Bourg-Achard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bourg-Achard
Bourg-Achard
L'église Saint-Lô Logo monument historique Classé MH (1911).
Blason de Bourg-Achard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
(siège)
Maire
Mandat
Josette Simon
2020-2026
Code postal 27310
Code commune 27103
Démographie
Gentilé Achard-Bourgeois
Population
municipale
3 942 hab. (2019 en augmentation de 21,85 % par rapport à 2013)
Densité 235 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 22″ nord, 0° 49′ 06″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 144 m
Superficie 16,77 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Achard
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Bourg-Achard
Géolocalisation sur la carte : Eure
Voir sur la carte topographique de l'Eure
City locator 14.svg
Bourg-Achard
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bourg-Achard
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bourg-Achard
Liens
Site web www.bourgachard.fr

Bourg-Achard [buʁk aʃaʁ] est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bourg-Achard est une ville du pays du Roumois[1], au carrefour routier des axes Rouen-Caen et Yvetot-Alençon, située à environ 150 km de Paris.

Bourg-Achard doit une partie de ses ressources économiques aux commerces organisés quasi exclusivement le long de la RD 675, route au trafic dense.

Un échangeur autoroutier important et une station de péage se trouvent à seulement quelques kilomètres de celles de Bourneville et Beuzeville, occasionnant un trafic et une dangerosité accrue.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 818 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumieges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 28 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,5 °C pour 1981-2010[14], puis à 11 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bourg-Achard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourg-Achard, une unité urbaine monocommunale[19] de 3 947 habitants en 2017, constituant une ville isolée[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,5 %), zones urbanisées (17,7 %), prairies (14,4 %), zones agricoles hétérogènes (14,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), forêts (2,6 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Nemus Achardi en 1050 (charte de fondation de Saint-Georges-de-Boscherville), Nenori Achardi en 1060, Burgum Achardi en 1198[26], Borc Achart en 1190 (trésor des chartes), Burgus Acardi en 1203 (charte de Rotron, archevêque de Rouen), Burgus Eschardi en 1248 et 1254[27], Burgus Escardi en 1256, Bouc Achart en 1380 (lettre de Charles VI), Bourcachart vers 1400, Burgus Achardi en 1438, Boscachart en 1508 (archives nationales et La Roque), De Burgo Achardi en 1548 et 1558, Bocachard en 1605, Bouqachard en 1640, Le Bourgcachard et Le Bosc Achard en 1672, Le Boucachard en 1698, Paroisse de Bosc Achart en 1710, Boucachart et Boucachard en 1722[27], Cure du Bocachard en 1739, Bourcachard en 1758 (lettre de dom Tassin), Boscachard en 1775 (épitaphe de la comtesse de Maulévrier). La forme Bourg Achard prévaut ensuite.

Dès l’époque ducale, on constate la coexistence de deux appellations toponymiques, Burgum Achardi c'est-à-dire « le bourg d'Achard » et Boscum Achardi « le bois d'Achard ». Bosc, la forme régionale de « bois », n'est pas la seule forme existante en Normandie, encore qu'elle soit de beaucoup la plus fréquente.


Achard est un nom bien connu en Normandie.

Le nom de personne Achard est d'origine germanique (Arcadus, Achardus selon Marie-Thérèse Morlet) et subsiste encore comme nom de famille sous la forme Acard propre à la Normandie et la forme Achard propre au sud est de la France.

Les deux noms Le Bourg Achard et Le Bosc Achard ont été indifféremment employés jusqu'au XVIIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Nicolas du Bosc, seigneur de Bourg-Achard, y fonda en 1136 un prieuré de chanoines augustiniens dont subsiste l'église. Une léproserie est citée en 1243. L'hospice remonte à 1676.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1911 Jean Baptiste François Leprestre    
1912 1939 Désiré Adolphe Coquelin    
1945 1951 Jean Loir    
1951 1983 André Héry    
1983 mars 2014 Claude Hurabielle[28] UDF-DVD Médecin généraliste
Conseiller général de Routot (1988 → 2008)
Vice-président du conseil général de l'Eure (1995 → ?)
mars 2014[29],[30] mai 2020[31] Jean-Pierre Denis DVD Retraité
juillet 2020[32],[33] En cours
(au 15 octobre 2020)
Josette Simon   Secrétaire de paroisse
Vice-présidente de la CC Roumois Seine (2020 → )

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2019, la commune comptait 3 942 habitants[Note 8], en augmentation de 21,85 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1161 1731 0891 1141 2161 1821 2001 1741 184
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1861 2131 1981 1511 1641 1461 1681 1591 132
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1531 1691 1501 0981 0401 0911 1281 1591 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3931 5641 8042 0092 2552 5172 7732 7923 011
2015 2019 - - - - - - -
3 5753 942-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Chaque troisième dimanche de septembre a lieu la « Foire à la Bourette », regroupant vide-greniers et fête foraine de village. Cet événement attire traditionnellement un public large, du canton du Roumois et d'une partie de la vallée de la Seine.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Bourg-Achard compte un édifice classé au titre des monuments historiques :

  • L'église Saint-Lô (XIe et XVIe) Logo monument historique Classée MH (1911)[38]. Cette église appartenait au prieuré de Bourg-Achard fondé en 1136 par Nicolas du Bosc, seigneur de Bourg-Achard[39]. La nef et la tour du XIIe siècle ont disparu. La tour, qui se trouvait au-dessus du portail occidental, a été détruite une première fois en 1626. Reconstruite sur la croisée, elle s'est écroulée en 1829. En 1838, elle est à nouveau reconstruite, en même temps que la nef, par l'architecte Grégoire. La chapelle méridionale datant du XIVe siècle a été remaniée. La chapelle septentrionale, la sacristie et la salle capitulaire sont du XVe siècle et le chœur, du XIVe siècle. Enfin, le manoir prioral construit vers 1253 est aujourd'hui détruit[38].

Par ailleurs, de nombreux autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • La mairie (XIXe siècle)[40] ;
  • Un château des XVe (détruit), XVIIe et XVIIIe siècles au lieu-dit le Fay[41] ;
  • Un manoir probablement du XVIIIe siècle au lieu-dit la Poterie[42] ;
  • Un hôpital des XVIIe (détruit), XVIIIe et XIXe siècles[43]. Cet hôpital a été fondé par le roi Louis XIV en 1694. Détruit par un incendie en 1743, il est reconstruit à la fin de la première moitié du XVIIIe siècle. Le corps de bâtiment en retour d'équerre a été érigé en 1891 et la façade sud du corps du bâtiment ancien a été remaniée à la même époque[43] ;
  • Une croix de cimetière des XVe et XIXe siècles[44] ;
  • De nombreuses fermes : quatre du XVIIIe siècle : une au lieu-dit le Nofy[45], une au lieu-dit le Val-Postel[46], une au lieu-dit les Routiers[47] et une au lieu-dit les Vallées[48] ; une des XVIIIe et XIXe siècles[49], une des XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit Haute Croth[50] et une des XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit le Quesnoy[51] ;
  • Plusieurs maisons : deux du XVIIIe siècle[52],[53] et une du XIXe siècle[54]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bourg-Achard

Ces armes peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

de gueules à la croix d'argent, cantonnée de quatre molettes d'éperon du même remplies d'azur.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Duchemin, Histoire de Bourg-Achard, Pont-Audemer, (OCLC 81660368)
  • Photo-Club Rouennais (préf. Gaston Le Breton), Normannia. Documents sur la Normandie, J. Lecerf, , 75 p. (OCLC 81680380, BNF 34102943), « Bas-reliefs en bois, du XVe siècle, dans l'église de Bourg-Achard (Eure) »

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Roumois », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Jumieges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Bourg-Achard et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Jumieges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Bourg-Achard et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Bourg-Achard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Carole Hough et Daria Izdebska, Names and Their Environment Proceedings of the 25th International Congress of Onomastic Sciences, vol. 2, t. Toponomastics II, Glasgow, University of Glasgow Glasgow 2016, coll. « ICOS 2014 », 25-29 august 2014 (ISBN 978-0-85261-947-6, lire en ligne), p. 5.
  27. a et b Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 32.
  28. « Médaille d'or pour Claude Hurabielle : BOURG-ACHARD. Elu depuis 1971, cet ancien médecin généraliste a été honoré pour l'ensemble de ses actions », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Elu depuis 1971 au conseil municipal, cet ancien médecin généraliste est devenu maire en 1983, conseiller général du canton de Routot en 1988, vice-président du conseil général en 1995, vice-président de l'intercommunalité de 1983 à 1989 et de 1992 à 2008 ».
  29. Stéphane Fouilleul, « L'adjoint Jean-Pierre Denis déclare sa candidature : Pour succéder au maire de Bourg-Achard Claude Hurabielle, l'adjoint à l'urbanisme Jean-Pierre Denis annonce qu'il sera candidat. Il sera opposé à Raoul Cardoso », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après treize années passées au poste d’adjoint, dans l’équipe municipale du maire sortant Claude Hurabielle qui ne se représente pas, Jean-Pierre Denis annonce qu’il sera candidat aux élections municipales de Bourg-Achard. Il aura comme adversaire politique Raoul Cardoso, lui aussi adjoint à la municipalité. Pourtant élus sur la même liste, les deux candidats auraient pu se retrouver autour d’une seule et même candidature, mais des tensions existent entre eux. Le divorce semblait donc inévitable ».
  30. Stéphane Fouilleul, « Election du maire Jean-Pierre Denis : Vendredi 28 mars, le conseil municipal a élu Jean-Pierre Denis, maire de Bourg-Achard, ainsi que cinq adjoints. Il succède à Claude Hurabielle », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sur les 23 votants, quatre d’entre eux ont voté blanc ».
  31. Stéphane Fouilleul, « Municipales 2020 : le maire de Bourg-Achard affrontera sa première adjointe : À quatre mois des prochaines élections municipales de Bourg-Achard (Eure), deux candidats déclarent officiellement leur candidature. Jean-Pierre Denis et Josette Simon », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Tout le monde le sait déjà depuis quelque temps, je serai candidat aux élections de 2020 », nous a confié le maire de Bourg-Achard (Eure) qui a déjà constitué sa liste (...) En 2014, le maire sortant avait été élu avec une avance confortable de 62,54 % contre son adversaire Raoul Cardoso ».
  32. « À Bourg-Achard, la première adjointe Josette Simon est candidate face au maire sortant : Bourg-Achard. Josette Simon se lance face au maire sortant Jean-Pierre Denis, pour les prochaines élections municipales. Sa liste sans étiquette, « Vivre Bourg-Achard autrement », est déjà complète », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Cette secrétaire de paroisse de 53 ans, non encartée, est née à Bourg-Achard, « à l’époque où il y avait une maternité ». Élue en 2001, Josette Simon termine son troisième mandat à la mairie, dont deux en tant qu’adjointe ».
  33. Stéphane Fouilleul, « Municipales 2020. Josette Simon devient la nouvelle maire de Bourg-Achard : Bourg-Achard (Eure) change de maire. Après avoir dirigé la commune pendant six ans, le maire sortant, Jean-Pierre Denis laisse son siège à Josette Simon, sa première adjointe », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après sa victoire aux élections municipales, Josette Simon a été élue maire de Bourg-Achard avec 21 voix pour sur 27. À noter 3 abstentions et 3 votes blancs. Aucun conseiller municipal ne s’est présenté contre elle. Le 15 mars 2020, opposée au maire sortant, Jean-Pierre Denis, et au président de la Communauté de communes Roumois Seine, Benoît Gatinet, Josette Simon avait facilement remporté le premier tour des Municipales. Sa liste avait obtenu 52,4 % ».
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. a et b « Église Saint-Lô », notice no PA00099355.
  39. « Prieuré Saint-Lô », notice no IA00018530.
  40. « Mairie », notice no IA00018532.
  41. « Château », notice no IA00018535.
  42. « Manoir », notice no IA00018534.
  43. a et b « Hôpital », notice no IA00018533.
  44. « Croix de cimetière », notice no IA00018531.
  45. « Ferme », notice no IA00018542.
  46. « Ferme », notice no IA00018541.
  47. « Ferme », notice no IA00018538.
  48. « Ferme », notice no IA00018537.
  49. « Ferme », notice no IA00018543.
  50. « Ferme », notice no IA00018540.
  51. « Ferme », notice no IA00018539.
  52. « Maison », notice no IA00018544.
  53. « Maison », notice no IA00018546.
  54. « Maison », notice no IA00018545.