Surtainville

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Surtainville
Surtainville
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Odile Thominet
2020-2026
Code postal 50270
Code commune 50585
Démographie
Population
municipale
1 154 hab. (2019 en diminution de 4,79 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 20″ nord, 1° 48′ 33″ ouest
Altitude Min. 3 m
Max. 81 m
Superficie 14,61 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Surtainville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 154 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune maritime est structurée en plusieurs hameaux[2] : Surtainville (le bourg), le Ruisseau, Chapelle Saint-Ergoueffe, la Ruette, Bas Hamel, les Focs, les Laguettes, le Bas de Clibec, Clibec, les Mielles, la Rade, la Plage, les Sablières, la Ruette, le Pou, le Bégin, Hauteville, le Pré, Guinfard, la Godaillerie, la Boissellerie, la Mare du Parc, la Hulinerie, la Sansurière, le Lerry, le Quesnay, la Croix des Fritz, Hameau Denis, la Roullerie, la Brelotterie, la Mielle, Hameau Pouchin, Hameau la Poule, Hameau Bégin, le Culule, Fermes des Mielles, Hameau Tranquille, la Jacotterie, le Brisay, la Bohérie, la Chauvinerie, la Bergerie, la Darillerie, la Monderie, le Moulin de Sénoville, la Bitouzerie, la Maison Couppey, la Pigacherie, Pont Padet, le Village du Bas, la Damoiserie, la Hamelinerie, la Duhamellerie, la Rue des Fieffes, la Baronnerie, la Racinerie, Hameau les Blonds, la Poupardière, Ferme du Bois, la Gossélinerie.

À l'ouest (littoral), Surtainville possède plusieurs plages : les Plates Mielles, le Fort, les Vertes Fosses.

À l'est (intérieur des terres), Surtainville possède deux bois : les Vieux Buissons et le Bois de Pierreville.

Il y coule la Scye, affluent de la Douve, qui n'est encore à cet endroit qu'un ruisseau.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 918 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Barneville Carteret », sur la commune de Barneville-Carteret, mise en service en 1986[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 603,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Cap de la Hague », sur la commune de La Hague, mise en service en 1936 et à 23 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Surtainville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,5 %), prairies (25,5 %), terres arables (14,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,5 %), zones urbanisées (7,1 %), forêts (7,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sortinvilla vers 1062, Sortainville en 1198[26],[27].

Surtainville est un composé en -ville (ancien français vile, d'où vilain) au sens primitif de « domaine rural » , précédé de l'anthroponyme scandinave Svarting, attesté dans le nord de l'Angleterre[26] qui signifie « le noiraud »[28].

L'ancien scandinave svartr signifie « noir » (cf. vieil anglais swart, allemand schwarz de même sens), cependant, il existe une forme surtr en vieux norrois qui conviendrait aussi bien en l'absence de formes plus anciennes, bien qu'il ne semble pas avoir été combiné avec le suffixe -ing dans un anthroponyme (cf. Surti)[29]. En revanche, on note l'existence des noms norois SvartungR et SværtingR[30].

L'élément Svart- se retrouve également en composés dans la toponymie normande : Surville (Eure, Souarville 1220) ; Surtauville (Eure, Sortovilla) ; Sorquainville (Seine-Maritime, Soartichin villa 1032 - 1035) ; Sortosville-Bocage (Manche, Soortovilla 1107 - 1109, Surtouville les Lingart 1421) ; Sortosville-en-Beaumont (Manche, Sorthoovilla vers 1175).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église de Surtainville est construite vers le XIIe siècle, ainsi que le manoir des Guinfard construit par la famille de Monmorency. Le manoir du Quesnay est construit vers le XIIIe siècle et est habité dans les années 1800-1900 par la famille Leconte-Dumanoir.

En 1790, Hervé Lempérière, capitaine de navire, cultivateur, est le premier maire de Surtainville. À la création des cantons, Surtainville est chef-lieu de canton. Ce canton est supprimé lors du redécoupage cantonal de l'an IX (1801)[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? mars 2001 François Le Blond SE Exploitant agricole
mars 2014 Odile Thominet   Comptable
mars 2014[32] mai 2020 Jérôme Bonnissent SE Retraité fonction publique
mai 2020[33] En cours Odile Thominet SE Comptable
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2019, la commune comptait 1 154 habitants[Note 8], en diminution de 4,79 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0259391 1281 1371 2271 2881 2021 2071 203
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1321 0551 0409429421 0371 0011 025962
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
937962891864909923965955936
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 0199488277759771 0721 1671 2161 192
2019 - - - - - - - -
1 154--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Un camping est situé en bord de mer ainsi que des maisons de vacances. Une supérette et une boulangerie à proximité, ainsi qu'un coiffeur permettent aux habitants et aux vacanciers d'éviter de se déplacer trop loin. Un garage est aussi présent face à la mairie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre, aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Notre-Dame du doyenné de Cherbourg-Hague[38]. Elle abrite un retable, récemment restauré, dont les peintures datent de 1813.
  • Manoir du Guinfard.
  • Manoir du Quesnay (XIIIe).
  • Manoir de La Pigacherie (XIIIe-XIVe siècles).
  • Chapelle Sainte-Ergoueffe, inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1993[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Vrac des Vagants (né en 1761), homme politique[réf. nécessaire].
  • Jean-Marie Giguet-Lefillastre (1762-1839), chirurgien militaire, passa la fin de sa vie à Surtainville.
  • Édouard Denis-Dumont (1830 à Surtainville -1886 à Surtainville), médecin et historien.
  • Jacques Rouil (né en 1948 à Surtainville), journaliste et écrivain.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, superficie : IGN[40].
  1. Population municipale 2019.
  2. « Géoportail », sur geoportail.fr (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Barneville Carteret - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Surtainville et Barneville-Carteret », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Barneville Carteret - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Surtainville et La Hague », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Cap de la Hague - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, éditions Picard, 1985, p. 221 - 222
  27. Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie, éditions Orep
  28. « Prénoms normands et vikings », sur forum-normand.org (consulté le ).
  29. (en) « Nordic Names » (consulté le ).
  30. Ibid..
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Surtainville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  32. « Jérôme Bonnissent a été élu maire samedi matin », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. « Municipales à Surtainville. Odile Thominet, maire, succède à Jérôme Bonnissent », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Site du doyenné
  39. Notice no PA00125305, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Répertoire géographique des communes (http://professionnels.ign.fr/42/produits-gratuits/produits-gratuits-a-telecharger.htm).

Liens externes[modifier | modifier le code]