Bois-Guillaume

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Bois-Guillaume
Bois-Guillaume
La mairie.
Blason de Bois-Guillaume
Blason
Bois-Guillaume
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Théo Pérez
2020-2026
Code postal 76230
Code commune 76108
Démographie
Population
municipale
14 309 hab. (2018)
Densité 1 617 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 41″ nord, 1° 06′ 33″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 173 m
Superficie 8,85 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Bois-Guillaume
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-bois-guillaume.fr

Bois-Guillaume est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Bois-Guillaume se trouve sur les hauteurs de Rouen, à cinq minutes du centre-ville et de la gare de Rouen, et à proximité de la forêt Verte, rattachée à la commune d'Houppeville, via le hameau de la Bretèque.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 845 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 11 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bois-Guillaume est desservie par trois lignes de bus régulières : le F1, le 11 et le 40, les trois lignes allant à Rouen. D'autres lignes comme la 96 ou la 321 desservent les établissements scolaires. Bois-Guillaume est traversée par une voie rapide qui descend à Rouen et passe par le tunnel de la Grand'Mare, et qui va vers Maromme dans l'autre sens.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est la gare de Rouen-Rive-Droite, située à 3 kilomètres du centre de la commune et à 600 mètres de la limite communale avec Rouen.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Trois lignes de bus du réseau TCAR desservent Bois-Guillaume : F1, 11 et 40 dont une à haute fréquence (ligne F1). Ces lignes permettent de rejoindre le centre-ville de Rouen ainsi que les autres communes voisines telles Mont-Saint-Aignan, Isneauville et Le Grand-Quevilly.

Le métro de Rouen ne dessert pas la commune de Bois-Guillaume, mais deux de ses stations sont situées à proximité : Gare-Rue Verte et Beauvoisine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bois-Guillaume est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (68,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (64,6 %), terres arables (24,2 %), prairies (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), forêts (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Bosco Willelmi en 1180[24].

Bois-Guillaume est la forme francisée de Bosc-Will[i]ame, forme normande (Bosc-Guérard a par contre conservé son phonétisme normand, la forme française étant Bois-Gérard).

La référence à Guillaume le Conquérant qui aurait apprécié la chasse dans les bois alentour et à sa mère Arlette de Falaise qui y aurait fait bâtir une maison de complaisance en 1040 ne reposent sur aucune preuve sérieuse[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Bois-Guillaume était située sur le territoire de la tribu gauloise des Véliocasses. Le site était sans doute habité à l'époque gallo-romaine, puisqu’il y fut trouvé des monnaies de bronze et or, et des monnaies d’or et d’argent romaines. Deux voies romaines traversaient la commune : Rouen-Dieppe par le chemin de Clères et le chemin de la Bretèque et Rouen-Amiens par l'actuelle route de Neufchâtel[25].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Bois-Guillaume figurent dans l’histoire. D’abord lors de la première croisade en 1096. Un Geoffroy de Bois-Guillaume est mentionné dans un procès au Parlement de Paris en 1259[26]. Lors de la guerre de Cent Ans, Mathieu de Bois-Guillaume, écuyer, était l’un des compagnons de Du Guesclin.

Un lieu de culte existait déjà au XIIIe siècle, mais il fut détruit par les Anglais qui donnèrent Bois-Guillaume à Guy Le Bouteiller qui s'était résolu à leur livrer Rouen en 1419.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Les bois qui avaient donné leur nom au village sont progressivement rasés jusqu'à la limite des communes voisines, comme le montre la carte de Cassini du XVIIIe siècle, où l'on voit déjà la forêt dans ses limites actuelles.

L’église paroissiale de la Sainte-Trinité fut construite à la fin du XVe siècle sur l'emplacement qu'elle occupe actuellement.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La loi du 14 décembre 1789 crée la commune de Bois-Guillaume dans les limites des actuelles communes de Bois-Guillaume et Bihorel. C'est à l'époque une commune rurale dévolue à l'agriculture et à l'élevage.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les parties de la commune situées à proximité de Rouen, dont le quartier de Bihorel, sont rattrapées progressivement par l'urbanisation.

La population augmente et l'église paroissiale devient trop petite. Des travaux sont menés de 1869 à 1871 pour l'agrandir et la désorienter.

Des tensions apparaissent entre les « urbains » et les « ruraux » et, en 1892, les habitants de Bihorel obtiennent la création d'une commune à part entière. Cette scission ampute la commune de Bois-Guillaume de 22 % de son territoire et 38 % de sa population.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, l'activité économique de Bois-Guillaume reste très centrée sur l'agriculture. On y pratique l'élevage et la culture céréalière, activités toujours présentes mais à une échelle très réduite, ainsi que la culture maraîchère et fruitière. Une variété de pomme y a été inventée à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle que l'on appelle la transparente de Bois-Guillaume. Les fraises de Bois-Guillaume étaient paraît-il exportées jusqu'en Angleterre. La présence de vignobles sur les pentes de Bois-Guillaume est attestée du début du XVIe siècle jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Bois-Guillaume fut desservie par l'ancien tramway de Rouen dès 1911.

En 2010, les municipalités de Bois-Guillaume et Bihorel engagent un rapprochement en vue d'une fusion, afin de revenir à la commune d'avant 1892. Ce projet provoque des réactions négatives d'une partie de la population des deux communes. Une consultation des habitants est réalisée le 26 juin 2011. 26,8 % des Bois-Guillaumais et 44,7 % des Bihorelais participent au scrutin. Le « non » à la fusion l'emporte dans les deux communes, avec 59 % à Bois-Guillaume et 66 % à Bihorel.

Le maire de Bois-Guillaume, Gilbert Renard, estime alors que « les opposants au projet se sont plus mobilisés que les partisans du oui lors de la consultation. »[27]. Le 4 juillet 2011, le conseil municipal vote la fusion des deux communes sous l'entité de la commune nouvelle de Bois-Guillaume-Bihorel, effective au .

La création de cette commune a été invalidée par le tribunal administratif de Rouen[28], décision contre laquelle ni la préfecture[29] ni la municipalité n'ont fait appel[30],[31]. Les deux communes sont donc recréées le 1er janvier 2014[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Bois-Guillaume a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1798 1808 Marin Jonquais    
1808 1810 Le Tellier de Brotonne    
1810 1826 Henri Vatier    
1826 1828 Pierre Périaux SE Imprimeur
1831 1843 Pierre Lecouturier    
1843 1851 Jean de Gonfreville    
1851 1866 Claude-Adrien Vittecoq    
6 juin 1866 30 novembre 1870 Barnabé Legendre (1794-1878)   ancien militaire, ancien juge au tribunal maritime de commerce de Rouen, médaillé de Sainte-Hélène, chevalier de la légion d'honneur (1877)
1872 1876 Louis-Théodore Firmin (1802-1878)    
1876 1888 Alexandre Girot    
1888 1889 Narcisse Loqué (1822-1899)    
1889 1904 Raoul Gloria (1849-?)   Négociant
1904 1908 Jules Chenillé de Bardy (1840-1927)    
1908 1917 Charles Anfry (1870-1934)   Professeur de musique
1917 1920 Alexandre Legrand (?-1928)   Entrepreneur de peinture
1920 21/06/1941 Edmond Blondel (1877-1956)   Industriel, député de 1928 à 1932
1942 1944 Roland Rénier    
1944 1947 Émile Néel (1886-1972)    
1947 31/10/1962 (†) François Codet (1903-1962) UNR Ingénieur des Mines, député suppléant de Roger Dusseaulx
1962 1965 Louis Beignot-Devalmont    
1965 1987 Pierre Quintard[34] DVD Pharmacien
Conseiller général de Bois-Guillaume (1982 → 1987)
1987 juin 2006 René Seille[35] DVD puis UMP Commerçant
Conseiller général de Bois-Guillaume (1987 → 2008)
Démissionnaire
juillet 2006 juillet 2020[36] Gilbert Renard UMPLR Directeur de société retraité
Conseiller général de Bois-Guillaume (2008 → 2015)
juillet 2020[37],[38] En cours
(au 10 août 2020)
Théo Perez SE Directeur financier de la ville du Kremlin Bicêtre

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Bois-Guillaume est le chef-lieu du canton de Bois-Guillaume, représenté par les conseillers départementaux Nathalie Lecordier (DVD), adjointe au maire de Bihorel, et Pascal Martin (UDI), sénateur et ancien président du conseil départemental. Le canton de Bois-Guillaume est intégré à la deuxième circonscription de la Seine-Maritime représentée par la députée Annie Vidal (LREM).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2018, la commune comptait 14 309 habitants[Note 7], en augmentation de 9,68 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7311 6121 8381 8001 9282 0482 1642 3702 465
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7793 1203 5784 0464 2395 0215 4605 5103 455
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4413 4553 6323 9164 1924 7295 3046 2616 887
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7 2538 7829 5909 32310 15911 96813 01313 07012 847
2017 2018 - - - - - - -
13 79614 309-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Rouen.

Liste des établissements scolaires
Primaire Collèges Lycées
  • École maternelle des Bocquets
  • École maternelle des Clairières
  • École maternelle Germaine-Coty
  • École maternelle Georges-Pompidou
  • École élémentaire Bernanos
  • École élémentaire François-Codet
  • École élémentaire Les Portes-de-la-Forêt
  • École privée Sainte-Thérèse-d'Avila
  • Collège Léonard-de-Vinci
  • Lycée privé Rey

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Bois-Guillaume héberge plusieurs clubs d'équitation, un club de football (FUSC Bois-Guillaume), un club de tennis, de volley-ball, de tennis de table, de badminton, de judo, d'aikibudo et un terrain d'entraînement au golf.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • L'église de la Sainte-Trinité de Bois-Guillaume est le siège de la paroisse catholique de Saint-Pierre et Saint-Paul de Bois-Guillaume Forêt Verte, qui regroupe, en plus de Bois-Guillaume, les communes d'Isneauville, Quincampoix, Saint-André-sur-Cailly.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 43 419 , ce qui plaçait Bois-Guillaume au 1 207e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[43].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de la Sainte-Trinité (fin XVe siècle). Son chœur a changé d'orientation au XIXe siècle[44]. Une partie importante de l'édifice d'origine subsiste, notamment l’ancienne nef et la tour-lanterne. Les vitraux du maître verrier Pierre-Jules Boulanger datent de 1871. Il existe un lien historique avec les chartreux d'Aubevoye (Eure).
  • Chapelle du Carmel : ancienne chapelle de la Purification (fin XIXe) du monastère des carmélites servant aujourd’hui aux manifestations culturelles. Le monastère a été détruit en 1983. On y trouvait un artisanat d’hosties, de livres et d’images.
  • Mairie, construite en 1886 par Louis Loisel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bois-Guillaume

Les armes de la commune de Bois-Guillaume se blasonnent ainsi :

Parti : au 1er d'azur à la gerbe de blé d'or, au 2e de gueules à deux lions de sable l'un au-dessus de l'autre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gabrielle Sueur et Alfred Morel (préf. Jean Fréret et René Seille), Du Bois-Guillaume d'hier au Bihorel d'aujourd’hui : une commune centenaire, au passé millénaire, Luneray, Groupe d'histoire et études de Bihorel, , 334 p. (ISBN 2-86743-129-8, OCLC 463702806)
  • Bois-Guillaume en images (préf. René Seille), Mairie de Bois-Guillaume, , 144 p. (ISBN 2-9520830-1-0)
  • « Bois-Guillaume », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Bois-Guillaume et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Bois-Guillaume et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
    .
  25. Pierre-Côme Duval, « Rouen et les voies antiques de Haute-Normandie », Annales de Normandie, nos 34-1,‎ (lire en ligne).
  26. Olim, t. I, p. 99, XV, Saint-Martin d’hiver 1259
  27. « Fusion Bois-Guillaume/Bihorel : ça chauffe », sur Côté Rouen, (consulté le ).
  28. Article 2 du jugement du 18 juin 2013 rendu par le tribunal administratif de Rouen annulant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 août 2011, [lire en ligne].
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  30. Florestan, « Bois-Guillaume- Bihorel: laboratoire du crétinisme territorial? », sur le site du quotidien Paris-Normandie, (consulté le ).
  31. « Défusion de Bois-Guillaume-Bihorel : la Ville ne fera pas appel », sur le site tendanceouest.com, (consulté le ).
  32. Florestan, « Bois-Guillaume-Bihorel : le maire ne fera pas appel », sur le site du quotidien Paris-Normandie, (consulté le ).
  33. [PDF]Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  34. « Un homme de conviction : Bois-Guillaume-Bihorel. Pierre Quintard, maire de 1965 à 1987, est décédé vendredi matin à l'âge de 87 ans », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire de Bois-Guillaume de 1965 à 1987 - sous l'étiquette Divers droite - il s'est éteint vendredi 3 août à l'âge de 87 ans. Né le 26 octobre 1925 sur l'île d'Oléron, conseiller municipal dès 1962, il prend les rênes de la commune trois ans plus tard en 1965. Il est aussi conseiller général du canton de Bois-Guillaume ».
  35. « Un dernier hommage : Bois-Guillaume.Les obsèques de René Seille, ancien maire de la commune, ont eu lieu jeudi », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Florian Gambin, « Municipales 2020. À Bois-Guillaume, Gilbert Renard passe la main à sa première adjointe : Gilbert Renard, maire de Bois-Guillaume raccroche son écharpe : il passe la main à sa première adjointe, Marie Guguin pour les élections municipales de mars 2020 », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Deux mandats et demi, soit, en mars prochain, quatorze années passées à la tête de la municipalité de Bois-Guillaume, sur le plateau Nord de Rouen (Seine-Maritime) : c’est le temps durant lequel Gilbert Renard aura arboré son écharpe tricolore. À 71 ans et « après mûre réflexion, il est temps pour moi de prendre du recul dans mon engagement local », annonce l’élu. Devenu maire en 2006 à la suite du passage de témoin en cours de mandat de l’ancien maire René Seille, Gilbert Renard se dit « fier » de ce qu’il a pu faire ».
  37. Sophie Bogatay, « Municipales 2020. Théo Pérez, 29 ans, sera le nouveau maire de Bois-Guillaume : Bois-Guillaume. Incroyable suspense qui se termine par la victoire de Théo Pérez, 29 ans. Sa liste citoyenne récolte 46,52 %, devant Marie Gugin, première adjointe (40,22%) et Philippe Couvreur (LRM) avec 13,26% », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. Sophie Bogatay, « Municipales 2020. Qui est Théo Pérez, le nouveau maire de Bois-Guillaume ? : Bois-Guillaume. Il aura trente ans dans quelques jours. Portrait d’un citoyen engagé, nouveau maire d’une ville plutôt conservatrice », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  44. Yvon Pailhès, Rouen : du passé toujours présent… au passé perdu : les églises, les monuments, rues et places, Luneray, Bertout, , 230 p. (ISBN 2-86743-539-0), p. 122-123.
  45. « Bernard Émile Pluchet », sur Site de l'assemblée nationale.