Verneuil d'Avre et d'Iton

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Verneuil d'Avre et d'Iton
Verneuil d'Avre et d'Iton
Maison à tourelle à Verneuil-sur-Avre.
Blason de Verneuil d'Avre et d'Iton
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Interco Normandie Sud Eure
(siège)
Maire
Mandat
Yves-Marie Rivemale
2020-2026
Code postal 27130 et 27160
Code commune 27679
Démographie
Gentilé Vernoliens, Vernoliennes
Population
municipale
7 374 hab. (2020)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 22″ nord, 0° 55′ 43″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 197 m
Superficie 56 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Verneuil d'Avre et d'Iton
(ville isolée)
Aire d'attraction Verneuil d'Avre et d'Iton
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Breteuil et de Verneuil-sur-Avre
Législatives Première circonscription
Localisation
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Verneuil d'Avre et d'Iton
Liens
Site web verneuil-davre-et-diton.fr

Verneuil d'Avre et d'Iton est une commune nouvelle française située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle est née de la fusion de Verneuil-sur-Avre et de Francheville.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au sud du département de l’Eure à 23 km de l’Aigle, 39 km de Mortagne-au-Perche dans l’Orne et à 40 km d’Évreux préfecture du département

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Avre est une rivière qui passe à proximité de Verneuil (au sud de la RN 12) et prend sa source dans la région naturelle du Perche. Elle sert de frontière naturelle entre les régions Normandie et Centre-Val de Loire. L'Avre est un affluent en rive gauche de l'Eure, donc sous-affluent de la Seine. Depuis 1893, huit de ses sources situées à Rueil-la-Gadelière et Verneuil-sur-Avre sont captées pour alimenter en eau potable, grâce à un aqueduc, les 8e, 9e, 16e et 17e arrondissements de Paris à partir du réservoir de Saint-Cloud.

L'Iton, autre affluent de l'Eure, coule à plus de 6 km de Verneuil-sur-Avre. Lors de la fondation de la ville, Henri Beauclerc fait creuser un bras forcé de 11 km, partant du Becquet à Bourth, traversant la commune de Francheville pour alimenter en eau les fossés de la nouvelle ville. Verneuil était située sur le territoire du duché de Normandie et l'Avre marquait la frontière avec le territoire du royaume de France, zone ennemie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 693 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rueil », sur la commune de Rueil-la-Gadelière, mise en service en 1948[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 663,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 39 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La RN 12 (route de Paris à Brest) passe au sud de la ville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Verneuil d'Avre et d'Iton est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Verneuil d'Avre et d'Iton, une unité urbaine monocommunale[17] de 8 170 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Verneuil d'Avre et d'Iton, dont elle est la commune-centre[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes :

  • Vernolium en 1131 (Roger de Hoveden) ;
  • Vernullium en 1194 (Guillaume de Neubridge) ;
  • Vernuel en 1280 (grand cartulaire de Saint-Taurin) ;
  • Vernoel en 1389 (aveu des religieuses du Trésor) ;
  • Verneul en Perche au XVe siècle (chronique normande de Pierre Cochon) ;
  • Vernul en 1417 (registre de la charité de Notre-Dame-de-la-Couture) ;
  • Vernueil lez Perche en 1467 (ordonnances des rois de France) ;
  • Vernieul en 1469 (monstre) ;
  • Vernueil en 1594 (lettres patentes d'Henri IV) ;
  • Verneuil en 1689[22] ;
  • Verneuil-sur-l'Avre en 1835[23] ;
  • Verneuil-sur-Avre en 1857[24].

Sous l'Ancien Régime, la ville s'appelait Verneuil-au-Perche ou simplement Verneuil. Elle est devenue commune et chef-lieu de canton sous le nom de Verneuil, nom encore fréquemment employé dans le langage courant. La dénomination Verneuil-sur-Avre semble s'être mise en place au milieu du XIXe siècle. La forme Verneuil est la plus couramment utilisée, notamment dans les ouvrages de référence[25] ; la forme actuelle a été officialisée en 2017.

Verneuil peut venir de vern (aulne) et ialos (clairière).

En fusionnant avec Francheville, traversée par l'Iton dont un bras mort irrigue les fossés de Verneuil-sur-avre, la commune fusionnée prend le nom de Verneuil d'Avre et d'Iton.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Verneuil-sur-Avre est fondée en 1129 par Henri Ier, troisième fils de Guillaume le Conquérant, sur les paroisses de Pullay et de Poiley[22], après la révolte des nobles de 1118-1120[26]. Certains des principaux révoltés sont Richer de l'Aigle, Robert de Neubourg et Eustache, comte de Breteuil, tous possessionnés autour de Verneuil. Henri Beauclerc, une fois ces révoltés soumis, crée donc trois bourgs fortifiés à Verneuil-sur-Avre pour contrôler la région[22].

Le quartier Saint-Martin, situé au sud de l'Avre, dépendait des seigneurs du Thymerais. Ce face-à-face a donné lieu à de nombreuses confrontations entre les deux parties :

Révolution française[modifier | modifier le code]

Verneuil fut chef-lieu de district de 1790 à 1801. L'église de la Madeleine se trouva transformée en temple de la Raison (il en subsiste quelques traces sur la façade, à droite du porche et la statue de la déesse est conservée à la mairie). En 1844, Gauville est rattachée à Verneuil.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht y installa un camp de prisonniers militaires, dit camp de l'École des Roches. Un grand nombre de soldats français victimes de la débâcle de 1940 y transitèrent avant d'être transférés dans des camps notamment autrichiens. Deux mille soldats canadiens, capturés le lors de l'opération Jubilee (tentative de débarquement à Dieppe), y furent également détenus, du 20 au , avant d'être transportés en Allemagne.

Dans la nuit du 12 au , un des 504 avions de la RAF partis bombarder Milan, le Halifax JD125 code KN-A du 77th Squadron, fut abattu par le chasseur Focke-Wulf 190 piloté par l'Allemand Detlef Grossfuss du 2./JG2. Aucun des sept membres de l'équipage (six Britanniques et un Canadien) n'y survécut. Seuls six corps furent retrouvés, ceux des sergents Griffiths, Gray et Bacon, les trois autres (parmi lesquels le pilote Clinch, les aviateurs Hoyne, Gallantree ou le Canadien Donald Dufton) n'ayant pu être identifiés, ce qui explique la présence de six stèles dont trois anonymes au cimetière communal.

Le , cinq FFI du réseau « Quand Même » (André Chasles, Jacques et Bernard Girard, Jean Pothin et Marius Bazille) étaient fusillés par les Allemands en compagnie du parachutiste commando canadien Hector Sylvestre qui avait rallié la Résistance. Celui-ci appartenait à la compagnie A du 1er bataillon parachutiste canadien (3e brigade parachutée, 6e division aéroportée). Cinq jours plus tard, le , la ville de Verneuil était libérée par les Américains de la 28e division d'infanterie et de la 2e division blindée. Les corps des six suppliciés reposent toujours au cimetière communal où ils furent transportés après la Libération, un rond-point porte le nom de Donald Dufton et une rue celui d'Hector Sylvestre.

Le , Verneuil-sur-Avre et Francheville fusionnent.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti, au 1 : d'or, au lion de gueules, au chef d'azur à trois fleurs de lys d'or ; au 2 : d'azur à la fleur de lys d'or.
Commentaires : Anciennes armes : D'argent, au lion de gueules, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or[27]. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle regroupe les communes de Francheville et de Verneuil-sur-Avre, qui deviennent des communes déléguées, le [28]. Son chef-lieu se situe à Verneuil-sur-Avre.

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Verneuil-sur-Avre
(siège)
27679 Interco Normandie Sud Eure 31,97 6 680 (2014) 209


Francheville 27265 CC du Canton de Breteuil sur Iton 24,03 1 276 (2014) 53

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2017 En cours
(au 7 février 2021)
Yves-Marie Rivemale[29] PS Docteur en biologie
Réélu pour le mandat 2020-2026
Réélu en 2021 à la suite d'une élection partielle[30]

Population et société[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

(Par ordre chronologique de date de naissance)

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école des Roches, fondée en 1899 par Edmond Demolins, est la première école nouvelle française.
  • Lycée de la Porte-de-Normandie.
  • Collège Maurice-de-Vlaminck.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 229

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rueil - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Verneuil d'Avre et d'Iton et Rueil-la-Gadelière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rueil - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Verneuil d'Avre et d'Iton et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Verneuil d'Avre et d'Iton », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. a b et c Ernest Poret de Blosseville 1877, p. 229.
  23. Georg Bernhard Depping, Histoire de la Normandie sous le règne de Guillaume-le-conquérant et de ses successeurs, tome 2, Rouen, Frère, 1835 (t. 2, page 125).
  24. Voir Congrès archéologique de France, par la Société française d'archéologie, volume 23, Derache, Paris, 1857 : Verneuil-sur-Avre figure en titre page 161 (« Séances tenues à Verneuil-sur-Avre ») et à la table des matières page 390 ; dans le reste de l'ouvrage, c'est la forme Verneuil qui est utilisée.
  25. Pierre Larousse, « Grand dictionnaire universel du XIXe siècle », sur gallica.bnf.fr (consulté le ), p. 918
  26. Astrid Lemoine-Descourtieux, La frontière normande de l'Avre, IIe partie. Bourg castraux et centres administratifs nouveaux, PURH, 2011.
  27. Malte-Brun, la France illustrée, 1882.
  28. « Recueil des actes administratifs des services de l'État dans l'Eure », sur eure.gouv.fr, (consulté le ).
  29. « Yves-Marie Rivemale élu maire de la commune nouvelle Verneuil d’Avre et d’Iton », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Bernard Geffroy, « Municipales. Yves-Marie Rivemale réélu à 70 % à Verneuil-d'Avre-et-d'Iton », Le Réveil Normand,‎ (lire en ligne)
  31. Notice no PA00099613, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. voir