Bihorel

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Bihorel
La mairie.
La mairie.
Blason de Bihorel
Héraldique
Bihorel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Bois-Guillaume
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Pascal Houbron
2014-2020
Code postal 76420
Code commune 76095
Démographie
Gentilé Bihorellais
Population
municipale
8 237 hab. (2014)
Densité 3 282 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 19″ nord, 1° 07′ 01″ est
Altitude Min. 80 m – Max. 160 m
Superficie 2,51 km2
Localisation

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Bihorel
Liens
Site web ville-bihorel.fr

Bihorel est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située sur le plateau nord de Rouen, Bihorel est une ville comportant trois quartiers :

  • le vieux Bihorel : accolé à Rouen à mi-pente ainsi que le début du plateau ;
  • le plateau des Provinces : le quartier d'immeubles collectifs derrière le vieux Bihorel ;
  • le Chapitre : le quartier résidentiel plus au nord.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne T2 de l'infrastructure TEOR permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en trente minutes à partir du sud de Bihorel.

Les lignes régulières F2, 40 et 20 permettent de se rendre dans le centre ville de Rouen en dix minutes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a été créée le 13 avril 1892. Auparavant, Bihorel était un quartier de Bois-Guillaume.

Le 4 juillet 2011 a été votée en conseil municipal la fusion de Bihorel et Bois-Guillaume, fusion qui est effective depuis le 1er janvier 2012 sous le régime des communes nouvelles, et ce, malgré la consultation organisée par les maires de ces deux villes montrant une très large opposition de la part de la population (66,43 % s'y opposaient)[1],[2],[3].

Du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2013, la commune a été fusionnée avec sa voisine, Bois-Guillaume, sous le régime des communes nouvelles pour former Bois-Guillaume-Bihorel[4].

La création de cette commune a été invalidée par le tribunal administratif de Rouen[5], décision contre laquelle ni la préfecture[6] ni la municipalité ont fait appel[7],[8]. Les deux communes sont donc recréées le 1er janvier 2014[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1892 1896 Dr Alfred Caron   Médecin
1896 1910 Georges Liot    
1910 1911 Philibert Caux    
1911 1914 Pierre Maridort    
1914 1942 Albert Malle    
1942 1944 Albert Legrand    
1944 1945 Lecointe PRSRF Député
1945 1968 René Tamarelle    
1968 1983 Claude Leveau    
1983 2001 Jean Fréret DVD  
2001 en cours
(au mars 2017)
Pascal Houbron app. UDF puis UDI (NC) Maire de Bihorel. Succède à Jean Fréret en 2002. Réélu au 1er tour après la dé-fusion d'avec Bois-Guillaume en mars 2014.

Le docteur Caron a donc été le premier maire de la jeune commune née de la scission d'avec Bois-Guillaume. Son buste est présent dans le parc de l'hôtel de ville.

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Bihorel fait partie du canton de Bois-Guillaume, représentée par le conseiller général Gilbert Renard (UMP), ce canton est intégré à la deuxième circonscription de la Seine-Maritime représentée par la député Françoise Guégot (UMP).

Finances locales[modifier | modifier le code]

La ville de Bihorel ne possède aucun emprunt toxique. Et pas de nouveaux emprunts depuis 2014.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en [11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 237 habitants, en diminution de -2,12 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : Erreur d’expression : caractère de ponctuation « [ » non reconnu, % , France hors Mayotte : 2,49 %)

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006 [13].)
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On retrouve une répartition équilibrée sur les trois quartiers précités :

  • le vieux Bihorel : environ 3 000 habitants ;
  • le plateau des Provinces : 3 000 habitants ;
  • le Chapitre : 3 000 habitants.[réf. nécessaire]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'Académie de Rouen.

Public[modifier | modifier le code]

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  • École maternelle Jean Macé ;
  • École primaire Raymond Larpin ;
  • École maternelle Georges Méliès ;
  • École primaire Georges Méliès ;
  • École maternelle René Coty ;
  • École primaire René Coty ;
  • Collège Jules Michelet.

Privé[modifier | modifier le code]

  • École Notre-Dame des Anges ;
  • Institution Saint-Victrice (école et collège).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Gallia club omnisports Bihorel[modifier | modifier le code]

Le GCO Bihorel, fondé en 1920 remplaçait l'Association Sportive de Bihorel (fondée en 1910). En 1924, il a fusionné avec le club de Bois-Guillaume. Après la guerre, il a accédé à la Promotion d'honneur et en Division d'honneur en 1951 disputant un finale de Coupe de Normandie en 1948 perdue 0-1 face au SPN Vernon. Il a cessé son activité jusqu'en 1960 et a repris en Promotion d'honneur. En 1979, il a accédé à la Division d'honneur et a disputé en 1984 une finale de Coupe de Normandie perdue 1-2 face à l'AM Neiges.

En 1986, champion de Division d'honneur, il a accédé au Division 4 (Groupe B) et y est resté deux saisons avant de revenir en Division d'honneur. Remportant le championnat de Division d'honneur en 2001, il a joué en CFA 2 (groupe A) pendant deux saisons.

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • DH Haute-Normandie (2)
    • Champion : 1986, 2001
    • Vice-champion : 1990, 2005
  • PH Haute-Normandie (1)
    • Champion : 1979
    • Vice-champion : 1950, 1974
  • Coupe de Normandie
    • Finaliste : 1948, 1984

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Bihorel compte à l'heure actuelle deux centres commerciaux :

  • centre commercial Kennedy (Plateau des provinces) ;
  • centre commercial du Chapitre (Le Chapitre).

Les 2 magasins appartenant à la grande distribution présents à Bihorel sont :

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • L'église Notre-Dame-des-Anges (1865 - 1868) est due à l'architecte Émile Janet[14].
  • Les anciens laboratoires pharmaceutiques Gascard où étaient produit l'élixir dénommé « eau des Jacobins » abritent aujourd'hui le centre culturel et la médiathèque[15].
  • Four de la briqueterie de la Madeleine au parc de l'Argilière[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louise Dupé (1995 - ), femme d'Arthur Ollivier en visite dans la ville du 17 mars 2017 au 19 mars 2017.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bihorel

Les armes de la commune de Bihorel se blasonnent ainsi : De gueules à la barre accompagnée en chef d’une ruche et en pointe de deux léopards passant l’un sur l’autre, le tout d’or ; au chef d’azur chargé d’un cavalier contourné adextré d’un archer contourné et senestré de deux footballeurs contournés, celui de senestre ayant un ballon au pied, le tout aussi d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gabrielle Sueur et Alfred Morel (préf. Jean Fréret et René Seille), Du Bois-Guillaume d'hier au Bihorel d'aujourd'hui : une commune centenaire, au passé millénaire, Luneray, Groupe d'histoire et études de Bihorel, , 334 p. (ISBN 2-86743-129-8, OCLC 463702806)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://mairiebihorel.free.fr/resultats_consultation.pdf
  2. http://mairiebihorel.free.fr/fusion/resultats_consultation_bois-guillaume.pdf
  3. http://www.place-publique.fr/spip.php?article6341
  4. Arrêté du 29 août 2011 portant création de commune.
  5. Article 2 du jugement du 18 juin 2013 rendu par le tribunal administratif de Rouen annulant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 août 2011, [lire en ligne]
  6. Florestan, « Annulation de la fusion Bois-Guillaume/Bihorel : la préfecture ne fera pas appel », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ (consulté le 6 janvier 2014).
  7. Florestan, « Bois-Guillaume- Bihorel: laboratoire du crétinisme territorial? », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ (consulté le 6 janvier 2014).
  8. « Défusion de Bois-Guillaume-Bihorel : la Ville ne fera pas appel », sur le site tendanceouest.com,‎ (consulté le 6 janvier 2014).
  9. Florestan, « Bois-Guillaume-Bihorel : le maire ne fera pas appel », sur le site du quotidien Paris-Normandie,‎ (consulté le 6 janvier 2014).
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. [ Calendrier départemental des recensements], sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années .
  14. Notice no IA00021928, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Notice no IA76001756, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Notice no IA76001755, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Archives départementales du Nord, registre matricule n°1546