Breuville

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Breuville
Breuville
L'église Saint-Pierre.
Blason de Breuville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Jean-Pierre Poignant
2020-2026
Code postal 50260
Code commune 50079
Démographie
Gentilé Breuvillais
Population
municipale
409 hab. (2019 en augmentation de 3,81 % par rapport à 2013)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 10″ nord, 1° 40′ 21″ ouest
Altitude Min. 58 m
Max. 138 m
Superficie 8,41 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bricquebec
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Breuville
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Breuville

Breuville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 409 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est au centre-ouest de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 10 km au nord de Bricquebec, à 12 km à l'est des Pieux, à 14 km au sud de Cherbourg et à 18 km à l'ouest de Valognes[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 971 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bricquebec », sur la commune de Bricquebec-en-Cotentin, mise en service en 1969[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 207,9 mm pour la période 1981-2010[11].

Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 12 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Breuville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,8 %), terres arables (31,7 %), forêts (9,9 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bojorodevilla vers 1000[23] ; Beurreelvilla puis Bureuvilla au XIIe[24] ; Borroevilla en 1220[24] ; Berreevilla en 1236[24] ; Berroevilla et Buerreuvilla en 1238[24] et Berrovilla vers 1280[24].

Le toponyme peut être issu d'un anthroponyme germanique — voire norrois[24] — tel que *Boiohrod[23], Berulf[23], Boroaldus[24] ou Borelles[24].

François de Beaurepaire[25] et René Lepelley qui ne valident pas cette hypothèse et exprime une incertitude, cet élément reste indéterminé[26]. Le second élément est l'ancien français vile dans son sens originel de « domaine rural » issu du latin villa rustica.

En définitive, aucune hypothèse n'apparaît comme satisfaisante. Pour rendre compte au mieux des formes anciennes, il faudrait poser un anthroponyme germanique non attesté, ce qui est toujours la moins bonne des solutions, d'un point de vue méthodologique : on crée en effet une solution, qui n'a d'autre justification que la volonté de trouver une explication à tout prix. Abstenons nous de le faire ici.

Le gentilé est Breuvillais[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires[27]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1800 Jean Tesson    
1800 1816 Jean Pierre Bonnissent Deslonchamps   laboureur
1816 1826 François Hébert Durocher    
1826 1845 Pierre Bienaimé Bonnissent Desvallées   cultivateur
1845 1848 Jean Pierre Laniepce    
1848 1853 Guillaume Augustin Feuardent   cultivateur
1854 1857 Pierre Le Sauvage    
1857 1862 Jean Pierre Auguste Bienaimé Bonnissent Deslonchamps   cultivateur
1862 1865 Célestin Hainneville   cultivateur
1866 1888 Jean Pierre Auguste Bienaimé Bonnissent Deslonchamps   cultivateur
1889 1898 Jules Lemarinel   propriétaire
1898 1901 Jean Pierre Guillaume Jeanne   cultivateur
1901 1903 Jacques Hamel Dumilly    
1904 1907 Jean François Néel    
1907 1932 Pierre Louis Auguste Leboisselier    
1932 1932 Alphonse Jean Maurice Jourdan    
1932 1945 Gaston Paul Henri Bonnissent   agriculteur
1945 1963 Edmond Paul Alphonse Jourdan   agriculteur
1963 1971 Augustin Joseph Léonard Eustace    
1972 1977 Louis Brisset    
1977 2008 Bernard Jourdan    
2008 mai 2020 Germaine Lahaye[28]   agricultrice
mai 2020[29] En cours Jean-Pierre Poignant SE Douanier
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[29].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2019, la commune comptait 409 habitants[Note 9], en augmentation de 3,81 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Breuville a compté jusqu'à 523 habitants en 1841.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
444409479456513516523489503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
440454452452445455410407379
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
395361362319281270273290276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
266238221292361351376386378
2015 2019 - - - - - - -
422409-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (XIe, XIIe, XVe refaite au XVIIIe siècle), abritant des fonts baptismaux du XIIe classés à titre d'objet aux monuments historiques[34]. À l'intérieur on peut voir sur une retombée d'ogive une croix de Malte[35].
  • Croix de la Bédoyère (XIXe siècle) et croix Jourdan (XVIIIe siècle).
  • Ferme-manoir du Boscq.
  • Ferme-manoir des Conteries.
  • Manoir de Breuville.
  • Caverne de la Chambre aux fées. Au début du XIXe siècle, on pouvait encore voir, à proximité de la caverne, un menhir d'une hauteur d'homme[25].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Breuville Blason
Écartelé : au 1er de gueules à deux léopards d'or armés et lampassés d'azur l'un au-dessus de l'autre, au 2e d'azur à un chêne au naturel et englanté d'or, au 3e d'azur à un bidon de lait d'argent chargé d'un bandeau d'or posé en barre, au 4e de gueules à une rosace du champ, cerclée d'or, bordée intérieurement de vingt-trois demi-besants d'or cerclés d'argent, et chargée en cœur d'un besant d'or entouré de six trilobes (tiercefeuilles) alternativement d'argent et d'azur, ces derniers, renversés[36].
Détails
Les léopards évoquent la Normandie, le chêne rappelle que la commune est boisée et le bidon de lait l'activité laitière, et la rosace est celle de l'église locale.

Adopté en .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Bricquebec - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Breuville et Bricquebec-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Bricquebec - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Breuville et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  24. a b c d e f g et h Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1021.
  25. a b et c René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 112.
  26. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 79.
  27. Jacques Blin, étude sur les maires des communes du canton de Bricquebec à partir des registres d'état civil.
  28. Réélection 2014 : « Germaine Lahaye réélue maire à l'unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  29. a et b « Breuville. Jean-Pierre Poignant élu maire de Breuville », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. « Fonts baptismaux », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. Maurice Lecœur, Le Moyen Âge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, Isoète, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 17.
  36. « 50079 Breuville (Manche) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).