Offranville

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Offranville
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Dieppe-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région dieppoise
Maire
Mandat
Imelda Vandecandelaere
2014-2020
Code postal 76550
Code commune 76482
Démographie
Gentilé Offranvillais
Population
municipale
3 138 hab. (2014)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 18″ nord, 1° 02′ 57″ est
Altitude Min. 8 m – Max. 92 m
Superficie 17,34 km2
Localisation

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Liens
Site web offranville.fr

Offranville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

De par sa très grande proximité de la Manche, le climat d'Offranville est océanique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville est mentionnée sous la forme Ulfranville en 1087[1].

Toponyme médiéval en -ville au sens de « domaine rural » (mot issu du gallo-roman VILLA, même sens).

Il est précédé de l'anthroponyme germanique Wulframnus (cf. allemand Wolfram), reconnu par ailleurs dans le nom de saint Vulfran[2]. L'effacement de [w] initial est caractéristique de la Haute-Normandie et se retrouve ailleurs dans Elbeuf ou Intraville[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'un des cinq colombiers situés sur le territoire de la commune
Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900   Léon Godefroy    
1912 1920 Adrien de Casablanca    
1936   Éloi Pruvost    
    M. des Champs de Boishébert RI Conseiller général d'Offranville (1964 → 1976)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 2008 Jean Dasnias[5] PS puis DVG Proviseur
Conseiller général d'Offranville (1982 → 2008)
Président de Dieppe-Maritime (2003 → 2008)
mars 2008 mars 2014[6] M. Claude Dolique    
mars 2014[7] en cours
(au 23 octobre 2015)
Imelda Vandecandelaere DVD Conseillère départementale de Dieppe-1 (2015 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 138 habitants, en diminution de -5,45 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 800 1 401 1 415 1 638 2 006 1 708 1 684 1 698 1 674
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 687 1 747 1 711 1 651 1 575 1 603 1 686 1 721 1 790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 696 2 482 1 529 1 532 1 621 1 540 1 628 1 871 2 056
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 962 2 040 2 236 2 930 3 059 3 470 3 394 3 321 3 138
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Rexam Pharma SAS – Fabrication de canettes Alu et Métal, bouchons à vis de bouteilles et emballages plastique pour l'industrie pharmaceutique
  • Gévelot Extrusion, Fabrication de petites pièces et usinage pour l'industrie automobile
  • Rousseau, pose et maintenance de : mobilier urbain, structures métalliques et enseignes
  • Lear, panneaux de portes pour l'automobile, usine fermée le [12]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’EGLISE SAINT OUEN D’OFFRANVILLE

PRÉSENTATION

L’église Saint Ouen se dresse au milieu du village, entourée de son ancien cimetière. Avec l'ancienne porte d'entrée de ce cimetière (datant de 1665), le gros if millénaire et le calvaire en grès, aussi vieux que naïf (1681), elle forme un ensemble particulièrement attrayant L’église actuelle date du 16e siècle ; mais dès le 10e siècle il y avait en ce lieu un édifice dont l'existence en est indiscutable par la présence de l'if millénaire. Il faut se souvenir que nos ancêtres ornaient les abords des églises de cet arbre « symbole de l'immortalité et image de la nature perpétuellement jeune », dont les feuillages, dit la tradition, absorbe les mauvais miasmes et protège l'agglomération de toutes les calamités, dont la peste est la plus redoutable. Maladie qui fut en 1659 à l’origine du pèlerinage à la chapelle des Vertus. Les Archives Départementales révèlent que le curé le plus ancien connu à Offranville était l'Abbé GUILLAUME qui exerçait en 1240 et qu’en 1484, une tour de bois de l’église tomba par un violent coup de vent de nord. Pourquoi ce premier édifice fut-il détruit pour être remplacé au XVIe siècle par la construction actuelle ? Un voile épais en cache le secret. Les guerres de religion ? La vétusté ? La raison la plus probable est que l'ouvrage d'alors, ayant près de cinq cents ans d'existence, avait atteint un degré de vétusté tel, que sa démolition puis sa reconstruction s'imposèrent.

LE VOCABLE

L'église d'OFFRANVILLE est placée sous le vocable de SAINT OUEN. Mais qui était Saint Ouen ? Né aux environs de l'an 600 dans le Soissonnais, il descendait d'une illustre et très noble famille. Jeune, il était connu sous le nom de Dadon. Il semble que sa vocation prit naissance après le passage, chez ses parents, d'un pèlerin irlandais le futur Saint Colomban. Parvenu à la majorité, il entra à la Cour du roi CLOTAIRE II. ROMAIN, archevêque de ROUEN étant décédé, le siège de l'épiscopat devint vacant et les populations appelèrent à le remplacer. Dadon fut désigné comme successeur de Saint Romain et prit le nom latin de Audoneus (OUEN). Le 13 Mai 641, il devint le vingtième évêque de ROUEN. Et c'est ainsi qu'il devint organisateur et responsable de l'Eglise Catholique et Romaine de l'un des plus vastes diocèses du Nord de la Gaule, puisqu'il s'étendait de Pontoise à la Mer et du Tréport à Brionne. Saint Ouen est mort en 684 sur le territoire de Clichy au retour d’un voyage à Cologne. Son nom fut donné par la suite à l'endroit où il mourut : SAINT OUEN (Seine-Saint-Denis).

L’EXTERIEUR

Portail monumental d’entrée de l’ancien cimetière avec sur la clé d’arc gravée la date 1665. If millénaire, il aurait plus de 100 ans. Sa circonférence est de 7 mètres. Non loin de là, le petit if qui a été planté sur la pelouse est une bouture de cet if millénaire qui a été réalisée pour célébrer l’an 2000. Autour de l’église il reste quelques tombes provenant de l’ancien cimetière qui l’entourait. L’ancien cimetière a été désaffecté en Décembre 1873. Il fut heureusement transformé en surface. verte et fleurie au cours de l'année 1957. Parmi ces tombes, une est encore bien lisible. Elle à un socle carré en grès avec 3 plaques en ardoise sur 3 faces « Ci gît Louis Aimé Lefrançois, docteur en médecine de la faculté de Paris médecin en chef des hôpitaux de Dieppe, né le 30 aout 1772 et mort le 20 mars 1829 – les pauvres prieront pour lui après sa mort (il y avait peut-être une croix qui sur ce socle). Louis Lefrançois était attaché à l'établissement des bains sur la plage de Dieppe ; sa thèse en 1812 « Coup d’œil médical sur l'emploi externe et interne de l'eau de mer » en fait l'initiateur de la thalassothérapie, selon un historien contemporain. La chapelle du transept sud, chapelle saint Nicolas, est ornée de gargouilles. Ces gargouilles avaient comme rôle d’éloigner l’eau qui tombait du toit du pied de l’église mais les anciens leur donnaient aussi le pouvoir d’éloigner les mauvais esprits des murs de l’église. Sur le mur extérieur de la tour de l’escalier du clocher, adossée à la chapelle saint Nicolas nous pouvons lire cette inscription : « CI DEVANT LES VAUQUELĪS SŌT INHUMES LE DOULS ĪHS LEUR PARDOĪT LEURS PECHES » Un certain nombre de pierres qui ont servi à la construction de cette église provenaient de l’ancienne église. On retrouve en plusieurs endroits des motifs floraux ou des têtes gravée dans ces pierres. La principale curiosité extérieure de cette église d’Offranville est son clocher tors. La particularité de la charpente du clocher de 45 mètres de haut. réside dans le léger « vrillage » de 1/8e de tour environ et l'arrondi apparemment en contrefort de la partie basse du clocher face aux vents dominants; contrairement à ce que chacun peut penser, il ne semble pas qu'il s'agisse d'une forme volontaire, mais d'un accident en cours de construction: lors des travaux de montage, la base octogonale et ses montants auraient dû être liées par des pièces de bois dites « Croix de Saint-André » : elles furent oubliées et, sous la pression du vent et du poids, l'ensemble a vrillé et s'est déformé. Pour rattraper le tout, il a fallu renforcer, d'où cette allure « dosset » du clocher. Le porche d’entrée de l’église est daté de 1574. Il est à remarquer que des pierres qui le composent sont ornées de motifs floraux, pierres de réemploi.

LA CONSTRUCTION

Cette église Saint Ouen d’Offranville a été construite entre 1517 et 1582. Comme la majorité des monuments religieux du XVIe siècle de notre région, elle est de style ogival pur, avec contreforts appliqués aux arcs boutants des nefs latérales, contre-butant les piliers de la nef, ce qui permit la création de grandes fenêtres et rend cette église lumineuse. Par opposition à toutes les églises édifiées par les moines, celle d'Offranville est de réalisation laïque, en ce sens qu'elle fut construite par les paroissiens eux-mêmes. Les matériaux provenaient de la région : les grés proviennent de Varengeville ; ils furent prélevés à la gorge des Moutiers, (à l'époque, appelée : le port des Eglises), la chaux venait de Muchedent et le bois de Vassonville, Heugleville et Brachy. Seule la pierre ayant servi aux arcades principales fut « importée » de Caen ou de Vernon par bateaux ; elle était débarquée à Dieppe. Contrairement aux méthodes actuelles d'arasement préalable, nos pères ne démolissaient les ruines à remplacer qu'au fur et à mesure des besoins d'espace pour asseoir les nouvelles portions de construction. C’est ce qui explique la chronologie de la construction de cette église. Le travail commença en 1517 par la chapelle Saint Nicolas (aile Sud du transept). Il est à remarquer que, seule, cette partie d'église est extérieurement ornée de gargouilles. Ces figurent monstrueuses avaient le don de préserver le monument de l’invasion des mauvais esprits En 1533, le chœur de l'église voûté et couvert. Cette même année fut celle de l'achèvement de la chapelle Sainte Barbe. La chapelle Saint Barbe (sacristie des chantres et chapelle du Sacré Cœur) disparut avec ses vitraux dans l’incendie de 1981. Elle fut restaurée en 1984 (vitraux et fonds baptismaux). L'actuelle sacristie dite « des prêtres » ne fut construite que 350 ans plus tard, c'est-à-dire en 1889. La chapelle Notre Dame, (Partie Nord du transept) ainsi que la chapelle Saint Jean ou Saint Clair datent elles de 1536. En 1541, le chœur et transept étaient terminés. La construction de la nef dura elle 35 ans. Commencée en 1547 elle ne fut terminée qu’en 1582. Que l'on ne suspecte pas ces braves ouvriers de grève ou de paresse, ces maçons furent obligés de disparaitre du pays avec leurs outils, car la région entrait dans la période tragique des guerres de religion. Le grand portail de l'église fut achevé lui en 1574, il en porte le millésime au fronton La tour carrée du clocher date de la même époque. En 1580, l'église reçut un comble constitué par une charpente. Entrons maintenant dans cette église Saint Ouen où ce matin encore la communauté paroissiale était rassemblée pour la messe dominicale.

LA POUTRE DE GLOIRE et LE MOBILIER

La Poutre de Gloire de forme semi-elliptique originale est ornée d'un grand Christ agonisant encadré de la Vierge et de Saint Jean ; le tout en bois polychromé datant du début du XVIIe siècle. (1601). St Jean est le disciple préféré de Jésus et le futur évangéliste. Il est le seul apôtre qui ait accepté d’accompagner Marie au calvaire... Avant de mourir, Jésus fit un dernier repas avec ses disciples au cours duquel il partagea son corps et son sang sous la forme du pain et du vin. Jésus invita des disciples à faire de même.

Le nouveau maître autel date de 1971. Il est l'œuvre d’Alexandre HEBERT, ébéniste Offranvillais (natif du pays). La table de pierre cet autel renferme des reliques de martyrs. Le panneau doré qui orne le devant de cet autel est l’œuvre d’Etienne Poirier de Paris.

Avant 1971 la messe était célébrée au maître autel qui se trouve au fond du chœur, le prêtre dos tourné à l’assemblée. Si l’Eucharistie a une place importante dans la messe, la Proclamation de la Parole de Dieu l’est tout autant. C’est pour cela que la chaire est située en hauteur et au milieu de l’église. Ainsi la Parole de Dieu pouvait être entendue par tous les membres de l’assemblée car en 1884, quand elle fut construite, il n’y avait pas de sonorisation électrique. La chaire de notre église est en chêne ; elle est remarquable par son style flamboyant. Certains auteurs pensent que l’ébéniste qui l’a réalisée s’est inspiré de la couronne ducale de l’abbaye de Saint Ouen de Rouen. Nous avons aussi un très beau lutrin signé « Buzot à Saint Saen, l'an 1785 ». Il représentant un aigle doré aux ailes déployées : l’aigle représente saint Jean, le disciple de Jésus qui a écrit l’évangile selon saint Jean. Ce lutrin servait essentiellement aux chantres car à l’époque les livres étaient rare et chers. Pour chanter les offices, les chantres se regroupaient autour du lutrin sur lequel était posé un livre imprimé de caractères de grande taille (l’antiphonaire). Deux très belles statues en bois sont placées de part et d'autre des marches, à l’entrée du chœur. Une est du XIVe siècle, elle représentant un évêque, peut-être Saint Ouen, patron de l’église). L'autre, du XVIe siècle, étant Saint Jean-Baptiste, vêtu de sa peau de chameau.

LES VITRAUX et L’ORNEMENTATION

Les fenêtres qui servent à faire entrer la lumière dans l’église sont ornées de vitraux dont un certain nombre peuvent servir de support à une catéchèse. Cette église a subi du côté de ses vitraux de très grandes pertes par l'injure du temps, les guerres de religion, la révolution de 1789, les vandales et ... les curés à court d'argent. Un certain nombre de vitraux ont été vendus pour avoir de l’argent. L'église avait été vitrée de couleur au fur et à mesure de l'avancement de la construction. Aujourd’hui seuls les tympans, qui datent du XVIe siècle, sont d’origine, le reste étant du XIXe siècle.

(Chœur)

1 – Vitrail : La vie de Saint Ouen, titulaire de l'église. Partant du bas à gauche, nous voyons le Saint, enfant recevant la communion; à la cour de Clotaire II, avec lequel il s'entretient ; abandonnant la Cour, il rentre dans les Ordres ; puis c'est l'image de son sacre épiscopal; ensuite, nous voyons en plein chantier le grand bâtisseur d'églises qu'il fut; il part vers Rome; le Pape le reçoit en audience, sur le chemin du retour il guérit des malades, il intervient près du roi PEPIN D'HERISTAL en faveur de THIERRY III; puis dans le tympan, nous voyons le transport de ses restes et sa montée au ciel.

2 - Vitrail : L'arrestation du Christ, sa condamnation et sa crucifixion, avec, dans les deux tympans, les images de Sainte Geneviève et de la Vierge avec l'Enfant Jésus.

3 - Vitrail : La mise de Jésus au tombeau, sa Résurrection puis son Ascension, avec, dans les deux tympans, Sainte Anne apprenant à lire à la Vierge Marie et l'Esprit Saint descendant sur les apôtres.

- L'ancien maître autel et son retable datent du XVIIIe siècle. Il est l’œuvre de du dieppois Michel Borlé tout comme les stalles. Au-dessus du tabernacle est placée une peinture à l'huile représentant « La Résurrection ». En façade les cartouches décoratives représentant deux torches entrecroisées, un ciboire, une vigne, un serpent, les tables de Moïse et l'Evangile -

Les statues situées de chaque côté du retable représentent Saint Ouen (à gauche) (20ème évêque de Rouen, mort en 684) et Saint Barthélémy (à droite) (un des 12 apôtres de Jésus, aussi appelé Nathanaël). -

Dans la partie haute du mur du chœur, comme nous le verrons dans les chapelles de la Vierge et de Saint Nicolas, différentes plaques obits sont scellées. L'obit était un "service religieux" fondé pour le repos de l'âme d'un défunt.

(Chapelle des Fonds baptismaux) -

Dans cette nouvelle chapelle (réalisée après l’incendie de 1981 sur l’emplacement de l’ancienne chapelle saint Barbe) ont été remontés les Fonds baptismaux du XVIIIe siècle (cuve en marbre rouge veiné, surmontée d’une coupole de cuivre). A l’origine ils se trouvaient en bas de l’église, à gauche en entrant.

Les vitraux détruits par l’incendie ont été remplacés en 1984 par 3 vitraux modernes mais très symboliques. Trois éléments entrent dans la composition de ces vitraux : • Le graphisme: c'est-à-dire les traits dessinés par les plombs ; ils donnent à l'œuvre son mouvement. • La couleur : ici, volontairement tendre, pour ne pas nuire à la richesse de l'architecture. • La symbolique : elle est, comme le sacrement, signe de l'invisible et appel vers l'invisible.

4 - Premier vitrail : On pourrait l'intituler « Naissance de la vie surnaturelle ». Le baptistère est comme une source d'eau vive: Jésus à la Samaritaine : « celui qui boira de l'eau que je lui donnerai aura en lui une source jaillissante en vie éternelle ». (Jn 4,14). Le Christ qui nous mène à Dieu est symbolisé par un motif jaune sur fond bleu et notre élévation vers Dieu par un envol d'oiseaux.

5 - Deuxième vitrail : Ce peut être le « Corps Mystique du Christ ». En effet, le Christ s'est fait solidaire de l'humanité entière. Le motif jaune, comme éclaté en une multitude de parcelles plus sombres, exprime à quel point le Christ a voulu partager notre condition humaine.

6 - Troisième vitrail : « La Mort, le Feu, L’Esprit-Saint, la Vie éternelle ». Le rouge, ce peut-être la mort, le feu qui dévore tout. Ce peut-être aussi le feu symbole de l'Esprit-Saint. Le blanc, c'est la vie éternelle. Le mieux sans doute est de rester en contemplation quelque temps devant les vitraux. Ils peuvent inciter à la prière. Vous trouverez peut-être une autre lecture : voilà l'œuvre d'un artiste qui est aussi un poète.

(Chapelle Saint Nicolas)

7 - Vitrail : La vie légendaire de Saint Nicolas. En bas, nous le voyons, alors d'évêque de Myre et ayant le pouvoir de dompter les tempêtes, accompagner des pêcheurs grecs et bénissant les flots pour les calmer. En haut, c'est la légende « des trois pucelles », trois filles se trouvaient acculées au vice par la misère de leur père, Nicolas, jeune homme l'apprend et à la dérobée, la nuit, par la fenêtre, il apporte trois bourses pleines d'or, sauvant les trois filles de la déchéance et facilitant leur mariage.

8 - Vitrail : Images en pied de Saint Adrien, Saint Louis, Saint Alexandre, Saint Augustin, Sainte Madeleine, Saint Achille, Saint Hippolyte et Saint Charles Borromée. Ce vitrail représenterait d'après un membre de la famille LE FRANÇOIS, les Saints des noms des descendants de cette famille. -

Dans cette chapelle dédiée à Saint Nicolas se trouvent une belle statue en bois de Saint Jacques le majeur (XVIIe) et de Sainte Clotilde. Saint Jacques : Apôtre de Jésus, frère de Jean, fils de Zébédée, décapité en 44. Son corps aurait été découvert dans un champ en Galice grâce à une étoile (Compostelle) Sainte Clotilde : Reine des Francs, femme de Clovis, morte en 545. - Tableau de « La flagellation », confessionnal et chapier en bois de style gothique de la fin du XVIIe. -

Au mur de cette chapelle se trouvent 2 plaque d’obits. L'obit était un « service religieux » fondé pour le repos de l'âme d'un défunt, dont les honoraires étaient souvent garantis par le revenu de terres données à perpétuité à la Fabrique (Conseil Paroissial). Les fondations de cette nature furent particulièrement nombreuses aux XVIe et XVIIe siècles. Les pauvres curés de l'époque ne pouvaient plus respecter l'exécution de ces fondations multiples. Les trop nombreux obits étaient pour eux une charge insupportable d’autant plus que certains imposaient deux prêtres à l'autel, un à la tombe et quatre autour de la représentation et pendant ce temps, des sonneries à plusieurs cloches devaient être assurées, et ce n'était pas toujours facile, non plus pour le bedeau de trouver l'aide nécessaire à ces sonneries. De ce fait les prêtres étaient occupés la plupart de leur temps par toutes ces cérémonies, et ils ne pouvaient plus remplir leur mission pastorale. En 1772, L'Archevêque de Rouen permit de demander la réduction de ces fondations.

(Nef latérale Sud) -

En haut de cette nef latérale sud se trouvent les statues de Sainte Thérèse de Lisieux, de Saint Antoine de Padoue et du Sacré-Cœur de Jésus. -

La chaire a été placée vers 1844 ; œuvre de l'ébéniste rouennais LEROY, elle est remarquable par sa masse et son style « flamboyant » dont la tourelle semble inspirée de la couronne ducale de l'abbaye de Saint Ouen disent les auteurs anciens. - Le troisième pilier près de la chaire comporte une décoration plus importante : les armes des CAUDE COSTE.

9 - Vitrail : Le tympan représente la Vierge et l'Enfant Jésus; les médaillons inférieurs dédiés à la « Mère des Douleurs » représentent, d'une part, la Vierge regardant le Christ portant sa croix, d'autre part la Vierge portant sur ses genoux le corps du Christ descendu de la croix. -

La porte de sortie latérale donne sur l'ancien cimetière. Intérieurement elle est ornée d'une très belle contre-porte en chêne sculpté dans le même style gothique que la chaire. Ce travail a été réalisé en 1936 par M. Adrien BLONDEL qui n’était ni ébéniste ni menuisier ; mais qui avait du talent et aimait travailler le bois. -

Le second pilier en partant du bas de la nef porte la date de 1154 et les lettres M.I.F : Messire Jean FOURNIER venait de prendre la charge de trésorier de la paroisse d'OFFRANVILLE, il est facile de préjuger qu'il fut le donateur du pilier lequel à jamais porte son chiffre (le J s'inscrivant I dans le vieux français).

10 - Vitrail : Le tympan représente Sainte Marguerite surgissant du dos du dragon qui venait de l'engloutir et qu'elle fait éclater par la protection de la Croix qu'elle tenait en ses mains lors de son supplice; les deux médaillons inférieurs représentent les symboles de la Maison d'Or et de la Porte du Ciel.

11 - Vitrail : Le tympan représente Saint Roch et son chien, ainsi que le seigneur propriétaire de ce chien, qui, écoutant Saint Roch, abandonne sa vie oisive et de luxe, et se soumet à la pauvreté ; au-dessous les deux médaillons représentent deux anges portant la rose mystique et le lys des vallées. - Sous le clocher se dresse le Mémorial des morts de la guerre 1914-1918 Ce mémorial, inauguré le 3 Novembre 1919 comporte un immense et merveilleux tableau sur toile peint par Jacques-Emile BLANCHE, autre offranvillais, symbolisant le retour du corps d'un héros « Mort pour la France ». La foule est rassemblée à la porte de l'ancien cimetière, sous l'éternelle verdeur de l'if ; l'abbé GENTY curé doyen de l'époque récite les prières devant la bière drapée aux couleurs nationales alors que dans un grand rayon de lumière, l'Ange de la Gloire, entouré d'angelots descend déposer la palme de l'héroïsme. Toutes les personnes peintes sur le tableau appartiennent aux familles qui ont perdues un membre de leur famille durant la guerre 1914-18. -

En face du Mémorial se trouve la statue de Sainte Jeanne d’Arc. (Elle est morte brûlée vive à 19 ans, à Rouen le 30 mai 1431.) - Le premier pilier à droite en bas de la nef présente une particularité énigmatique : une tête humaine tirant une langue au volume et à la longueur démesurés a été sculptée dans le grès. Nous ne saisissons pas le symbole de cette image, mais de pareilles têtes et langues se retrouvent dans certaines églises de la région (Varengeville sur Mer…).

(Nef latérale Nord) -

Au bas de la nef latérale nord, à l’emplacement des anciens fonds baptismaux, se trouve un petit autel avec au retable une peinture du XVIIIe siècle représentant la cérémonie du baptême. Près de là se trouve une statue de la Vierge à l’enfant.

12 - Vitrail : Le tympan représente le Saint Esprit matérialisé par la colombe descendant des cieux, elle surmonte deux médaillons : le Refuge des Pêcheurs et la Consolation des Affligés. Autrefois au pied de ce vitrail se trouvaient les fonds baptismaux.

13 - Vitrail : Le tympan représente le chandelier à sept branches entouré de vigne d'or ; les deux médaillons inférieurs, très altérés dans leur dessin, représentent deux anges soutenant des fleurs et des branchages.

14 - Vitrail : La fenêtre suivante porte en son tympan le calice d'or encadré de vigne et de palme également d'or ; dans les deux médaillons, les images « Secours des Chrétiens et Réunion des Apôtres ». - A remarquer le pilier avec décoration héraldique. Dessin de « trois poissons ou vérons rangés en fasce avec trois molettes ou étoiles, deux en chef, une en pointe ». Ce serait les armes de la famille VERON dont le fils Jehan fut l'un des prêtres (1588-1601) et dernier constructeur de l'église. Le chapiteau de ce pilier porte l'inscription « Damoiselle Jehae (Jehanne) de CAUDE COSTE a donné ce pilier l'an MVXXVIII » (1528).

15 - Vitrail Le tympan représente l'image du Saint Sacrement porté sur une civière par deux diacres; sous la civière, un fanion est suspendu et les armes qui le décorent sont probablement celles des CAUDE COSTE. Elles sont « à chevron d'or sur fond d'azur avec étoile en chef et deux gerbes d'or à dextre et à senestre avec quintefeuille en pointe ». Les deux médaillons inférieurs représentent symboliquement le Puits de la Vérité et la Tour de David, attributs inspirés comme les précédents aux Litanies de Notre-Dame.

16 - Vitrail Le tympan représente la Vierge et de Saint Jean priant aux pieds de Jésus crucifié alors que les deux médaillons sont réservés à Notre-Dame du Sacré Cœur et au Cœur Immaculé de Marie.

(Chapelle de la Vierge)

17 – Vitrail L’Annonciation et l'Adoration des Bergers, surmontés de la fuite en l'Egypte et la vision du Christ, Roi de l'Univers installé sur le trône au royaume des cieux. 18 – Vitrail L’adoration des Mages, le couronnement de la Vierge, et dans le tympan, le Saint Esprit sous l’aspect d’une colombe. -

Tableau de la Veuve de Sarepta (1R17,8-16) d’Etienne de Lavallée-Poussin (1733-1793) - Confessionnal en chêne sculpté exécuté dans le style ogival du XVe siècle a été réalisé en 1844 par Monsieur LEROY, auteur de la chaire. -

Clé de voute du XVIe.

(Chapelle Saint Jean et Saint Clair)

Cette chapelle est dédiée à Saint Jean, connue aussi sous le nom de la chapelle Saint Clair ou encore « chapelle seigneuriale ». Cette chapelle serait la propriété de la famille de BOISHEBERT, elle possède d'ailleurs une entrée directe sur l'ancien cimetière. -

Statues de Saint Jean Baptiste et Saint Clair. Saint Clair, prêtre et martyr décapité en 884. C’est pour cela qu’il est représenté tenant sa tête en ses mains 19 - Vitrail Saint Jean et Saint Adrien, avec un tympan frappé de deux écus de dames aux armoiries des CHAUVIN.

Jehan VERON

A l'entrée du chœur se trouve le tombeau de Jehan VERON qui fut prêtre et bienfaiteur de la paroisse au 16e siècle, lequel contient également les restes de son épouse (car il n'était entré dans les ordres qu'après son veuvage sans enfants). Né à OFFRANVILLE le 22 Août 1546. Jehan VERON fit de brillantes études. D'abord Procureur fiscal au Baillage de DIEPPE, il devint Conseiller au Parlement de Normandie ; après la mort de sa femme Catherine THAREL, il entra dans les Ordres et fut nommé curé d'OFFRANVILLE. Il fit don de sa propriété pour la fondation d'un collège qui devint une véritable pépinière de vocations sacerdotales, car en 178 ans (de 1611 à la Révolution de 1789) nous avons relevé le nom de soixante trois enfants de la paroisse, entrés dans les Ordres.

LES ORGUES

La tribune des orgues a été achetée et installée en 1832. Elle provenait de l'ancienne église des Carmes de DIEPPE. Construite en 1777, elle est décorée d'instruments de musique entrelacés de guirlandes de feuillage et de rameaux; on y trouve le tambour avec ses cordes et ses baguettes croisées, une guitare croisée d'un flageolet posés sur un livre de musique noté, un violon et un cor de chasse posés, eux aussi sur un cahier de musique, un tambourin et• un clairon, une lyre avec un basson et une trompette, en résumé, les principaux instruments qui se trouvent traditionnellement dans l'orchestre.

L’orgue est un Merklin. Il a été fabriqué vers 1895 à l’origine pour le temple de la rue Milton à Paris (9e). Puis il fut vendu en 1967 à l’église Saint Thomas de Cantorbéry de Mont-Saint-Aignan.

Il faut noter que le hasard fait bien les choses puisque le buffet et la tribune sont en parfaite harmonie architecturale.

LE CALVAIRE (devant la mairie)

Les premiers calvaires apparurent au Moyen Age devant les églises ou à la croisée des chemins; ils consistaient généralement en une rustique croix de tuf ou de grès, posée sur un socle sommairement dégrossi. Au XIIe siècle, la croix fut posée sur un fut, parfois l'ensemble était monolithique. Vers le XVIe siècle, les calvaires s'érigèrent en mille endroits de notre religieux pays de Caux. La croix ayant abandonné son aspect primitif comporte dorénavant l'image du Christ, plus ou moins naïf. La Révolution de 1789 font ralentir les vocations de donateurs de calvaires; certes, après quelques missions, des croix de bois ou de fer sont plantés çà et là sur socles de grès.

Le calvaire d’Offranville, breton d'origine, est une œuvre d'art. Réalisé en granit bleu, haut de sept mètres au-dessus de son triple emmarchement et de son piédestal à quatre colonnes cylindriques polies de 60 cm, il comporte un fût représentant un arbre ébranché, dont subsiste la base des rameaux, surmonté d'une remarquable image du Christ suppliant; son poids total est de trois tonnes. L'artiste, Yves HERNOT a « sorti », sans aucune soudure, sans aucun morceau rapporté, d'un seul bloc de granit, et la Croix et le Christ (un mètre de haut) et le bandeau « I.N.R.I. » ajouré. Le plus surprenant est que le sculpteur ait pu, avec un unique matériau, réaliser trois couleurs différentes : pour obtenir une couleur blanchâtre au fut et à la croix, il boucharda la pierre; le Christ, apparemment plus noir n'est que le résultat de la pierre travaillée à la râpe, enfin la troisième couleur a été réalisée en utilisant la pierre ponce, ce qui a donné au granit un poli et un brillant de marbre noir. C'est une véritable prouesse, surtout que l'artiste « s'était fait » lui-même. Yves HERNOT eut le bonheur d'avoir un fils continuateur de son œuvre, et à eux deux, de 1840 à 1890, ils créèrent 582 calvaires, dont un est mondialement connu : le calvaire breton situé devant la basilique de Lourdes.

LA PROCESSION DES VERTUS

Au début du XVIIe siècle la peste faisait des ravages considérables en Normandie. La région de DIEPPE vit s'abattre sur elle la « Peste de Londres », ainsi nommée, parce qu’elle aurait été apportée d'Angleterre par un dénommé Champion ... « dans une cargaison de vieux souliers qu'il fesoit aporter pendant les chaleurs d'été ... » La peste faisait 40 morts par an à Offranville Devant l'intensité du fléau un premier pèlerinage eut lieu le 1er Mai 1659. pour invoquer Notre-Dame et faire le vœu de venir chaque année, en procession, déposer l'image de la Vierge sur l'autel de la chapelle du lieu et demander la guérison de tous les malades. Promesse était faite d'un fidèle retour chaque année à pareille date. La guérison des malades vint, le fléau disparut et ... les offranvillais oublièrent leurs belles promesses de fidélité et persévérance. En 1718, la peste atteignit une acuité telle qu'elle déclencha un nouvel élan vers la chapelle des Vertus, et cette fois-ci, le 9 Mai, avec une ferveur touchante, la procession reprit son chemin; afin de ne pas oublier le serment, les paroissiens le gravèrent dans le marbre : « Ad Perpétuam Rei Mémoriam » « L'an 1639, la paroisse d'Offranville étant infestée d'épidémies, le clergé et les paroissiens dudit lieu, firent vœu à Notre Dame des Vertus d'y apporter cette image processionnellement, l'ayant ici laissée, le mal cessa aussitôt miraculeusement. Le 9 Mai 1718, a été renouvelé le vœu par le respectable clergé et les pieux paroissiens de la sus dite paroisse pour une pareille maladie et ont obtenu l'effet de leurs prières par l'intercession de la Sainte Vierge, Reine des Vertus ». Et, ainsi, depuis plus de trois siècles, les Offranvillais vont chaque année, réaffirmer leur dévotion à la Vierge Marie, Reine des Vertus.

Ce pèlerinage est effectué chaque année au 1er mai et ce depuis 300 ans, et il perdure.

  • L'église Saint-Ouen possède un clocher construit vers 1570, qui culmine à 45 m. Il est surmonté d'une flèche octogonale, recouverte d'ardoises, vrillée de la gauche vers la droite de 1/8e de tour environ. C'est ce que l'on appelle un clocher tors.
  • L'if millénaire situé près de l'église[13],[14].
  • Le colombier et le parc William-Farcy, un jardin d'agrément avec fleurs, arbres et arbustes.
  • Les quatre autres colombiers (privés) de la commune.
  • Le musée Jacques-Émile-Blanche.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Mauriac y a séjourné dès 1917 et le peintre Jacques-Émile Blanche y a fait son portrait.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Offranville

Les armes de la commune d'Offranville se blasonnent ainsi :
écartelé : au premier d'or à la croix de gueules accompagnée de seize alérions d'azur, quatre dans chaque canton, au deuxième burelé d'argent et de gueules de dix pièces, au lion de sable couronné d'or brochant sur le tout, au troisième tiercé en fasce d'azur, d'or au demi-cercle alésé d'azur et d'argent aux trois canettes de sable becquées et membrées de gueules, au quatrième de gueules aux deux bâtons écotés d'or passés en sautoir, cantonnés, en chef, d'un croissant d'argent, aux flancs et en pointe, de trois étoiles aussi d'or.[15]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mireille Bialek, Offranville, Joué-lès-Tours, A. Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 9782849109724, OCLC 432992971)
  • Mireille Bialek, Jacques-Émile Blanche à Offranville peintre-écrivain, Offranville, Musée Jacques-Émile Blanche, , 145 p. (OCLC 36964686)
  • Jean-Jacques Dejeunes (dir.), Chronique offranvillaise du XXe siècle, Offranville, Photo ciné club offranvillais, , 192 p. (ISBN 9782746636415, OCLC 779725021)
  • BUNEL (Abbé J) & TOUGARD (Abbé A.) - Géographie du département de la Seine-Inférieure, Arrondissement de Dieppe - Rouen - 1877
  • COCHET (Abbé) - La Seine-Inférieure archéologique. - Paris - 1866
  • COCHET (Abbé) - Les églises de l'arrondissement de Dieppe - t.I et t.II - Paris - 1850
  • COCHET (Abbé) - Répertoire archéologique de la Seine-Inférieure - Paris - 1871
  • COCHET (Abbé) - La Seine-Inférieure historique et archéologique ; Epoques gauloise, romaine et franque - Paris - 1866 - Réédition
  • DERGNY - Les Epaves du Passé, Arrondissement de Dieppe - 1898 Réédition de 1980
  • DUPLESSIS (Dom T.) - Description de la Haute Normandie - t.I - 1740
  • FECAMP Michel - L'église d’Offranville - 1976
  • FECAMP Michel - OFFRANVILLE mon pays - 1990
  • GUILMETH - Histoire des environs de Dieppe - Rouen - 1842

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150). p. 118.
  2. F. de Beaurepaire, Op. cité.
  3. F. de Beaurepaire, Op. cité. p. 19.
  4. « Les maires de Offranville », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 1er novembre 2015).
  5. « Jean Dasnias est décédé hier matin. L'ancien maire d'Offranville a marqué de son empreinte sa commune et toute l'Agglomération dont il a été le premier président », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  6. Aurélien Bénard, « Le maire sortant est privé d'élection : Claude Dolique n’a pas pu boucler une liste pour se représenter de nouveaux aux municipales. Affecté par les divisions et soucieux de préserver sa santé, le maire jette l'éponge. », Les Informations dieppoises,‎ (lire en ligne).
  7. « Liste des maires élus en 2014 » [PDF], Liste des élus, Préfecture de Seine-Maritime, (consulté le 27 octobre 2015).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Lear Offranville ferme ses portes le 17 octobre
  13. Henri Gadeau de Kerville, « L'If d'Offranville (Seine-Inférieure) », Bulletin de la Société des amis des sciences naturelles de Rouen, Imprimerie Lecerf, 1893.
  14. L’if millénaire de l’église d’Offranville (Seine-Maritime)
  15. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f76482