Pontorson

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Pontorson
Pontorson
Façade méridionale de l'église Notre-Dame.
Blason de Pontorson
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Intercommunalité Communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie
Maire
Mandat
André-Jean Belloir
2020-2026
Code postal 50170
Code commune 50410
Démographie
Gentilé Pontorsonnais
Population
municipale
4 318 hab. (2019)
Densité 70 hab./km2
Population
agglomération
4 350 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 15″ nord, 1° 30′ 21″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 87 m
Superficie 61,47 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Pontorson
(ville isolée)
Aire d'attraction Pontorson
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Pontorson
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.pontorson.eu

Pontorson est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 4 318 habitants[Note 1].

Elle est créée le avec le statut de commune nouvelle après la fusion de Pontorson (commune déléguée) avec ses voisines Macey et Vessey[1]. Elle est le chef-lieu d’un canton de vingt-quatre communes et 17 500 habitants, dans l’arrondissement d'Avranches

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Couesnon et la proximité du mont Saint-Michel sont les deux atouts de Pontorson.

Pontorson se situe à 9 km du Mont-Saint-Michel, 22 km d’Avranches, 45 km de Granville, 77 km de Rennes, 90 km de Saint-Lô et 363 km de Paris. Elle est traversée par le Couesnon, l'un des trois fleuves de la baie du mont Saint-Michel, et entourée par plus de 10 km de zone de marais vers le sud et par plus de 4 800 hectares de polders.

Pontorson et son canton profitent d’un climat océanique tempéré et se trouvent protégés par la baie du Mont-Saint-Michel.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 706 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1997 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records PONTORSON (50) - alt : 33 m 48° 35′ 06″ N, 1° 30′ 18″ O
Statistiques établies sur la période 1997-2010 - Records établis sur la période du 01-03-1997 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,1 3,1 4,3 5,6 9 11,6 13,2 13,3 11 9,2 5,9 2,9 7,7
Température moyenne (°C) 5,9 6,4 8,3 10,3 13,7 16,5 18 18,1 16 13 8,9 5,8 11,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 9,7 12,4 15 18,4 21,4 22,8 22,9 21,1 16,8 12 8,7 15,8
Record de froid (°C)
date du record
−7,8
07.01.09
−8
11.02.12
−5,6
01.03.05
−2,9
11.04.03
−1,2
06.05.19
3,6
01.06.06
5,2
31.07.15
4,7
28.08.1998
1,3
30.09.18
−5
30.10.1997
−6,2
29.11.10
−7,2
19.12.09
−8
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
15,4
29.01.02
21,2
27.02.19
24,2
30.03.21
28
21.04.18
29,7
24.05.10
35,6
28.06.19
38,7
23.07.19
39
05.08.03
33,4
14.09.20
28,9
02.10.11
21,6
01.11.15
16,8
19.12.15
39
2003
Précipitations (mm) 73,5 54,1 57 64 74,9 50,4 65,5 60,9 62,4 94,5 91,5 89,9 838,6
Source : « Fiche 50410003 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pontorson est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pontorson, une unité urbaine monocommunale[13] de 4 342 habitants en 2017, constituant une ville isolée[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontorson, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19],[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pons Ursonis fin XIe siècle; Pontem Urso en 1170 et 1180; al punt Orsun vers 1175; Pont Orsun en 1294[21],[22].

Signification : « le pont d'Urso »[22],[23]. Urso est un anthroponyme latino-germanique[21],[22]. La ville doit son nom à un pont contrôlé ou construit par un certain Urs ou Urson, cas régime (> Ours cf. Renaud Fitz-Ours)

Les communes déléguées de Pontorson

.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

À l’époque gauloise, Pontorson se situait sur le territoire des Abrincates, dont la limite occidentale était vraisemblablement le Couesnon. Ce territoire a servi plus tard de cadre au futur diocèse d’Avranches. Entre-temps, il a intégré la Grande Lyonnaise, avant de faire partie de la Seconde Lyonnaise, résultant de la division de celle-ci, puis cette dernière fut scindée en deux avec la réforme provinciale de Constantin (314 après J.-C.) en Lyonnaise Seconde et Lyonnaise Troisième.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

L’archidiocèse de Rouen qui comprend l'Avranchin, reprend les limites de la Lyonnaise Seconde, qui vont servir de cadre géographique à la Normandie. Le territoire de l’actuelle commune faisant partie de l’Avranchin, il est placée sous la domination éphémère des rois de Bretagne, sans doute avec le Cotentin aux IXe-Xe siècles par le traité de Compiègne. Il perd ce statut breton suite à l'enfoncement par les Normands de la frontière provisoire de la Sélune, qui la rétablissent sur le Couesnon. Par contre, le faubourg situé outre Couesnon conserve son rattachement à la Bretagne : "Au delà du pont il y a un petit faubourg qui est de la Bretagne et de l'Evesché de Dol où est un Hospital administré par des Religieux de la Charité."[24].

Le Bertrand Du Guesclin et Olivier de Clisson conclurent à Pontorson un pacte de fraternité d'armes.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Scène du marché de Pontorson.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , la commune est le lieu de la bataille de Pontorson, au cours de la Virée de Galerne, lors des guerres de Vendée.

Le bourg est également pris par les chouans le .

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le , elle fusionne avec ses voisines Macey et Vessey sous le statut de commune nouvelle[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Pontorson
(siège)
50P21 CC Avranches - Mont-Saint-Michel 43,01 3 837 (2018) 89


Macey 50284 CC d'Avranches-Mont St Michel 5,87 108 (2018) 18
Vessey 50630 CC d'Avranches-Mont St Michel 12,59 385 (2018) 31

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Pontorson.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 mai 2020 André Denot [25] DVD Cadre retraité
conseiller départemental (depuis 2015)
mai 2020[26] En cours André-Jean Belloir DVD Gérant de haras
Ancien maire délégué de Pontorson (depuis 2016)

Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la commune nouvelle est constitué de tous les conseillers municipaux issus des conseils des anciennes communes. Le maire de chacune d'entre elles devient maire délégué[1].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2019, la commune comptait 4 318 habitants[Note 7].

Évolution de la population  [ modifier ]
2014 2019
4 3934 318
(Sources : Insee à partir de 2014[27].)


Économie[modifier | modifier le code]


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les lieux et monuments de la commune sont ceux des anciennes communes dont elle est issue.

Anecdote et folklore local[modifier | modifier le code]

Traversée par le Couesnon, fleuve côtier qui est en quelque sorte la frontière entre Bretagne et Normandie et se jette dans la baie du mont Saint Michel, Pontorson accueille depuis fort longtemps [28]un asile de fous (ou plus correctement un hôpital psychiatrique) , le centre Hospitalier de l'Estran . Il n'en faut pas plus pour qu'un certain folklore local ait généré quelques plaisanteries basées sur la rivalité de deux provinces à la forte personnalité.

Le dicton le plus connu est " Le Couesnon dans sa folie a mis le mont en Normandie" , à quoi les Bretons rétorquent volontiers que : "Le Couesnon dans sa raison le rendra aux Bretons",[29] mais de façon plus insidieuse les Normands un brin malicieux se plaisent à dire d'un ton faussement innocent que : "La Bretagne commence à Pontorson" , façon détournée de l'assimiler à une contrée peuplée de fous.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Du Guesclin, fut capitaine de Pontorson et du mont Saint-Michel.
  • Gabriel de Lorges, comte de Montgomery, tua accidentellement, lors d’un tournoi, Henri II de France. Il s’enfuit à Jersey où il se convertit au protestantisme et devint une grande figure de la Réforme en Basse-Normandie.
  • Victor Louis Cuguen (1889-1969), peintre né à Pontorson (rue Hervé). Membre de l'académie du Var, il exposa dans de nombreuses galeries de la région de Toulon, en Normandie et en Bretagne.
  • Émile Lemarié des Landelles, peintre du XIXe siècle, né à Pontorson, élève de Gérome et de Pelouse, on le retrouve dans la région de Pont-Aven et de Concarneau de 1875 à 1878. Il s'éteindra en 1903 à St Jean Le Thomas.
  • Auguste Chapdelaine (1814-1856), martyr chrétien, fut vicaire à Boucey
  • Léon Teisserenc de Bort (1855-1913), dirigea de 1879 à 1892 le Service de météorologie puis développa ses recherches sur la haute atmosphère. Il découvrit en 1898 la stratosphère après avoir lancé 236 ballons sondes à des altitudes allant de 8 à 12 km.
  • Marcel Proust cite Pontorson dans le premier tome de À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, dans la troisième partie Noms de pays : le nom, « Questembert, Pontorson, risibles et naïfs, plumes blanches et becs jaunes éparpillés sur la route de ces lieux fluviatiles et poétiques ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Pontorson

Les armes de la commune de Pontorson se blasonnent ainsi :
De gueules au pont de trois arches d'argent sur une rivière du même, sommé de deux cygnes adossés aussi d'argent, surmonté d'un écusson d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé d'un lambel d'argent. [30]


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Jarnoüen, Pontorson, petite cité normande », Rennes, 1932
  • Abbé Beuve, Pontorson, 1947 (Réédition Édition du Scribes 1991)
  • Hélène Avisseau-Roussat, Revue du Département de la Manche, L’Hôpital St Antoine de la Charité de Pontorson (1644-1792) t. 6 ; fascicule 22-23, année 1964
  • "Livret de découverte – Pontorson et son canton, 2002 puis 2006 – Édité par l’OTSI de Pontorson
  • Émile Barbe, Restauration de l’église de Pontorson
  • Catherine Duguépéroux, Le Canton de Pontorson et ses habitants dans la Seconde Guerre mondiale - à compte d'auteur, 2004
  • Veritas, Pontorson – La Question du Presbytère, avant-propos de Verax, Rennes, Simon, 1907

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche », .
  2. « Open Street Map ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Fiche du Poste 50410003 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Pontorson », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  22. a b et c François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 178
  23. René Lepelley, « Les noms de communes de l'arrondissement d'Avranches (Manche) » : Cahier des Annales de Normandie, vol. 23, numéro 1, , p. 547-572.
  24. La Description des provinces et des villes de France, 1669, par Pierre de La Planche.
  25. « André-Jean Belloir est élu maire délégué de Pontorson », sur lagazettedelamanche.fr, La Gazette de la Manche (consulté le ).
  26. « André-Jean Belloir officiellement aux commandes de la mairie », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Centre hospitalier de l'Estran — Wikimanche », sur www.wikimanche.fr (consulté le ).
  29. « Breton ou normand, le Mont-Saint-Michel ? », sur Histoire Normande - 1100 ans d'histoire de la Normandie, (consulté le ).
  30. Élie Guénée (dir.), Tout sur le département de la Manche, Coutances, Manche-Tourisme, Archives dép. Manche, 1987, p. 82