Douvres-la-Délivrande

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Douvres-la-Délivrande
Douvres-la-Délivrande
La basilique Notre-Dame-de-la-Délivrande.
Blason de Douvres-la-Délivrande
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Nacre
(siège)
Maire
Mandat
Thierry Lefort
2020-2026
Code postal 14440
Code commune 14228
Démographie
Population
municipale
4 973 hab. (2019 en diminution de 3,08 % par rapport à 2013)
Densité 464 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 36″ nord, 0° 22′ 46″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 58 m
Superficie 10,71 km2
Unité urbaine Douvres-la-Délivrande-Luc-sur-Mer
(ville isolée)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Courseulles-sur-Mer
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.douvres-la-delivrande.fr

Douvres-la-Délivrande est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 4 973 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Douvres est située au nord de l'agglomération caennaise, juste en arrière de la Côte de Nacre, ce qui en fait un nœud routier assez important. Géologiquement, la ville est située sur des sols calcaires propices à la culture intensive ; cependant, cela entraîne fréquemment des teneurs trop élevées en nitrates et en calcaires dans les eaux communales.

Entrée de la ville.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 3 et les lignes scolaires 103, 145 et 146 du réseau des bus verts du Calvados.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 680 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sallenelles », sur la commune de Sallenelles, mise en service en 2004[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 715,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 13 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Douvres-la-Délivrande est une commune urbaine[Note 7],[14]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douvres-la-Délivrande-Luc-sur-Mer, une unité urbaine monocommunale[17] de 5 062 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,3 %), zones urbanisées (20,1 %), forêts (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Dopra au XIe siècle (enq. t. Ier, p. 426) ; Dovera vers 1160 (ch. de Saint-Étienne de Caen) ; Douvra en 1198 (magni rotuli, p. 23) ; Dobra en 1228 (ch. de l’abb. d'Aunay) ; Doubra en 1246 (ch. de l’abb. d’Ardennes, no 183) ; Dubra vers 1257 (magni rotuli, p. 177) ; Dovre en 1258 (ch. d’Aunay)[24].

Albert Dauzat considère que le toponyme Douvres représente le gaulois dŭbron « eau courante »[25]. René Lepelley lui emboite le pas tout en simplifiant quelque peu la désinence du mot gaulois, à savoir dubro « eau courante »[26].
Xavier Delamarre fait la distinction entre *dubron (neutre singulier) « eau » et dubra « eaux ». Douvres signifie par conséquent « les eaux ». Ce mot celtique se poursuit dans les langues celtiques insulaires : vieil irlandais dobur (noms de lieux Dobhar en Irlande et en Écosse), gallois dwr, cornique dur et breton dour signifiant tous « eau »[27].

La Délivrande est une ancienne commune française[28]. Elle n'a connu qu'une brève existence : avant 1794, la commune est supprimée et rattachée à Luc. En 1839, le hameau de La Délivrande est transféré à la commune de Douvres, qui prendra en 1961 le nom de Douvres-la-Délivrande[29]. Aujourd'hui le hameau où se dresse la chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrande, fondée, dit-on, par saint Regnobert, au VIIe siècle et détruite au IXe siècle par les Vikings, puis reconstruite en 1050 par Baudouin, seigneur de Reviers. Elle est devenue un lieu célèbre de pèlerinage[30].

Le déterminant complémentaire la Délivrande est selon une tradition locale assez répandue, un mot qui désigne depuis des siècles un sanctuaire marial[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

La baronnie de Douvres[modifier | modifier le code]

Le fief de Douvres prend le titre de baronnie en 1072. À partir du XIIe siècle, tous les évêques de Bayeux qui s'y succédèrent portèrent le titre de baron de Douvres . Au Moyen Âge, la ville de Douvres-la-Délivrande était l'un des bourgs les plus peuplés du duché de Normandie.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XXe siècle, la commune était constituée de deux pôles distincts : d'un côté, Douvres, autour du domaine de la Baronnie et de l'église Saint-Rémi et de l'autre, la Délivrande autour de la chapelle Notre-Dame[32].

Depuis la Révolution, une partie du territoire de la Délivrande est rattachée à la commune de Luc-sur-mer ; l'actuelle rue du Général-de-Gaulle et la route de Langrune matérialisent la frontière entre Luc et Douvres[32]. La chapelle, puis basilique de la Délivrande se trouve ainsi sur le territoire de Luc. En 1839, le hameau de la Délivrande est entièrement réuni à la commune de Douvres[33]. Ce n'est toutefois qu'en 1961 que la commune est renommée Douvres-la-Délivrande[29].

Le bourg de Douvres conserve longtemps un caractère rural, alors que la Délivrande se densifie le long de l'actuelle rue du Général-de-Gaulle. En 1875, la commune est reliée à Caen et à la côte de Nacre par la ligne de Caen à la mer. Deux gares sont établies à la Délivrande : la gare de Douvres-la-Délivrande et la gare de Chapelle-la-Délivrande pour desservir la nouvelle basilique, construite entre 1854 et 1878. Après la fermeture de la ligne en 1950, la plateforme est réutilisée en espace vert dans le vieux Douvres et en voie routière à l'est de la rue du Général-Leclerc (nouvel axe principal entre Caen et Luc-sur-Mer)[32].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Chars M4 Sherman des forces armées britanniques circulant dans Douvres le 8 juin 1944, pendant la bataille de Normandie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Douvres est le site d’installation d’une station radar allemande, qui prend part à la défense stratégique du mur de l’Atlantique. Terminée à l’automne 1943, la station est ensuite divisée en deux zones par la route de Douvres à Bény-sur-Mer et massivement fortifiée par des bunkers, mitrailleuses et champs de mines.

Sur la zone nord se situe un radar Wasserman Siemens à longue portée et des structures associées. La zone sud a deux radars à portée intermédiaire Freya et deux radars Würzburg à courte portée, ainsi que des bunkers de commandement et une infirmerie, des garages et des emplacements d'artillerie. Quelque 230 personnels de la Luftwaffe sont basés sur cette zone, y compris des électriciens, des ingénieurs et 36 contrôleurs aériens.

À 23 heures dans la nuit du , les Alliés commencent un brouillage intensif des fréquences qui aveugle le réseau radar allemand tout entier de Cherbourg (Cherbourg-en-Cotentin depuis 2016) au Havre. Le matin du 6 juin, les antennes de Douvres sont rendues inopérantes par les bombardements alliés de l’artillerie navale.

Les troupes canadiennes qui ont débarqué à proximité, sur « Juno Beach » tentent d’isoler la station, mais les Allemands la défendent avec succès pendant douze jours, en attente d'une contre-attaque des Panzers.

Le 17 juin, une offensive massive par les Britanniques (41 commandos des Royal Marines), précédée par un bombardement d'artillerie et appuyée par des déminages et des chars antibunker de la 79e division blindée, obtient la capitulation de la garnison.

La station radar de Douvres-la-Délivrande abrite aujourd'hui un musée montrant l'évolution et le rôle du radar, qui conserve également un des rares exemples conservés d’antenne radar Würzburg.

La commune a un cimetière de guerre avec les tombes de 1 123 soldats à la fois des Alliés et des forces de l'Axe :

  • 927 Britanniques ;
  • 180 Allemands ;
  • 11 Canadiens ;
  • 3 Australiens ;
  • 1 Polonais ;
  • 1 soldat inconnu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Depuis 1973, la commune de Tailleville est rattachée à Douvres-la-Délivrande en tant que commune associée.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1908   Georges Lesage    
Maire en 1938   M. Lepage   Conseiller d'arrondissement
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 Alfred Pleintel    
1947 1959 Maurice Lehodey   Agriculteur
1959 1981 Pierre Roux    
1981 Jean-Marie Seeuws DVD Cadre administratif
Xavier Hooge MRG Ancien président de l'association AIRE en Basse-Normandie
Élu en mars 1989, réélu en avril 1990 à la suite d'une élection municipale partielle
Laurent Huet UDF puis
DVD
Entrepreneur, professeur de cuisine
Conseiller général de Douvres-la-Délivrande (2001 → 2008)
Président de la CC Cœur de Nacre (2002 → 2008)
[34] En cours
(au 26 décembre 2020)
Thierry Lefort[35] DVG puis
DVC
Ancien directeur du Fongecif Basse-Normandie
Président de la CC Cœur de Nacre (depuis 2020)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[36].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2019, la commune comptait 4 973 habitants[Note 9], en diminution de 3,08 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3561 1761 4841 6611 6521 6162 0752 0982 061
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0962 1312 0831 9661 9981 8471 8401 7151 648
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6781 3971 3761 4051 3771 5591 5621 8112 126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 7391 8442 3562 8773 9834 8094 8774 8915 131
2018 2019 - - - - - - -
4 9994 973-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Douvres-la-Délivrande est le pole principal de l'unité urbaine de Douvres-la-Délivrande - Luc-sur-Mer, formée par les communes de Bernières-sur-Mer, Douvres-la-Délivrande, Langrune-sur-Mer, Luc-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des grandes villes situées en plaine alluviale, Douvres-la-Délivrande a développé une culture maraîchère propre à lui permettre un approvisionnement régulier en produits frais. Ainsi, le sud-est et le nord de la ville sont des zones traditionnellement dévolues à ce type de cultures. Cependant, cette pratique tend à diminuer, les surfaces disponibles se réduisant sous la pression foncière.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le tympan du portail de Notre-Dame-de-la-Délivrande.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Douvres-la-Délivrande est aussi connue pour la culture de la violette, pour ses fleurs et son parfum.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Un comité de jumelage coordonne les échanges avec deux villes européennes :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Douvres-la-Délivrande

Les armes de la commune de Douvres-la-Délivrande se blasonnent ainsi :
Tranché : au premier d'azur à la Sainte Vierge d'argent debout, tenant l'enfant Jésus du même, au second de gueules à l'aigle bicéphale d'or [52].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sallenelles - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Douvres-la-Délivrande et Sallenelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Sallenelles - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Douvres-la-Délivrande et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Douvres-la-Délivrande-Luc-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Céléstin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, , p. 101.
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 319a.
  26. René Lapelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses universitaires de Caen, (ISBN 2-905461-80-2), p. 111a.
  27. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Errance, coll. « Collection des Hespérides », (ISBN 2-87772-237-6), p. 151-152.
  28. Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, t. 1, Ch. Delagrave, , p. 764.
  29. a et b Notice sur Douvres-la-Délivrande sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques.
  30. Céléstin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, , p. 98.
  31. René Lepelley, « Notes de toponymie normande : La Délivrande, Rémalard, Saint-Jean-du-Corail », Annales de Normandie,‎ , p. 91-97.
  32. a b et c « IGN - Remonter le temps » (consulté le ).
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Tailleville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  34. « Thierry Lefort a été élu maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  35. Réélu en 2014 : « Thierry Lefort, élu maire, entame un deuxième mandat », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le )
    Réélu en 2020 : « Municipales à Douvres-la-Délivrande. Sans surprise, Thierry Lefort réélu maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  36. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Douvres-la-Délivrande, consultée le 26 octobre 2017.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Liste des unités urbaines officielles en France avec les villes les composant, disponible en téléchargement au format texte (Insee).
  42. Notice no PA00111287, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Le Christ de lumière de Lalique et la chapelle de la Vierge Fidèle à Douvres la Délivrande (1930).
  44. Présentation de la chapelle et du chemin de croix sur le site de la Congrégation Notre-Dame-de-Fidélité.
  45. Notice no PM14001325, base Palissy, ministère français de la Culture.
  46. « Prieuré », notice no PA00111291, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Notice no PA00125294, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Dessin de 1842 du portail de la Baronnie, BNF Gallica ».
  49. « Station Radar Douvres-la-Délivrande », sur DDay-Overlord (consulté le ).
  50. Notice no PA00111289, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Notice no PA00111290, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « 14 228 - DOUVRES LA DELIVRANDE », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]