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Baubigny (Manche)

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Baubigny
Baubigny (Manche)
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
François Simon
2022-2026
Code postal 50270
Code commune 50033
Démographie
Gentilé Balbignaciens
Population
municipale
136 hab. (2021 en diminution de 10,53 % par rapport à 2015)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 48″ nord, 1° 48′ 14″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 80 m
Superficie 6,41 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Baubigny
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Baubigny
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Baubigny

Baubigny (Beaubigny jusqu'en 1998) est une commune française, située sur la Côte des Isles dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 136 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est à l'ouest de la péninsule du Cotentin. Elle n'a pas de véritable bourg. Le lieu-dit l'Église est à 7,5 km au nord-ouest de Barneville-Carteret, à 11 km au sud des Pieux et à 15 km à l'ouest de Bricquebec[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[4]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat maritime », correspondant au Cotentin et à l'ouest du département de la Manche, frais, humide et pluvieux, où les contrastes pluviométrique et thermique sont parfois très prononcés en quelques kilomètres quand le relief est marqué[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 923 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de La Hague à 26 km à vol d'oiseau[6], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 480,0 mm[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Baubigny est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[10]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (46 %), prairies (32,9 %), zones agricoles hétérogènes (11 %), terres arables (7,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Baubeigniaco ou Balbigneio[16], et de Balbenneio au XIIe siècle[17], et également Balbiniacum, Balbinicum.

Le toponyme est issu d'un anthroponyme latin[18] ou roman[17] tel que Balbinius ou Balbinus[19]. Baubigny est l'une des rares communes de la presqu'île du Cotentin qui ait conservé un nom de lieux gallo-romains en -acum[20].

Le gentilé est Balbignacien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier seigneur connu, à travers l'attestation de deux chartes de Robert Bertran de Bricquebec (Robert IV ?) antérieures à 1204, est un certain Guillaume de Baubigny[21]. Le seigneur du lieu avait le patronage de l'église. Le curé percevait la totalité des grosses et menues dîmes de la paroisse[22]. En 1250, ce sont les Du Castel qui sont seigneurs de Baubigny et le Livre noir de Coutances précise que le patron de l'église est Guillaume Du Castel, écuyer[22].

À la fin du XVe siècle, c'est Robert Le Breton, écuyer, qui est seigneur de Baubigny. Ses deux fils lui succédèrent : Jean, prêtre, qui vivait en 1523, seigneur et curé du lieu, et le second Richard qui hérita du fief à la mort de Jean[22].

Le , Richard Le Breton rend aveu au roi pour le fief de Baubigny[22]. C'était un huitième de fief de chevalier (fief d'1/8 de haubert) tenu du roi sous son domaine de Valognes, avec manoir, colombier et moulin à vent banal, qui s'étendait sur les paroisses de Baubigny et de Saint-Paul-des-Sablons. En 1573, c'est Nicolas Le Breton, fils de Richard et de Françoise de Hennot, qui rend aveu au roi pour le fief. Nicolas épousa Françoise Jallot avec qui il eut trois fils dont Jacques qui fut à son tour seigneur de Baubigny[22]. Ce dernier échangea la seigneurie avec Guillaume Basan (1575-c.1646), baron de Flamanville, contre des terres sises sur Flamanville. Le , par convention entre Guillaume Basan et M. de Longueville il est établi que le fief de Baubigny relèverait de la baronnie de Bricquebec pour un demi-fief de haubert[23].

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le seigneur et patron de Baubigny est Jean-Jacques Basan, marquis de Flamanville, qui avait pour fille et unique héritière, Marie-Jeanne-Françoise-Élisabeth Basan épouse de Jean-Joseph Le Conte de Nonant et qui au décès de sa femme, vers 1763, fit peindre à l'extérieur sur les murs nord et sud du chœur de l'église de Baubigny, par Charles Flambard, peintre-sculpteur de la paroisse des Pieux, une litre funéraire[24].

En 1824, Baubigny (212 habitants en 1821[25]) absorbe Saint-Paul-des-Sablons (64 habitants[25],[26]). Par décret du , le nom de la commune est orthographié Baubigny[27].

Saint-Paul-des-Sablons[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge le fief de Saint-Paul-des-Sablons dépend de l'honneur de Bricquebec[28]. La foire annuelle qui se tenait à Saint-Paul-des-Sablons fut transférée au XVIe siècle à Bricquebec en raison de l'insécurité des guerres de Religion[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration, municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et ses adjoints[29]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
12/12/1792 1796 Louis Léonord Pasquier (1756-1842)   Curé constitutionnel de Baubigny (aout 1791, 1792), cultivateur (1801-1804)
puis vicaire de Baubigny (après 1809)
1796 1797 Louis Leberger (1724-1798)   Sieur du Grand Pré
1798 1800 Louis Pasquier (1756-1842)   Curé constitutionnel de Baubigny (août 1791, 1792),
cultivateur (1801-1804) puis vicaire de Baubigny (après 1809)
1800 1815 Jean Surcouf dit "Les Carreaux" (1751-1829)    
1816 1826 Jean Sibran (1756-1850)   Cumule les fonctions de maire de Saint-Paul-des-Sablons et Baubigny
1826 mai 1834[31] François Larquemin (1785-1834)    
1834 1848 Guillaume Legagneur (1791-1873)    
1849 1893 François-Nicolas Larquemin (1816-1893)    
1893 1896 Léonce Larquemin (1848-1925)    
1896 1908 Ferdinand Le Cannellier (1834-1904)   Avoué à Valognes (jusqu'en 1892),
Conseiller d'arrondissement (1895-1904), propriétaire du manoir et des fermes Saint-Paul
1908 1926 Albert Le Cannellier   Avocat à Valognes,
conseiller d'arrondissement, propriétaire du manoir et des fermes Saint-Paul
1926 1941 Armand Hébert (1861-1941)   Propriétaire à la Hurette
1942 1944 François Simon (1888-1956)   fait fonction
1944 1945 Alexandre Morel (1898-1959)    
1945 1953 François Morel (1893-1953)    
1953 1965 Alphonse Lecroisey (1912-1996)    
1965 1971 Albert Simon (1926-2019)    
1971 1995 Louis Simon (1923-2005)    
juin 1995 juin 2022[32],[33] Émile Feuilly[34],[35] (1952-2022) SE Technicien
sept. 2022[36] En cours François Simon (né en 1972) SE Exploitant agricole

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2021, la commune comptait 136 habitants[Note 3], en diminution de 10,53 % par rapport à 2015 (Manche : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
25480231212270282282288281
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
269293294269254223231241254
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234246232212195204223203193
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
192185156167174166150158146
2021 - - - - - - - -
136--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution démographique de Saint-Paul-des-Sablons avant la fusion
1793 1800 1806 1821
62686864
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Sources : EHESS[26])

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
  • Église Saint-Martin des XVIe – XIXe siècles, remaniée, avec sa tour terminée par un petit dôme en pierre. Elle abrite une Vierge à l'Enfant du XVe classée au titre objet aux monuments historiques[40]. Sont également conservés un bas-relief (XVIIe) de l'ancienne église Saint-Paul, un chemin de croix (XXe) de M. Chappuis, un groupe sculpté charité saint Martin (XVIe), une statue de saint Martin (XIVe)[21], des pierres tombales (XVIIe).
  • Fontaine Saint-Martin (c'est un puits couvert, en retrait sur la droite, au début de la route D 201 en direction de Surtainville, non loin de l'église, vers les mielles, à la lisière d'un bois).
  • Manoir de Saint-Paul (1775).
  • Ancien manoir seigneurial de Baubigny (XVIe – XVIIe siècles).
  • Ferme-manoir fortifiée de la Vallée du XVIe siècle, et son porche d'entrée.
  • Le monument aux morts présente la particularité d'être un monument religieux apparemment réutilisé pour honorer les morts de la Grande Guerre. C'est une grande croix chrétienne en granite. Au haut de son socle sont écrits les mots Mission de 1925 et, en dessous et sur deux des trois autres côtés, les noms des habitants de Baubigny morts lors des combats de la Première Guerre mondiale.
  • Croix de chemin de Saint-Paul-des-Sablons du XVIe siècle.
  • Calvaire (XXe siècle) sur lequel sont gravés les noms des morts pour la France de la Première Guerre mondiale.
  • Croix de cimetière (XVIe siècle).
  • Ancien presbytère, non loin du manoir au lieu-dit le Vieux Presbytère, avec une porte et un linteau en accolade (fin XVe ou début XVIe siècle)[24].
  • La longue plage de 11 kilomètres environ, s'étendant de la falaise de Carteret au cap du Rozel, est favorable au footing, à l'équitation, à la pratique du char à voile (ou disciplines connexes) et à la baignade dans les rouleaux.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Cérémonie au monument aux morts le 11-Novembre.
  • Repas annuel des anciens de la commune (habitants à partir de 60 ans).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2021.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2
  6. « Orthodromie entre Baubigny et La Hague », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station météorologique Cap de la Hague, commune de La Hague - Normales pour la période 1991-2020 », sur infoclimat.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  10. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Baubigny ».
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  16. Georges Bernage, « Portbail et son terroir », Vikland, la revue du Cotentin, no 1,‎ avril-mai-juin 2012, p. 17 (ISSN 0224-7992).
  17. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (présentation en ligne), p. 540.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  19. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 61.
  20. Georges Bernage, « Noms de lieux scandinaves dans le canton de Barneville-Carteret », Vikland, la revue du Cotentin, no 1,‎ avril-mai-juin 2012, p. 6 (ISSN 0224-7992).
  21. a b et c Gautier 2014, p. 73.
  22. a b c d et e Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Le patrimoine, t. 1, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 391 p. (ISBN 2-9505339-1-4), p. 94.
  23. Barros 1991, p. 95.
  24. a et b Barros 1991, p. 92.
  25. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Paul-des-Sablons », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  27. Décret no 98-1034 du 16 novembre 1998 portant changement de noms de communes.
  28. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Dans l'histoire, t. 2, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 440 p. (ISBN 2-9505339-2-2), p. 77.
  29. Article L 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  30. Une partie des données est issue d'une liste établie par Jean Pouëssel et Émile Feuilly, Gautier 2014, p. 73.
  31. Mort en fonction le .
  32. Mort en fonction.
  33. « Après des années de lutte contre la maladie, le maire de Baubigny Émile Feuilly s'est éteint : Le maire de Baubigny (Manche), Émile Feuilly, est décédé ce mercredi 8 juin 2022, à l'âge de 69 ans, des suites d'une longue maladie. Il était également élu communautaire », La Presse de la Manche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il a été six années adjoint dans sa commune et 27 années en tant que maire. Émile Feuilly était également conseiller communautaire ».
  34. « Trois nouveaux candidats rejoignent l'équipe sortante », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu depuis 1983 et maire depuis 1995, il jouxte les cantons de Barneville-Carteret et des Pieux et se trouvera au cœur même de la prochaine structure territoriale imaginée par la préfecture dans le cadre de la réforme territoriale ».
  35. Réélection 2020 : « Municipales à Baubigny. Un cinquième mandat de maire pour Émile Feuilly », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  36. « Nouveau maire à Baubigny : François Simon succède à Émile Feuilly : Après le décès du maire, Émile Feuilly, au mois de juin 2022, la commune est retournée aux urnes le 11 septembre 2022. Samedi 24 septembre, l’assemblée recomposée du conseil municipal a désigné le nouvel édile et ses adjoints », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Seul François Simon a postulé à la fonction de maire. « Je suis actuellement premier adjoint mais ça ne veut pas dire que le poste me revient de plein droit. S’il y en a un qui est intéressé, il ne faut pas hésiter » ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  40. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM50000063.
  41. « Site du Service territorial de l'architecture et du patrimoine de la Manche »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 22.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 73.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]