Quettehou

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Quettehou
Eglise de quettehou fr.jpg Quettehou - Halle aux grains.JPG
Vue du rivage de Morsalines.JPG Église Notre-Dame de Morsalines.JPG
De haut en bas, de gauche à droite : l'église Saint-Vigor de Quettehou, la halle aux Grains, le rivage de Morsalines, l'église Notre-Dame de Morsalines.
Blason de Quettehou
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Jean-Pierre Lemyre
2020-2026
Code postal 50630
Code commune 50417
Démographie
Gentilé Quettehouais et Morsalinais
Population
municipale
1 789 hab. (2018)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 33″ nord, 1° 18′ 13″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 104 m
Superficie 19,82 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Saint-Vaast-la-Hougue
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Val-de-Saire
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Quettehou
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Quettehou
Liens
Site web www.quettehou.fr

Quettehou (prononcé [ketu] ou [kɛtu][1]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 789 habitants[2].

Elle est créée le sous le statut de commune nouvelle après la fusion de Quettehou et de Morsalines[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Quettehou est une bourgade située à la pointe nord-est de la péninsule du Cotentin au cœur du Val de Saire entre la baie de Morsalines ou le "Cul de loup" et le bois du Rabey. Elle est bordée à l'est par Saint-Vaast-la-Hougue et la mer de la Manche, au sud par Crasville, au sud-ouest par Octeville-l'Avenel et Videcosville, à l'ouest par Teurthéville-Bocage et au nord par La Pernelle.

Quettehou est située en dehors des bassins hydrographiques de la Sinope et de la Saire et possède ses propres fleuves côtiers dont le principal est le Vaupreux[4].

Quettehou fait partie de la Communauté d'agglomération du Cotentin. La commune est également membre du Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin pour le territoire de la commune historique de Morsalines uniquement[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 10,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 006 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Le Theil, mise en service en 1959[12] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 919,7 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 24 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[16] à 10,7 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quettehou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Vaast-la-Hougue, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[22] et 3 517 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[27]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[28],[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Chetellehou en 1042[30],[31], Chetehol en 1080 et 1081[30], Chetehoil en 1080 et 1082[30], Chetehulmum en 1066 et 1083 (Lucien Musset)[30], Ketelhou en 1214[31], Kethehou en 1214[30].

L'explication du premier élément Quette- par l'anthroponyme scandinave Ketíll emporte l'adhésion de tous les toponymistes modernes[30],[1],[32]. Il se perpétue dans les noms de familles normands Quétil, Quétel et Quétier.

En revanche, si la plupart des sources s'accordent pour voir dans l'élément -hou un appellatif anglo-saxon hōh, variante « talon », puis « promontoire en forme de talon, dominant la plaine ou la mer; escarpement rocheux, rivage abrupt », ou encore « légère élévation »[30],[33], seul René Lepelley considère qu'il s'agit du vieux norrois holmr « île, îlot »[1], en se basant dans ce cas, sur une forme unique et plus tardive Chetehulmum, il suppose donc que dans les formes Chetehol et Chetehoil, le m final a chuté.

Remarque : holmr utilisé comme second élément d'un toponyme a régulièrement abouti à -homme / -onne, comme dans Robehomme (Calvados; Raimberti Hulmus 1083, Ramberti Hulmus 1149) ; Suhomme, ancien hameau à Varaville (Calvados, Suhomme 1753/1785) ; les Échommes, hameau à Saint-Senier-sous-Avranches (Manche, Eschehoume 1517); Engehomme (Eure, Engo homme sans date) , nom d’une île de la Seine devant Martot ; les communes de Grand-Couronne et Petit Couronne (Seine-Maritime, Corhulma 1032/1035 , Corone 1261/1270)[34]. En revanche, les formes en -hou sont strictement parallèles à l'emploi de l'anglo-saxon hōh dans la toponymie anglaise, devenu -hoo, -hoe ou -(h)ow, comme dans Northoo (Suffolk); Poddinghoo (Worcestershire); Millhoo (Essex); Fingringhoe (Essex); Rainow (Cheshire), etc.

Le gentilé est Quettehouais[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de la commune nouvelle en 2019

Un projet de commune nouvelle a été étudié en 2015 avec les communes de Crasville, Morsalines et Videcosville mais refusé par ces trois dernières. Un nouveau projet est proposé avec seulement la commune de Morsalines en 2018. Après un vote défavorable à Morsalines le (six voix contre trois pour), la maire Sandrine Mouchel-Revert avait décider d'envoyer sa lettre de démission[36] mais le conseil de Morsalines s'est à nouveau réuni le avec l'approbation du projet (six voix pour, deux contre et une abstention)[37]. L'arrêté préfectoral de création de la commune nouvelle de Quettehou a été signé le pour une fusion effective au , les anciennes communes de Morsalines et Quettehou deviennent des communes déléguées[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Communes historiques[modifier | modifier le code]

Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Quettehou (commune déléguée)
(siège)
50417 CA du Cotentin 16,17 1 583 (2016) 98
Morsalines 50358 CA du Cotentin 3,65 203 (2016) 56

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019 En cours Jean-Pierre Lemyre[38]    
Les données manquantes sont à compléter.

La commune nouvelle a été administrée, de sa création au premier renouvellement des conseils municipaux, par un conseil municipal comprenant l'ensemble des membres des conseils municipaux des communes historiques de Morsalines et de Quettehou soit 28 élus. Depuis le premier renouvellement des conseils municipaux en 2020, le conseil municipal est composé de 23 élus dont le maire et 3 adjoints.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2018, la commune comptait 1 789 habitants[Note 6].

Évolution de la population  [ modifier ]
2016 2017 2018
1 7861 7871 789
(Sources : Insee à partir de 2016[39].)


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Graffiti marin dans l'église de Quettehou.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Quettehou est jumelée avec :

Sports[modifier | modifier le code]

Le Football Club du Val de Saire fait évoluer deux équipes de football en divisions de district[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Placide Viel (1815-1877), bienheureuse catholique, née dans un hameau de la commune.
  • Alfred Mouchel né à Tamerville le , décédé à Quettehou en 1989, éleveur et écrivain patoisant.
  • Antoine Guillemet a représenté de nombreuses fois la baie de Morsalines. Le peintre Adolphe La Lyre a lui aussi produit quelques tableaux représentant le rivage de Morsalines.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
Taillé : au 1er d'azur à l'église du lieu d'argent mouvant du trait de partition, au 2e de gueules au chaudron d'or[46].
Détails
Adopté en 1984. Le chaudron est probablement à rapprocher du nom de la ville attesté Ketelhou au XIIIe siècle et comportant l'anthroponyme scandinave Ketill signifiant "chaudron".
Alias
Alias du blason de Quettehou
D'argent à l'aigle de gueules becquée et armée d'or, à la bordure de sable chargée de douze besants aussi d'or[45].
Ce blason est emprunté aux armoiries de la famille de Mons (subsistante), seigneurs de Thybosville à Quettehou aux XVIe-XVIIe siècles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 204.
  2. Population municipale 2018.
  3. a b et c « RAA SP 94 », sur manche.gouv.fr, (consulté le ).
  4. SANDRE, « Fiche cours d'eau le Vaupreux (I4--0200) ».
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Gonneville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Quettehou et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Gonneville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Quettehou et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Saint-Vaast-la-Hougue », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. a b c d e f et g François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 180.
  31. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1009.
  32. Ernest Nègre, op. cit.
  33. Dominique Fournier, Élément -hou, Wikimanche (lire en ligne)
  34. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1009.
  35. « Présentation de la commune », sur quettehou.fr, site municipal de Quettehou (consulté le ).
  36. [1]
  37. Mariage entre Morsalines et Quettehou : c’est oui
  38. « Quetthou : Jean-Pierre Lemyre est élu maire de la commune nouvelle », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2016, 2017 et 2018.
  40. « Église Saint-Vigor », notice no PA00110552, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Statue : Christ en croix », notice no PM50000872, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. « Statue : Sainte Anne », notice no PM50000871, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « Église », notice no PA00132689, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « F.C. Val de Saire », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le ).
  45. Attribué abusivement d'après l'ouvrage de l'Université Inter-âges de Basse-Normandie, antenne de Cherbourg, Blasons du Clos du Cotentin, Condé-Caen, Editions Charles Corlet, Presses universitaires de Caen, 1996, (ISBN 2-85480-543-7), p. 119.
  46. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]