la paroisse Saint-Étienne, le Père Jacques Hamel était né en 1930 à Darnétal. Ordonné prêtre en 1958, il avait fêté ses cinquante ans de service (jubilé d'or) en 2008.
  • Radulphe de Carville, l'un des plus anciens seigneurs de Carville, qui est visiblement membre de la famille de Carville qui donna plusieurs maires de Rouen aux XIIIe et XIVe siècles (dont Pierre de Carville, mort en 1307)[22].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Darnétal

Les armes de la commune de Darnétal se blasonnent ainsi :

De gueules à la rivière en fasce ondée d’argent accompagné, en chef de deux roues d’engrenage du même et en pointe d’un tampon d’imprimeur accosté à dextre d’une navette à tisser avec sa bobine passées en sautoir et à senestre d’une navette à drap avec son chardon passés en sautoir, le tout d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Calbrix, Mon cadavre détale à Darnétal, Charles Corlet, , 296 p. (ISBN 284706270X)
  • Frédéric David, Darnétal et ses environs, Joué-lès-Tours, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 127 p. (ISBN 2-910444-94-5, OCLC 40581179)
  • Frédéric David, Darnétal : Au temps de l'industrie textile, Joué-lès-Tours, A. Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-693-2, OCLC 469287980)
  • A. Lesguilliez, Notice Historique, Topographique et Statistique sur la Ville de Darnétal, Luneray,
  • A. Tougard, Notes chronologiques sur l'ancien bourg de Darnetal (près Rouen), XIVe siècle-1805, Évreux, , 44 p. (OCLC 461518989)
  • H. V., Les deux paroisses de Darnétal : Saint-Pierre de Carville et Saint-Ouen de Longpaon, Rouen, P. Leprêtre, (lire en ligne)
  • « Darnétal », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968.
  2. a et b François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
  3. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, éditions PUC, 1994.
  4. op. cit.
  5. a, b et c abbé H. V., Les deux paroisses de Darnétal : Saint-Pierre de Carville et Saint-Ouen de Longpaon, Rouen, Imprimerie Paul LEPRÊTRE, , 93 p. (lire en ligne), p. 1re phrase p.13 "Les Origines"
  6. abbé H. V., Les deux paroisses de Darnétal : Saint-Pierre de Carville et Saint-Ouen de Longpaon, Rouen, Imprimerie Paul LEPRÊTRE, , 93 p. (lire en ligne), p. 1re phrase du texte
  7. abbé H. V., Les deux paroisses de Darnétal : Saint-Pierre de Carville et Saint-Ouen de Longpaon, Rouen, Imprimerie Paul LEPRÊTRE, , 93 p. (lire en ligne), p.14
  8. a et b abbé H. V., Les deux paroisses de Darnétal : Saint-Pierre de Carville et Saint-Ouen de Longpaon, Rouen, Imprimerie Paul LEPRÊTRE, , 93 p. (lire en ligne), p.14 et 15
  9. Henri Savale sur le site de l'Assemblée Nationale
  10. [1]
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. Monuments historiques, « Monuments historiques - Eglise Saint-Ouen de Longpaon », sur culture.gouv.fr, (consulté le 3 février 2017)
  16. Observatoire du patrimoine religieux, « Église Saint-Ouen de Longpaon », sur patrimoine-religieux.fr (consulté le 3 février 2017)
  17. Observatoire du patrimoine religieux, « Église Saint-Pierre de Carville », sur patrimoine-religieux.fr (consulté le 5 février 2017)
  18. Notice historique sur la tour de Carville, à Darnétal par F. Bouquet
  19. Mairie de Darnétal, « Histoire - Le moulin Durécu », Mag Darnétal,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  20. « Localisation des sites d'intervention du CSNHN en 2011 », cf fiche descriptive du site, sur www.cren-haute-normandie.com
  21. maison de la nature.
  22. abbé H. V., Les deux paroisses de Darnétal : Saint-Pierre de Carville et Saint-Ouen de Longpaon, Rouen, Imprimerie Paul LEPRÊTRE, , 93 p. (lire en ligne), p.13 - Les Origines