Saint-Sébastien-de-Morsent

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Saint-Sébastien-de-Morsent
Saint-Sébastien-de-Morsent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Intercommunalité CA Évreux Portes de Normandie
Maire
Mandat
Florence Haguet Volckaert
2020-2026
Code postal 27180
Code commune 27602
Démographie
Gentilé Sébamorsentin
Population
municipale
5 561 hab. (2020 en augmentation de 5,62 % par rapport à 2014)
Densité 555 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 34″ nord, 1° 05′ 25″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 137 m
Superficie 10,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Évreux
(banlieue)
Aire d'attraction Évreux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Évreux-1
Législatives 2e circonscription de l'Eure
Localisation
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Liens
Site web http://www.saintsebastiendemorsent.fr/

Saint-Sébastien-de-Morsent est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 656 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Evreux Ville », sur la commune d'Évreux, mise en service en 1984[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 617,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Évreux-Huest », sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 9 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Sébastien-de-Morsent est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Évreux, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[17] et 59 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Évreux, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 108 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (37,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37 %), forêts (34,5 %), zones urbanisées (27,6 %), prairies (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 2 320, alors qu'il était de 1 995 en 2013 et de 1 731 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 95,3 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 13,1 % des appartements[I 2].

La commune respecte depuis 2016 ses obligations posées par la Loi SRU qui lui impose de disposer de 25 % logements socaux, avec, au sens de cette loi, 26,1 %[24]

Au sens du recensement, elle disposait de 252 logements sociaux en 2008 (14,9 % des résidences principales), nombre qui a été porté à 478 en 2018 (21,6 %).

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Sébastien-de-Morsent en 2018 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) inférieure à celle du département (6,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 63,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (68,6 % en 2013), contre 65,3 % pour l'Eure et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Sébastien-de-Morsent en 2018.
Typologie Saint-Sébastien-de-Morsent[I 1] Eure[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 95,3 85,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 6,3 9,7
Logements vacants (en %) 4,2 8,3 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Sébastien-du-Bois-Gencelin est réunie en 1844 avec Morsent sous le nom de Saint-Sébastien-de-Morsent[25],[26].
Saint-Sébastien est un hagiotoponyme qui fait référence à l'église dédiée à Saint Sébastien, martyr romain.

Morsent est attesté sous les formes Morcenc à la fin du XIIe siècle[27] et au XIIIe siècle (charte de Richard Cœur de Lion), Mourcench en 1264 (cartulaire de Saint-Taurin), Morchenc en 1304 (La Roque), Mourcenc en 1310 (cartulaire de Saint-Taurin), Morcent en 1414 (La Roque), Morcenq en 1469 (monstre de la nobl.), Morsent-sur-Iton en 1828 (Louis Du Bois)[28].
Morsent est issu du bas latin murocinctus, c'est-à-dire « domaine entouré d'un mur, localité ceintes de murs »[29],[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Sébastien-de-Bois-Gencelin[modifier | modifier le code]

Saint-Sébastien-de-Bois-Gencelin est mentionné dès 1070 avec Grégoire de Bois-Gencelin qui fait donation de l'église. La famille de Bois-Gencelin conserva la seigneurie de ce nom jusqu'au XIVe siècle. Elle passa ensuite à la famille de Gury puis au XVIe siècle à la famille de Bove dont l'héritier Henri comte de Senecterre était en 1731 seigneur de Bois-Gencelin[26].

Saint-Sébastien-de-Bois-Gencelin comprenait le fief du Buisson qui appartenait dès 1235 à la famille du Buisson et le fief de La Musse qui avait en 1233 pour seigneur Raoul Chanu et en 1470 Jacques Mignard et fut acheté en 1577 par Louis Lemercier. En 1686, Guilaume Ledoux de La Musse était procureur du roi à Evreux. Les Ledoux furent seigneurs de La Musse jusqu'en 1780 et Monsieur d'Hesbert Duhamel était seigneur de La Musse à la Révolution[26].

Notre-Dame et Saint-Jean-de-Morsent[modifier | modifier le code]

Les deux paroisses furent réunies en 1274. Le fief appartient en 1249 à la famille du Tilleul qui en concéde une partie à la famille Le Vilain. En 1479, Pierre de Houetteville est seigneur de Morsent. En 1562, Charles de Nollent, héritier des Houettevile est seigneur de Morsent. Les Nollent conserve Morsent jusque vers 1630 et, en 1639, Charles Le Pèlerin est sieur de Morsent qui passa par héritage à la famille de Chambray et au XVIIIe siècle à la famille Le Bœuf d'Osmoy[26].

Le pèlerinage de Saint-Sébastien[modifier | modifier le code]

L'église, qui date du XIVe siècle, a longtemps été un lieu de pèlerinage qui a pris un grand développement au moment où l'Europe et l'Asie connurent la terrible épidémie appelée « peste noire ». Lorsqu'elle apparut à Évreux en 1517, on pensa à recourir à saint Sébastien. Ses attributs sont les flèches, instruments de son supplice. On lui attribuait le pouvoir d'arrêter les épidémies de peste car on considérait cette épidémie comme décochée par les flèches d'un Dieu irrité.

La commune connut ce pèlerinage jusqu'à la fin du XIXe siècle ; il avait lieu le lundi de Pentecôte et le jeudi de la Fête-Dieu. Les pèlerins venaient de paroisses très éloignées et étaient précédés des frères de Charité avec, à leur tête, le tintenellier qui cadençait leurs pas au rythme de ses deux tintenelles (cloches). Les malades contagieux, interdits de rentrer dans l'église, suivaient la messe depuis l'extérieur par l'intermédiaire d'une ouverture aménagée dans le mur.

Une économie rurale au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

À cette époque, outre l'agriculture, une briqueterie fait vivre les habitants. Chaque semaine, les cinq fours cuisent des milliers de briques. Parmi les maisons les plus anciennes de la commune, on peut découvrir encore ces maisons en brique.

L'enseignement était donné au hameau du Buisson dans une des propriétés appartenant au comte de Fayet, le plus important propriétaire terrien à l'époque, et ce sont les religieuses de la Providence d'Évreux qui enseignaient. La commune entre de plain-pied dans la République avec l'ouverture de la première école communale en .

Sous la IIIe République (1870-1940)[modifier | modifier le code]

Le , le 17e régiment de hussards prussiens envahit la région d’Évreux. Un des escadrons occupe alors la commune, alors qu'une troupe de francs-tireurs font le coup de feu contre l'envahisseur.

En 1928, le sanatorium de la Musse s'installe dans la commune qui compte alors 240 habitants.

Après la Seconde Guerre mondiale (depuis 1945)[modifier | modifier le code]

Jusque dans les années 1960, la commune reste une commune rurale : les seules dépenses d'investissement sont liées à l'adduction de l'eau, au goudronnage des routes (le programme prévoyait {{Unité[2|km}} d'enrobé par an).

En 1970, un ensemble de 700 maisons individuelles bon marché, le Vert Village, est construit à l'entrée est de l'agglomération, dans le cadre du programme des chalandonnettes du ministre de l'Équipement d'alors, Albin Chalandon.

La commune connaît sa plus forte expansion dans les années 1970 et atteint son chiffre record de plus de 5 000 habitants. Dès lors, Saint-Sébastien apparaît comme une commune périurbaine d'Évreux et l'ensemble des services et associations voient le jour.

Au début des années 1990, les habitants de la commune reçoivent le nom de Sébamorsentins et Sébamorsentines.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Évreux du département de l'Eure.

Elle faisait partie de 1801à 1982 du canton d'Evreux-Sud, année où elle est rattachée au canton d'Évreux-Ouest[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Évreux-1

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Eure.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Sébastien-de-Morsentétait membre de la communauté d'agglomération dénommée Grand Évreux Agglomération, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d’agglomération dénommée Évreux Portes de Normandie dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste DVD menée par Bruno Groizeleau obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 134 voix (50,26 %, 21 conseillers municipaux dont 2 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[31] :
- Michel Ranger (PS, 585 voix, 25,93 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Georges Jamet (DVD, 537 voix, 23,80 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 32,90 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Eure, la liste DVD menée par Florence Haguet-Volckaert[32] — soutenue par le maire sortant Bruno Groizeleau qui ne se représentait pas — obtient la majorité absolue absolue des suffrages exprimés, avec 930 voix (57,98 %, 23 conseillers municipaux élus dont 3 intercommunaux), devançant largement celle PS menée par Florent Cristobal[33] (674 voix, 42,01 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire)[34].
Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 56,17 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1844 aout 1863 Antoine Baudard    
aout 1863 aout 1885 Charles Quidbeuf    
aout 1885 septembre 1893 Charles Ramier    
septembre 1893 octobre 1921 Louis Trude    
octobre 1921 février 1924 Léopol Viguier    
février 1924 février 1935 Désir Doucerain    
février 1935 septembre 1943 Seraphin Godefroy    
septembre 1943 aout 1945 Gaston Fauvrat    
aout 1945 septembre 1947 Roger Lhermite    
septembre 1947 mars 1959 René Parent    
mars 1959 mars 1989 Gabriel Malard RPR  
mars 1989 mars 2001 Didier Lafféach PS  
mars 2001 mars 2014[35] Serge Bontemps UMP  
mars 2014 mai 2020 Bruno Groizeleau[35] DVD Ancien responsable logistique et budget au Crédit agricole
Vice-président de la CA Évreux Portes de Normandie ( ? → 2022)
mai 2020[36] En cours
(au 11 mars 2022)
Florence Haguet-Volckaert DVD cadre de direction à La Musse

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires :

  • Groupe scolaire Marie-Laurencin (3 classes en maternelle et 5 en élémentaire) ;
  • Groupe scolaire Louis-et-Louise-Leforestier (4 classes en maternelle et 7 en élémentaire).

Enseignement universitaire (Université de Rouen) :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2020, la commune comptait 5 561 habitants[Note 8], en augmentation de 5,62 % par rapport à 2014 (Eure : +0,22 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
142158153116140119127264245
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
232225240243229214210224251
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2092402352032303761 0889521 096
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
8411 2523 2504 6264 1813 8124 2084 3084 697
2014 2019 2020 - - - - - -
5 2655 5945 561------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Martin, père de Thérèse de Lisieux, décédé le au château de la Musse, alors propriété de son beau-frère Isidore Guérin.
  • Ferdinand Lop (1891-1974), enseignant, poète et éditeur français, mort à Saint-Sébastien-de-Morsent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Evreux Ville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Sébastien-de-Morsent et Évreux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Evreux Ville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Sébastien-de-Morsent et Huest », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Évreux-Huest - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Évreux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Guillaume Errard, « Logements sociaux : à peine 55 % des villes ont respecté leurs objectifs », Entre 2014 et 2016, 639 des 1165 communes assujetties à la loi Solidarité et renouvellement urbains ont construit au moins autant de logements sociaux que ce qui leur a été réclamé, Le Figaro immobilier, (consulté le ).
  25. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 206.
  26. a b c et d M. Charpillon, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure, t. 2, Les Andelys, Delcroix, (lire en ligne), p. 866-867.
  27. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1, page 393.
  28. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 147 (lire en ligne sur DicoTopo)[1].
  29. Auguste Longnon - Les noms de lieu de la France, leur origine, leur signification, leurs transformations, page 122.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Résultats officiels pour la commune Saint-Sébastien-de-Morsent
  32. Alain Guillard, « Municipales 2020 : Florence Haguet-Volckaert se présente à Saint-Sébastien-de-Morsent : La première adjointe du maire sortant, cadre de direction à La Musse, a présenté sa liste "Vivre" pour l'élection municipale de mars 2020 », La Dépêche d'Evreux,‎ (lire en ligne, consulté le ) « depuis 2008, elle siège sur les bancs du conseil municipal, dans un premier temps comme adjointe à la communication, dans un second comme 1re adjointe. « Mais j’ai toujours considéré Florence comme la maire bis » témoigne Bruno Groizeleau qui, pendant dix-huit mois, lui a confié les « pleins pouvoirs ».
  33. « Saint-Sébastion de Morsent : Florent Cristobal lance une campagne participative », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  34. « Eure (27) - Saint-Sébastien-de-Morsent », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  35. a et b Charles Giovacchini, « Ancien maire de Saint-Sébastien, vice-président à l'agglomération d'Évreux, Bruno Groizeleau est décédé : Malade depuis quatre ans, il avait renoncé à la mairie de Saint-Sébastien-de-Morsent en mars 2020. Bruno Groizeleau s'est éteint le vendredi 11 mars 2022 dans sa 67e année », La Dépêche d'Evreux,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Premier adjoint en charge des finances de Serge Bontemps de 2001 à 2014, maire de Saint-Sébastien-de-Morsent de 2014 à 2020, Bruno Groizeleau s’était effacé pour laisser le fauteuil de maire à Florence Haguet-Volckaert. Tout en conservant avec passion les finances de l’agglomération Évreux Portes de Normandie ».
  36. « Florence Haguet-Volckaert, première femme à la tête de la mairie de Saint-Sébastien-de-Morsent : Lundi 25 mai, le nouveau conseil constitué de 23 élus de la liste menée par Florence Haguet-Volckaert et de 6 élus de la liste de Florent Cristobal, s'est réuni à huis clos », La Dépêche d'Evreux,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Seule candidate à la fonction de maire, Florence Haguet-Volckaert est élue avec 23 voix (6 votes blancs) ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Charpillon, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l'Eure, t. 2, Les Andelys, Delcroix, (lire en ligne), p. 866-867

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]