Sotteville-lès-Rouen

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Sotteville-lès-Rouen
L'église Saint-Vincent-de-Paul.
L'église Saint-Vincent-de-Paul.
Blason de Sotteville-lès-Rouen
Blason
Sotteville-lès-Rouen
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Sotteville-lès-Rouen
Le Petit-Quevilly
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Luce Pane
2014-2020
Code postal 76300
Code commune 76681
Démographie
Gentilé Sottevillais(e)
Population
municipale
28 910 hab. (2014)
Densité 3 886 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 33″ nord, 1° 05′ 24″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 48 m
Superficie 7,44 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-sotteville-les-rouen.fr

Sotteville-lès-Rouen, couramment appelée Sotteville, est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située en bordure de la Seine, sur la rive sud et touche à Rouen.

Rose des vents Le Petit-Quevilly Rouen Bonsecours Rose des vents
Le Grand-Quevilly N Amfreville-la-Mi-Voie
O    Sotteville-lès-Rouen    E
S
Le Grand-Quevilly Saint-Étienne-du-Rouvray Amfreville-la-Mi-Voie

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Sotavilla dès 1020[1].

« Soteville » est un type toponymique commun en Normandie au Moyen Âge. Il est basé sur le surnom d'homme norrois Sóti (vieux danois Soti et Sote)[2],[3], issu de sót « suie » (cf. anglais soot « suie ») et l'appellatif bien connu -ville « domaine rural, village », dont les colons anglo-scandinaves ont fait un large usage au Xe siècle et le plus souvent associé à un nom de personne.

Homonymie avec plusieurs Sotteville de Seine-Maritime et de la Manche, même anthroponyme contenu dans Sottevast, Manche également. Ils sont tous situés dans la zone de diffusion des toponymes scandinaves et propres à la seule Normandie.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est le long de la Seine que la ville s'est d'abord développée dans l'ancien quartier de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption et les actuelles rue Pierre-Corneille, rue de Paris, rue Denis-Papin, rue Francisco-Ferrer, rue Littré, rue Dolet et rue d'Eauplet.

Une population agglomérée vivait là dès la plus haute antiquité. Des vestiges gallo-romains en témoignent : des sépultures, des objets domestiques, des bijoux, des poteries, des pièces de monnaie et médailles -tous d'époque romaine- ont été découverts dans le quartier de Quatre-Mares, lors des travaux entrepris pour la construction du chemin de fer en 1842-1843. La présence de ces objets antiques s'explique par le passage de la voie romaine qui allait de Rotomagus (Rouen) à Lutecia (Paris) par Uggade (Caudebec-lès-Elbeuf) et Mediolanum (Évreux).

Progressivement, la ville s'étoffe. Au XIe siècle, Sotteville est une bourgade s'étendant le long du chemin du Roi (aujourd'hui rue Pierre-Corneille). Elle comprend également le faubourg Saint-Sever, alors connu sous le nom d'Emendreville et peu habité. Celui-ci devra être cédé à Rouen en 1791 par décision de l'Assemblée nationale.

  • 1662 : le père Nicolas Barré, béatifié par l'Église en 1999, et Françoise Duval ouvrent une école gratuite pour les filles de familles pauvres dont sortit, quelques années plus tard, la congrégation des Sœurs de l'Enfant Jésus, dite de la Providence de Rouen.
  • Entre 1760 et 1790 : les registres paroissiaux notent 3 554 naissances - 2 674 décès - et 855 mariages. Les hommes se marient en moyenne à 27 ans et les femmes à 26. L'espérance de vie à la naissance est de 30 ans.
  • L'industrie fait son apparition à Sotteville en 1804 avec la fondation des établissements Bertel, point départ du développement du textile. En 1843, c'est l'arrivée du chemin de fer qui va donner à Sotteville sa raison de vivre : la construction de la ligne « Paris - Rouen » (il faut h 30 pour faire le trajet) concentre à Sotteville des installations d'entretien, de réparation et de construction ferroviaire (l'atelier de Quatre-Mares et l'atelier Buddicom, du nom de l’entrepreneur anglais William Buddicom créateur de l’usine construite aux Chartreux et dont la représentation de la locomotive éponyme[4] figure dans l'ancien blason de la ville), et plus tard de triage.
La ville était desservie par l'ancien tramway de Rouen de 1879 jusqu'aux années 1930.
Tramway devant l'octroi, vers 1903.
  • La ville s'étend peu à peu. Le centre-ville (de l'époque) se constitue avec la construction de la mairie (inaugurée le 9 mai 1841) juste à côté de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption et le marché qui s'installe devant.
  • Seconde Guerre mondiale : du 4 septembre 1939 au 30 août 1944, l'aviation allemande puis les alliés bombardent à 38 reprises la gare de triage[5]. Ces bombardements perturbent le trafic ferroviaire et sèment la mort et la désolation dans la ville. Celui de la nuit du 18 au 19 avril 1944 est le plus terrible. En une nuit, la ville est dévastée et le centre ville a quasiment disparu. Sotteville est libérée le 31 août 1944. Le bilan est lourd : 722 morts[6], un tiers de la ville détruit et un tiers endommagé.
  • Après-guerre, la reconstruction de la ville est confiée à l'architecte-urbaniste Marcel Lods. Il crée la Zone Verte (aujourd'hui espace Marcel-Lods) à l'emplacement de l'ancien hôtel de ville. En piteux état à la fin de la guerre, le château des Marettes est démoli pour laisser place à l'actuel hôtel de ville. Le propriétaire du château, monsieur Petit, avait cédé une partie de ses terres pour la construction du centre hospitalier du Bois-Petit[7]. Le reste du domaine des Marettes deviendra la (nouvelle) place de l'Hôtel-de-Ville (place du Marché), et le bois de la Garenne, infime partie conservée de l'immense domaine boisé des Marettes.
    La reconstruction a tout simplement déplacé le centre ville du quartier Notre-Dame- de-l'Assomption vers la nouvelle place de l'Hôtel-de-Ville. Elle a aussi permis une restructuration complète de la ville. En 1960, le marché s'installe sur la nouvelle place de l'Hôtel-de-Ville. Point final de la reconstruction, la mairie est inaugurée en 1971. En 2002, le square Roland-Tafforeau (maire de 1947 à 1983) situé au pied des immeubles Garibaldi est inauguré pour rendre hommage à ce « maire de la reconstruction ».
  • La zone industrielle est créée en 1961 entre la gare de triage et la Seine. En 1966, l'île du Jonquay (anciennement île aux Cerises) a été rattachée à la rive gauche pour étendre la zone industrielle. En se prolongeant sur la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray, c'est la plus grande zone d'activités économiques de l'agglomération de Rouen.
  • En 1994, avec l'arrivée du tramway, tous les axes qu'il emprunte sont rénovés et recomposés, avec notamment la création de la station Hôtel de Ville sur le quatrième côté de la place.
  • Dans les années 2000, la modernisation de la ville se poursuit avec la construction de la bibliothèque municipale et la mise en lumière des monuments.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sotteville-lès-Rouen

Les armes de la commune de Sotteville-lès-Rouen se blasonnent ainsi :
Tranché au 1) d’azur à la ruche d’or accompagnée de sept abeilles du même en orle, au 2) de sinople à la locomotive Buddicom d’or ; à la cotice d’or chargée d’une cotice de gueules brochant sur la partition ; le tout sommé d’un chef de gueules chargé d’un léopard d’or armé et lampassé d’azur.[8]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle dépend depuis 1986 de la troisième circonscription de la Seine-Maritime.

Elle était de 1892 à 1982 le chef-lieu du canton de Sotteville-lès-Rouen. Celui-ci est scindé par la loi du 12 mai 1892 et la commune devient le chef-lieu des cantons de Sotteville-lès-Rouen-Est et de Ouest[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Sotteville-lès-Rouen et fait partie, pour sa partie nord, du canton du Petit-Quevilly.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération de Rouen (CAR), créée le par transformation du district de l'agglomération rouennaise, qui, lui-même, provenait d'un SIVOM créé en 1965.

Cette communauté d'agglomération fusionné avec d'autres intercommunalités pour former, le , la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA).

Dans le cadre des dispositions de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (Loi MAPAM) du , la CREA est transformée le en Métropole, sous le nom de Métropole Rouen-Normandie dont la commune fait désormais partie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830   Letellier    
1848 1848 Léon Salva    
1879 1886 Yves-Hyacinthe Ménagé    
1898 1912 Ernest Gahineau   Comptable
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1944 Eugène Tilloy[10] SFIO Instituteur
Député de la Seine-Inférieure (1924 → 1928)
Conseiller général de Sotteville (1910 → 1928 et 1932 → 1940) .
1944 1947 Philippe Lanoux    
1947 1952 Roland Tafforeau    
1952 1953 Lucien Bonnafé   Psychiatre
1953 1983 Roland Tafforeau    
1983 1989 René Salmon UDF-Rad. Conseiller général de Sotteville-Ouest (1985 → 1992)
1989 2014[11],[12] Pierre Bourguignon PS Député de Seine-Maritime (3e circ.) (1981 → et 1997 → 2012)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1986 → 1989)
2014[13] en cours
(au 29 janvier 2017)
Luce Pane PS Fonctionnaire de catégorie A
Conseiller général de Sotteville-Ouest (1998 → 2012)
Députée de Seine-Maritime (3e circ.) (2012 → 2017)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 28 910 habitants, en diminution de -1,47 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 000 1 806 3 107 3 710 3 912 3 926 3 971 3 993 4 960
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 851 8 890 10 630 10 592 11 763 13 092 15 304 16 384 17 192
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18 535 19 042 21 026 22 614 23 364 24 854 26 657 18 469 25 625
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
33 443 34 495 31 659 30 558 29 544 29 553 30 076 28 679 28 910
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sotteville-lès-Rouen est la quatrième ville de la Seine-Maritime.

Culture[modifier | modifier le code]

Le Trianon Transatlantique est une salle de spectacle de 300 places avec une programmation variée (théâtre, chanson, rock, musiques du monde, etc.).

Le Fonds régional d'art contemporain Normandie Rouen se situe sur la commune.

Viva Cité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Viva Cité (festival).

Sotteville-lès-Rouen accueille tous les ans à la fin du mois de juin depuis 1990 le festival Viva Cité, un des premiers et plus importants festivals des arts de la rue d'Europe, l'évènement attire plus de 100 000 spectateurs chaque année.

L’Atelier 231, a en parallèle pour vocation d’accueillir en résidence des compagnies de théâtre de rue.

École municipale agréée de musique et de danse[modifier | modifier le code]

Cette école de musique accueille plus de 500 élèves dans 20 disciplines différentes et 6 ensembles musicaux et vocaux[16]. Elle possède un orchestre symphonique, une fanfare, d'harmonie junior et d'harmonie senior. Elle présente notamment un atelier jazz et un atelier salsa. Sa chorale présente essentiellement deux spectacles (celui de Noël et de fin d'année).

L'école de musique répond aussi à certaines demandes de la mairie et d'autres écoles sottevillaises (collège Émile-Zola par exemple).

Sports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade sottevillais 76.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Malgré son statut de « ville martyre » pendant la Seconde Guerre mondiale, dont une grande partie du patrimoine a disparu sous les bombes, il reste à Sotteville quelques éléments du bâti ancien et des monuments postérieurs à la guerre :

  • 3 églises (Notre-Dame-de-l'Assomption, illuminée la nuit, Saint-Vincent-de-Paul et Notre-Dame-de-Lourdes), l'avenue du 14-Juillet et ses platanes,
  • demeures de style dans le quartier du Jardin des plantes (avenue des Canadiens)
  • la place de Verdun (maisons en pierre et sculpture au-dessus du porche central représentant, entre autres, l'ancien blason de Sotteville)
  • le centre hospitalier du Rouvray et son parc.
  • le bois de la Garenne, situé entre la mairie et le centre hospitalier du Bois-Petit, poumon de Sotteville.

Église Notre-Dame-de-l'Assomption[modifier | modifier le code]

Construite pour remplacer l'ancienne église du XIIe siècle devenue trop vétuste. En 1881, le conseil municipal décida que la devise républicaine « Liberté Égalité Fraternité » serait placée sur la façade de l'église. 19 avril 1944 : L'église est gravement endommagée par le 17e bombardement de Sotteville, le clocher, atteint de plein fouet s'est écrasé sur la nef. 9 avril 1960 : Bénédiction des travaux de restauration et des deux nouvelles cloches. Récemment, la municipalité a mis l'église en lumière, soulignant l'intérêt architectural de l'édifice.

Église Notre-Dame-de-Lourdes[modifier | modifier le code]

C'est dans une ancienne carrière, au milieu de la rue du Madrillet à peine tracée, que sera construite la 2e église de Sotteville dans ce quartier qui se peuplait peu à peu. Elle fut bénite le 10 octobre 1926, sans son clocher. Celui-ci fut béni le 6 octobre 1929, en même temps que les trois cloches. À l'arrière de l'église, découvrez la copie de la grotte de Massabielle à Lourdes. Sous l'église, la crypte est consacrée à la mémoire des soldats morts au champ d'honneur lors de la Première Guerre mondiale. Ses vitraux commémoratifs contiennent en médaillons les portraits de soldats morts pour la France[17].

Église Saint-Vincent-de-Paul[modifier | modifier le code]

Un baraquement qui avait servi de chapelle aux soldats anglais servit de chapelle provisoire. Elle fut bénie le 21 mars 1920 et, le 22 février 1929 elle fut roulée sur des rails 50 mètres plus loin pour laisser la place à la construction de la nouvelle église. La première pierre fut posée le 17 mars 1929. Comme pour tout le reste de Sotteville, l'église a été gravement endommagée par les bombardements de la nuit du 18 au 19 avril 1944. Après restauration, elle a rouvert à Noël 1945.

Transports[modifier | modifier le code]

Sotteville-lès-Rouen est desservi par le tramway de Rouen depuis sa mise en service en 1994. La ligne Technopôle traverse la ville du nord au sud avec six stations à une fréquence d'une rame toutes les huit minutes en heure de pointe. Le tramway permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en un quart d'heure et Saint-Étienne-du-Rouvray en quelques minutes.

Sept lignes de bus dont deux à haute fréquence ainsi qu'une ligne de taxibus s'articulent autour de la ligne de tramway et offrent la possibilité de rejoindre des communes voisines non desservies par le tramway telles que Oissel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le moine Gontard (XIe siècle), médecin de Guillaume le Conquérant.
  • Jehan de Sotteville (XIVe siècle), maître des « œuvres de charpenterie » de la ville de Rouen.
  • Masseot Abaquesne, faïencier mort à Sotteville-lès-Rouen.
  • Nicolas Barré (1621-1686), religieux du couvent des minimes de Rouen, qui a fondé sa première école à Sotteville où il est venu prêcher une mission en 1662. Jusqu’à sa mort, survenue à Paris en 1686, il s'est préoccupé de développer l'éducation populaire, à une époque où l'instruction était réservée à une élite. Béatifié à Rome le 7 mars 1999, Nicolas Barré continue à inspirer des milliers d'éducateurs du monde entier et il est devenu le 15 septembre 2000 patron de la toute nouvelle paroisse de Sotteville.
  • Nicolas Colombel (1644-1717), peintre de Moïse défendant les filles de Jethro (1686). Ses principales œuvres sont exposées aux États-Unis, en Inde et en France.
  • Charles-Théophile Féret (1858-1928), écrivain, poète, dramaturge né à Sotteville-lès-Rouen.
  • Antonin Artaud (1896-1948), est interné à Sotteville en 1937-1938.
  • Albert Decaris (1901-1988) peintre (peintre officiel de la Marine), décorateur, graveur. Grand prix de Rome, né à Sotteville-lès-Rouen.
  • Roger Tolmer (1908-1988), peintre né à Sotteville-lès-Rouen.
  • Michel Grandpierre (1933-2010), homme politique né à Sotteville-lès-Rouen.
  • Jacques Anquetil (1934-1987), figure marquante du sport cycliste a signé à l'AC Sotteville pour sa première licence amateur.
  • Jean Jourden (1942-), coureur cycliste licencié dans le club local.
  • Anny Duperey (1947-), comédienne, qui y a habité.
  • Suzanne Salmon (1922-2006), romancière, née à Sotteville.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. François de Beaurepaire, op. cit.
  3. Site Nordic Names (anglais) : nom de personne Sóti
  4. Site Ferrovia La Budicom
  5. Léon Leroy, Daniel Andrieu et Jean-François Glabik, Sotteville, les feuilles mortes, éd. Maison pour Tous, Sotteville-lès-Rouen, 1990, p.152
  6. http://www.mairie-sotteville-les-rouen.fr/Vivre-a-Sotteville-Histoire-de-la-ville-fr
  7. historique du centre hospitalier du bois PETIT
  8. GASO - Banque du blason - 76681
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Eugène, Jules Tilloy », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  11. Manuel Sanson, « Sotteville-lès-Rouen : Bourguignon-Pane, le putsch parfait ? », L'Express,‎ (lire en ligne)
  12. « Municipales. À Sotteville-lès-Rouen, le PS ne soutient plus le maire sortant : Pierre Bourguignon, le maire PS de Sotteville-lès-Rouen, aura 72 ans en 2014. Il brigue un cinquième mandat, dans un contexte tendu, car le Parti Socialiste ne mise pas sur lui… », 76 Actu,‎ (lire en ligne)
  13. Richard Plumet, « Municipales à Sotteville-lès-Rouen : Luce Pane l'emporte sur Pierre Bourguignon : La candidate officielle du PS affrontait au second tour le maire sortant, exclu du Parti Socialiste », France 3 Normandie,‎ (lire en ligne)
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. http://www.mairie-sotteville-les-rouen.fr/Culture-Ecole-municipale-agreee-de-musique-et-de-danse-fr
  17. Itinéraires de Normandie, no 11, septembre 2008, p. 76-78

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Polovic Duchemin, Histoire de Sotteville-lès-Rouen, A. Lestringant, Rouen, 1893 ; éd. Res Universis, Paris, 1990
  • Léon Leroy, Daniel Andrieu et Jean-François Glabik, Sotteville, une vie, éd. Maison pour Tous, Sotteville-lès-Rouen, 1989 ; 1991 (ISBN 2909094006)
  • Léon Leroy, Daniel Andrieu et Jean-François Glabik, Sotteville, les feuilles mortes, éd. Maison pour Tous, Sotteville-lès-Rouen, 1990
  • Léon Leroy, Daniel Andrieu, Jean-François Glabik et Régis Sénécal, Sotteville après la pluie, éd. Maison pour Tous, Sotteville-lès-Rouen, 1993
  • Régis Sénécal, Il était une fois la solidarité, éd. Maison pour Tous, Sotteville-lès-Rouen, 1991
  • Benoit Eliot (préf. Olivier de Vleeschouwer), En ville, Maison pour Tous de Sotteville, , 58 p.
  • Guy Pessiot, Histoire de l’agglomération rouennaise : la rive gauche, Rouen, éd. du P’tit Normand, , 287 p. (ISBN 978-2-906258-22-8, OCLC 463515558)
  • Thierry Voisin, Viva Cité 20 ans, Point de vues et Ville de Sotteville-lès-Rouen, , 208 p. (ISBN 978-2-915548-36-5)
  • Paul Le Trévier et Daniel Rose, Ce qui s'est vraiment passé le 19 avril 1944, Saint-Germain-en-Laye, Comever, , 160 p. (ISBN 9782952213806, OCLC 491919954)
  • Paul Le Trévier, 17 août 1942 : Objectif Rouen, Comever, 176 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]