Duclair

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Duclair
Duclair
Les quais de Seine.
Blason de Duclair
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Jean Delalandre
2020-2026
Code postal 76480
Code commune 76222
Démographie
Gentilé Duclairois
Population
municipale
4 135 hab. (2018 en augmentation de 0,05 % par rapport à 2013)
Densité 413 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 08″ nord, 0° 52′ 34″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 122 m
Superficie 10,02 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Duclair
(ville isolée)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Barentin
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web duclair.fr

Duclair est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sur les rives de la Seine et parcourue par l'Austreberthe, à leur confluent, la commune fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Elle est située sur la route des Abbayes (entre l'abbaye Saint-Georges de Boscherville et l'abbaye de Jumièges) et au départ de la route des Fruits (Le Mesnil-sous-Jumièges, Jumièges).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le Cat Rouge, le Bocage, les Monts, le Maupas, la Grand Mare, le Claquemeure (château[1]), le Vaurouy (ruines de l'église Notre-Dame[2]), Saint-Paul (lieu d'implantation d'une maladrerie disparue[3]), le Bas Aulnay, Val de Mare.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bac 14 entre Berville-sur-Seine et Duclair en 2006.

Duclair est reliée à Rouen et au Havre par la route départementale 982.

À Duclair est exploité, par le département de Seine-Maritime, un bac maritime permettant la traversée de la Seine pour les automobiles et les poids lourds.

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux et le pont Gustave-Flaubert à Rouen.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Le canard de Duclair est une race de canard originaire de la région.

La commune est classée « trois fleurs » au Concours des villes et villages fleuris.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Duclair est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Duclair, une unité urbaine monocommunale[7] de 4 198 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes De Prædio Durclaro vers 860 ; Durclerum vers 1025[12]; De portu villæ Durcleri en 1135[13]; Durclarum en 1156[14] ; Durclerum et Super stagnum Durcleri entre 1172 et 1178[15]; In molendinis Ducleri entre 1180 et 1190[16] ; In parrochia Durclari en 1190[17] ; Apud Durcler en 1198[18] ; De Duclaro au XIIe siècle[19] ; Baronnie de Duclair au XVIIe siècle[20] ; A Duclaro début XIIIe siècle ; De Durclaro en 1212[21]; Calceata portus de Duclaro en 1217; In parrochia Sancti Dyonisii Duclari en 1129; Molendina de Duclaro en 1238 ; Duclarum en 1337 ; Ecclesia de Duclaro vers 1240 ; Apud Ducler en 1264 ; De Ducler en 1404 ; Bourgage de Duclair entre 1422 et 1463[21] ; Apud Duclarum en 1265 (Bonnin 501, 516) ; Ducler en 1403[22] et en 1431 (Longnon 10, 77); Saint Denis de Ducler en 1552 ; Saint Denys de Duclair en 1717[23]; Duclair en 1715 (Frémont) ; Ducler en 1757 (Cassini) ; Duclair en 1953[24].

D'après le nom, vers 811, de l'ancienne paroisse Duroclarus, du gaulois duros, « forteresse » et du latin clarus « clair »[25]. Les Gaulois blanchissaient à la chaux leurs remparts de bois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue de Duclair par Léon Morel-Fatio vers 1840.

La commune résulte de la fusion des deux anciennes paroisses de Duclair et du Vaurouy en 1825[26] (« Val Rouil » en 1469).

Existence d'une église et d'un monastère d'hommes en 671 ; l'abbaye fut détruite par les Normands au IXe siècle. Ravages de la peste au XIe siècle. Le baron de Duclair est cité parmi les guerriers de Hastings (1066). Occupé par les Anglais en 1360. Peste en 1479. Fabrique importante de bière aux XVe et XVIe siècles. Léproserie, jusqu'à la Révolution, au mont Davilette.

Une affaire va marquer l'histoire de la commune en 1841, c'est l'affaire Delouard. Il s'agissait du curé de Duclair, Amable Parfait Delouard, qui est accusé de pédophilie. Il sera d'ailleurs condamné à l'exposition publique et à la prison à perpétuité. Cette affaire a même eu un retentissement dans toute la France.

Une ligne de chemin de fer reliant Barentin et Duclair est inaugurée en 1881.

L'ancienne gare de Duclair.

La clouterie Mustad est fondée en 1891[27]. Elle est victime d'un violent incendie en avril 1893.

Le 22 août 1896, la municipalité reçoit le président Félix Faure accompagné du ministre des Affaires étrangères, Gabriel Hanotaux.

Un violent orage le 17 juillet 1910 provoque le débordement de l'Austreberthe qui inonde la commune.

En 1928, l'hôtel de ville et la salle des fêtes sont inaugurés en présence du ministre de l'Intérieur Albert Sarraut.

Des bombardements durant la Seconde Guerre mondiale visent le bac. Le 11 juillet 1943, la clouterie est bombardée[28]. L'hôtel de ville est détruit lors du bombardement du 19 avril 1944.

Le nouvel hôtel de ville est inauguré le 15 mai 1960 (architectes : André Le Bugle, Lamy et Neuville).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste menée par le maire sortant Jean Delalandre (LR) — mais dont la liste se revendiquait sans étiquette[29] —, a remporté le scrutin dès le premier tour, avec 55,66 % des suffrages exprimés et 22 sièges, suivie par les listes menées par Lukas Blanpain (DVG, 37,97 %, 5 sièges) et par Virginie Macé (ex élue de la majorité, fille du maire 2008-2014, 6,36 %), lors d'un vote marqué par 48,25 % d'abstention[30]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants à Duclair étant supérieur à 3 500 et inférieur à 4 999, le nombre de conseillers municipaux est de vingt-sept.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Auguste Engelhard
(1902-1967)
PCF Horticulteur
1945 1947 Jules Lioux
(1898-1983)
   
1947 1948 Aldrice Léon Hermier
(1876-1958)
  Instituteur
1948 1965 Henri Denise fils
(1883-1967)
  Hôtelier
mars 1965 mars 1983 Louis Bourdon
(1914-2012)
   
mars 1983 1994 Joseph Macé[31]
(1943- )
DVG  
1995 juin 1995 Jacques Lepinard
(1935- )
   
juin 1995 mars 2008 Raymond Foucault
(1943- )
PS Agent administratif
mars 2008 avril 2014 Joseph Macé[31]
(1943- )
DVG  
avril 2014 En cours
(au 10 août 2020)
Jean Delalandre[32]
(1982- )
UMPLR Délégué général du Comité Richelieu[33]
Réélu pour le mandat 2020-2026[34]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Ronnenberg (Allemagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2018, la commune comptait 4 135 habitants[Note 3], en augmentation de 0,05 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5871 3801 3201 2601 6021 7501 7901 8171 929
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8001 8021 8101 8251 8401 9131 9321 9201 951
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0392 1022 0142 1132 1142 2372 1402 2192 332
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 4922 7052 9753 4873 8224 1634 0944 1344 214
2018 - - - - - - - -
4 135--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'Académie de Rouen. Il y a dans la commune trois établissements scolaires :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le quotidien Paris Normandie et l'hebdomadaire Le Courrier cauchois relatent les informations locales.
  • La commune est située dans le bassin d'émission de la chaîne de télévision France 3 Normandie.
  • Le Journal de Duclair, hebdomadaire conservateur paraissant le mardi, fut édité de 1887 à 1940 par l'imprimerie du Pilote, à Caudebec-en-Caux.
  • L'Avenir de Duclair, hebdomadaire républicain, fut fondé en 1887 par M. Bretteville, à Yvetot, et ne résista pas à la concurrence de son rival conservateur.

Économie[modifier | modifier le code]

C'est ici qu'est née la race du canard de Duclair.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Denis à trois nefs. Nef principale du XIe siècle, clocher du XIIe siècle, portail Renaissance. Vitraux des XVe et XVIe siècles restaurés par Max Ingrand.

Le château du Taillis[modifier | modifier le code]

  • Le château du Taillis au hameau Saint-Paul
    Bâti sur les fondations d’une maison forte du XIIIe siècle, le château du Taillis a été édifié vers 1530 par Jehan du Fay du Tailly. La façade sculptée présente des blasons seigneuriaux ainsi que des niches et des pilastres.
    Après une construction inachevée, le corps central fut agrandi par l'adjonction de deux pavillons au XVIIe siècle et finalisé par de nouvelles ailes au XVIIIe siècle.
    Certains des plus beaux arbres de la région rayonnent dans le parc du château du Taillis.
    Parsemé de massifs, de plates-bandes et de dépendances telles que l'orangerie en temple gréco-romain ou les écuries bâties dans une chapelle du XVIe siècle, toute la symbolique et l'esprit des parcs du XVIIIe siècle y sont implantés.

Le Musée août 44[modifier | modifier le code]

  • Dans les écuries du château est installé depuis juin 2004 le Musée août 44 « L'enfer sur la Seine » : la bataille de Normandie s'est terminée sur les rives de la Seine. Fin août 1944, ce sont des dizaines de milliers de soldats allemands qui tentent de fuir l'avancée des Alliés, mais les ponts et bacs détruits en bordure de Seine ralentissent leur retraite.
    Pendant plusieurs jours, les avions et l'artillerie pilonnent les troupes massées au bord du fleuve causant des pertes en hommes et en matériels très importantes.
    Les armées anglo-canadiennes combattent victorieusement les derniers bastions de défense allemande, les conduisant par la suite à la libération tant attendue des populations civiles.

La Cour du Mont[modifier | modifier le code]

La Cour du Mont est située sur les hauteurs de Duclair au hameau des Monts. Elle surplombe la vallée de la Seine.

La Porterie et la chapelle Sainte-Austreberthe.

Au Moyen Âge, la Cour du Mont, siège de la baronnie de Duclair, était une dépendance de l'abbaye de Jumièges toute proche. Le domaine était chargé d'assurer l'approvisionnement agricole des moines. Pendant un temps assigné, le moine ou le fermier responsable du domaine agricole devait fournir une quantité de blé, d'avoine ou de seigle aux religieux de Jumièges.

D'abord désignée par le terme de « grange » au XIIe siècle, la Cour du Mont fut ensuite appelée « Manoir ou Grange du Mont de Duclair » au XIVe siècle.

Un manoir fut construit vers le XVe siècle mais il disparut dans un incendie en 1981.

Le domaine s'est donc développé et au XVIIe siècle, on pouvait compter entre dix et quinze bâtiments construits à la Cour du Mont. Une chapelle Sainte-Austreberthe et une porterie avec un grenier constituaient l'entrée du domaine qui s'étendait sur près de neuf hectares. On avait ensuite sous les yeux des granges, une bergerie, des étables, des écuries, une porcherie, un colombier, un poulailler et des remises[38].

Aujourd'hui, il ne reste plus que la grange dîmière (propriété de la commune de Duclair), la chapelle et la porterie (mises à la disposition de la Maison des jeunes et de la culture de Duclair)[39].

Le château du Cat Rouge[modifier | modifier le code]

Le château, construit en 1776, est propriété privée[40]. Les bas-reliefs des frontons seraient issus du château de Belbeuf[41].

Espaces verts[modifier | modifier le code]

L'Archipel des eaux mêlées est un jardin paysager ouvert en 2004 à l'emplacement de l'ancienne clouterie Mustad.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Duclair

Les armes de la commune de Duclair se blasonnent ainsi :

Coupé : au 1er parti au I d'azur à l'oie contournée en vol d'argent, au II d'argent au pommier de sinople, fruité de gueules, fûté de sable et posé sur une terrasse herbeuse de sinople, au 2e d'azur à trois poissons contournés d'argent, 2 et 1.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Francis Aubert, Patrick Sorel et Gérard Devaux (préf. Joseph Macé), Duclair, un regard sur le passé, Fontaine-le-Bourg, Le Pucheux, , 207 p. (ISBN 978-2-918856-12-2)
  • Francis Aubert (préf. Germaine Dumesnil), Duclair, un regard sur le passé, Duclair, , 66 p. (ISBN 2-9519259-0-5)
  • Paul Bonmartel, Histoire du patrimoine industriel de Duclair-Yainville-Le Trait 1891 - 1992,
  • Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine Inférieure, Arrondissement de Rouen, Rouen,
  • Daniel Delattre, La Seine-Maritime, les 745 communes, Grandvilliers, , 344 p. (OCLC 53292170), p. 100-101
  • Ariane Duclert, « Le Caneton à la rouennaise, spécialité de Duclair », dans Pays de Normandie (ISSN 1266-1341), no 25, 2000
  • L. de Duranville, Duclair, Péron, Rouen, 1850
  • Philippe Feugère des Forts, Église de Duclair, Caen, H. Delesques, , 20 p. (OCLC 457713200, notice BnF no FRBNF34092615)
  • Gilbert Fromager (préf. Charles Carré), Le Canton de Duclair à l'aube du XXe siècle, Duclair, G. Fromager, , 165 p. (ISBN 2-9501653-0-3, OCLC 22642196), p. 19-55
  • Gilbert Fromager, Le canton de Duclair : 1925-1950, Duclair, G. Fromager, , 204 p. (ISBN 2-9501653-1-1, OCLC 36032690), p. 27-69
  • Patrick Sorel, Histoire de Duclair 1789-1799, Duclair, (OCLC 8493861, notice BnF no FRBNF34299186, LCCN 80116764)
  • Patrick Sorel, Histoire des moulins à eau de Duclair,
  • Patrick Sorel et Bruno Penna, Le Château du Taillis au Trait et à Duclair du XIIIe au XVIIIe siècle, Jumièges, 2004
  • « Duclair », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 423-426
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine : Haute-Normandie, Rouen, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 263 p., broché (ISBN 978-2-910316-33-4 et 2-910316-33-5), p. 244-245
    Sur la clouterie Mustad.
  • Pierre Valeri, Duclair La Clouterie Mustad : Histoire d'un passé que l'on a voulu oublier,

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Château au Claquemeure », notice no IA00021630.
  2. « Ruines de l'église au Vaurouy », notice no IA00021618.
  3. « Léproserie de Bénédictins Saint-Nicolas, Saint-Paul, Saint-Julien », notice no IA00021617.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Duclair », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 avril 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  12. Adigard des Gautries, 1956 p. 243.
  13. Vernier-Jumièges, I, 155.
  14. Vernier-Jumièges, I, 188.
  15. Vernier-Jumièges, II, 18, 28.
  16. Vernier-Jumièges, II, 58.
  17. Vernier-Jumièges, II, 106.
  18. Vernier-Jumièges, II, 123.
  19. Vernier-Jumièges, II, 144.
  20. Archives départementales de la Seine-Maritime, 9 H 53.
  21. a et b Archives de Seine-Maritime, 9 H.
  22. Archives de Seine-Maritime, G 326.
  23. Archives de Seine-Maritime, G 5491, 741.
  24. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 317.
  25. Bernard Sergent, Le guide de la France mythologique, Société de mythologie française, 2007.
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Notice no IA76001553, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Gontran Pailhès (préf. Pierre Varenne), Rouen et sa région pendant la guerre 1939-1945, Rouen, Henri Defontaine, , 309 p., p. 164.
  29. Sophie Bogatay, « Municipales à Duclair : Jean Delalandre vise le doublé : Le jeune maire, élu en 2014, repart en campagne avec une liste de rassemblement. « Mon parti, c’est Duclair » affirme le candidat », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020).
  30. « Municipales 2020. Jean Delalandre et son équipe facilement réélus à Duclair : Le maire sortant a récolté 55,66 % des voix dès le premier tour », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020).
  31. a et b « Joseph Macé médaillé par Pascal Martin : Joseph Macé, Maire Honoraire de Duclair, a reçu vendredi la médaille d’Honneur Régionale, Départementale et Communale échelon vermeil pour 30 ans d’implication dans la vie duclairoise », sur http://www.duclair.fr, (consulté le 25 août 2020) « Maire de 1983 à 1995, puis de 2008 à 2014, il a également été, avant d’être maire, conseiller municipal et adjoint au maire de Duclair ».
  32. Sophie Bogatay, « Jean Delalandre, maire, préfère Duclair à un mandat de député : Jean Delalandre qui entame son second mandat de maire préfère se consacrer à sa ville plutôt que viser un siège de député », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020).
  33. « Jean Delalandre », sur https://fr.linkedin.com (consulté le 25 août 2020).
  34. « Duclair. Jean Delalandre officiellement réélu maire », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le 25 août 2020).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. www.lacourdumont.fr
  39. www.mjc-duclair.asso.fr
  40. Notice no IA00023002, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Château, manoir de Belbeuf », notice no IA00021174.