Notre-Dame-de-Bondeville

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Notre-Dame-de-Bondeville
Notre-Dame-de-Bondeville
L'ancienne filature de coton, actuel musée industriel de la corderie Vallois.
Blason de Notre-Dame-de-Bondeville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Myriam Mulot
2020-2026
Code postal 76960
Code commune 76474
Démographie
Gentilé Bondevillais
Population
municipale
6 978 hab. (2019 en diminution de 0,82 % par rapport à 2013)
Densité 1 111 hab./km2
Population
agglomération
532 559 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 21″ nord, 1° 02′ 57″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 157 m
Superficie 6,28 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Notre-Dame-de-Bondeville
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Notre-Dame-de-Bondeville
Liens
Site web ville-nd-bondeville.fr

Notre-Dame-de-Bondeville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Au fil du temps, elle porta plusieurs appellations : Notre-Dame-de-Bondeville, Bondeville (à la période révolutionnaire), Bondeville-Notre-Dame pour revenir à Notre-Dame-de-Bondeville. La commune de Saint-Denis-de-Bondeville lui fut rattachée en 1815.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Cailly.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Notre-Dame-de-Bondeville est desservie par la ligne T2 de l'infrastructure TEOR. Cette ligne permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en une vingtaine de minutes.

Les lignes de bus régulières 8, 16 (F4 Ligne Fast depuis le ), 29, 43 et T56 desservent les communes voisines, à une faible fréquence.

La gare de Maromme sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre est située sur les communes de Notre-Dame-de-Bondeville et de Déville-lès-Rouen.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 839 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 16 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Notre-Dame-de-Bondeville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,8 %), zones urbanisées (29 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8 %), terres arables (5,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,7 %), prairies (2,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Bundivilla (sans date)[24].

Notre-Dame (le vocable désigne la Vierge Marie) apparaît dans une toponymie importante.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de Bondeville est marquée par celle du prieuré des religieuses de l’ordre de Citeaux qui s’y établit vers 1150. Le petit monastère, placé sous le vocable de saint Denis, a parmi ses bienfaiteurs les seigneurs les plus illustres, archevêques, rois de France et d’Angleterre. Le pape Clément XI accorda des indulgences à son église. En 1258, le prieuré comptait une trentaine de religieuses.

En 1472, c’est au tour de Antoine de Chabannes, comte de Dammartin, grand maître de France, d’y loger avec ses troupes. Il part deux jours après en apprenant que toutes les forces de Charles le Téméraire marchent sur Bondeville où elles projettent de s’établir pour attaquer Rouen. En 1657, le monastère est élevé au rang d'abbaye royale, incendié en grande partie en 1778, et rebâti aussitôt en pierre de taille, il est supprimé en 1790.

Du XVIIIe siècle au XXe siècle, l’industrie cotonnière fait vivre le pays. En 1762, Abraham Pouchet fonde la première fabrique d’indiennes « légales » de la région rouennaise, suivie par de nombreuses usines, blanchisseries ou teintureries qui emploient une main-d’œuvre importante.

À la Révolution, la commune qui réunit les paroisses de Saint-Denys et de Notre-Dame est fondée[25].

La commune fut desservie dès 1899 par les rames de l'ancien tramway de Rouen.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie de 1801 à 1982 du canton de Maromme, année où la commune devient le chef-lieu du canton de Notre-Dame-de-Bondeville[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Notre-Dame-de-Bondeville

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Notre-Dame-de-Bondeville était membre de l'Agglomération de Rouen, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé sous le statut de communauté d'agglomération en 1999 et à laquelle la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui s'est transformée en métropole le sous le nom de Métropole Rouen Normandie, dont Notre-Dame-de-Bondeville est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste DVG menée par le maire sortant Jean-Yves Merle a obtenu la majorité des suffrages exprimés, avec 1 139 voix (39,89 %, 21 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant les listes menées respectivement par[27] :
- Joël Benard (SE, 1 102 voix38,59 %, 5 conseillers municipaux élus) ;
- Serge Martin-desgranges (PS, 614 voix, 21,50 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 45,44 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste LFI menée par la maire sortante Myriam Hulot — devenue maire en septembre 2019 après la démission poir raisons de santé de Jean-Yves Merle — a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 940 voix (50,42 %, 22 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), battant de 16 voix celle sans étiquette menée par Christophe Aubert (924 voix, 49,57 %, 7 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 60,92 % des électeurs se sont abstenus[28].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par la maire sortante a diffusé un tract titré « Pour nos partenaires associatifs » et sur lequel figuraient les logos de 36 associations locales qui n'avaient pas donné leur accord. Le tribunal administratif de Rouen a jugé que « ce document de propagande électorale a pu laisser penser aux électeurs que la liste « Tous ensemble pour Notre-Dame-de-Bondeville » se prévalait du soutien de l’ensemble de ces associations » et a annulé les élections le [29]. La maire élue est resté en place jusqu'à l'intervention de l'arrêt du Conseil d'État, saisi en appel par la maire invalidée[30], qui a confirmé le le jugement du tribunal administratif[31],[32]. De nouvelles élections sont donc organisées le et, le cas échéant, le [33]. D'ici-là, la commune est administrée par une délégation spéciale.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1865   Edmond Vaussard   Manufacturier
1872   Charles Mare    
Les données manquantes sont à compléter.
1905 1935 Ferdinand Cartier    
  1939 Louis Duteurtre    
Les données manquantes sont à compléter.
1967 septembre 1982 Marcel Sauvage   Entrepreneur du bâtiment
Décédé en fonctions
septembre 1982 mars 1989 Roger Pougnie[34] UDF  
mars 1989 septembre 2019 Jean-Yves Merle PS puis DVG Cadre d'entreprise retraité
Conseiller général du canton de Notre-Dame-de-Bondeville (1988 → 2015)
Démissionnaire
septembre 2019[35] 2021 Myriam Mulot LFI Cadre de l’Education nationale
Vice-présidente de la Métropole Rouen Normandie (2020 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026 Elections annulées par le tribunal administratif de Rouen puis le Conseil d'Etat en 2021 pour irrégularités au cours de la campagne électorale [36],[37]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2019, la commune comptait 6 978 habitants[Note 8], en diminution de 0,82 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8008309491 2491 7901 9372 3852 5272 530
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6402 7512 5062 3512 4182 7412 7262 8592 897
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0433 1753 3763 4623 3753 3703 3233 5233 695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 4465 7966 3366 7277 5847 6527 2967 2396 987
2015 2019 - - - - - - -
7 1316 978-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La corderie Vallois[modifier | modifier le code]

La corderie Vallois, 185 route de Dieppe, est une ancienne usine à tisser du tout début du XIXe siècle, aujourd'hui transformée en musée.

Son fondateur, Jules Vallois, qui était cordier à Saint-Martin-du-Vivier, dut changer d'usine à la suite du captage du Robec, le cours d'eau local, pour alimenter la ville de Rouen. D'abord locataire de la propriété Rondeau, il en devient propriétaire. En 1880, la filature disparaît, remplacée par une corderie mécanique. Jules Vallois installe dans le bâtiment des machines anglaises et françaises. Ces anciennes machines sont actionnées encore aujourd'hui par une roue hydraulique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Notre-Dame-de-Bondeville

Les armoiries de Notre-Dame-de-Bondeville se blasonnent ainsi :

De sable à la bande échiquetée d'argent et de gueules de trois tires, chargée d'un besant élargi d'or surchargé d'un lion couronné de sinople[41].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • De l'Ouraille… à Silveison. À la découverte du canton de Notre-Dame-de-Bondeville (préf. Jean-Yves Merle), Association Sylveison, , 236 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Notre-Dame-de-Bondeville et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Notre-Dame-de-Bondeville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Charles de Robillard de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, t. 2, Paris, 1982-1984 (lire en ligne), p. 724.
  25. « Notre-Dame-de-Bondeville », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) .
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Résultats officiels pour la commune Notre-Dame-de-Bondeville
  28. « Seine-Maritime (76) - Notre-Dame-de-Bondeville », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, sur https://www.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  29. Manon Loubet, « La justice annule l'élection de la maire de Notre-Dame-de-Bondeville, près de Rouen : Le tribunal administratif de Rouen a annulé les élections municipales de Notre-Dame-de-Bondeville, lundi 21 septembre 2020. Des irrégularités pendant la campagne ont été notifiées », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Le recours contre les élections municipales de Notre-Dame-de-Bondeville devant le Conseil d’État : Le Conseil d’État doit examiner, mercredi 24 mars 2021, le recours déposé par Myriam Mulot, maire de Notre-Dame-de-Bondeville après l’annulation des élections municipales de mars 2020 », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Le Conseil d’État confirme l’annulation des élections municipales de Notre-Dame-de-Bondeville : Notre-Dame-de-Bondeville. Le Conseil d’État confirme l’annulation des élections municipales. La préfecture doit fixer la date d’un nouveau scrutin. En attendant, la municipalité ne va gérer que les affaires courantes », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Clemmy Friedrich, « Un soutien électoral un peu trop légèrement revendiqué », La Semaine Juridique, édition Administrations et Collectivités territoriales,‎ 19 avril 2021 actualités no 257.
  33. « Municipales : Cléon et Notre-Dame-de-Bondeville revoteront les 30 mai et 6 juin : Les électeurs de Cléon et Notre-Dame-de-Bondeville, près de Rouen, sont appelés aux urnes pour élire un nouveau conseil municipal le dimanche 30 mai et en cas de second tour, le dimanche 6 juin », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Autrement dit, la présente décision juge que le fait de revendiquer indument le soutien de tiers dont la notoriété est susceptible de concourir à la légitimation du candidat prétendument soutenu peut être constitutif d'une manœuvre électorale. En espèce, le Conseil d'État a estimé que, compte tenu du faible écart de voix entre les deux listes concurrentes (16 voix sur un total de 1 864 suffrages exprimés), la sincérité du scrutin a été altérée dans des conditions justifiant l'annulation des résultats électoraux ».
  34. « Hommage à Roger Pougnie : Roger Pougnie, maire honoraire, s'est éteint dans sa 82e année », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne) « Roger Pougnie a été adjoint au maire à partir de 1971, sous le mandat de Marcel Sauvage. En septembre 1982, après le décès de Marcel Sauvage, il prend les fonctions de maire. En 1983, il est élu de nouveau maire jusqu'en 1989 ».
  35. Sophie Bogatay, « Notre-Dame-de-Bondeville : Myriam Mulot succède au maire Jean-Yves Merle démissionnnaire : La première adjointe succède à Jean-Yves Merle qui a choisi de démissionner de son poste de maire pour des raisons de santé, trente ans après avoir été élu », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne) « Lors d’une séance de conseil municipal soigneusement préparée, Myriam Mulot, première adjointe depuis mars 2018, a officiellement succédé au maire Jean-Yves Merle, 76 ans, qui a choisi de quitter cette fonction et restera simple conseiller municipal. La démission de l’ancien maire, souffrant depuis de longs mois, avait été acceptée par le préfet le 3 septembre 2019 et depuis, Myriam Mulot, 45 ans, assurait l’intérim. Face à la candidature de Joël Bénard (opposition) elle a été élue, à bulletin secret et passage dans l’isoloir, avec 17 voix (9 pour Joël Bénard et 3 bulletins blancs) ».
  36. « Municipales à Notre-Dame-de-Bondeville : Myriam Mulot se porte candidate : Après avoir succédé au maire Jean-Yves Merle en septembre 2019, Myriam Mulot veut poursuivre son engagement à la tête d’une liste largement renouvelée », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « https://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/municipales-a-notre-dame-de-bondeville-myriam-mulot-se-porte-candidate-EE16214022 ».
  37. « Municipales 2020. Myriam Mulot, maire de Notre-Dame-de-Bondeville : Myriam Mulot a repris ses fonctions de maire. Pour cette mandature est sera entourée d’une équipe renouvelée », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pour l’élection du maire, deux candidats se sont présentés : Myriam Mulot a été élue par 22 voix de sa majorité et Christophe Aubert (opposition) a comptabilisé les sept voix de son groupe ».
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5464