Saint-Aubin-lès-Elbeuf

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Saint-Aubin-lès-Elbeuf
Saint-Aubin-lès-Elbeuf
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Aubin-lès-Elbeuf
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Karine Bendjebara-Blais
2020-2026
Code postal 76410
Code commune 76561
Démographie
Gentilé Saint-Aubinois
Population
municipale
8 277 hab. (2018 en augmentation de 1,35 % par rapport à 2013)
Densité 1 430 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 03″ nord, 1° 00′ 43″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 49 m
Superficie 5,79 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudebec-lès-Elbeuf
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-aubin-les-elbeuf.fr

Saint-Aubin-lès-Elbeuf est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans une boucle de la Seine, la ville de Saint-Aubin-lès-Elbeuf est à une vingtaine de kilomètres de Rouen, 110 km de Paris et une soixantaine de kilomètres de la côte normande (mini:Honfleur, Veules-les-roses) . La ville bénéficie de bonnes liaisons routières et notamment de la proximité du réseau autoroutier.

Saint-Aubin, qui s'étend sur 578 hectares, s'était regroupée avec neuf autres communes dans l'Agglo d'Elbeuf. Celle-ci a fusionnée en 2010 avec trois autres intercommunalités pour créer la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui regroupe près de 500 000 habitants et est devenue la Métropole Rouen Normandie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 784 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Louviers », sur la commune de Louviers, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 723,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 17 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-lès-Elbeuf est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (79,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (19,5 %), eaux continentales[Note 7] (11,2 %), prairies (9,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), forêts (0,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes De parrochia Sancti Albini de Cotebullent en 1273[24], Saint Aubin de coste Bullenc en 1319[25], Ecclesia Sancti Albini juxta Boulent en 1434 et 1435[26], Saint-Aubin-jouxte-Boulleng[27] en 1715. Elle ne prit son nom actuel qu'en 1931[28], conformément à un arrêté ministériel du mois de septembre[24].

Saint Aubin est la dédicace d'un grand nombre de communes en Normandie, il s'agit d'un ancien évêque d'Angers au VIe siècle.

En français, la préposition « lès » signifie « près de ». D'usage vieilli, elle n'est guère plus rencontrée que dans les toponymes, plus particulièrement ceux de localités. Saint-Aubin-lès-Elbeuf pour « Saint-Aubin-près d'Elbeuf ».

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1898 à 1927, la commune abritait le cœur de l'ancien tramway d'Elbeuf, avec son dépôt et son usine électrique.

Pendant seconde partie de la Guerre de cent ans, l’ile de la Bastille abritait une petite fortification anglaise.[29]

En , un commando allemand chargé de faire sauter le pont d'Oissel, y fut fait prisonnier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1793 Mathurin Fréret    
1793   Charles Hazet    
1800 1808 Jean Hédouin    
1808 1809 Étienne Nicolas Landry de Saint-Aubin[30]   Officier de la Légion d'honneur
1809 1815 Mathurin Fréret    
1815 1815 Étienne Nicolas Landry de Saint-Aubin[30]   Officier de la Légion d'honneur
1815 1816 Mathurin Fréret    
1816 1824 Pierre-Jacques Goumet    
1824 1826 Charles Auguste Bouvry    
1826 1831 Jean-Thomas Hédouin    
1831 1839 Étienne Nicolas Landry de Saint-Aubin[30]   Officier de la Légion d'honneur
1839 1848 Epiphane Bachelet    
1848 1852 Louis Montreuil    
  1865 Joseph Brismontier    
1865 1870 Louis Montreuil    
1870 1870 Jean-Baptiste Deshayes    
1870 octobre 1871 Eugène Foliot    
octobre 1871 1874 Armand de Salvaing de Boissieu    
1874 1876 Louis Montreuil    
1876 1917 Isidore Maille   Propriétaire agriculteur
Député de la Seine-Inférieure (1906 → 1910)
Conseiller général d'Elbeuf (1888 → 1913)
1917 1917 Victor Guiborel    
1917 1919 Léopold Duponchel    
1919 décembre 1919 Alexandre Dubourg    
décembre 1919 mai 1935 Georges Pécoud    
mai 1935 1936 Paul Didion    
1936 1944 Émile Keromnes    
1944 1944 Émile Bonneau    
1944 mai 1953 Marcel Touchard    
mai 1953 mars 1959 Jean Saunier    
mars 1959 mars 1977 André Gantois    
mars 1977 juin 1995 René Heroux[Note 8]    
juin 1995 juillet 2009 Jean-Pierre Blanquet[31],[32]   Secrétaire général honoraire de la Ville
Chevalier de la Légion d'honneur
Croix du Mérite de la République fédérale d'Allemagne
Démissionnaire
juillet 2009 mai 2020[33] Jean-Marie Masson[34] DVG Retraité de la fonction publique
Vice-président de la Métropole Rouen Normandie (2015 → 2019)
mai 2020[35],[36] En cours
(au 10 août 2020)
Karine Bendjebara-Blais DVG Assistante sociale

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2018, la commune comptait 8 277 habitants[Note 9], en augmentation de 1,35 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2041 1111 0821 1851 4441 4331 4741 5581 404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4761 5801 9452 5662 8703 2913 2683 1893 343
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4323 4143 5183 9124 1134 2984 7614 7885 321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 5498 3058 8699 4248 6718 2968 0678 1318 178
2018 - - - - - - - -
8 277--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Aubin-lès-Elbeuf

Les armes de la commune de Saint-Aubin-lès-Elbeuf se blasonnent ainsi :
Parti : au 1) d’azur au pont de trois arches d’or sommé d’une croix patriarcale du même et posé sur une rivière de sinople, au 2) de gueules à la crosse d’argent accostée des lettres S et A capitales du même ; le tout sommé d’un chef d’argent chargé de trois grappes de trois cerises au naturel [47].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Une rue de la commune honore la mémoire de ce maire
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Louviers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Aubin-lès-Elbeuf et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Louviers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Aubin-lès-Elbeuf et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 888.
  25. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 3267.
  26. Archives de Seine-Maritime, G 9435.
  27. a et b « L'Histoire de Saint-Aubin-lès-Elbeuf », sur http://www.ville-saint-aubin-les-elbeuf.fr (consulté le ).
  28. Christian Guerrin - Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime [article] Nouvelle revue d'onomastique Année 2000 - page 311.
  29. DELABOS Christian, « Les forteresses fluviales de la région d'Elbeuf pendant la guerre de Cent ans. », Bulletin de la société de l’histoire d’Elbeuf,‎ , p. 1 - 4 (lire en ligne)
  30. a b et c « Notice LH/1467/35 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  31. : Patrick Pellerin, « La dernière séance de Jean-Pierre Blanquet : Après quarante années à la mairie, tout d'abord comme secrétaire de mairie (on dit aujourd'hui directeur général des services) puis maire, JPB a tiré sa révérence le 14 février », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce dernier conseil municipal tombait donc le jour de la Saint Valentin mais aussi du 79e anniversaire de Jean-Pierre Blanquet, prédécesseur de Jean-Marie Masson à qui il avait passé la main en 2009, qui fêtait également, à quelques jours près, les quarante ans de son premier conseil municipal… comme secrétaire général de la mairie de Saint-Aubin ».
  32. Christophe Hubard, « Jean-Pierre Blanquet fait chevalier de la Légion d’honneur, à Saint-Aubin-lès-Elbeuf : Jean-Pierre Blanquet, maire honoraire, a été fait chevalier de la Légion d’honneur des mains de Laurent Fabius, samedi matin », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Saint-Aubin-lès-Elbeuf : le maire Jean-Marie Masson passera la main en 2020 : Pour la dernière réunion avant l’été, le conseil municipal a notamment délibéré sur le toit de l’école Touchard », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « S’il sera bien dans la course des municipales en 2020, le maire sortant Jean-Marie Masson ne sera pas en tête de liste. Après deux mandats — il a pris la suite de Jean-Pierre Blanquet en 2009 —, l’élu ne souhaite pas occuper le siège de maire pour une troisième mandature ».
  34. Patrick Pellerin, « Le nouveau conseil municipal installé : Samedi 29 mars 2014, Jean-Marie Masson a été réélu maire de Saint-Aubin-lès-Elbeuf », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire de Saint-Aubin-lès-Elbeuf depuis 2009 – il avait succédé comme prévu à Jean-Pierre Blanquet au bout d’un an de mandat – Jean-Marie Masson a été réélu à son poste samedi matin, après l’avoir emporté dès le premier tour dimanche 23 mars avec une confortable avance (69,67% contre 25,17 au socialiste Vincent Rabillard et 5,16% au représentant du Front de gauche Lido Tangheroni) ».
  35. « Municipales 2020. Karine Bendjebara-Blais est candidate à la succession de Jean-Marie Masson à Saint-Aubin-lès-Elbeuf : Karine Bendjebara-Blais, actuelle première adjointe, va se présenter avec la bénédiction due Jean-marie Masson aux élections municipales 2020 à Saint-Aubin-lès-Elbeuf », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Comme il l’avait annoncé, Jean-Marie Masson ne brigue pas un troisième mandat de maire à Saint-Aubin-lès-Elbeuf (Agglo d’Elbeuf) (...) Adjointe depuis 1995, sous le mandat de Jean-Pierre Blanquet d’abord puis de Jean-Marie Masson, Karine Bendjebara-Blais, actuelle première adjointe, va se présenter avec la bénédiction du maire actuel ».
  36. « À Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Karine Bendjebara-Blais élue maire pour la première fois : Adjointe depuis 1995, Karine Bendjebara-Blais a été élue maire à l’issue du conseil d’investiture samedi », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Passage de témoin, samedi matin, entre Jean-Marie Masson et Karine Bendjebara-Blais, qui fut sa première adjointe avant d’être, ce samedi 23 mai, élue maire de la commune. Leur liste, « Saint-Aubin ensemble », avait obtenu 63,76 % des voix (24 sièges) lors du premier tour des municipales contre la liste « Avec vous pour Saint-Aubin » de Dominique Ledémé qui, avec 36,24 % des voix, a droit à cinq sièges ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. Notice no IA76000478, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Notice no IA76000484, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Notice no IA76000481, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no IA76000480, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no IA00020806, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Benoit Vochelet, « Franz-Olivier Giesbert, l'Américain d'Elbeuf », Paris-Normandie, 17 mai 2009
  47. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5748
  48. Jean-Laurent Truc, « Polar, Shots entre amis à Cognac », sur Ligne Claire, .