Tinchebray-Bocage

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Tinchebray-Bocage
Vallée du Noireauau sud du bourg de Tinchebray.
Vallée du Noireau
au sud du bourg de Tinchebray.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Canton Domfront
Intercommunalité Domfront Tinchebray Interco
Maire
Mandat
Jérôme Nury
2015-2020
Code postal 61800
Code commune 61486
Démographie
Gentilé Tinchebrayens
Population
municipale
5 013 hab. (2014)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 46″ nord, 0° 44′ 03″ ouest
Superficie 90,88 km2
Localisation

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Tinchebray-Bocage est une commune française située dans le département de l'Orne en région Normandie. Elle est créée le par la fusion de sept communes, sous le régime juridique des communes nouvelles. Les communes de Beauchêne, Frênes, Larchamp, Saint-Cornier-des-Landes, Saint-Jean-des-Bois, Tinchebray et Yvrandes deviennent des communes déléguées.

En 2014, les communes fusionnées comptaient 5 013 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à l'ouest du bocage flérien, Tinchebray-Bocage est au cœur d'une plus vaste région, le bocage normand. L'atlas des paysages de la Basse-Normandie place la commune au cœur de l'unité des hauts pays de l'ouest ornais et du mortainais située majoritairement au nord-ouest du département de l'Orne et caractérisée par un « paysage rude marqué par un relief complexe modelé par les cours d'eau qui en divergent comme d'un château d'eau ».

Le territoire est traversé par la ligne de partage des eaux, le nord dans le bassin de l'Orne avec le Noireau, et le sud dans le bassin de la Loire avec l'Égrenne et la Varenne. Le point le plus bas, 132 m, est à la sortie du Noireau à Frênes et le plus haut à Saint-Cornier-des-Landes, 324 m, entre la Noé-Chesnaye et les Monts.

Le climat est océanique, comme l'Ouest de la France mais la pluviométrie annuelle de Tinchebray-Bocage est plus importante et avoisine les 1 100 mm avec de 190 à 200 jours de pluie par an. Les hautes terres de Saint-Cornier-des-Landes, situées sur une crête à 316 m d'altitude ont un bioclimat "hyper-humide" caractérisé par des précipitations abondantes toute l'année qui se manifeste par la présence de hêtre[1] (bois de fouteaux dans les textes anciens, micro-toponyme : Foutelaie).

Le massif granitique de Chanu avec ses points les plus élévés s'étend jusqu'au sud de Frênes au Mont-Crespin, 312 m d'altitude et à l'est de Tinchebray à la Gautierrerie, 309 m. Un autre petit massif de granodiorite est très étroit à Larchamp, plus large entre Saint-Jean-des-Bois et Saint-Clair-de-Halouze. Une crête des cornéennes plus résistantes à l'érosion que les granites traverse: Saint-Cornier-des-Landes, Yvrandes et Saint-Jean-des-Bois[2]. Le minerai de fer est à l'affleurement pour le synclinal Mortain-Domfront-Bagnoles à Larchamp[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Tinchebray-Bocage reprend le nom de la commune principale et le mot bocage qui définit le paysage commun à tous[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini.

La commune est créée le par un arrêté préfectoral du [5], par la fusion de sept communes, sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du de réforme des collectivités territoriales. Les communes de Beauchêne, Frênes, Larchamp, Saint-Cornier-des-Landes, Saint-Jean-des-Bois, Tinchebray et Yvrandes deviennent des communes déléguées et Tinchebray est le chef-lieu de la commune nouvelle.

La voie antique qui reliait Augustodurum (Bayeux) et Vieux-la-Romaine (Vieux) à Jublains et Vindunum (Le Mans) servait de limite à Larchamp, Beauchêne, Saint-Cornier-des-Landes, Tinchebray et Frênes[6],[7].

Les territoires de Tinchebray, Saint-Jean-des-Bois, Saint-Cornier-des-Landes et Beauchêne viennent en partie du déboisement de la forêt de la Lande Pourrie, celui d'Yvrandes y était totalement inclus.

Les hameaux anciens sont souvent issus de masures (vavassories, aînesses), terres en roture données contre redevances et devoirs par le seigneur à une famille représentée par un aîné qui tient le rôle de prévôt et les aveux, participe aux gages-plèges de la seigneurie. Certaines familles ont laissé leurs noms comme les Degrenne : la Degrennerie à Tinchebray, Aubry : l'Aubrière à Larchamp, Dumaine : la Dumainerie à Saint-Cornier-des-Landes, Aumont : la fieffe Aumont à Beauchêne[8].

La chouannerie[modifier | modifier le code]

Entre 1793 et le Consulat, le bocage contrairement au reste de la Normandie qui reste calme, est le théâtre d'une guérilla sporadique, difficile à réprouver et toujours impitoyable. La chouannerie normande s'identifie aux autres résistances au régime révolutionnaire, de la Vendée, de l'Anjou, du Maine et de la Bretagne. Elle reçoit l'appui et la complicité d'une large partie des populations rurales. Quant au danger qu'elle présentait, il fallut en finir avec l'assassinat de son chef Louis de Frotté[9].La bourgeoisie de Tinchebray est largement républicaine alors que la campagne reste fidèle à Dieu et au roi.

En 1790, les ecclésiastiques obligés de prêter le serment civique, quittent leurs presbytères, partent à l'étranger ou restent dans le pays et commencent une vie clandestine. Considérés comme des martyrs, leur influence augmente. Ils sont remplacés par des prêtres jureurs qui face à l'hostilité de la population partent et ferment les églises.

En mars 1793, la levée de 300 000 hommes sur tout le territoire ouvre une période de résistance par le refus massif de répondre à l'appel militaire. Á Saint-Jean-des-Bois, Michelot Moulin (Michel Moulin), fils d'un taillandier aisé, réquisitionné pour rejoindre les forces républicaines obtient des armes par ruse, déserte et entre dans la clandestinité avec ses compagnons, creusant des souterrains, désarmant les patriotes de Landisacq, Chanu et Saint-Cornier-des-Landes pendant que ceux de Flers désarment Saint-Jean-des-Bois. Sa division occupe les régions de Vire, Condé-sur-Noireau et Domfront avec 1200 à 1500 hommes.

En mai 1794, Michelot Moulin libère de la prison royale de Tinchebray l'abbé Dulaurant condamné à la guillotine. En octobre 1794, Hoche met en place un système de défense avec des colonnes mobiles de 50 à 60 hommes à Saint-Cornier-des-Landes au Val de Préaux.

Le 31 mars 1796, Louis de Frotté attaque Tinchebray avec 800 chouans et y met le feu. 150 républicains ont fortifiés la ville, la chapelle Saint-Rémi de Tinchebray servant de citadelle, d'observatoire et de refuge pour les femmes, les enfants et les vieillards. Bilan : 84 maisons brûlées, 2 républicains tués, 20 officiers et environ 80 chouans tués.

Le 15 mai 1796, bataille du Val de Préaux à Saint-Cornier-des-Landes et Chanu, 2000 chouans cachés dans la forêt de Saint-Jean-des-Bois attaquent 1500 républicains. Les républicains abandonnent trois voitures et 10 à 11 prisonniers, un gros butin d'armes, de munitions et de vivres.

Le 18 février 1800, Louis de Frotté est fusillé. Entre 1815 et 1824, la royauté récompense les anciens chouans, les veuves et les enfants dont Michelot Moulin[10].

Le travail du fer, la quincaillerie[modifier | modifier le code]

Le travail du fer est attesté dans la région de Tinchebray-Bocage depuis le XIIe siècle. Sur un métier de ferron présent au XVe siècle se superpose, entre la Chapelle-Biche et Saint-Bômer-les-Forges, à l'est, et Saint-Jean-des-Bois et Ger, à l'ouest, une forte activité métallurgique[11].

Dans ce pays montueux, aux terres maigres, au climat pluvieux, aux chemins impraticables en hiver[12], où le minerai est abondant et les forêts nombreuses, le travail du fer est un complément de l'agriculture bien adapté au caractère normand par sa pratique à domicile et nécessaire par son apport financier[11].

  • Le ferron : maître de forge, le ferron est un artisan très qualifié qui réduit le minerai dans un bas-fourneau. Il est homme sans qui le métal ne peut légalement être produit. Le métier est héréditaire et fait partie, au XVe siècle, du patrimoine des familles Niobey, Le Got, Leprince, Duval (Tinchebray), Chancerel et Leprince (Chanu)[13].
  • Les mutations : ces travailleurs subissent de nombreuses mutations techniques et économiques : au milieu du XVIe siècle, la révolution des hauts-fourneaux (forges à Beauchêne, Larchamp, Varennes, Saint-Clair-de-Halouze) prive le ferron de la réduction du minerai et, au début du XVIIIe siècle, l'apparition de la première fenderie à Larchamp lui enlève une grande partie de la préparation du métal, favorise les marchands mais développe l'activité[11].
  • La clouterie et la taillanderie : après l'apparition des hauts-fourneaux, les ferrons se spécialisent dans la clouterie[14] et, au début du XVIIIe siècle, elle atteint un niveau national[15]. La taillanderie se développe entre Saint-Quentin-les-Chardonnets et Yvrandes grâce à l'énergie hydraulique disponible[16]. Dans la deuxième partie du XVIIIe siècle, la forte demande en clouterie de marine[17] déplace le centre de gravité de la clouterie de Chanu vers Saint-Cornier-des-Landes et Beauchêne, impose une génération de marchands capables de mobiliser des sommes importantes, de négocier avec les forges et de faire travailler de nombreux cloutiers.
Cloutiers à Saint-Cornier.
  • La serrurerie : après la Révolution française, au nord de Chanu, Landisacq et la Chapelle-Biche, certains cloutiers et petits marchands proches des quincailliers se diversifient dans la serrurerie[18].
  • La fin de la clouterie : au XIXe siècle, avec l'apparition de la production mécanique, de la pointe de Paris et la disparition des forges à bois régionales, remplacées par des forges à coke, plus éloignées, le clou forgé perd les marchés de la marine et disparaît progressivement[19].
  • La quincaillerie : au début du XIXe siècle, s'installent à Tinchebray des quincailliers[20] qui utilisent cette main-d'œuvre nombreuse et habile. À la fin du siècle est construite la première usine d'outils agricoles, Mermier et Cie. Certains cloutiers, serruriers et forgerons perdent leurs qualifications et deviennent ouvriers d'usine[21]. Au XXe siècle, cette industrie passe, dans les années 1970-1980 d'une concurrence régionale à une concurrence nationale avec la disparition de nombreuses entreprises et dans les années 1990-2000 à une concurrence mondiale avec l'explosion du marché asiatique[22].

Au début du XXIe siècle, le système productif local représente 80 % de la production française d'outils de jardin et 25 % de la quincaillerie du bâtiment[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En attendant les élections municipales de 2020, le conseil municipal élisant le maire sera composé des conseillers des sept anciennes communes.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2015[24] en cours
(au 18 janvier 2015)
Jérôme Nury UMP[25] Vice-président du conseil général, président de la communauté de communes, maire sortant de Tinchebray

Démographie[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Tinchebray
(siège)
61486 CC du Canton de Tinchebray 26,52 5 052 (2013) 190
Beauchêne 61031 CC du Pays de Tinchebray 10,42 252 (2012) 24
Frênes 61177 Communauté de communes du Canton de Tinchebray 13,31 846 (2012) 64
Larchamp 61223 Communauté de communes du Canton de Tinchebray 8,41 328 (2012) 39
Saint-Cornier-des-Landes 61377 CC du Canton de Tinchebray 11,96 643 (2012) 54
Saint-Jean-des-Bois 61410 CC du Pays de Tinchebray 9,93 176 (2012) 18
Yvrandes 61513 CC du Pays de Tinchebray 10,33 162 (2012) 16

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame des Montiers, classée au titre des Monuments historiques.
Prison royale de Tinchebray inscrite au titre des Monuments historiques.
Traversée de Tinchebray par la D 22 puis D 924.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques classés

Monuments historiques inscrits

Musées

  • Musée du clou et maison du sabotier (Saint-Cornier-des-Landes)[26].
  • Musée de Tinchebray et Prison royale (Tinchebray)[27].

Le patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

L'activité industrielle de Tinchebray-Bocage fait l'objet d'importants dossiers dans l'Inventaire général du Patrimoine industriel de Basse-Normandie, patrimoine industriel de l'Orne.

Frênes[modifier | modifier le code]

  • Moulin à farine, filature[28].
  • Moulin à farine, filature, usine de quincaillerie Mermier-Lemarchand[29].

Larchamp[modifier | modifier le code]

  • Fenderie de fer[30].
  • Affinerie, moulin à farine[31].
  • Mine de fer[32].

Tinchebray[modifier | modifier le code]

La filature de Rochefort (inscrite au titre des Monuments historiques).
  • Chocolaterie[33].
  • Usine de quincaillerie, boulevard du Nord[34].
  • Usine de ferblanterie, serrurerie, rue des Pôrets[35].
  • Usine de quincaillerie Mermier-Lemarchand[36].
  • Moulin à farine, usine de quincaillerie, sous la Tour[37].
  • Usine de boissellerie, tonnellerie, pont Notre-Dame [38].
  • Usine de quincaillerie, Moulin noir[39].
  • Moulin à papier, filature de Rochefort [40].
  • Moulin à papier, usine de quincaillerie, dit « moulin de Rochefort »[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

André Breton en 1924.

Saint-Jean-des-Bois[modifier | modifier le code]

  • Michelot Moulin (Michel Moulin) (1771-1839), chef chouan, né à Saint-Jean-des-Bois.

Tinchebray[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Quéruel (1779-1845), inventeur de la méthode permettant la fabrication industrielle de sucre à partir de betterave. Il est mort à Tinchebray.
  • Edgard Le Bastard (1836-1892), tanneur industriel puis homme politique, maire de Rennes. Il est né à Tinchebray.
  • Bill-Bocketts (François Julien Bontemps dit Bill-Bocketts ou Bilboquet) (1892-1961), artiste de music-hall et acteur de cinéma, né à Tinchebray.
  • André Breton (1896-1966), poète et écrivain, né à Tinchebray.
  • Guy Degrenne (1925-2006), industriel, né à Tinchebray.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Victor Dumaine, Tinchebray et sa région au bocage normand : Jusqu'aux Etats-Généraux de 1789, t. 1, Paris, H. Champion,
  • Lucien Victor Dumaine, Tinchebray et sa région au bocage normand : Sergenteries, Tabellionages, Aveux et Glossaire, t. 2, Paris, H. Champion
  • Lucien Victor Dumaine, Tinchebray et sa région au bocage normand : Période révolutionnaire, Temps actuels (1789-1884), t. 3, Paris, H. Champion,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michèle Lavollé: Le bocage ornais", Tome 1 dans: "Le Pays-Bas-Normand, no 213, 214, 215, 1994 pages: 83, 93
  2. Michèle Lavollé:"Le bocage ornais, page: 46
  3. La métallurgie normande, Cahiers de l'inventaire, page: 17
  4. « La campagne du XXIe siècle » se dessine dans la France rurale », sur lemonde.fr (consulté le 12 septembre 2015)
  5. Arrêté du 23 décembre 2014 portant création de la commune nouvelle de Tinchebray-Bocage.
  6. G. Hubert:, Voies antiques, les relations entre Jublains et Vieux
  7. Jules Appert, Étude sur un embranchement de Bayeux à Vire
  8. L'abbé Dumaine dans le tome 2 de: Tinchebray et sa région au bocage normand donne les fieffes du Comté de Mortain pour: Tinchebray, Saint-Jean-des-Bois, Yvrandes, Saint-Cornier-des-Landes et Beauchêne, pages: 265 à 386. On peut les retrouver sur la page: Chanu de Généawiki
  9. Alfred Chaudeurge: La chouannerie normande
  10. Cécile Desdoits: La division de Saint-Jean-des-Bois, aspect de la chouannerie du bocage normand dans: Le Pays Bas-Normand, 1992, Lucien Victor Dumaine: Tinchebray et sa région, tome 3, Ouvrages en ligne sur gallica: Michelot Moulin: Mémoires de Michelot Moulin sur la chouannerie normande, Léon de la Sicotière: Louis de Frotté et les insurrections normande, 3 tomes, tome 3: Index des noms de lieux et de personnes, détail sur le site généawiki, page: Chanu
  11. a, b et c La métallurgie normande
  12. Pierre Gouhier, L'intendance de Caen en 1700
  13. Mathieu Arnoult, Mineurs, ferrons et maîtres de forges
  14. Mathieu Arnoux, Mineurs, ferrons et maîtres de forges
  15. Dictionnaire Savary des Brûlons
  16. René Jouanne, La coutellerie de la région de Tinchebray au XVIIe siècle
  17. David Plouvier, L'état, la marine de guerre et les réseaux économiques en France au XVIIIe siècle
  18. Richard Seguin: Essai sur l'histoire du bocage
  19. François Dornic, Le travail du fer dans le pays bas normand et: le fer contre la forêt
  20. Lemardeley, L'industrie du fer à Tinchebray
  21. Monique Le Chêne, La fabrication de quincaillerie et de ferronnerie décorative dans la région de Tinchebray
  22. Ouest France Entreprise du 20-6-2012
  23. Annuaire des SPL, Datar, 2013, page: 21
  24. « Tinchebray Bocage. Jérôme Nury élu maire de la commune nouvelle », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 18 janvier 2015)
  25. « Vos conseillers généraux : M. Jérôme Nury », sur orne.fr, conseil général de l'Orne (consulté le 18 janvier 2015)
  26. Site de Saint-Cornier-des-Landes
  27. Site de Tinchebray
  28. « Notice no IA00060963 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no IA00061097 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no IA00061188 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no IA00061187 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Notice no IA00060908 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Notice no IA00060924 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no IA00060925 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no IA00060926 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no IA00061071 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Notice no A00060930 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Notice no IA00060929 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Notice no IA00060928 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Notice no IA00060887 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Notice no IA00060927 », base Mérimée, ministère français de la Culture