Hémevez

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Hémevez
Hémevez
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Dominique Lelouey
2022-2026
Code postal 50700
Code commune 50241
Démographie
Gentilé Hémeveziens
Population
municipale
181 hab. (2019 en diminution de 1,63 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 30″ nord, 1° 26′ 28″ ouest
Altitude Min. 6 m
Max. 28 m
Superficie 4,30 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Valognes
Législatives 1re circonscription de la Manche
Localisation
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Liens
Site web http://www.hemevez.fr/

Hémevez est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Hémévez est une commune du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière le Merderet est le principal cours d'eau de la commune. C'est un affluent du fleuve côtier la Douve.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 826 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bricquebec », sur la commune de Bricquebec-en-Cotentin, mise en service en 1969[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 207,9 mm pour la période 1981-2010[10].

Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Cherbourg – Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et à 24 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hémevez est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,6 %), prairies (32,5 %), terres arables (27,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 83, alors qu'il était de 84 en 2014 et de 81 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 85,5 % étaient des résidences principales, 8,4 % des résidences secondaires et 6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Hémevez en 2019 en comparaison avec celle de la Manche et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8,4 %) inférieure à celle du département (15 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 88,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (88,2 % en 2014), contre 63,4 % pour la Manche et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Hémevez en 2019.
Typologie Hémevez[I 1] Manche[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 85,5 76,6 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 8,4 15 9,7
Logements vacants (en %) 6 8,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ansnevilla Heymevez au XIIe siècle ; Haimeveis vers 1180 ; Haimesvez en 1214 ; Hemevez au XIIIe siècle ; Heimmesvez en 1294 et Hames Veys en 1824[22].

Le premier élément peut être issu d'un anthroponyme germanique tel que Haiminus[23], ce qui est possible puisqu'il existait à Éroudeville (anciennement Aroudeville, « la ferme d'Harold »), un gué nommé Aroudevei, c'est-à-dire composé avec un nom de personne.
René Lepelley reprend quant à lui la proposition de François de Beaurepaire par l'adjectif hamais dérivé du nom du village voisin, Le Ham, bien qu'il y voie plutôt le gentilé des habitants, d'où le sens global de « gués du Ham » ou « gués des Hamais »[24].

Le deuxième élément du toponyme est le normand septentrional vez/veis/vés, équivalent du français gués (du gallo-roman wadu) au pluriel, que l'on retrouve notamment dans Le Vey et Les Veys[24].

En normand, le nom de la commune est Rhomevâ[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Hémévez se situait sur le passage de la voie romaine Alauna-Cosédia[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Cherbourg-Octeville du département de la Manche.

Elle faisait partie depuis 1793du canton de Montebourg[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Valognes

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Manche.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hémevez était membre de la petite communauté de communes de la région de Montebourg, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération du Cotentin dont est désormais membre la commune.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et ses adjoints[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2008[29] Philippe Rouxel    
mars 2008[30] 2010 Brigitte Groult SE Cadre de santé
Démissionnaire
2010[31] 2022[32] Jean-Marc Joly[31],[29],[33] Écologiste Professeur des écoles
Démissionnaire
juillet 2022[34] En cours
(au 30 juillet 2022)
M. Dominique Lelouey   Technicien

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2019, la commune comptait 181 habitants[Note 8], en diminution de 1,63 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
325331375322306333351337340
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
312297363269268266243246214
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
185183170189208185162166193
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
172141124143150147165174181
2019 - - - - - - - -
181--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame (XIVe – XIXe siècle). Elle abrite quelques œuvres classées à titre d'objets aux monuments historiques[38].
    Sur le monument funéraire d'Adrien-Maximilien de La Motte-Ango, vicomte de Flers (1850-1918), on peut voir les armes de sa famille, écartelé, aux 1 et 4 de gueules à la tête humaine d'argent posée de profil, les cheveux hérissés d'or ; aux 2 et 3 de gueules à neuf mascles d'or, 3, 3, 3 ; sur le tout, d'azur à 3 annelets d'or[39].
L'église a été rénovée en 2018/2019[40],[41].
  • Château d'Hémevez des XVIe, XIXe – XXe siècles[42] avec des dépendances importantes. Un gite y a été aménagé[43].
  • Ferme-manoir de Goudange (XVIe siècle], ancien fief.
  • La Baronnerie.
  • La Chillerie.
  • Stèle inaugurée en 2004 à la mémoire de sept parachutistes du 505e régiment de la 82e division aéroportée américaine, capturés dans la nuit du au par l'ennemi puis exécutés[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Bricquebec - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Hémevez et Bricquebec-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Bricquebec - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Hémevez et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Cherbourg – Maupertus - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 974.
  23. Ernest Nègre, op. cit.
  24. a et b René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 86.
  25. « La commune affiche son nom en normand », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 248.
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  29. a et b « Les 20 ans de service du maire distingués par une médaille », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Philippe Rouxel, maire honoraire, a retracé le parcours du médaillé. « Vous êtes arrivé dans la commune en 1994. Aux élections municipales de mai 1995, vous avez accepté de faire partie de la liste du conseil municipal (...} Quand j'ai arrêté en 2008, j'ai été satisfait que vous continuiez ».
  30. « Brigitte Groult est élue maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Brigitte Groult, tête de liste, est élue maire avec 11 voix ».
  31. a et b « Jean-Marc Joly est réélu maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Marc Joly a été élu maire en 2010, suite au départ de Brigitte Groult. Samedi 29 mars, les conseillers municipaux se sont réunis pour élire maire et adjoints ».
  32. Corinne Gallier, « Un maire du Cotentin présente sa démission : « Je suis fatigué, meurtri par les coups bas » : Jean-Marc Joly, maire d'Hémevez (Manche), a présenté sa démission, acceptée par le préfet. Les résultats de la Présidentielle ont été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase », La Presse de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « J’ai présenté au préfet de la Manche ma démission de maire qu’il vient d’accepter », annonce le premier édile d’Hémevez (canton de Montebourg) Jean-Marc Joly ».
  33. « Municipales à Hémevez. Jean-Marc Joly réélu maire : Mercredi 27 mai 2020, Jean-Marc Joly a été réélu maire d’Hémévez avec neuf voix. Face à lui, Didier Jore a obtenu deux voix », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Après une démission, cette commune du Cotentin a un nouveau maire : Dominique Lelouey est, depuis ce jeudi 28 juillet 2022, le nouveau maire d'Hémevez (Manche). La semaine passée, son prédécesseur Jean-Marc Joly avait démissionné », La Presse de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « il (n')y avait qu’une seule candidature en la personne de Dominique Lelouey au poste de maire ».
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « Œuvres mobilières à Hémevez », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. Collectif, Blasons armoriés du Clos du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 214 p. (ISBN 2-85480-543-7), p. 76.
  40. « Une souscription pour sauver l'église », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Hémevez. L’évêque a béni les travaux de l’église », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. Norbert Girard et Maurice Lecœur, Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Éditions Isoète, , 296 p. (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 200.
  43. Corinne Gallier, « Nos séries de l'été : dans le village d'Hémevez, une pause romantique au château : Tout au long de l'été, nous vous proposons plusieurs séries. Aujourd'hui, on embarque pour une nuit... dans le village d'Hémevez et son magnifique château », La Presse de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. « 78e anniversaire du Débarquement. Une cérémonie d’hommage aux parachutistes fusillés à Hémévez : De nombreuses personnes se sont retrouvées au cimetière de la commune d’Hémevez (Manche), lundi 6 juin 2022, devant la stèle en hommage des sept parachutistes fusillés par les soldats allemands durant le Débarquement », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).