Les Pieux
| Les Pieux | |
La mairie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Catherine Bihel 2020-2026 |
| Code postal | 50340 |
| Code commune | 50402 |
| Démographie | |
| Gentilé | Pieusais(es) |
| Population municipale |
3 249 hab. (2023 |
| Densité | 213 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 30′ 50″ nord, 1° 48′ 24″ ouest |
| Altitude | Min. 5 m Max. 132 m |
| Superficie | 15,25 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Les Pieux (ville isolée) |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Pieux (bureau centralisateur) |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.lespieux.fr |
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|
Les Pieux sont une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 3 249 habitants. Chef-lieu du canton parfois appelé « Hague-Sud », Les Pieux ont connu ces trente dernières années, en raison de la présence de la centrale nucléaire de Flamanville, à cinq kilomètres, une poussée démographique remarquable (+ 185,7 % entre 1975 et 2006). De ce fait, la commune s'est progressivement transformée en petite ville. La manne financière de l'industrie nucléaire permet aujourd'hui aux Pieux de disposer d'infrastructures (sportives, sociales, routières) largement supérieures à celles des villes de même taille.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Benoîtville, Flamanville, Grosville, Le Rozel, Saint-Germain-le-Gaillard et Tréauville.
-
Entrée de l'agglomération.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le But, la Chanteraine[1], le cours d'eau 01 de la commune des Pieux[2], le cours d'eau 08 de la Couture[3], le fossé 01 de la commune de Flamanville[4], le fossé 01 de Mielle de Sciotot[5], le fossé 03 de la Gioterie[6] et le fossé 05 de la commune des Pieux[7],[8],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 913 mm, avec 14,9 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 28 km à vol d'oiseau[15], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]-
L'anse de Sciotot.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Les Pieux sont catégorisés bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].
Elle appartient à l'unité urbaine des Pieux[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[19],[20].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[24].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,3 %), zones agricoles hétérogènes (23,4 %), prairies (16,9 %), zones urbanisées (10,4 %), forêts (2,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,3 %), zones humides côtières (0,1 %)[25].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]Les Pieux présentent différents visages. L'un, rural et typique du bocage normand, occupe la majeure partie de son espace. Sur la « hauteur » se situe le centre-ville, plus communément appelé le Bourg, ainsi que la majeure partie des lotissements, des espaces d'activités (zone artisanale des hauts-vents, parc d'activités en bordure de la route de Cherbourg…), mais aussi les équipements sportifs (haras, piscine couverte, stades, gymnases, tennis…) et commerciaux. Plusieurs dizaines de commerces se situent dans la rue Centrale, et trois supermarchés sont implantés : deux en entrée de ville, le troisième à proximité de la place de la Lande. Le dernier visage des Pieux, plus estival, est celui de la plage de Sciotot. Le développement plus ou moins homogène des constructions nouvelles, très nombreuses, n'altère en rien la beauté de la plage de sable. Depuis celle-ci, très prisée de surfeurs et des baigneurs en été, existe un beau point de vue sur les îles anglo-normandes. La plage, de cinq kilomètres, est délimitée au sud par le cap du Rozel, et au nord par les premiers escarpements de falaises du cap de Flamanville. Par ailleurs, cette plage sert de terrain (à marée basse, quand le terrain est favorable et le vent suffisant) à un club de char à voile implanté localement et ouvert toute l'année.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le toponyme Pieux (de Podiis 1093, de Poiis v. 1190) est issu du vieux français qui procède lui-même du latin podium[26]. Il signifie « la hauteur ». Il a donné les oronymes en Puy au centre et dans le Sud de la France (Puech et Pech en Occitan). Ce toponyme est moins répandu en Normandie que Hougue(t), Hogue, d'origine norroise (haugr). Cela correspond à la topographie, en effet, Les Pieux sont l'une des plus hautes communes du Cotentin.
Sciotot est un toponyme d'origine anglo-scandinave composé de l'élément -tot, issu de l'ancien scandinave topt, toft « emplacement bâti, ferme » et un élément Scio- qui représente sans doute un anthroponyme, à savoir Siwold / Sæwold forme anglo-saxonne[27] ou anglo-scandinave correspondant au nom de personne scandinave Sævaldi, peut-être le même personnage qui a donné son nom à Siouville (Seolvilla vers 1200, Syovilla vers 1280) à 10 km. Il existe cependant le nom de personne scandinave SǽulfR / Siólfr[28] qui colle mieux aux formes peu anciennes dont on dispose pour Siouville. Cependant, il n'est pas sûr que ces deux lieux distincts contiennent le nom du même personnage, c'est pourquoi le simple appellatif sær / sjór a été proposé : Sciotot serait « le site, la ferme près de la mer »[29].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]En 1974, fut découvert sur un plateau rocheux de la plage de Sciotot les restes d'un site paléolithique[30].
Protohistoire
[modifier | modifier le code]À la période gauloise, le territoire de la commune est vraisemblablement sous le contrôle du peuple des Unelles. En 2019, un habitat gaulois, village[31] ou exploitation agricole d'importance[32], a été mis au jour lors d'une fouille préventive. L'ensemble date des alentours du Ve siècle av. J.-C.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au XIe siècle, la paroisse relève de l'honneur de Saint-Sauveur-le-Vicomte. Néel Ier de Saint-Sauveur donnera à l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte Richard des Pieux avec son église et avec toute la terre qu'il tenait de lui[33].
Par ailleurs, l'abbaye de Saint-Sauveur est à l'origine des quatre foires annuelles des Pieux et du marché du vendredi dont les moines percevaient les redevances[34].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1567, Jehan de Campserveur, écuyer, sieur de Becqueville, est taxé pour ce fief de 8 livres, et, pour le fief de Reviers de 40 solz, dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Becqueville au Pieux, qui valait un quart de fief de haubert et relevait de la vicomté de Saint-Sauveur-le-Vicomte, avait des extensions à Grosville, Bricquebosq, Quettetot, Rauville, etc.. Le fief de Reviers également au Pieux, qui valait un sixième de fief de haubert et relevait de la baronnie d'Amfreville, avait une extension à Sotteville[35].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La commune a fait partie de la communauté de communes des Pieux de 1978 à 2017.
Au , elle rejoint la communauté d'agglomération du Cotentin.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].
En 2023, la commune comptait 3 249 habitants[Note 8], en évolution de +0,81 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Population et société
[modifier | modifier le code]Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La fête de la Saint-Clair a lieu les trois jours du week-end du dimanche le plus proche du . Elle consiste en une petite fête foraine, un marché, une braderie, un feu d'artifice, des concerts et une messe[43].
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Le site de Sciotot (plage) possède notamment un centre de char à voile.
Cultes
[modifier | modifier le code]Elle est aujourd'hui rattachée à la paroisse Saint-Clair du doyenné de Cherbourg-Hague[44].
Économie et tourisme
[modifier | modifier le code]Un gisement de kaolin fut exploité de la fin du XVIIIe au premier quart du XXe siècle[45]. Il alimentait les manufactures de porcelaine de Valognes, d'Isigny et de Bayeux.
Depuis , Les Pieux forment avec Siouville-Hague et Auderville un groupement de « communes touristiques »[46].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Notre Dame des XIIIe, XIVe et XVIIe siècles avec un clocher octogonal à balustrade en partie roman, un portail armorié. Elle abrite un maître-autel, tabernacle, retable à baldaquin, tableau la Sainte Trinité de Fréret du XVIIIe classé en 1970 au titre objet aux monuments historiques[47], un bénitier du XVIe, des fonts baptismaux du XVIIe, les tableaux saint Sébastien et saint Clair du XIXe[48].
- Croix de chemin dite croix du Siquet du XVIIe siècle, de la Pissoire du XVIIIe siècle, des Martyrs du XVIIe siècle et croix Nourry du XVIIe siècle.
- Croix de cimetière du XIXe siècle.
- Manoir de Cailletot des XVIe – XVIIe siècles.
- Ferme-manoir de Becqueville du XVIIe siècle, Le Saussey, Rouville, L'Hotel Buhot.
- Vestiges d'une motte féodale fossoyée, à 1,5 km, à côté de la route de Quettetot[49].
- Sites archéologiques de la Maison des Fées et du Témène découverts au XIXe siècle sur les pentes de la Roche à coucou[48].
- Table d'orientation. Du belvédère, panorama découvrant une vingtaine d'églises ainsi que les îles de Jersey et Guernesey.
Patrimoine culturel
[modifier | modifier le code]Des structures culturelles existent sur le territoire de la commune :
- l'espace culturel, zone de la Fosse[50] : salle de 550 m2 à géométrie variable avec scène de 149 m2 et gradins mobiles. Elle peut accueillir 550 personnes assises ou 700 personnes debout en concert, ou 300 personnes en congrès suivi de repas. Son acoustique la destine plutôt à accueillir la musique amplifiée. La salle est gérée par communauté d'agglomération du Cotentin ;
- la médiathèque Victor-Hugo est un établissement de lecture publique de 700 m2 gérée par la commune des Pieux. Elle propose le prêt de livres, CD, DVD et magazines. En partenariat avec la bibliothèque départementale de la Manche, elle propose également un abonnement à des ressources en ligne[réf. nécessaire] ;
- l'école de musique, rue des Écoles[51] : trois salles de cours collectifs, une salle de percussions / studio, une salle de MAO, six salles de cours instrumentaux, un studio pour les élèves constituent la partie école. L'auditorium Jacques-Prévert, inclus dans le bâtiment, est une salle en gradins fixes avec banquettes pour 200 personnes assises et une scène de 144 m2. Elle peut accueillir des spectacles de danse, musique, théâtre, mais aussi du cinéma ou des conférences. Son acoustique est idéale pour la musique classique. L'école de musique est gérée par la communauté d'agglomération du Cotentin pour le compte de communes du territoire des Pieux[Quoi ?], rassemblées en service commun.
- L'école de musique des Pieux édite chaque année Art'Scène, un fascicule regroupant toutes les animations et manifestations culturelles de son territoire[52].[pertinence contestée]
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Georges Leduc (1906-1968), artiste peintre né dans la commune.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 169-170.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 364.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Mort en exercice.
- ↑ Mort en exercice.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique des Pieux » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « la Chanteraine ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune des Pieux ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 08 de la Couture ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Flamanville ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de Mielle de Sciotot ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 de la Gioterie ».
- ↑ Sandre, « le fossé 05 de la commune des Pieux ».
- ↑ « Fiche communale des Pieux », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Les Pieux et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 des Les Pieux », sur Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Les Pieux ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 176.
- ↑ François de Beaurepaire, op. cit., p. 219
- ↑ Site de Nordic Names : origine du nom de personne Siólfr (anglais).
- ↑ Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie. Dictionnaire des toponymes d'origine scandinave en Normandie, éditions OREP, 2009 (ISBN 978-2-915762-89-1).
- ↑ André Hamel, Le Canton des Pieux : 2000 ans de vie, Les Pieux, André Hamel, , 446 p., p. 9.
- ↑ Une découverte archéologique incroyable dans la Manche : et si l’ancêtre d’Astérix était Manchois ?, Actu.fr, 5 avril 2019.
- ↑ Âge du fer : un site archéologique exceptionnel découvert dans le Cotentin, Francetv.fr, 9 avril 2019.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 181-182.
- ↑ Bernard Beck (photogr. Bernard Pagnon), Quand les Normands bâtissaient les églises : 15 siècles de vie des hommes, d'histoire et d'architecture religieuse dans la Manche, Coutances, Éditions OCEP, , 204 p. (ISBN 2-7134-0053-8), p. 33.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 44 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Annuaire du département de la Manche, 12e année, 1840, p. 223.
- ↑ « Jacques Lepetit, maire des Pieux », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « le nouveau conseil municipal est en place autour de Catherine Bihel », sur actu.fr, La Presse de la Manche (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « La fête Saint-Clair : du Moyen-Âge à nos jours » [PDF], sur cc-lespieux.fr, la communauté de communes des Pieux (consulté le ) (page 9).
- ↑ Site du diocèse.
- ↑ M. Hérault, « Notice sur le kaolin des Pieux », Mémoires de la Société d'histoire naturelle de Paris, tome IV, 1828, pp. 194-196 (Lire en ligne)
- ↑ [PDF] « Préfecture de la Manche - Recueil des actes administratifs - mars 2010 » : page 17.
- ↑ « Maître-autel, tabernacle, exposition du Saint Sacrement, retable à baldaquin, tableau : La Sainte Trinité, portes », notice no PM50000830, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- Gautier 2014, p. 364.
- ↑ Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 28e éd. (1re éd. 1979), 1304 p. (ISBN 2-86535-070-3, OCLC 1078727877), p. 901 (cf. Pieux (les).
- ↑ https://lecotentin.fr/espace-culturel-le-podium
- ↑ « Ecole de musique | Agglo Cotentin », sur lecotentin.fr (consulté le )
- ↑ Saison musicale.
- ↑ « Les Pieux sur le site de l'Institut géographique national » [archive du ] (archive Wikiwix).
- ↑ Site de l'IGN.


