Lisieux

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Lisieux
Lisieux
La cathédrale Saint-Pierre de Lisieux.
Blason de Lisieux
Blason
Lisieux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados (sous-préfecture)
Arrondissement Lisieux (chef-lieu)
Canton Lisieux (bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lisieux Normandie (siège)
Maire
Mandat
Bernard Aubril
2014-2020
Code postal 14100
Code commune 14366
Démographie
Gentilé Lexoviens
Population
municipale
20 771 hab. (2015 en diminution de 4,02 % par rapport à 2010en diminution de 4,02 % par rapport à 2010)
Densité 1 589 hab./km2
Population
aire urbaine
44 447 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 44″ nord, 0° 13′ 32″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 152 m
Superficie 13,07 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-lisieux.fr

Lisieux est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 20 771 habitants[Note 1] appelés Lexoviens et Lexoviennes.

Lisieux est la capitale du pays d'Auge, région caractérisée par ses vallées et son bocage.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lisieux est située au confluent de la Touques et de plusieurs de ses affluents : l'Orbiquet, le Cirieux et le Graindain.

La ville est située en plein cœur du pays d'Auge dont elle est la capitale. Elle est donc entourée du caractéristique bocage normand, où se mêlent l'élevage (principalement de vaches laitières) et la culture de la pomme à cidre (dont on tire le cidre et le calvados, sans oublier le pommeau).

Communes limitrophes de Lisieux[1]
Ouilly-le-Vicomte,
Saint-Désir
Ouilly-le-Vicomte Rocques
Saint-Désir Lisieux[1] Hermival-les-Vaux,
Glos
Saint-Désir Saint-Martin-de-la-Lieue, Beuvillers Beuvillers

Climat[modifier | modifier le code]

Lisieux bénéficie d'un climat tempéré océanique humide.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Lisieux[2] 1 764 h/an 711 mm/an 14 j/an 17 j/an 54 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2007 (données de la station Caen-Carpiquet) :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales moyennes (°C) 10,1 11,1 11,8 17 17,3 20,1 21,3 21 19,3 15,3 11,5 7,9
Températures minimales moyennes (°C) 4,7 5,5 3,5 6,3 9,4 11,5 12,9 12,6 10,3 7,3 5,2 1,9
Températures moyennes (°C) 7,4 8,3 7,6 11,6 13,3 15,8 17,1 16,8 14,8 11,3 8,3 4,9
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 45 83 90 23 91 83 135 49 56 39 44 81
Source : Météo France[3]

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 16,1 20,8 24,4 28,4 30,4 34,1 36,6 38,9 33,5 27,6 19,9 17,2
\_ années des t°max.     1993 1960 1946 2018 1953 2001 1952 2003 1961 1985 1982 1989
Températures minimales records (°C) -19,6 -16,5 -7,4 -5,7 -0,8 1 4,7 4 1,8 -3,7 -6,8 -11
\_ années des t° min.     1985 1956 1965 1978 1955 1962 1962 1974 1948 1997 1989 1948
Source : Météo France et Lameteo.org[2]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La ville de Lisieux est desservie par un réseau d'autobus qui se nomme Lexobus (7 lignes). Elle est aussi reliée aux autres agglomérations par le réseau des Bus verts du Calvados.

La gare de Lisieux est située à l'intersection des lignes Paris - Cherbourg et Lisieux - Trouville-Deauville. Ces lignes sont empruntées par les trains Intercités Normandie en provenance ou à destination de la gare de Paris-Saint-Lazare, de Cherbourg ou Saint-Lô via Caen, ou de Trouville-Deauville. Elle est également desservie par les TER Basse-Normandie et les TER Haute-Normandie (Caen - Rouen-Rive-Droite). Une seconde halte ferroviaire, la gare du Grand-Jardin, est également desservie par les TER reliant la gare de Lisieux à celle de Trouville-Deauville.

En matière d'axes routiers, la ville est principalement traversée d'est en ouest par la D613 (ancienne route nationale 13, qui va de Paris à Cherbourg). Depuis les années 1990, la ville s'est dotée d'une rocade qui permet son contournement par le sud, fluidifiant ainsi la circulation dans le centre (notamment sur le boulevard Sainte-Anne). L'autre axe principal de la ville est la D579 permettant de rejoindre l'autoroute A13 à Pont-l'Évêque, Honfleur, Deauville vers le nord et le département de l'Orne via Livarot vers le sud.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Noviomagus au IVe siècle[4], civitas Lexoviorum vers 400[5], ecclesiae Lixovi episcopus en 538[5], ecclesiae Lixoviensis en 549[5], civitate Loxovia et Loxovias en 614[5], Lisoio en 991 et 996[5], Lisiue en 1024[5], Lysoie en 1025[5] et Lisieues en 1160[6].

Le toponyme Lisieux est issu de l'ethnonyme du peuple gaulois des Lixovii ou Lexovii qui habitait la région et dont elle était la civitas à l'époque gallo-romaine. Le nom de la ville est mentionné en tant que Noviomagus Lexoviorum, c'est-à-dire « Noviomagos des Lexovii », ce qui signifie « le nouveau marché des Lexovii ». Noviomagos est constitué des éléments celtiques noviios « neuf » (cf. breton nevez) et magos « plaine » puis « marché » (cf. vieil irlandais mag « plaine »)[7]. Il explique les différents Noyon, Nogent, etc. et, selon un processus courant au Bas Empire, il a complètement disparu au profit du seul nom du peuple gaulois (cf. Paris, Bayeux, Sées, Évreux, Avranches, etc.). L'ethnonyme Lexovii explique également le gentilé des habitants de Lisieux, nommés Lexoviens et Lexoviennes qui est une création savante relativement récente. Les Lexovii ont aussi donné leur nom au Lieuvin, du bas-latin (pagus) lexovinum, « (pays) des Lexovii ».

Dans le film Saint-Cyr de Patricia Mazuy (2000), on entend une petite fille qui dit (en normand, et la phrase est sous-titrée en français) qu'elle veut retourner à Lisieux. À plusieurs reprises, elle prononce le nom de la ville : « Liju ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Lisieux est l'ancienne capitale du peuple gaulois, les Lexovii. César mentionne, dans son œuvre Commentaires sur la Guerre des Gaules, un oppidum gaulois. Il a été localisé au lieu-dit le Castellier[8], à 3 km au sud-ouest de la ville. Son enceinte fortifiée entourait un espace de 200 hectares, extension importante pour l'époque. Cependant, la cité gallo-romaine était bien établie à l'emplacement du Lisieux actuel. Elle était importante et dotée de monuments prestigieux construits « à la romaine ». En outre, le grand sanctuaire rural à quelques kilomètres au nord-ouest, comprenant un théâtre-amphithéâtre, des édifices publics et des fana, n'était pas non plus le cœur de la cité[9]. Des vestiges de thermes et d'une riche villa gallo-romaine ont été mis au jour à proximité de l'hôpital dans les années 1980 et sont visibles dans le Jardin archéologique de l'hôpital.

Au IVe siècle, présence de Lètes germaniques, avec femmes et enfants, auxiliaires de l'armée romaine, dont les tombes ont été mises au jour dans la nécropole « Michelet ». Certaines recèlent un mobilier typique de la Germanie du Nord.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'après la chute de l'Empire romain que la ville devient siège épiscopal sous la dépendance du métropolitain de Rouen. La juridiction de l'évêque de Lisieux s'exerçait sur l'actuel Lieuvin et le pays d'Auge. Elle correspondait probablement au cadre administratif du pouvoir romain, lui-même dans les limites de l'ancien territoire des Lexovii selon un processus fréquent ailleurs. L'évêque, chose rare en France de l'Ouest, était aussi titulaire d'un comté comprenant la ville et sa banlieue. Les évêques possédaient plusieurs résidences dont une à Rouen dit Hôtel de Lisieux ou encore un manoir à Canapville dit Manoir des évêques.

Quelques-uns sont restés célèbres, ainsi Fréculf au IXe siècle, ami de Raban Maur, abbé de Fulda en Allemagne.

Lors des incursions des Vikings, le siège est délaissé et reste vacant quelques années. À l'époque ducale, Herbert, puis Hugues d'Eu érigent la cathédrale romane. Par la suite, est édifiée une cathédrale gothique dont l'un des évêques de l'époque, Nicolas Oresme, a laissé son nom comme érudit et précepteur de Charles V.

Lors de la guerre de Cent Ans, sous l'occupation anglaise, Pierre Cauchon, qui briguait l'archevêché de Rouen, est en fait élu à Lisieux en 1432, où il sera enterré dans la chapelle axiale de la cathédrale qu'il avait fait ériger. Au XVe siècle, après la guerre de Cent Ans, l'industrie drapière s'installe dans la ville et elle conserve la protection royale par Louis XI[10].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1590, lors de la huitième guerre de Religion, Henri IV doit conquérir son royaume. Lorsqu’il arrive à Lisieux, la garnison s’enfuit, et il prend la ville sans combat[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Une rue de Lisieux en 1813 par Henry Edridge.

La ville est intégrée au département du Calvados nouvellement créé au moment de la Révolution française. Elle en devient une ville mineure par rapport à Caen puisqu'elle n'obtient qu'un siège de chef-lieu d'arrondissement. De plus, alors qu'elle était depuis le Moyen Âge le siège d'un des sept évêques de Normandie, relevant de la province de Rouen, elle perd cette fonction en 1791. L'évêché est toutefois recréé et fusionné avec celui de Bayeux en 1855, l'évêque portant désormais le titre de « Bayeux et Lisieux ». Lisieux fait partie des deux seuls sièges épiscopaux, avec celui d'Avranches, à avoir été supprimés en Normandie.

Avec le développement du culte de sainte Thérèse au XXe siècle, une grande église néo-byzantine lui est dédiée sur une des collines entourant la ville. Elle supplante vite en renommée l'ancienne cathédrale, convertie en église paroissiale.

Le jardin des Plantes de Lisieux

La dévotion à sainte Thérèse, qui vécut au carmel de Lisieux, en fait la deuxième plus importante ville de pèlerinage de France (après Lourdes).

Un séchoir de frocs à Lisieux

En 1907 a lieu le premier décollage d'un hélicoptère, réalisé par Paul Cornu.

La basilique Sainte-Thérèse est bénite le 11 juillet 1937 par monseigneur Eugenio Pacelli, légat du pape et futur Pie XII.

Les 6 et 7 , les bombardements alliés font plus de 800 victimes et détruisent la ville aux deux tiers, notamment le monastère bénédictin, où 20 religieuses perdent la vie[12]. La libération de la ville est réalisée par les troupes alliées le .

En 1960, Lisieux absorbe la commune limitrophe de Saint-Jacques.

Le , le pape Jean-Paul II vient à Lisieux lors de sa première visite officielle en France comme pape.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration territoriale[modifier | modifier le code]

Lisieux est, avec Bayeux et Vire, l'une des sous-préfectures du Calvados.

Depuis 2015, la ville est le bureau centralisateur du canton de Lisieux qui comprend neuf autres communes.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Lisieux.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lisieux fait partie de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie, créée en 2017, dont elle abrite le siège.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 2].

En 2015, la commune comptait 20 771 habitants[Note 3], en diminution de 4,02 % par rapport à 2010 (Calvados : +1,53 %, France hors Mayotte : +2,44 %). Le maximum de la population a été atteint 1975 avec 25 521 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 11810 17110 93710 40310 25711 47311 37811 96811 754
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
12 99313 12112 61718 34118 39616 03916 26716 26016 349
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16 08416 23915 94815 34115 19215 36216 03212 74615 342
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
21 15623 83025 52124 94023 70323 16623 34321 39120 771
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (55 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 22 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 19,3 %) ;
  • 55 % de femmes (0 à 14 ans = 16 %, 15 à 29 ans = 19,5 %, 30 à 44 ans = 16 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 29,6 %).
Pyramide des âges à Lisieux en 2007 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,8 
7,8 
75 à 89 ans
14,3 
10,9 
60 à 74 ans
13,5 
18,9 
45 à 59 ans
18,8 
19,8 
30 à 44 ans
16,0 
22,0 
15 à 29 ans
19,5 
20,0 
0 à 14 ans
16,0 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le Caillebotis Diamond[modifier | modifier le code]

L'usine est construite en , dans la zone industrielle Est, route de Cormeilles. En , Le Caillebotis Diamond est racheté par l'entreprise allemande Lichtgitter. L'entreprise emploie 100 personnes. Elle a une surface de 10 000 m2. Elle est le premier fabricant français de caillebotis métallique[18].

Cermex[modifier | modifier le code]

En , l'usine Ouest conditionnement est créée dans la zone industrielle Nord, rue de la Vallée. En , elle devient Cermex. En , elle fusionne avec Gebo pour former Gebo Cermex. Elle emploie 120 salariés. Elle fabrique des machines pour conditionner des boissons, des produits alimentaires ou cosmétiques, et produit de longs tunnels de tapis roulants, où des robots emballeront des packs, des bouteilles ou des bocaux[19].

Europe Métal Fil[modifier | modifier le code]

L'usine est situé dans la zone industrielle Est.

Filmag[modifier | modifier le code]

L'usine est situé dans la zone industrielle Est.

Lactalis[modifier | modifier le code]

L'usine est située rue d'Orival, entre l'Orbiquet et les voies de chemin de fer. Elle appartient au groupe Lactalis.

Ondulys Industrie[modifier | modifier le code]

L'usine est située dans la zone industrielle Nord, rue Paul Cornu. Elle fabrique des emballages en carton ondulé. En , elle est achetée par Lacaux Frères. En , elle est achetée par Ondulys.

Sanofi-Aventis[modifier | modifier le code]

Les laboratoires Bottu implantent l'usine en , dans la zone industrielle Est, pour la fabrication de paracétamol de la marque Doliprane. Peu de temps après, l'usine est achetée par BSN. Elle devient Rhône-Poulenc en [20]. Puis elle devient Sanofi-Aventis. Elle produit des gélules de 500 mg et depuis en unité 1 000 mg. Cette usine est reconnue pour son expertise dans le domaine de la granulation. La production 2012 a atteint plus de 170 millions de boites toutes formes confondues (comprimés, sachets, gélules, suppositoires)[21].

SCA Normande[modifier | modifier le code]

En , la Société coopérative d'approvisionnement normande (SCA Normande) est implantée dans la zone industrielle Nord, rue Paul Cornu. C'est une des seize centrales d'achats nationales du Mouvement E.Leclerc. Cette centrale approvisionne les magasins et drives de Normandie ainsi que les quinze magasins de l'île de La Réunion[22] (via Le Havre). Elle s'étend sur une superficie foncière de 17 hectares et possède plus de 65 000 m2 d'entrepôts.

Usines fermées et patrimoine historique industriel[modifier | modifier le code]

Castres[modifier | modifier le code]

En , l'usine textile est construite en briques sur un îlot au milieu de la Touques, rattaché à la rive par la rue Ferdinand Daulne. Elle a une surface de 5 000 m2. C'est une usine d'apprêt de frocs et de fabrication de rôts. En , l'entreprise Castres achète le bâtiment. Elle fabrique des selles pour deux-roues et dans une moindre mesure, des habillages intérieurs pour l'automobile. En , la société Castres est liquidée et l'usine ferme. Depuis, les bâtiments sont abandonnés[23].

Filatures Mommers[modifier | modifier le code]

En , l'usine textile de Méry Samson, Beau Samson et Fleuriot est construite en briques. Elle est située rue Rose-Harel au bord de la Touques. Elle est équipée d'une turbine hydraulique et d'une machine à vapeur. Elle produit des draps imprimés. À partir de 1882, elle est louée par Jean et Chrétien Mommers, qui l'achètent en 1910. Elle produit des draps et des étoffes unis pour vêtements. Environ 300 ouvriers y sont employés. En , elle emploie environ 500 personnes avec l'ajout de production de feutre tissé. En , l'usine ferme. Les bâtiments restent longtemps abandonnés. Ils sont successivement en partie loués et vendus à d'autres entreprises : Anne et Faye motoculture, La cave du pays d'auge (commerce d'alcools), Prévention Santé & Travail (Médecine du travail).

Knorr-Dahl[modifier | modifier le code]

L'usine Knorr-Dahl est située rue Ferdinand-Daulne au bord de la Touques. L'usine Dahl ouvre dans les locaux d'une ancienne filature d'une surface de 5 750 m2 sur un terrain de 7 750 m2. En , un terrain contigu est acheté pour agrandir l'usine de 4 000 m2. En 1979, Knorr-Bremse prend des participations dans le capital de Dahl. En 1987, l'usine devient Knorr-Dahl. Elle fabrique des compresseurs et actionneurs pour les systèmes de freinage pour camions. L'activité est progressivement déplacée dans une usine neuve, ouverte en , dans la zone industrielle des Hauts-de-Glos, sur la commune voisine Glos[24]. Les bâtiments progressivement abandonnés sont successivement loués à d'autres entreprises : Rivière Synergie, La Poste, JPL services mobiliers de bureaux. De à , une partie des ateliers est démolie[25].

Leroy / Isoroy / Plysorol[modifier | modifier le code]

L'usine est située au Sud-Est de la ville, route d'Orbec, au bord de l'Orbiquet. En , la construction de l'usine Leroy débute. Les machines permettent le déroulage des troncs d'arbres et le placage des feuilles de bois. En , elle devient Isoroy quand Leroy s'associe à Isorel et Baradel. En , elle est rachetée par Pinault. En 1992, elle est rachetée par le groupe allemand Glunz (de). Elle emploie 350 personnes. Elle devient alors le premier producteur européen de panneaux de bois contreplaqués en Okoumé importé du Gabon. En , Glunz est racheté par le groupe portugais Sonae. En , l'usine devient Plysorol. En , elle est rachetée par un groupe chinois. En , elle est rachetée par le groupe ghanéen John Bitar and Company Limited. En , l'usine ferme. Depuis, les bâtiments sont abandonnés[26].

Saint-Gobain abrasifs[modifier | modifier le code]

L'usine Unicorn Precidia s'implante en , dans la zone industrielle Nord, rue de la Vallée, au bord de la Touques. Elle produit des abrasifs. Elle devient Saint-Gobain abrasifs et emploie 56 salariés. L'usine ferme en [27]. Elle est rasée à la fin de , après le désamiantage des toitures en fibrociment et le retrait des cuves à fuel[28].

L'usine d'Orival[modifier | modifier le code]

L'usine est située rue d'Orival, près de la gare. En , la construction des bâtiments en briques commence. Le , Jean-Lambert Fournet inaugure son usine de filature. Elle abrite une machine à vapeur qui anime plus de 300 métiers à tisser et à filer. Sa cheminée fait 56 mètres de haut. Le , elle est partiellement détruite par un incendie. Vers 1865, elle est dotée d'une peignerie. En , l'usine de filature ferme. En , elle est achetée par Wonder. Elle produit des piles salines, accumulateurs et sonneries électriques. En 1975, environ 800 employés y travaillent. En , l'usine Wonder n'emploie plus que 244 personnes quand elle ferme. Les bâtiments restent longtemps abandonnés. Une partie est occupée par l'association « Tanit théâtre », une autre partie par l'entreprise Sanchez. En , un diagnostic révèle que le site est pollué aux solvants et aux hydrocarbures par les activités industrielles de Wonder. Le , l’État achète la quasi-totalité des 3 600 m2 de terrains et bâtiments pour en faire la cité judiciaire, regroupant : le tribunal de grande instance, le tribunal d'instance, le tribunal de commerce et le conseil des prud'hommes. Le , les travaux de dépollution commencent[29].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Depuis février 2010, Lisieux est dénommée « commune touristique »[30].

Environnement[modifier | modifier le code]

Une étude d'UFC-Que Choisir (mars 2012), se basant sur des données du ministère de la Santé, a montré que l'eau potable était trop chargée en pesticides. Ce dépassement, fréquemment constaté pour les petites communes rurales (environ 500 habitants), est plus notable pour une commune de plus de 20 000 habitants ; dans cette catégorie, seules trois autres communes sont en effet concernées. L'étude y voit la conséquence de contrôles trop peu fréquents[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Deux promenades touristiques jalonnées de panneaux descriptifs permettent de découvrir la ville.

Le premier circuit est intitulée « Sur les pas de sainte Thérèse ». Il est indiqué par une ligne bleue peinte sur les trottoirs.

La deuxième promenade est intitulée « Lisieux médiéval », les quatorze panneaux sont jaunes :

  1. Départ : rue Monseigneur Germain, près de l'office de tourisme, rive gauche de l'Orbiquet
  2. Lisieux fluvial : rive gauche de l'Orbiquet
  3. De la lignée de Guillaume le Conquérant
  4. Les bruits de Lisieux : rue au char, devant le parvis de l'église Saint-Jacques
  5. Le chapitre : 1 rue Aristide Briand, entre le manoir Desmares et l'hôtel du haut doyenné
  6. Fort l'Évêque : rue du Maréchal Foch, à l'entrée du square Arnoul
  7. La ville bourgeoise : dans le jardin de l'Évêché
  8. La guerre de Cent Ans : dans le jardin de l'Évêché
  9. Prestige des évêques comtes : place François Mitterrand, à droite du parvis de la Cathédrale Saint-Pierre
  10. La fin du Moyen Âge et les guerres de Religion : place le Hennuyer, à l'angle de la rue du docteur Degrenne et de la rue Paul Banaston
  11. Lisieux, l'Anglaise : 1 rue Paul Banaston, dans la cour du manoir Saint-Laurent
  12. Lisieux, la Française : 17 quai des remparts, près de la Tour Lambert
  13. À l'origine du Canada français : 25 quai des remparts, rive droite de la Touques
  14. La fin des évêques comtes : rue du docteur Degrenne, à droite de la fontaine de La Ferronnays

Détruite à 75 % par les bombardements alliés en 1944, Lisieux conserve peu de monuments anciens.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Liés à sainte Thérèse de Lisieux[modifier | modifier le code]

Le Carmel[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Carmel de Lisieux.

Au cœur de la ville de Lisieux se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.

Le musée du Carmel présente le Carmel d'hier et d'aujourd'hui et permet au visiteur de découvrir les souvenirs de Thérèse et, cheminant de salle en salle, d'approcher le message d'abandon et de simplicité de sainte Thérèse. La chapelle accueille pour la prière aux messes de laudes, none, vêpres. La boutique du Carmel permet aux Lexoviens, visiteurs, pèlerins, de découvrir les écrits de Thérèse, les souvenirs qui lui sont dédiés et l'artisanat réalisé par les Carmélites, dont un délicieux gâteau, le scofa, confectionné d'après une recette confiée au Carmel. Le Carmel est intégré dans le circuit de la Ligne bleue Sur les pas de Thérèse, ligne matérialisée au sol qui invite à une promenade dans Lisieux.

Les Buissonnets[modifier | modifier le code]
Les Buissonets.

La maison « les Buissonnets » est située chemin des Buissonnets. C'est la demeure d'enfance de sainte Thérèse de Lisieux. Aujourd'hui c'est un musée constitué de scènes décrivant les étapes de la vie de Thérèse Martin.

La basilique Sainte-Thérèse de Lisieux[modifier | modifier le code]

Sainte Thérèse de Lisieux est béatifiée en 1923 et canonisée en 1925. il est décidé de construire une grande basilique vouée au pèlerinage dans la ville où elle a vécu et où elle est morte. La dévotion à la nouvelle sainte attire rapidement des foules de plus en plus importantes.

Ce projet, lancé par l'évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr Lemonnier, reçoit le soutien total du pape Pie XI qui a placé son pontificat sous le signe de sainte Thérèse.

Précédé d'un vaste parvis, le monument se trouve sur une colline, en limite de la cité qu'il domine de sa masse imposante. Il est entièrement financé par des dons et souscriptions spécifiques venus du monde entier.

En 2014, la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux est le deuxième lieu de pèlerinage en importance en France (après celle de Lourdes et ses 6,5 millions de visiteurs). La ville sanctuaire attire annuellement un million de visiteurs cette année, ce qui la classe troisième des sites normands les plus visités après les plages du débarquement et le Mont Saint-Michel[32].

Autres monuments religieux[modifier | modifier le code]

La cathédrale Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Rare monument lexovien rescapé des bombardements de 1944, la cathédrale Saint-Pierre de Lisieux est un monument de style gothique. Si la présence d’une cathédrale est supposée depuis le VIe siècle, l’église visible de nos jours fut certainement construite entre 1160 et 1230, à l'initiative de l'évêque Arnoul.

Dès le départ, l’architecte conçut des voûtes d’ogives quadripartites et des arcs-boutants, ce qui en fait l’un des premiers édifices gothiques de Normandie. La nef, assez austère, s’inspire du style gothique d’Île-de-France tandis que les dernières parties édifiées au XIIIe siècle (le chevet, la tour-lanterne ou la façade occidentale) relèvent du style normand.

On affirme à tort qu'Henri, comte d’Anjou et duc de Normandie, futur roi d'Angleterre, et Aliénor d'Aquitaine s'y sont mariés en 1152[33]. Pierre Cauchon y est enterré. Après avoir instruit le procès de Jeanne d'Arc, il fut en effet nommé évêque de Lisieux en 1432.

Le palais épiscopal[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Palais épiscopal de Lisieux.

Le bâtiment est construit en 1680 pour Léonor II Goyon de Matignon, évêque de Lisieux. Après la révolution, il abrite le palais de justice. De 1864 à 2002, il abrite également la bibliothèque municipale.

L'hôtel du Haut-Doyenné[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Hôtel du haut doyenné de Lisieux.

Le Haut-Doyen était le plus haut dignitaire ecclésiastique de Lisieux après l'Evêque-Comte. En 1769, Jean-Baptiste-René Le Bas de Fresne fait reconstruire la maison canoniale. En 1884, les frères des écoles chrétiennes transforment le bâtiment en école. Épargné par les bombardements de 1944, le bâtiment est acquis en 1978 par la ville de Lisieux pour y transférer son école de musique, l'actuelle École nationale de musique et de danse[34].

L'église Saint-Jacques[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Église Saint-Jacques de Lisieux.

L'église Saint-Jacques, construite aux XVe et XVIe siècles, est classée monument historique.

L'église Saint-Désir[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Église Saint-Désir de Lisieux.
L'institution Frémont[modifier | modifier le code]

L'institution Frémont est situé rue Paul Banaston. Le manoir Sainte-Catherine date du XVe siècle. La chapelle et le manoir ont été restaurés dans les années 1990.

L'église Saint-Joseph[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Joseph est située place Fournet.

L'église Saint-Jean-Bosco[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Bosco est située rue de la Touques.

La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes[modifier | modifier le code]

Construite en briques rouges en , la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes est située chemin de Lourdes.

Monuments laïcs[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville rénové de Lisieux.
Article détaillé : Hôtel de ville de Lisieux.

L'hôtel de ville (XVIIIe siècle) est un ancien hôtel particulier.

Musée d'art et d'histoire[modifier | modifier le code]

Le musée de peinture et de sculpture de Lisieux est fondé en par le peintre Pierre Duval Le Camus, enfant du pays.

En , le musée du vieux-Lisieux est fondé dans le « manoir de la Salamandre » ou « maison de François Ier », maison médiévale. Pendant l'occupation, en , quatorze caisses contenant des objets du musée sont expédiées dans des châteaux au sud de la Loire. Les musées et la presque totalité des objets qu'ils contenaient sont anéantis par les bombardements alliés, au début de .

En , les objets rescapés sont rassemblés dans une maison à pans de bois au 38 boulevard Pasteur et le musée du vieux-Lisieux rouvre. Par la suite, son nom est changé en musée d'art et d'histoire.

Château de Saint-Germain-de-Livet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Saint-Germain-de-Livet.

Le château de Saint Germain de Livet est situé, comme son nom l'indique sur la commune de Saint-Germain-de-Livet. Il fait face à l'église du village (XIXe siècle). Il est toutefois propriété de la ville de Lisieux depuis 1958, date du don du château à la ville par la famille Riesener.

D'un point de vue architectural, le château est en fait constitué de deux parties :

  • la première, un manoir à pans de bois, date du XVe siècle ;
  • la seconde, une construction en pierre et brique vernissée du Pré d'Auge, date de la fin du XVIe siècle.

Le château, qui mêle des éléments des traditions médiévales et Renaissance, est entouré de douves et d'un jardin fleuri où se promènent quelques paons.

Patrimoine disparu[modifier | modifier le code]

Photo du « manoir de la Salamandre » ou « maison de François Ier » à Lisieux.
Carte postale de la « maison Plantefor » à Lisieux.
Maison du cirier Plantefor[modifier | modifier le code]

La maison médiévale du cirier Plantefor a été démolie en . Elle était située à l'angle de la rue du Paradis et la grande-rue, qui est devenue aujourd'hui la rue Henry-Chéron[35].

Manoir de la Salamandre[modifier | modifier le code]

Le « manoir de la Salamandre » ou « maison de François Ier », maison médiévale, situé au 19 rue aux Fèves a été détruite par les bombardements alliés, au début de .

La halle au beurre[modifier | modifier le code]

Le marché au beurre était hebdomadaire à Lisieux. La halle au beurre était située à côté de l'église Saint-Jacques, à l'angle de la rue Saint-Jacques et de la rue au Char, sur l'ancien cimetière Saint-Jacques, l'actuelle place Boudin-Desvergées. En , la première halle au beurre est détruite et reconstruite à la mode de l'époque. Sa structure est métallique et sa façade est en verre et briques émaillées. Elle a été détruite par les bombardements alliés, au début de [36].

La caserne Delaunay[modifier | modifier le code]

La caserne militaire Delaunay est construite entre et . Elle est située au nord de la ville. Elle peut accueillir jusqu'à 400 militaires. Elle est utilisée comme solution de relogement pour de nombreuses familles dont le logement avait été détruit par les bombardements alliés de . En , elle est détruite.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Ville fleurie avec trois fleurs et une goutte d'eau[37].

Le parc principal de la ville, le jardin de l'Évêché (qui aurait été dessiné par Le Nôtre), est situé en plein cœur de la ville. Il a cinq entrées pour y accéder : par un escalier dans la Cour Matignon ; par un escalier derrière une grille rue Jacques de Condorcet ; par un escalier derrière le monument aux morts, fermé par une grille, boulevard Carnot ; par un portail boulevard Carnot ; par un escalier devant une grille au bout de l'impasse du jardin public. Il abrite les serres municipales, le kiosque à musique octogonal inauguré en juin 1910 réalisé par la Maison Antoine Chassaing, un bassin circulaire central à jets d'eau, le monument aux morts, les statues de François Rude, Jean-Antoine Houdon, François Denis Tronchet et Pierre Philippe Denfert-Rochereau.

Le jardin archéologique de l'hôpital est situé a l'angle du boulevard Jeanne d'Arc et de la rue de Paris, à proximité de l'hôpital Robert-Bisson. Des vestiges gallo-romains (dégagés lors des fouilles archéologiques effectuées de 1978 à 1985) y sont exposés. Ils comprennent un édifice thermal et un édifice privé.

L'arboretum est constitué de 700 arbres de 130 variétés répartis sur 12 hectares. Il s'étend entre la rue Roger Aini, l'avenue Jean XXIII, boulevard John F Kennedy, la rue du Canada et la rue d'Écosse.

Chaque année depuis 2003, la décoration florale de la ville suit un thème spécifique. Des éléments de décoration sont ainsi fabriqués par les ateliers municipaux (parfois avec la collaboration des élèves du lycée Paul-Cornu). En 2008, la décoration a par exemple été pensée afin de célébrer le cinquantenaire du Conservatoire de musique et de danse de Lisieux.

Pour citer quelques chiffres la ville compte : 35 ha de gazon, 2 500 m2 de massifs fleuris et 5 000 arbres[38].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lisieux compte cinq collèges (Marcel-Gambier, Pierre-Simon-de Laplace, Notre-Dame, Jules-Michelet et Jean-Baptiste-de-la-Salle), deux lycées d'enseignement général (Marcel-Gambier et l'institution Fremont), deux lycées professionnels (Paul-Cornu et Les Rosiers) et un institut universitaire de technologie (IUT).

Culture[modifier | modifier le code]

Médiathèque[modifier | modifier le code]

Vue de la médiathèque de Lisieux.

Inaugurée le , la médiathèque André-Malraux, dernier né des espaces culturels de la ville de Lisieux, est une bibliothèque publique offrant à la consultation ou à l'emprunt environ 100 000 documents (livres, périodiques, phonogrammes, vidéogrammes, cédéroms, ressources électroniques).

Elle dispose en outre d'un auditorium de 70 places où sont organisées conférences et projections.

L'équipe de la médiathèque a de plus entrepris un important travail de numérisation d'œuvres liées à la Normandie : la bibliothèque électronique de Lisieux.

La médiathèque André-Malraux est depuis le 1er janvier 2011 un service de la communauté de communes Lisieux Pays d'Auge.

Théâtres[modifier | modifier le code]

Cinémas[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Le Royal, situé 12 rue du 11-Novembre.
  • Cinéma Le Majestic, situé 7 rue au Char.

Musées[modifier | modifier le code]

Musée d'art et d'histoire de Lisieux[modifier | modifier le code]

Musique et danse[modifier | modifier le code]

Groupes et orchestres lexoviens :

  • Franck Ridel Project (Métal)
  • Orchestre symphonique de Lisieux (classique)
  • Orchestre d'Harmonie de Lisieux (toutes musiques)
  • Middle Jazz Band (jazz)
  • Loca Banda (salsa)
  • Dixie Project (jazz, new-orleans)
  • Batterie fanfare l'Avant garde de Lisieux

Festivals et événements[modifier | modifier le code]

  • Jazzitudes du pays d'Auge. Créées en 1999, c’est une semaine de stage de jazz et musiques actuelles durant laquelle sont proposés des concerts et des Jam-sessions tous les soirs dans différents lieux de la ville de Lisieux et des alentours.
  • Foire aux picots, chaque premier dimanche d'août.
  • Foire aux arbres et aux plantes, qui serait vieille de plus de cinq siècles. Elle dure trois jours, en mars (le premier dimanche de mars, le samedi précédent et le lundi suivant).

Sports[modifier | modifier le code]

Les équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Les clubs[modifier | modifier le code]

Athlétisme[modifier | modifier le code]

Le Club athlétique lexovien a été créé au début du siècle dernier et les premiers résultats archivés au niveau national datent de 1921[réf. nécessaire]. Le club devenu CA Lisieux Athlétisme évolue sur le stade Louis-Bielman. Depuis 2014, les dirigeants ont créé un pôle d'athlétisme compétition et le CA Lisieux Athlétisme participe au championnat interclub ; 2015 : 3e de la poule promotion, 6 866 pts ; 2016 : champion de la poule régionale (Basse Normandie), 23 796 pts ; 2017 : 5e de la poule régionale 1 Normandie, 24 937 pts[réf. nécessaire]. Le club compte en 2017, 254 licenciés[réf. nécessaire].

Football[modifier | modifier le code]

Lisieux compte un club :

Tennis de table[modifier | modifier le code]

Le tennis de table est représenté à Lisieux par l'Amicale sportive de tennis de table de Lisieux (ASTTL) qui est affiliée à la Fédération française de tennis de table. La salle est incluse dans le complexe du gymnase Mimoun. Le club compte aujourd'hui environ 90 licenciés et propose à chaque fin de saison un tournoi national intitulé Les 24 Heures de Lisieux. L'ASTTL a pour la saison 2014-2015 neuf équipes engagées, dont la première évolue en Pré-Nationale.

Escrime[modifier | modifier le code]

Dès 1907, on trouve des traces de pratique d'escrime à Lisieux. Après une première association en 1927, il faut attendre 1937 pour voir naître un club, le Cercle d'Escrime de Lisieux. Depuis juin 2013, le club change de nom pour Escrime Lisieux[40], volonté des dirigeants de démocratiser l'image du sport[41]. Aujourd'hui 80 licenciés pratique le sport olympique. Si le sabre et le fleuret ont été pratiqués au sein de la salle d'armes augeronne, désormais l'épée est la seule arme présente.

La salle d'armes se trouve gymnase Alain-Mimoun, rue Saint-Hyppolite. Les escrimeurs lexoviens sont surnommés les Léopards en référence au léopard sur leur logo de club.

Muay thaï[modifier | modifier le code]

Le Muay thaï est présent à Lisieux avec le Muay Thaï Club Lisieux, section créée en 1992. Chaque année le club organise un gros évènement sportif, en organisant son gala annuel de niveau national. Le Muay Thaï Club Lisieux compte chaque année depuis 2010 plusieurs champions de France aussi bien en éducatif qu'en senior.

Évènements sportifs[modifier | modifier le code]

Les foulées du coeur (10km)[modifier | modifier le code]

La première éditiona eu lieu le 25 septembre 2016 (297 arrivants)[réf. nécessaire].

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Lisieux est le 7 juillet 2006 la ville départ de la sixième étape du Tour de France qui mène les coureurs à Vitré. Elle accueille en 2011 l'arrivée de la sixième étape du Tour, le jeudi 7 juillet.

Chaque année, quelques jours après le tour de France, la ville organise le mardi le Critérium de Lisieux.

Article détaillé : Critérium de Lisieux.

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Attention : Partie à vérifier.

Leurs noms sont liés à l’histoire de Lisieux :

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lisieux

Les armes de la commune de Lisieux se blasonnent ainsi :
D'argent aux deux clefs de sable passées en sautoir, cantonnées de quatre étoiles du même, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or [42].

Les deux clefs rappellent les clefs de saint Pierre, patron de la cathédrale. Les chanoines du chapitre cathédral de Lisieux avaient d'ailleurs ces deux objets comme blason.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2015.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  2. a et b Données de l'INSEE et du site Lameteo.org concernant la ville de Caen
  3. Base de données météo et observations en temps réel par Météo France
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 191
  5. a b c d e f et g Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 154
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  7. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, 2003.
  8. François Neveux, Bayeux et Lisieux, villes épiscopales de Normandie à la fin du Moyen Âge, Édition Lys, 1996
  9. Normandie, Guides bleus, Hachette 1994.
  10. https://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA512 Lettres patentes de Louis XI, Tours, le 11 novembre 1479 Lettres concernant les marchands drapiers
  11. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8). p. 368
  12. Les bombardements
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. « Évolution et structure de la population à Lisieux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  18. « L’avenir du caillebotis passe par Lisieux » Article de Guilherme Ringuenet publié le 2 mars 2017 dans Ouest-France
  19. « Les machines Gebo Cermex emballent le monde » Article d'Anne Blanchard-Laizé publié le 17 avril 2015 dans Ouest-France
  20. « Sanofi fête ses 30 ans et soigne toujours son Doliprane » Article d'Anne Blanchard-Laizé publié le 29 septembre 2013 dans Ouest-France
  21. Site officiel Sanofi-Aventis, page sur le site de Lisieux.
  22. « Ouest-france.fr - La Société coopérative d’approvisionnement normande n’en finit plus de grandir à Lisieux » (consulté le 21 août 2013)
  23. « A Lisieux, la friche de l'ex-usine Castres vendue » Article publié le 27 mai 2017 dans Ouest-France
  24. « Knorr-Bremse France fête ses vingt ans à Glos » Article de Véronique Mosser publié le 22 septembre 2013 dans Ouest-France
  25. « Démolition de l'usine Dahl : la fin d'une époque » Article d'Anne Blanchard-Laizé publié le 29 septembre 2013 dans Ouest-France
  26. « 1907-2012 : Plysorol, 105 ans d'industrie » Article d'Adrien Planchon publié le 30 septembre 2013 dans Ouest-France
  27. Usine Nouvelle, le 08/02/2010: Saint-Gobain Abrasifs de Lisieux fermera fin avril.
  28. « Lisieux. Le site désaffecté de Saint-Gobain va être démoli » Article d'Anne Blanchard-Laizé publié le 27 novembre 2017 dans Ouest-France
  29. « Lisieux, grande dépollution du site Wonder » Article d'Anne Blanchard-Laizé publié le 17 janvier 2017 dans Ouest-France
  30. [PDF] « Recueil des actes administratifs du Calvados no 12/2010 (p. 277) » (consulté le 16 mars 2010).
  31. Gilles Van Kote, « L'agriculture, à l'origine des deux tiers de la pollution de l'eau potable en France », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 1er avril 2012)
  32. « Tourisme à Lisieux. 1 million de visiteurs pour la ville sanctuaire », sur ouest-france.fr, .
  33. Affirmation faite notamment par François Neveux dans Art de Basse-Normandie, no 89-90-91 consacrés à Lisieux, 1984-1985 mais corrigée par le même auteur dans La Normandie des ducs aux rois, Rennes, Ouest-France, 1998, p. 519
  34. Hôtel du Haut-Doyenné : École nationale de musique et de danse., Lisieux, mairie de Lisieux, 1985 [lire en ligne]
  35. « Quand la Grande-Rue sublimait les pans de bois » Article publié le 22 mars 2014 dans Ouest-France
  36. « Quand Lisieux faisait son bon beurre normand » Article publié le 8 février 2014 dans Ouest-France
  37. « Une troisième fleur et une Goutte d’eau pour Lisieux », sur www.ouest-france.fr, (consulté le 4 mars 2012)
  38. Site officiel de la ville de Lisieux.
  39. « Site officiel de la Ligue de Normandie – C.A. Lisieux F. Pays d'Auge » (consulté le 28 octobre 2018)
  40. « Le Cercle d'escrime lexovien devient Escrime Lisieux », sur Ouest-France.fr (consulté le 22 février 2016)
  41. « ESCRIME LISIEUX - Historique - De 1937 à aujourd'hui », sur www.escrimelisieux.fr (consulté le 22 février 2016)
  42. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=2986

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]