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Flamanville (Manche)

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Flamanville
Flamanville (Manche)
Le sémaphore.
Blason de Flamanville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité CA du Cotentin
Maire
Mandat
Franck Brisset
2023-2026
Code postal 50340
Code commune 50184
Démographie
Population
municipale
1 682 hab. (2022 en évolution de −3,44 % par rapport à 2016)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 53″ nord, 1° 51′ 55″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 90 m
Superficie 7,22 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Flamanville
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives 3e circonscription de la Manche
Localisation
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Flamanville
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Flamanville
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Flamanville
Liens
Site web https://www.flamanville.fr/

Flamanville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 682 habitants. Elle est principalement connue pour la centrale nucléaire du même nom.

Géographie

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Localisation

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Flamanville est située au sud de la Hague, sur la côte ouest du Cotentin.

Les communes limitrophes sont Les Pieux et Tréauville.

Géologie et relief

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Le cap granitique de Flamanville.

Flamanville est bâtie sur un pluton granitique d'âge hercynien[1], qui forme une avancée sur la mer. Il est à l'origine d'une auréole de métamorphisme caractéristique, ce qui en fait un cas d'école du métamorphisme de contact[2],[3]. Le potentiel radon y est important[4].

Dans le Cotentin, on rencontre également le granite hercynien à la pointe de Barfleur.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le cours d'eau 01 de la Cad'Huse, le cours d'eau 01 de la commune des Pieux[5], le fossé 01 de la commune de Flamanville[6], le fossé 01 du Hameau Mocquet[7] et le fossé 02 de la Vieille Forge[8],[9],[Carte 1].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 2 de la Centrale électrique (1,2 ha) et le plan d'eau 3 de la Centrale électrique (1,1 ha)[Carte 1],[10].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 955 mm, avec 14,1 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 31 km à vol d'oiseau[17], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 2].

Flamanville s'étale sur une route de plus de trois kilomètres.

Carte navale de 1888, entre le cap de Flamanville et les îles Saint-Marcouf.

Au , Flamanville est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].

Elle est située hors unité urbaine[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Flamanville, dont elle est la commune-centre[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 1 commune, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[24].

Occupation des sols

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Vaches normandes à Flamanville.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (56,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (30 %), terres arables (17,1 %), zones urbanisées (16,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,2 %), forêts (5,8 %), prairies (4,7 %), zones humides côtières (1,5 %), eaux maritimes (0,3 %)[25].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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On distingue trois grandes parties : l'ancien village, appelé Caubus, situé au sud du château, la cité de la mine (cité Sainte-Barbe) et le hameau Artu, et le centre bourg, où se trouvent la mairie et l'église, devenu aujourd'hui le cœur de la commune. Le hameau de Diélette, en bord de mer, comprend un port.

Habitat et logement

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En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 1 147, alors qu'il était de 1 126 en 2014 et de 994 en 2009[I 2].

Parmi ces logements, 70,8 % étaient des résidences principales, 18,7 % des résidences secondaires et 10,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Flamanville en 2019 en comparaison avec celle de la Manche et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (18,7 %) supérieure à celle du département (15 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 43,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (44,4 % en 2014), contre 63,4 % pour la Manche et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Flamanville en 2019.
Typologie Flamanville[I 2] Manche[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 70,8 76,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 18,7 15 9,7
Logements vacants (en %) 10,6 8,4 8,2

La centrale nucléaire de Flamanville mise en service en 1985 par EDF dispose de deux réacteurs à eau ordinaire sous pression (REP), et d'un troisième prévu pour être le premier réacteur pressurisé européen (EPR) français en 2012. Ce dernier est couplé au réseau électrique national le [26], marquant la fin d'un chantier ayant duré plus de 17 ans[27].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Flamenovilla (lire Flamenc-) vers l'an 1000, Flamencvilla entre 1022 et 1026, Flamanvilla en 1192[28].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -vile (la graphie moderne ville « latinise », alors que normalement -ille se prononce -iye [ij] comme dans fille) dans son sens ancien de « domaine rural ».

L'interprétation exacte du premier élément Flamenc- > Flaman- divise les auteurs :

  • soit le nom de personne Flamenc « le Flamand », surnom d'origine ethnique qui s'est perpétué dans le patronyme Flamand / Flamant, commun en Normandie[29] ;
  • soit l'ethnique Flamingen (moyen néerlandais Vlamingen) « les Flamands », au sens d'une famille de Flamands[30].

Flamanville (Seine-Maritime) est un homonyme étymologique.

Marie-Thérèse Morlet n'inclut pas Flamanville dans son ouvrage consacré aux noms de personnes dans les noms de lieux[31]. Ernest Nègre a choisi de voir dans le premier élément de Flamanville non pas un anthroponyme, mais simplement un appellatif ethnique évoquant la présence d'une colonie de Flamands, d'où le sens proposé de « domaine rural des Flamands », « ferme des Flamands »[30]. Il existe un nom de personne vieux norrois Flæmingr signifiant également « Flamand »[32], mais qui n'est documenté au Danemark que depuis le XIIIe siècle, les deux communes de Normandie nommées Flamanville se situent dans la zone de diffusion de la toponymie anglo-scandinave.

Préhistoire

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Des fouilles ont révélé une occupation humaine datée du Mésolithique, environ 7 000 ans[33], sur le site de « l'Onglais ».

Comme dans les communes de Maupertus ou de Réthoville, on a trouvé à Flamanville, en 1833, entre les hameaux de Cabres et de Siautot, quelques coins en bronze, attestant d'une occupation ancienne[34],[35].

Au XIIe siècle, la paroisse relève de l'honneur de Néhou, et, elle est tenue par Sarra de Baubigny[36].

En 1201, un accord est passé entre Lehoud de Flamanville et Raoul des Monts, qui réclamait la moitié du moulin de Cantereyne à Flamanville[37].

En 1406, l'abbé de Blanchelande, vend le fief de Flamanville, avec tous les droits et honneurs attachés à cette terre, à Colin Bazan, écuyer de Flamanville, pour le prix de 1 200 écus d'or et un écu pour le vin. Les religieux tenaient ce fief de Robin de Benois, écuyer[35],[Note 4].

Temps modernes

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Vers 1483, Jean Bazan est seigneur de Flamanville, et son fief relève de la baronnie d'Orglandes. En 1503, après de longues procédures, il transige avec l'abbaye de Saint-Sauveur et renonce à ses prétentions sur la cure. Il prétendait que son père avait été patron de Flamanville avant 1417, mais que ses titres avaient été détruits pendant les guerres[38].

En 1533 [sic], ses trois fils achetèrent de Jacques de Pouilly, seigneur de Tréauville, une partie du patronage, et l'un d'eux, Jacques Basan, profitant de ce droit, nomma son frère Jean, curé. En réponse, l'abbé de Saint-Sauveur, Guillaume Troussey, nomma aux mêmes fonctions, son frère, Jean Troussey, auparavant curé de Brix. En 1524, Jacques transigea avec Jean Troussey et se désista[38].

En 1567, Jehan Basan, écuyer, sieur d'Amont et d'Aval, est taxé pour ces deux fiefs de 14 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Les fiefs d'Amont et d'Aval à Flamanville valaient chacun un quart de fief de haubert. Le premier relevait de la châtellenie de Saint-Sauveur-le-Vicomte, le second était tenu du roi sous sa châtellenie et vicomté de Valognes[39].

Hervieu Hervé Basan (1598-1666), baron de Flamanville, grand bailli de Cotentin, avait épousé Agnès Molé. En 1652, il acquiert le fief de Diélette avec son port[40]. Il fut créé marquis[Note 5], et fit construire l'actuel château inauguré en 1658. Il léguera également une très grosse somme afin d'aider à la construction de la nouvelle église. L'abbé de Saint-Sauveur donna son consentement à cette translation, à condition que l'abbaye ne serait plus tenue à aucune dépense pour l'entretien du chœur de l'ancienne église, qui fut convertie en simple chapelle[38].

Le château passe aux Le Conte de Nonant, aux Bruc, puis en 1820 à la famille de Sesmaisons, qui y implante une exploitation agricole expérimentale. En 1888, il est vendu à Charles Milcent, frère de Louis Milcent, qui le transmet ensuite à son gendre André Rostand (1878-1965).

En 1986, le château, après avoir été la possession d'EDF, qui a construit une centrale nucléaire sur une partie du domaine, est acquis par la commune qui le restaure, et y a fondé depuis 2006 un conservatoire de dahlias (plus de 800 variétés).

Époque contemporaine

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Flamanville était, du fait de l'implantation d'une mine de fer sous-marine, un bastion ouvrier dans un bocage conservateur. Au sortir de la guerre, la population porte même un communiste à la mairie.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1811 dans l'arrondissement de Cherbourg-Octeville du département de la Manche.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton des Pieux[43]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton des Pieux

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Manche.

Intercommunalité

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Flamanville était membre de la communauté de communes des Pieux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 (et qui succédait au district des Pieux créé en 1978) et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération du Cotentin dont est désormais membre la commune.

Liste des maires

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Les maires successifs[40]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1793… Jean Michel Lelaidier    
…1795 1800 Louis Roulland    
1800 1814[Note 6] Nicolas Pellecat    
1815 1816 Augustin Pellecat    
1816 1819[Note 7] Pierre Letourneur    
1819 1822 Louis Lerouvillois    
1822 1830 Jacques Bonnemains   Propriétaire
1830 1835[Note 8] Jean Mocquet Dulonpré   Propriétaire
1835 1846 Jean-Louis Lerouvillois    
1846 1852 Jean-François Louis   Propriétaire
1852 1856 Jean Charles Bonnemains   Cultivateur
1856 1866 Jean-Israël-Désiré Gilles[44],[Note 9]   Écrivain, régisseur du château de Flamanville
Conseiller d'arrondissement
Conseiller général des Pieux(1858 →1870)
1866 1869[Note 10] Jean Le Cacheur   Propriétaire
1869 1870 Jean-Israël-Désiré Gilles   Régisseur
Conseiller général des Pieux (1858 →1870)
Mort en fonction
1870 1874 Paul Courtois    
1874 1888 Hervé de Sesmaisons   Comte
Diplomate
Conseiller général des Pieux (1871 → 1889)
1888 1893 Jean Courtois Les Hougues    
1893 1912 Hervé Buhot   Propriétaire
1912 1913 Auguste Buhot    
1913 1919 Martin Puybertier    
1919 1944 André Rostand URD Responsable agricole, historien, patron de presse et homme politique français
Président de la chambre d'agriculture
Conseiller général des Pieux (1919 → 1940)
1944 1945 Alexandre Roulland    
1945 1947 René Martin PCF  
1947 1953 Jean Allain    
1953 1961 François de Tollemer    
1961 1983 Henri Varin DVD Ouvrier, ancien scaphandrier
Conseiller général des Pieux (1982 → 1994)
1983 5 janvier 2023[Note 11] Patrick Fauchon[48] PS Ingénieur retraité de chez Cogema
avril 2023[49] en cours Franck Brisset SE  

Équipements et services publics

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Enseignement

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Le collège de Flamanville, qui porte le nom de Lucien Goubert (Flamanville, 1887 - Rauville-la-Bigot, 1964), artiste peintre[50], né au chemin de la Cad'huse, dans le hameau de Caubus. Il a peint de nombreux paysages mais reste essentiellement connu dans le département.

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Flamanvillais.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].

En 2022, la commune comptait 1 682 habitants[Note 12], en évolution de −3,44 % par rapport à 2016 (Manche : −0,31 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1281 0671 1121 2881 2041 2871 3381 4431 408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4871 4931 4611 3011 3301 4891 4131 4881 124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0009961 1579198941 3041 1381 5181 645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5411 3961 1941 6021 7811 6831 6861 6871 739
2017 2022 - - - - - - -
1 7591 682-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'église est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Saint-Germain (en hommage à Germain à la rouelle qui y aurait débarqué) du doyenné de Cherbourg-Hague[54].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • La Pierre au Rey est signalée en 1833 par Le Fillastre et par Ragonde dans leur ouvrage Description des monuments druidiques du département de la Manche. Ce chaos naturel considéré, à tort, comme un dolmen[56] fait l'objet à ce titre d’un classement au titre des monuments historiques par liste de 1862[57].
Il se remarquait également sur Flamanville d'autres monuments mégalithiques, que les exploitations de granit ont fait disparaître : au lieu nommé le Cotil, aux Castias, au Gros-Nez, près de l'ancienne vigie, et à la Grizelée[35].
Le château Logo monument historique Inscrit MH (1930).
  • Le château construit entre 1654 et 1658[58],[59] est bâti sur les vestiges d'un ancien manoir seigneurial du XIe siècle. Le parc du château de Flamanville contient le jardin des dahlias, constitué de :
    • la collection de la commune, qui regroupe 100 variétés de dahlias, dont certains proviennent du parc de la Tête-d'Or de Lyon ;
    • la collection du Jardin conservatoire, qui regroupe des dahlias issus des jardins de différents membres de la Société française du dahlia. Ce jardin compte, en 2006, 438 variétés différentes de dahlias, d'origine française, belge, allemande, néerlandaise, américaine… qu'il a pour objectif de sauver de la disparition et de conserver en bon état.
Flamanville 1978, des explosifs détruisent la falaise et l'ancienne mine de fer sous la mer pour faire place à la centrale nucléaire.
  • Centrale nucléaire de Flamanville mise en service en 1985 par EDF (deux réacteurs de 1 300 mégawatts. Un 3e réacteur de 1 650 mégawatts est en construction.
  • Mines de fer
La roche de Flamanville étant riche en fer, une mine sous-marine a fourni du minerai jusqu'en 1962. Elle a fermé en [60].
  • Musée de la mine qui retrace l'extraction de minerai de fer à Diélette.
  • Ancienne carrière de granite gris[61].
Flamanville, l'entrée du trou Baligan en 1976, disparue en 1978 pour la centrale nucléaire.
  • Le trou Baligan est une faille située au pied du cap de Flamanville, à l'emplacement actuel de la centrale nucléaire. La faille s'enfonçait sur près de deux cents mètres au cœur de la falaise. La mer, en s'y engouffrant, émettait des bruits terrifiants, nourrissant la légende d'un dragon qui terrorisait la population, il y a plus de 1 500 ans. Un jour de l'année 448, saint Germain à la rouelle débarqua d'Irlande et vainquit la bête, symbole du paganisme, convertissant ainsi la population au christianisme. Le monstre resta pétrifié en un bloc de granit, veiné par la rouille du minerai de fer dont la couleur rappelait le sang des innocents sacrifiés.
  • Église Saint-Germain à la Rouelle construite de 1669 à 1671 à un kilomètre environ de l'ancien sanctuaire. Jean-René Basan (1654-1715), marquis de Flamanville et lieutenant général des armées du roi est enterré dans le chœur de l'église[62]. À l'intérieur, une belle châsse contient les reliques de sainte Réparate, qui furent découvertes dans les catacombes de Rome, en 1838, et données par le pape Grégoire XVI à la marquise de Sesmaisons qui les a ramenées d'Italie[63]. Dans le mur sud de la nef, pierre tombale d'Agnès Bonnemain, décédée un , avec l'épitaphe gravée, femme de « Jacques de la Chapelle, sieur du dit lieu, bourgeois de Cherbourg, secrétaire de Monseigneur le Marquis de Flamanville », qui portait pour armes, d'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux molettes d'éperon de même et d'un croissant d'argent en pointe. La famille de La Chapelle fut reconnue noble en 1523, 1576 [sic], 1566[64]. L'église abrite également des fonts baptismaux du XIIIe et une verrière des XIXe-XXe.
  • Ancien sémaphore de la Marine nationale, construit en 1867, a été transformé en restaurant en 1988.
  • Port de Diélette. Il porte le nom de l'ancien village de pêcheurs situé au nord du territoire communal. Le port est également en partie sur la commune voisine de Tréauville. Du XVIIe au XXe siècle, le port était spécialisé dans le fret du granit. Devenu port de plaisance, il est ouvert sur les îles Anglo-Normandes[40].

Monuments disparus

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  • Fort de Diélette. Le 14 prairial an III (), l'aviso le Clairvoyant qui avait appareillé de Carteret afin de chasser un lougre anglais stationné aux Écréhou fut obligé, ainsi que le lougre le républicain, de se réfugier sous le fort de Diélette ; trois autres navires anglais avaient fait route à toutes voiles afin de lui porter assistance[65].
  • Ancienne église de Diélette, voisine de la mer, dédiée à Saint-Germain-de-la-Mer[66],[67].
Elle était primitivement sous le patronage des abbés de Saint-Sauveur. Nous connaissons, par un dossier des archives de Saint-Sauveur, le nom de certains curés de Flamanville : Hugues Lemoine, au temps de la fondation de l'abbaye vers 1080, et son successeur immédiat, Pierre de Grosville. Après lui, l'église fut desservie par des moines jusqu'au concile de Latran. On y retrouve ensuite comme curés, Guillaume de La Hougue vers 1280 ; Raoul du Gal ou Dugail vers 1417 ; Simon Boisard qui résigna au survivant Jean Leproux ; Jean Lemoine, qui obtint ce bénéfice du pape Clément XI, alors qu'il était à Rome à la mort de Jean Leproux en 1444 ; Guillaume Desmoitiers, chapelain de Saint-Pierre et de Saint-Paul, qui permuta avec le précédent ; Jean Delabarre, nommé par le roi en 1490 ; Jean Troussey, en 1522 ; Nicolas Troussey, par résignation de son frère Jean ; Thomas Lebarbanchon, mort peu de temps après sa nomination ; Eustache Lebouet, religieux de Saint-Sauveur, qui obtint du pape le bénéfice per obitum (par mort) et qui fut conservé par son frère, Pierre Lebouet, qui, dans le même temps, se fit nommer par l'abbé de Saint-Sauveur[68]. En 1532, la possession du bénéfice, après un long procès, reste pendante avec Nicolas Passart, nommé par Jean de Bazan, et Pierre Bouet, nommé par l'abbé de Saint-Sauveur[35].

Patrimoine culturel

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  • Paul Vialar, La Maison sous la mer, roman, éd. Denoël, 1941
    La maison sous la mer, c'est le Trou Baligan, grotte naturelle sous la falaise de Flamanville-Dielette. Le site du roman est Flamanville, sa falaise et la mine sous la mer avant que le tout soit détruit pour faire place à la centrale nucléaire.
  • Le film La Maison sous la mer, d'Henri Calef a été tourné dans la commune en 1946.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Flamanville (Manche) Blason
Coupé, au premier d'azur au lion léopardé couronné d'argent passant sur un filet en fasce du même soutenu d'une jumelle aussi d'argent, au second de gueules aux trois tours d'or ouvertes, ajourées et maçonnées de sable[70].
Détails
La partie supérieure rappelle les armes des Bazan, marquis de Flamanville (mais le lion était armé et couronné d'or, et les filets au nombre de quatre : soit deux jumelles) ; la partie inférieure sont celles des marquis de Sesmaisons, leurs successeurs depuis 1820 (mais les tours, évoquant des maisons, devaient être coiffées en pavillons) (Armorial général de Rietstap).

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 83.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 202.
  • Hugues Plaideux, « Une amitié méconnue : Jean-Jacques Rousseau et le marquis de Flamanville », dans Revue de la Manche, t. 39, fasc. 155, juillet 1997.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. L'acte de vente fut passé par devant Jehan Breton, garde du scel des obligations de la vicomté de Coutances, par Guillaume Tolissac, clerc tabellion juré du siège de la Haye-du-Puits, en présence du père abbé de Blanchelande et de frère Thomas de Saint-Lô, procureur du couvent[35].
  5. Son fief fut érigé en marquisat par Louis XIV pour services rendus et faits de guerre, par lettres de [41]. Ces lettres reconnaissaient comme mouvances du nouveau marquisat les fiefs de Grosville, Ipesville, Prestreville, Siouville, Les Pieux et Tréauville[42].
  6. Mort en fonction le .
  7. Mort en fonction le .
  8. Mort en fonction.
  9. Jean Gilles (1814, Saint-Pierre-d'Arthenay - 1870)[45].
  10. Démissionnaire.
  11. Démissionnaire[46],[47].
  12. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Flamanville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  2. a et b « Chiffres clés - Logement en 2019 à Flamanville » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2019 à Flamanville - Section LOG T2 » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2019 à Flamanville - Section LOG T7 » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans la Manche » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2019 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources

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  2. Le granite de Flamanville et son auréole de métamorphisme, sur Lithothèque de Normandie (université de Caen-Normandie).
  3. « Géosite de Diélette-Siouville » [PDF], sur donnees.normandie.developpement-durable.gouv.fr.
  4. « Potentiel radon » [jpg], sur Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.
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  6. Sandre, « le fossé 01 de la commune de Flamanville ».
  7. Sandre, « le fossé 01 du Hameau Mocquet ».
  8. Sandre, « le fossé 02 de la Vieille Forge ».
  9. « Fiche communale de Flamanville », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
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  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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  20. « La grille communale de densité », sur insee.fr, (consulté le ).
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  27. Amélie Laurin, « Nucléaire : l'EPR de Flamanville fournit ses premiers électrons aux Français », Les Échos, (consulté le ).
  28. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425).
  29. ibidem.
  30. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 2, Formations non-romanes, Droz, 1991, p. 736, N° 12412 (lire en ligne) [1].
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  40. a b et c Gautier 2014, p. 202.
  41. Mémoires de l'Intendant de Caen, p. 240-241, notes 703-705
  42. de Pontaumont, 1857, p. 45.
  43. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  45. Gautier 2014, p. 314X.
  46. Titouan Lechevallier, « Maire depuis 40 ans de cette commune, il démissionne : Après 40 ans à la tête de Flamanville (Manche), le maire Patrick Fauchon vient de démissionner, au mois de décembre 2022 », La Presse de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En novembre 2021, le maire flamanvillais avait déjà lâché son poste de président du pôle de proximité des Pieux (élu en juillet 2020 (…) Pour rappel, après s’être implanté à Flamanville en 1978, il s’était présenté et avait été élu pour la première fois en 1983, succédant à Henri Varin. Depuis, il a été réélu en 1989, 1995, 2001, 2008, 2014 et 2020) ».
  47. Laure Ghannam, « Cotentin. Après la démission de ce maire, de nouvelles élections à venir : Après la démission du maire Patrick Fauchon au début du mois de janvier 2023, les habitants de Flamanville (Manche) vont devoir revoter aux mois de mars et d'avril », La Presse de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le 5 janvier 2023, le préfet de la Manche a accepté la démission de Patrick Fauchon de son mandat de maire de Flamanville ».
  48. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Municipales à Flamanville. Un septième mandat de maire pour Patrick Fauchon : Patrick Fauchon repart pour un septième mandat. Il a été élu lundi 25 mai 2020 à l’unanimité », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  52. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  53. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
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  56. Davy 2014, p. 8.
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  58. Jean Barbaroux, 120 Châteaux et Manoirs en Cotentin, Éditions Heimdal, Bayeux, 1982, 112 p, (ISBN 978-2902171576), p. 5.
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  61. Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 8.
  62. « Secrets de châteaux et manoirs - Cotentin - Saint-Lô - Coutances », La Presse de la Manche, no Hors-série,‎ , p. 43 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
  63. Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 46.
  64. Blasons du Clos du Cotentin, 1996, p. 44.
  65. Jean Barros, « Combats naval au large des côtes de 1793 à 1815 », Vikland, la revue du Cotentin, no 1,‎ avril-mai-juin 2012, p. 64 (ISSN 0224-7992).
  66. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Le patrimoine, t. 1, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 391 p. (ISBN 2-9505339-1-4), p. 62.
  67. Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes et Bénédicte Guillot (avec la collaboration de Gaël Léon), ArchéoCotentin : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, t. 2, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), « Le fait religieux et le fait funéraire », p. 107.
  68. de Pontaumont, 1857, p. 43-44.
  69. Vérusmor, « Le domaine seigneurial et le château de Flamanville », Annuaire du département de la Manche, Saint-Lô, Elie fils, 1863.
  70. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Flamanville, Manche ».