Agneaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Agneaux
Agneaux
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Alain Sévêque
2020-2026
Code postal 50180
Code commune 50002
Démographie
Gentilé Agnelais
Population
municipale
4 061 hab. (2018 en diminution de 0,27 % par rapport à 2013)
Densité 625 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 00″ nord, 1° 06′ 40″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 86 m
Superficie 6,50 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Lô
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Lô
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Lô-1
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Agneaux
Géolocalisation sur la carte : Manche
Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 14.svg
Agneaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Agneaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Agneaux
Liens
Site web www.agneaux.fr

Agneaux (prononcé [aɲo:]) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 4 061 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Agneaux est une commune résidentielle dont la partie urbaine constitue l'ouest de l'agglomération saint-loise, composée d'un habitat essentiellement pavillonnaire, le long de la route Saint-Lô-Coutances, au centre du pays saint-lois. Son bourg est à 1,6 km à l'ouest du centre-ville de Saint-Lô, à 9 km au nord-est de Canisy et à 12 km à l'est de Marigny[1].

Le territoire est traversé par la route nationale 174 dont un échangeur est dans la commune. S'y raccordent la route départementale no 972 (ancienne route nationale 172) reliant Saint-Lô à l'est à Coutances à l'ouest, et la D 900e3, annexe de la D 900 qui permet de rejoindre Hébécrevon au nord-ouest. De cette D 900 part la D 149 qui rejoint La Chapelle-en-Juger à l'ouest. L'accès à l'A84 est à Guilberville (échangeur 40) à 24 km au sud-est.

Agneaux est dans le bassin de la Vire qui délimite le territoire au nord et au sud-est. Trois courts affluents parcourent le territoire communal dont l'un marque la limite nord-est et un autre la limite sud.

Le point culminant (86 m) se situe en limite ouest, près du lieu-dit le Compart. Le point le plus bas (6/7 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, au nord-ouest. La commune est urbaine sur une grande partie est et bocagère pour le reste du territoire.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 886 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pont-Hébert », sur la commune de Pont-Hébert, mise en service en 1996[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 972,3 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Granville – pointe du Roc », sur la commune de Granville, mise en service en 1973 et à 47 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Agneaux est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Lô, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[19] et 24 601 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,4 %), zones urbanisées (34,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,3 %), forêts (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), terres arables (0,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

  • Agnels 1056/1066 [26].
  • Herbertus de Agnes 1056/1066 [27].
  • Agnels ~1135 [28].
  • de Agnellis XIIe s., ~1180[28].
  • de Agneax ~1210 [28].
  • Philippus de Agnellis 1218[29].
  • ecclesi[a] Sancti Johannis de Agnellis ; dominus de Agnellis 1332[30].
  • Sanctus Johannes de Agnellis 1351/1352 [31].
  • Aigneaux 1612/1636 [32], 1677[33], 1713[34].
  • Agneaux 1753/1785 [35], 1854[36], 1903[37].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Toponyme médiéval issu de l'ancien français agnel « agneau », et évoquant probablement un élevage de moutons. L'absence d'article suggère une fixation précoce (avant l'an mil). Les attestations ne sont pas suffisamment anciennes pour pouvoir affirmer que ce nom date de la période gallo-romaine (il reposerait alors sur le gallo-roman AGNELLOS), hypothèse que l'on ne peut cependant pas exclure a priori[38].

Remarque sur les graphies anciennes :

  • Dans la graphie Agneax (~1210), le -x final correspond à un ancien signe abréviatif utilisé dans les manuscrits médiévaux pour noter la terminaison latine -us. Il faut donc lire °Agneaus, première trace écrite pour ce nom de la vocalisation de [l] devant consonne (évolution Agnels > °Agneaus), qui se manifeste en ancien français à partir du XIe siècle.
  • La graphie Aigneaux, que l'on rencontre aux XVIIe et XVIIIe siècles, correspond à une ancienne notation de n mouillé [n'], que nous écrivons aujourd'hui -gn- et prononçons [ɲ]. Ce son, initialement articulé comme le début du mot anglais new, a été longtemps transcrit -ign- (parfois même -igni-), d'où les anciennes graphies campaigne "campagne", Mortaigne "Mortagne", montaigne "montagne", etc. Tombées peu à peu en désuétude, elles ont été parfois mal lues, et engendré des prononciations fautives, telles que celles du nom de Michel de Montaigne, ou du mot araignée, maintenant passées dans l'usage. Tout ceci pour expliquer que l'ancienne graphie Aigneaux doit être lue a-igneaux [an'o] ou [aɲo], et non ai-gneaux.

Gentilé[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Agnelais.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'occasion de la construction de la déviation de Saint-Lô, de nombreuses fouilles archéologiques préventives ont eu lieu. Elles ont bien mis en évidence la longue histoire d'Agneaux depuis la Préhistoire[39].

Les vestiges les plus importants concernent l'âge du bronze, avec l'installation d'une vaste nécropole et avec la découverte de plusieurs dépôts d'objets en bronze[40], puis l'époque médiévale[41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires[42]
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Pierre Mauger de Varennes    
1792 1800 Nicolas Lerouxel[43]    
1800 décembre 1813 Claude Lecardonnel    
décembre 1813 juillet 1816 Luc Jean-François Le Bas    
juillet 1816 octobre 1830 Nicolas-Étienne Denier d'Aprigny    
octobre 1830 décembre 1831 Jean-Baptiste Douchin    
décembre 1831 1843 Michel Putot    
1843 mai 1872 Louis-François Desquesnes    
mai 1872 mars 1892 Pierre-Louis-Raphaël Yver    
mars 1892 mai 1892 Eugène Leboucher    
mai 1892 juillet 1914 Prosper Marie    
juillet 1914 décembre 1919 Victor Leroy    
décembre 1919 mars 1920 Louis Alibert    
mars 1920 avril 1925 Louis-Victor Leclerc    
mai 1925 juin 1927 Alberich Leconte    
juin 1927 mars 1928 Louis Alibert    
mai 1928 mai 1935 Louis Ledanois    
mai 1935 mars 1971 Pierre Le Monnier de Gouville    
mars 1971 mars 2000
(démission)
Edmond Piédagnel RPR Conseiller général (1992-2004)
avril 2000[44] mars 2014 Alain Métral DVD  
mars 2014[45] En cours Alain Sévêque[46] DVD Retraité

Le conseil municipal est composé de vingt-sept membres dont le maire et six adjoints[46].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[48].

En 2018, la commune comptait 4 061 habitants[Note 8], en diminution de 0,27 % par rapport à 2013 (Manche : −0,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %). Agneaux a compté jusqu'à 4 476 habitants en 1999.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
908892953920896933934951990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0181 038799786820875907912819
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8328071 0541 1011 0931 0241 1781 2501 787
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 7072 3082 8193 7164 1734 4764 1634 0204 036
2018 - - - - - - - -
4 061--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Institut Saint-Lô d'Agneaux.
Cycle Établissement public Établissement privé
Écoles Groupe scolaire Marie-Ravenel L'Institut
Collèges   L'Institut
Lycée   L'Institut
Supérieur   L'institut
Institut d'administration des entreprises.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de Centre et Sud-Manche.

  • Entreprise Serrurerie et métallerie saint-loise (SMSL) : constructions métalliques et charpentes de 1945 à 2012. L'entreprise a déposé le bilan et fermé ses portes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château Sainte-Marie.
La chapelle Sainte-Marie.
  • Le château de Sainte-Marie (XIIIe siècle), aujourd'hui hôtel-restaurant, inscrit partiellement aux monuments historiques le [51].
  • La chapelle Sainte-Marie du château. (XIVe siècle)
  • La ferme du château (XVIIe siècle), inscrite aux monuments historiques le .
  • L'église Saint-Jean-Baptiste d'Agneaux du XIXe siècle (clocher rasé en 1944) où est exposé un chape rose[52] du XVIIIe siècle[53].
  • Le château de la Pallière, aujourd'hui siège de la mairie.
  • La falaise, site inscrit depuis le [54].
  • La place de la Palière, au centre de la commune.

La commune est également concernée par le périmètre de protection de plusieurs monuments saint-lois : les remparts de Saint-Lô (inscrit MH), le château de la Vaucelle (inscrit MH) et le manoir du Bosdel (inscrit MH).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Agneaux football club fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[55].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Pont-Hébert - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Agneaux et Pont-Hébert », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Pont-Hébert - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Agneaux et Granville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Saint-Lo », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 406, § 214.
  27. ibid., p. 408, § 214.
  28. a b et c François de Beaurepaire, Les Noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 65.
  29. Léopold Delisle, Recueil de jugements de l’Échiquier de Normandie au XIIIe siècle, Paris, 1864, p. 62, § 242.
  30. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 353B, 353C
  31. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 369B
  32. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BN, ms. fr. 4620]
  33. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BN, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  34. Dénombrement des généralités de 1713 [BN, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  35. Carte de Cassini.
  36. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  37. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903
  38. Un toponyme normand de formation identique est Aigneaux dans le Calvados, nom de plusieurs localités dont la plus importante est un hameau situé au Désert.
  39. Dominique Cliquet D., François Fichet de Clairfontaine et Cyril Marcigny (dir.), 2000 – 5000 ans d’histoire aux portes de Saint-Lô, Archéologie préventive et aménagement du territoire, catalogue de l’exposition de Saint-Lô (Manche), Archives départementales de la Manche, Conseil général de la Manche, Saint-Lô, 64 p.
  40. Cyril Marcigny et Antoine Verney, 2005 – « La nécropole d’Agneaux et ses dépôts (Manche) », in. La Normandie à l’aube de l’histoire, les découvertes archéologiques de l’âge du Bronze 2300-800 av. JC, Cyril Marcigny et al. (dir.), Somogy éditions d’art, Paris, 2005, p. 118-119.
  41. Vincent Carpentier, Emmanuel Ghesquière et Cyril Marcigny, 2003 – « L’établissement rural du Haut Moyen Âge d’Agneaux « Bellevue » (Manche) », Revue archéologique de l’Ouest, no 20, p. 171-190.
  42. « Maires », sur agneaux-web.net (consulté le ).
  43. René Gautier, 601 communes et lieux de vie de la Manche [détail des éditions].
  44. « Plus de trente ans de vie politique pour Alain Métral », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  45. « Élu samedi, Alain Sévêque, le nouveau maire des Agnelais », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  46. a et b Réélection 2020 : « Municipales à Agneaux. Alain Sévêque réélu pour un second mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  51. « Château Sainte-Marie », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Notice no PM50001555, base Palissy, ministère français de la Culture.
  53. Une chape rose visible à l'église d'Agneaux .
  54. [PDF] « Site de la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Basse-Normandie - Fiche 50044 : Falaise d'Agneaux » (consulté le ).
  55. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Agneaux FC » (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]