Grand-Couronne

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Grand-Couronne
Grand-Couronne
Le quartier des Essarts.
Blason de Grand-Couronne
Blason
Grand-Couronne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Julie Lesage
2020-2026
Code postal 76530
Code commune 76319
Démographie
Gentilé Couronnais
Population
municipale
9 739 hab. (2019 en diminution de 1,99 % par rapport à 2013)
Densité 576 hab./km2
Population
agglomération
532 559 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 30″ nord, 1° 00′ 29″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 139 m
Superficie 16,91 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Elbeuf
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web grand-couronne.com

Grand-Couronne est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 15 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grand-Couronne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant cinquante communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (36,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (28,9 %), zones urbanisées (20,7 %), eaux continentales[Note 8] (3,3 %), terres arables (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %), prairies (0,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Curtehulm, Curtehulmi, Curte hulmi vers 1025 (archives de la Seine-Maritime, H 26) ; Curthelmi (charte de Richard II de Normandie) ; Corhulma entre 1032 et 1035 ; Corolme vers 1040 et 1050[24],[25].

Voir Petit-Couronne pour son étymologie.

La scission entre Grand-Couronne et Petit-Couronne a dû se produire vers le XIIe siècle, vers la même époque que celle de Grand-Quevilly et Petit-Quevilly[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un menhir dans le bois de Milthuit ainsi que de nombreuses découvertes de matériel lithique aux XIXe et XXe siècles attestent de la présence d'une population néolithique, en particulier la découverte[26] d'un fragment de gaine de hache en bois de cervidé, présentant des lignes doubles de pointillés, en croix, d'influence maglemosienne (mésolithique nord européen)[27].

Des sarcophages mérovingiens ont été découverts sous la cour du foyer municipal. Avant le IXe siècle, il y avait de grands domaines agricoles monastiques sur le site de Couronne.

La scission entre Grand et Petit-Couronne a dû se produire vers le XIIe siècle.

Il y eut un manoir royal propriété de Philippe le Bel, détruit par Charles VII.

Au cours de la Révolution française[28], la commune porta provisoirement le nom de La Réunion[29].

Le hameau des Essarts, dépendant précédemment de la commune de Petit-Couronne, fut rattaché à Grand-Couronne en 1844.

Le bombardement du [30] fit 128 morts et causa la destruction du centre-ville (mairie, gendarmerie, poste, écoles, près d'une centaine de maisons touchées…).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste menée par la conseillère départementale PS Julie Lesage remporte l'élection avec 49,16 % des suffrages exprimés (1 405 voix), devançant de 99 voix la liste menée par le maire sortant Patrice Dupray (PCF) qui a obtenu 45,70 % des suffrages (1 306 voix), ainsi que la liste menée par Michel Fontaine.(DVD, 147 voix, 5,14 %) — cette liste ayant perdu 10 points entre les deux tours — lors d'un scrutin marqué par près de 60 % d'abstention[31],[32]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1821 1830 Antoine de Boishebert    
1830 1848 Pierre Augustin Duclos   Maitre de poste, marchand de bois
Conseiller d'arrondissement (1833 → 1839)
1848 1859 Louis-Paul Lefort   Propriétaire d'une usine de tulle
1859 1892 Pierre-Alexandre Duclos    
1892 1896 Amédée Lefebvre Républicain Conseiller d'arrondissement (1892 → 1898)
1896 1904 M. Bougon    
1904 1944 Théophile Lambert    
3 novembre 1944 26 novembre 1944 Gaëtan Raullet
(1879-1965)
   
1944 1950 Jean Morel    
1950 mars 1965 Camille Robert    
mars 1965 mars 1989 Jean Salen[34]
(1921-2013)
PCF  
mars 1989 juin 1995 Bernard Frau[35]
(1947-2021)
PS puis Dirigeant d’entreprise
Conseiller régional de Haute-Normandie (1992 → 2004)
juin 1995 septembre 2012[36] Patrice Dupray
(1947- )
PCF Comptable
Démissionnaire
septembre 2012 20 juin 2015[37] Michel Lamazouade
(1954-2015)
PCF Enseignant, directeur d'école
Décédé en fonction
juillet 2015[38] juillet 2020[39] Patrice Dupray
(1947- )
PCF Comptable retraité
juillet 2020[40],[41] En cours
(au 10 août 2020)
Julie Lesage
(1978- )
PS Juriste
Conseillère départementale d'Elbeuf (2015 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[42].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec[43],[44] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2019, la commune comptait 9 739 habitants[Note 9], en diminution de 1,99 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1121 1301 1471 0301 1651 0901 1161 5811 574
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4781 5521 5371 3591 4031 5191 4401 4631 395
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4191 3881 4292 0252 3642 5613 1283 8344 899
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 1186 7897 7499 4729 7929 4429 3469 8369 676
2019 - - - - - - - -
9 739--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Sur la commune était située une partie de l'ancien circuit de Rouen-les-Essarts, sur lequel se disputèrent les Grand Prix en nom propre de la commune notamment.

La commune dispose d'un club omnisports, le COC (club omnisports couronnais), d'un club de tennis affilié à la fédération française de tennis (FFT), d'un club de natation, d'un club de foot, d'un club de rugby et d'un club de tir à l'arc.

Économie[modifier | modifier le code]

  • papeterie (UPM) ;
  • automobile (Renault) ;
  • pétrochimie (Grande Paroisse, Air Liquide) ;
  • trituration (SAIPOL) ;
  • distribution de boissons aux professionnels (France Boissons) ;
  • jeux et produits dérivés (Abyss Corp).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'hôtel de ville, reconstruit après la Seconde Guerre mondiale, est orné sur sa façade d'un décor du sculpteur Raymond Delamarre, dont les études sont conservées au musée d'Elbeuf.
  • Le monument aux morts situé dans le cimetière de Grand-Couronne est l’œuvre du sculpteur Paul Landowski (1875-1961).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Max Pinchard (1928 au Havre - 2009 à Rouen) : un compositeur français, directeur de l'école nationale de musique et de danse de Grand-Couronne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Grand-Couronne

Les armes de la commune de Grand-Couronne, que l'on doit à André Hardy, se blasonnent ainsi :

coupé : au premier mi-parti au I de gueules au léopard d’or et au II d’azur à la couronne d’or, au deuxième mi-parti au I d’azur à la barque d’or sur trois ondes d’argent avec une chaîne du même en barre mouvant du flanc dextre et au II de gueules à la roue dentée d’argent mouvant du chef.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Pessiot, Histoire de l’agglomération rouennaise : la rive gauche, Rouen, éd. du P’tit Normand, , 287 p. (ISBN 978-2-906258-22-8, OCLC 463515558)
  • Édouard Turgis, Souvenirs de l'occupation allemande. Oissel et le canton de Grand-Couronne , Éditions Bertout, Luneray, Réimpression de l'édition de 1874
  • Charles Schneider, Le fief de l’Épinette du Grand-Couronne , Caron et Cie, Caen, 1971
  • Jean-Pierre Watté, Le néolithique en Seine-Maritime , Éditions du Muséum du Havre, 1990 (3 tomes)
  • Olivier Douard, Les Francas. 50 ans d'action en Haute-Normandie , Édition Corlet, Condé-sur-Noireau, 1997
  • René Lefebvre et alii, Le Frais et Charmant Village de Grand-Couronne, Société d'Histoire de Grand-Couronne, 1997
  • André Guérard, René Lefebvre, Charles Schneider, Histoire des églises de Grand-Couronne , Éditions Bertout, Luneray, 1998
  • Nicolas Wasylyszyn, L'architecture de bois à Grand-Couronne, XVI° - XVIII° , Mairie de Grand-Couronne, Service Archives/Documentation/Patrimoine, 2001, 19 p.
  • Roger Biot, Rouen-Les-Essarts 1950-1998 , Soleils Diffusion, 2001, 190 p.
  • René Lefebvre, 120 ans de chemin de fer à Grand-Couronne (1883-2003), Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2004
  • Pascal Creoff, Grand-Couronne dans la guerre de 1870-1871, Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2007
  • Christian Stéphan, Chapelle-Darblay, chronique d'un combat victorieux, Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2008
  • Enguerrand Lecesne, Circuit de Rouen-Les Essarts , Éditions Techniques pour l'Automobile et l'Industrie, 2009, 175 p.
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine : Haute-Normandie, Rouen, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 264 p., broché (ISBN 978-2-910316-33-4 et 2-910316-33-5)
  • Xavier Boutigny, 1870-1930, un peintre de Grand-Couronne , Catalogue de l'exposition, Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2011
  • Grand-Couronne pendant la Première Guerre mondiale à travers la correspondance des familles , Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2015, 80 p.
  • Olivier Douard, Les Corholm. Groupe laïque, folklorique et artistique de Grand-Couronne. 1965-2015, 50 ans d'animation culturelle, d'éducation populaire et de sociabilité juvénile, Société d'histoire de Grand-Couronne, 2016, 282 p.
  • René Lefebvre, Grand-Couronne pendant la Révolution française , Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2017, 286 p.
  • Jean-Pierre Dugard, Alain Lamazouade, Christian Stéphan, Mai 68 Grand-Couronne , Société d'histoire de Grand-Couronne, 2018, 69 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Grand-Couronne et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Grand-Couronne et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod, « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Jean Adigard des Gautries, Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite), p. 240.
  25. a et b François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 87.
  26. Olivier Douard, 1986; coll. Muséum du Havre.
  27. Jean-Pierre Watté, Le néolithique en Seine-Maritime, Éditions du Muséum du Havre, 1990.
  28. René Lefebvre, Grand-Couronne pendant la Révolution française, Société d'Histoire de Grand-Couronne, 2017.
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. bombardement du .
  31. « Municipales 2020. À Grand-Couronne, Patrice Dupray fait parler l’expérience pour le second tour : À quatre jours du second tour des élections municipales, le maire sortant s’appuie forcément sur son bilan », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Arrivé en tête du premier tour des élections municipales, réunissant 43,95 % des suffrages autour de la liste qu’il conduit, Patrice Dupray, maire sortant de Grand-Couronne, a décidé de « mettre les choses au point » (...) En lice, face à son ancienne adjointe, Julie Lesage (PS) qui a engrangé 39,14 % des voix au premier tour et Michel Fontaine (divers droite) arrivé 3e avec 12,06 % des voix ».
  32. « Municipales 2020. À Grand-Couronne, Julie Lesage remporte la mairie devant le maire sortant Patrice Dupray : Grand-Couronne. 99 voix permettent à Julie Lesage, challenger et ex-adjointe du maire sortant Patrice Dupray, d’emporter la mairie. La liste du 3e, Michel Fontaine, s’est effondrée », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Guy Pessiot, Histoire de l’agglomération rouennaise : la rive gauche.
  34. Notice SALEN Jean, Clément, Élie par Jacques Defortescu, version mise en ligne le 21 octobre 2013, dernière modification le 27 décembre 2018
  35. « Décès de Bernard Frau, ancien maire de Grand-Couronne », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne)
    « Agé de 74 ans, l’ancien maire de Grand-Couronne Bernard Frau est décédé dans l’Eure où il résidait, à Pinterville près de Louviers. »
  36. « Le maire de Grand-Couronne démissionne », Tendance Ouest,‎ (Patrice Dupray annoncera ce jeudi sa démission du poste de maire de Grand-Couronne, consulté le ) « Cette décision est motivée par le souhait de mettre dès maintenant en piste son successeur en vue des prochaines élections municipales de 2014. Ce sera son premier adjoint, Michel Lamazouade qui détiendra les clés de la mairie ».
  37. « Michel Lamazouade, maire PCF de Grand-Couronne, est décédé : Le maire (PCF) de Grand-Couronne, près de Rouen (Seine-Maritime), est décédé. Michel Lamazouade était maire depuis 2012. Il avait 61 ans », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire PCF de Grand-Couronne, près de Rouen (Seine-Maritime), avait pris la tête de la commune en 2012, après la démission de Patrice Dupray, dont il était le premier adjoint. Il avait été réélu au premier tour, lors des Municipales de mars 2014, avec plus de 58% des voix. Élu conseiller municipal en 1989, sur la liste de Jean Salen, il était engagé dans de nombreux combats, notamment autour des salariés de la raffinerie Petroplus, dont il soutenait la lutte ».
  38. « Le conseil municipal élit Patrice Dupray maire de Grand-Couronne : Sans surprise, le conseil municipal a élu Patrice Dupray afin qu’il poursuive le travail entamé par Michel Lamazouade, trop tôt disparu », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Municipales 2020 à Grand-Couronne : le maire sortant Patrice Dupray présente sa liste : Le maire sortant a dévoilé la liste qu’il conduira en mars prochain. Il a également clarifié comment il passerait la main », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Pascale Bertrand, « Municipales 2020. À Grand-Couronne, Julie Lesage s’apprête à devenir maire : Avant son installation, qui a lieu demain, Julie Lesage évoque son engagement, sa famille, le basket, la rando et... la boxe », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Cette juriste n’est cependant pas tout à fait une inconnue dans le paysage politique local. Adjointe au maire depuis 2014, elle siège aussi au Département, en binôme avec Didier Marie ».
  41. « Julie Lesage installée dans le fauteuil de maire de Grand-Couronne : Dimanche 5 juillet, la majorité municipale a élu la première femme maire de Grand-Couronne. « Il est temps de mettre en œuvre notre projet dans lequel l’écologie aura toute sa place », a-t-elle lancé », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sur les 29 élus, dont 19 nouvelles têtes, les 22 conseillers municipaux de la liste de Julie Lesage l’ont naturellement choisie tandis que les 7 conseillers de la liste du maire sortant, Patrice Dupray, s’abstenaient en votant blanc ».
  42. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Grand-Couronnes, consultée le 26 octobre 2017
  43. Jumelage
  44. Jumelages de Grand-Couronne sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du ministère des Affaires étrangères
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.