L'Aigle

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L'Aigle
Le château, hôtel de ville de L'Aigle.
Le château, hôtel de ville de L'Aigle.
Blason de L'Aigle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Canton L'Aigle
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de L'Aigle et de la Marche
Maire
Mandat
Véronique Louwagie
2014-2020
Code postal 61300
Code commune 61214
Démographie
Gentilé Aiglons
Population
municipale
7 940 hab. (2012)
Densité 441 hab./km2
Population
aire urbaine
19 697 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 54″ N 0° 37′ 39″ E / 48.765, 0.627548° 45′ 54″ Nord 0° 37′ 39″ Est / 48.765, 0.6275
Altitude Min. 195 m – Max. 277 m
Superficie 18,02 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-laigle.fr

L'Aigle (prononcé [lɛɡl ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, écrit Laigle jusqu'en 1961) est une commune française, située au nord-ouest de la France, au confluent de la Risle et du ruisseau du Gru, dans le département de l'Orne, en région Basse-Normandie. Elle est la quatrième ville de l'Orne, bien qu'elle ne soit pas chef-lieu d'arrondissement (cette place revient à Mortagne-au-Perche). Peuplée de 7 940 habitants[Note 1], ses habitants s'appellent les Aiglons. Elle est la capitale du pays d'Ouche.

Lors de la bataille de Normandie, L'Aigle est libéré par les troupes alliées le 22 août 1944.

En 1999, ses 20 043 habitants faisaient d'elle la 256e des 354 aires urbaines françaises. Depuis le 1er janvier 2013, L'Aigle fait partie de la nouvelle communauté de communes des Pays de L'Aigle et de la Marche dont elle est le siège et qui regroupe 22 175 habitants.

L'Aigle, aux portes de l'Orne, se situe sur un grand axe de communication joignant le département de la Manche et le mont Saint-Michel ainsi que les portes de la Bretagne et le département d’Ille-et-Vilaine à l'ouest, à Paris à l'est. Elle est reliée à la capitale, située à 140 km à l'est, par la voie ferrée, la route nationale 12 et l'autoroute de Normandie.

L'Aigle fait partie de la gastronomie normande, avec son cervelas, plat typique des Aiglons et de la cuisine normande. C'est dans les années 1970 que le cervelas aiglon a été lancé par plusieurs charcutiers. Saucisse fumée au bois de hêtre, parfumée au calvados, cette spécialité charcutière, a durant de nombreuses années, été défendue par Roger Norcini lors des « 4 jours de L'Aigle ». Georges Pompidou, président de la République, avait particulièrement apprécié cette spécialité et avait adressé ses félicitations aux créateurs. Accompagnée de frites et d'une bolée de cidre, cette saucisse fumée est servie depuis près de 40 ans à la chaumière du cervelas, à l'occasion des « 4 jours ». Une confrérie a été créée afin de promouvoir ce produit du terroir.

C'est une cité manufacturière, par ses deux principales entreprises, Bohin France, le seul fabricant d'aiguilles à coudre en France, et IMV Technologies, aujourd’hui leader mondial sur le marché des biotechnologies de la reproduction animalière, mais aussi Frénéhard et Michaux, premier fabricant français en accessoires de couverture distribué exclusivement par les négociants du bâtiment, KME Brass France SAS, leader sur le marché français des produits en cuivre et alliages de cuivre, distribués sous forme de barres, tubes, laminés, et sous forme de fils et profilés en laiton. Jusqu’au 1er mai 2007, elle était connue sous le nom de Tréfimétaux SA.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation géographique[modifier | modifier le code]

L'Aigle est située en Europe continentale, dans le Grand Ouest de la France, au confluent de la Risle et du ruisseau du Gru. La ville est à l'ouest du Bassin parisien, séparée du Massif armoricain par la plaine d'Argentan. Elle est proche du pays d'Auge au nord et du Perche au sud. L'Aigle et sa région se situent à un carrefour de la Basse-Normandie, la Haute-Normandie et le Centre-Val de Loire reliant les grandes villes autour.

La ville est centrée sur la vallée de la Risle, elle est délimité par la Charentonne au nord et par l'Iton au sud-est. Historiquement, la ville de L'Aigle est la capitale du pays d'Ouche, couvrant une partie du nord-est du département de Orne et le sud-ouest de celui de Eure.

L'Aigle est située à 9 km de Rugles, à 11 km de Glos-la-Ferrière, à 13 km de La Ferté-Frênel, à 18 km de Moulins-la-Marche, à 22 km de Tourouvre, à 23 km de Verneuil-sur-Avre, à 27 km de Gacé, à 28 km du Merlerault, à 30 km de Mortagne-au-Perche et à 36 km d'Orbec[1].

En outre, L'Aigle se trouve sur la route Paris (137 km) - Granville (184 km), via Versailles (117 km), Dreux (57 km), Argentan (55 km), Flers (99 km) et Vire (125 km)[1].

Communes limitrophes de L'Aigle[2]
Saint-Symphorien-des-Bruyères Saint-Sulpice-sur-Risle Saint-Sulpice-sur-Risle
Rai L'Aigle[2] Saint-Sulpice-sur-Risle,
Saint-Michel-Tubœuf (sur quelques dizaines de mètres)
Écorcei La Chapelle-Viel Saint-Ouen-sur-Iton


Les villes les plus importantes autour de L'Aigle :

Rose des vents Caen Lisieux Rouen
Évreux
Rose des vents
Flers N Dreux, Paris
O    L'Aigle    E
S
Alençon
Le Mans
Nogent-le-Rotrou Chartres

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

L'Aigle dispose d'une gare SNCF. La gare est située sur l'axe Paris - Argentan - Granville. Elle est desservie par les trains TER Basse-Normandie, TER Haute-Normandie et Intercités Normandie ; de plus, elle est desservie par la ligne autocars TER Basse-Normandie gare de L'Aigle - gare de Surdon.

Aérodrome[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune de Saint-Sulpice-sur-Risle, L’Aigle dispose d’un aérodrome utilisable en vol de jour VFR pour aviation légère et ULM.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de L'Aigle est attesté pour la première fois en 1055 sous la forme latinisée Aquila[3], traduction latine du mot aigle. Selon Orderic Vital, un nid d'aigle aurait été découvert lors de la construction du château par Fulbert de Beina au XIe siècle. Les spécialistes les plus récents[4],[5],[6] rejettent tous cette explication comme légendaire ou fantaisiste, mais la raison de l'appellation demeure à ce jour incertaine.

Le 27 juin 1961, « Laigle » reprend le nom de L'Aigle qu'elle portait autrefois (voir la carte de Cassini).

Les habitants s'appellent les Aiglons.

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de L'Aigle, vue ici au début du XXe siècle, a été ouverte en 1866.

En 1077, alors que Guillaume le Conquérant est à L'Aigle pour préparer une expédition contre Rotrou du Perche, éclate une dispute entre ses fils qui amène la rébellion de Robert Courteheuse contre son père. En 1119, en guerre contre Henri Ier Beauclerc, Louis VI s'empare de la ville qui est incendiée. Il en confie la garde à Hugues II de Châteauneuf, le puissant et belliqueux seigneur du Thymerais voisin.

Le 8 janvier 1354, le connétable de France, Charles de La Cerda, est assassiné par des hommes de Charles le Mauvais, roi de Navarre.

« Laigle » fut chef-lieu de district durant la Révolution.

Le 26 avril 1803, une météorite se fragmente au-dessus de la ville et une pluie de plus de 3 000 pierres tombe dans une vaste zone de 600 hectares entre L'Aigle et Glos-la-Ferrière. Jean-Baptiste Biot prouvera, à la suite de son enquête sur place, l'origine extra-terrestre des météorites. Le champ de dispersion de cette météorite, ellipse de 8 km sur 4, est suffisamment important pour que des chasseurs de météorites continuent d'y rechercher des fragments[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de L'Aigle

Les armes de la commune de L'Aigle se blasonnent ainsi :
D'or à l'aigle bicéphale de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Ernest Voyer    
1965 1989 Roland Boudet PLE  
1989 1995 Maurice Brard RPR  
1995 2001 André Grudet PS  
2001 2008 Jean-Pierre Yvon[10] UMP Conseiller au conseil général de l'Orne
2008 mars 2014 Thierry Pinot PRG Vice-président de la communauté de communes des Pays de L'Aigle et de la Marche
mars 2014[11] en cours Véronique Louwagie UMP Expert-comptable, députée de la deuxième circonscription de l'Orne
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres dont le maire et six adjoints[11].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Liste des établissements scolaires

Nom Statut Destination Année de création Adresse Image
Collège Molière Public Collège - Rue du Collège
Collège Françoise-Dolto Public Collège 1992 5, Bis Rue Souchey
Collège Foch Privé Collège - 14, Boulevard Vaugeois
Lycée Napoléon Public Lycée (général, technologique et professionnel) - 15, rue des sports

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 7 940 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2005, 2010, 2015, etc. pour L'Aigle[12]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. L'Aigle a compté jusqu'à 9 834 habitants en 1982.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
5 409 5 947 5 639 5 419 5 454 5 505 5 584 5 678 5 725
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 676 5 811 5 285 5 196 5 303 5 155 5 078 5 125 5 205
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 242 5 698 5 521 5 727 5 849 6 007 5 869 6 482 7 317
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2012
8 702 9 619 9 834 9 466 8 972 8 489 8 415 7 975 7 940
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Échoppe médiévale de style éclectique.

Forte de ses 1 000 ans d'histoire, L'Aigle a gardé les traces des différentes périodes de son histoire.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Les trois anciennes paroisses ont conservé leurs églises.

L'église Saint-Martin, construite et modifiée du XIe au XXe siècle, est classée Monument historique[14]. Elle abrite de nombreuses œuvres classées à titre d'objets[15].L'église principale de L'Aigle est placée sous le patronage du grand évêque de Tours, mort en 397. L'édifice forme un ensemble original, mais cependant harmonieux, dû à cinq époques. Son originalité réside dans la stratification architecturale qu'elle renferme : du XIe au XXe siècle, chaque période a laissé une trace.

L'église Saint-Jean-Baptiste, des XVe et XVIe siècles, est inscrite aux Monuments historiques[16]. Elle recèle également quelques œuvres classées[15]. Primitivement chapelle funéraire à l'entrée du cimetière, elle fut érigée en paroisse vers 1350. Elle fut remaniée à la fin de l'époque gothique. De cette époque datent la structure de la nef et du chœur, des traces de baies sur le chevet et sur le mur nord de la nef. La charpente de la nef est datée de 1555.

L'église Saint-Barthélemy, du XIIe siècle, est également inscrite aux Monuments historiques[17]. L'origine de cette église est assez mal connu, sa construction pourrait remonter à 1115. D'aspect extérieur un peu austère, cette ancienne chapelle est dédiée à saint Maur et fut desservie par les moines du prieuré de Saint-Sulpice. Elle fut érigée en paroisse jusqu'au 22 juillet 1793 sous le nom de Saint-Barthélemy.

Édifices civils et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

Registres paroissiaux[modifier | modifier le code]

La ville de L'Aigle a conservé les registres des baptêmes, décès, inhumations de ses trois anciennes paroisses ainsi que le mortuaire de l'Hôtel-Dieu.

Les registres de Saint-Jean, de Saint-Barthélemy, celui de l'Hôtel-Dieu sont entièrement dépouillés et publiés. Les registres de Saint-Martin, de très loin la paroisse la plus importante, sont en cours de dépouillement ; une partie, les mariages les plus anciens, est publiée.

Il existe à L'Aigle un notariat ancien. Une partie des contrats de mariage est dépouillée et publiée.

Culture locale et tourisme[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

De nombreux évènements ponctuent la vie aiglonne comme la traditionnelle foire exposition des 4 Jours de L'Aigle qui s'y tient chaque week-end de l'Ascension. À cette occasion, la ville s'anime d'une grande fête foraine et de nombreuses parades.

Toute l'année, la saison culturelle de L'Aigle propose de nombreux rendez-vous de musique et théâtre à la salle de Verdun et artistiques à la salle d'exposition des Tanneurs. Le festival Jazz en Ouche est un moment fort de la cité pendant lequel des pointures du jazz s'y représentent le dernier week-end de novembre[21]. L'école de musique, la médiathèque et les associations culturelles organisent aussi de nombreux événements.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

L'Aigle a un cinéma, « L'Aiglon », d'une salle de 289 places.

L'Aigle dans les arts[modifier | modifier le code]

La ville de L'Aigle, autrefois écrit sans apostrophe, est citée dans le chapitre XXI (Installation de Françoise et Lucie) du roman pour enfants de la comtesse de Ségur (1799-1874) "Les petites filles modèles" publié en 1858 en Bibliothèque rose qui est la suite de Les Malheurs de Sophie (1858) et précède Les vacances (1859).

La région et tout particulièrement L'Aigle, est également un lieu d'accueil de tournage de film. Plusieurs films ou scènes de films ont pour décor le pays Aiglon, tel que Malavita de Luc Besson.

Sports[modifier | modifier le code]

Les clubs de sports[modifier | modifier le code]

  • Le Football club du Pays aiglon fait évoluer deux équipes masculines de football en ligue de Basse-Normandie[22].
  • Le rugby reste le sport principal de la ville grâce à son club, le Club athlétique aiglon rugby, qui joue pour la saison 2014-2015 en Fédérale 3 après avoir passé de nombreuses années en Fédérale 2. C'est le club de rugby le mieux classé du département de l'Orne dans la hiérarchie rugbystique. Il évolue au stade Jo-Maso.
  • Le Cercle associatif aiglon handball, ou CAA HB, fait évoluer plusieurs équipes au niveau régional. La A masculine a réussi à atteindre le niveau de pré-nationale en 2011/2012 et en 2013/2014.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Lutte :
L'Aigle a accueilli l'organisation des championnats de France de lutte UNSS le samedi 22 et dimanche 23 mai 2010, environ 400 lutteurs venus de toute la France[23].
  • ULM :
L'Aigle a accueilli en juillet 2015 le 20e Tour ULM, organisé par la Fédération française. L'aérodrome de L'Aigle a réuni 106 engins, accompagnés par deux hélicoptères et un avion. La 20e édition du Tour ULM prend son départ le samedi 25 juillet 2015 depuis l'aérodrome de L’Aigle, pour une arrivée le vendredi 31 juillet, après une boucle de 2 500 km en passant par la Bretagne, les côtes normandes, la Côte d'Opale, le Nord-Pas-de-Calais, le vignoble de Champagne et une étape au cœur de l’histoire aéronautique sur le terrain de La Ferté-Alais avant de rejoindre l'aérodrome de L'Aigle. Un Tour relativement petit en distance. L'aérodrome de L'Aigle avait déjà accueilli une étape du soir en 2005 et une étape du midi en août 2012.[24].

Jumelages[modifier | modifier le code]

L'Aigle est jumelée avec[25] :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2012.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  3. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 314, § 137.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 378b.
  5. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 1274, § 23673.
  6. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 45a.
  7. Alain Carion, « La chasse aux météorites », émission sur Ciel et Espace, 3 septembre 2009
  8. « GASO, la banque du blason - L'Aigle Orne » (consulté le 17 octobre 2012)
  9. « Les maires de L'Aigle », sur ville-laigle.fr, la mairie de L'Aigle (consulté le 11 juin 2015)
  10. Décédé le 16 février 2012"Jean-Pierre Yvon, l'ancien maire de L'Aigle, est décédé", Ouest-France, jeudi 16 février 2012.
  11. a et b L'Aigle. Véronique Louwagie élue maire par le conseil municipal », Ouest-France, 29 mars 2014.
  12. Date du prochain recensement à L'Aigle, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. a et b « Œuvres mobilières à L'Aigle », base Palissy, ministère français de la Culture.
  16. « Église Saint-Jean », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Église Saint-Barthélémy », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Château et ses communs », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Hôtel Colombel de la Rousselière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Petit Hôtel Colombel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. festival Jazz en Ouche
  22. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – FC du Pays aiglon » (consulté le 14 août 2015)
  23. http://fr.calameo.com/read/0010349131183c71edfb6
  24. http://www.ffplum.com/tour-ulm-blog/217-tour-ulm-2015/557-laigle-2015.html
  25. Jumelages de L'Aigle sur le site de ville-laigle.fr (consulté le 4 juillet 2015)
  26. « Historik - Romain Darchy, Seconde Classe, Agent de Liaison 408e Régiment d'Infanterie 2e compagnie » (consulté le 12 novembre 2012)
  27. « Ouest-france.fr - Romain Darchy, héros des deux guerres et de la Résistance - L'Aigle » (consulté le 12 novembre 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]