Duclair

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Duclair
Duclair
Les quais de Seine.
Blason de Duclair
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Barentin
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Jean Delalandre
2014-2020
Code postal 76480
Code commune 76222
Démographie
Gentilé Duclairois
Population
municipale
4 214 hab. (2015 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2010)
Densité 421 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 08″ nord, 0° 52′ 34″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 122 m
Superficie 10,02 km2
Localisation

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Liens
Site web duclair.fr

Duclair est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sur les rives de la Seine et de l'Austreberthe, à leur confluent. La commune fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Elle est située sur la route des Abbayes (entre l'abbaye Saint-Georges de Boscherville et l'abbaye de Jumièges) et au départ de la route des Fruits (Le Mesnil-sous-Jumièges, Jumièges).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le Cat Rouge, le Bocage, les Monts, le Maupas, la Grand Mare, le Claquemeure, le Vaurouy, Saint-Paul,le Bas Aulnay.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Duclair
Sainte-Marguerite-sur-Duclair Saint-Paër
Le Trait Duclair Saint-Pierre-de-Varengeville
Yainville Anneville-Ambourville Berville-sur-Seine

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bac 14 entre Berville-sur-Seine et Duclair.

Duclair est reliée à Rouen et au Havre par la route départementale 982.

À Duclair est exploité, par le département de Seine-Maritime, un bac maritime permettant la traversée de la Seine pour les automobiles et les poids lourds.

Article détaillé : Bacs de la Seine.

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux et le pont Gustave-Flaubert à Rouen.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Le canard Duclair est une race de canard.

La commune est classée « trois fleurs » au Concours des villes et villages fleuris.

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'après le nom, vers 811, de l'ancienne paroisse Duroclarus, du gaulois duros, « forteresse » et du latin clarus «clair ». Les Gaulois blanchissaient à la chaux leurs remparts de bois.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune résulte de la fusion des deux anciennes paroisses de Duclair et du Vaurouy (« Val Rouil » en 1469).

Duclair vers 1840.

Existence d'une église et d'un monastère d'hommes en 671 ; l'abbaye fut détruite par les Normands au IXe siècle. Ravages de la peste au XIe siècle. Le baron de Duclair est cité parmi les guerriers de Hastings (1066). Occupé par les Anglais en 1360. Peste en 1479. Fabrique importante de bière aux XVe et XVIe siècles. Léproserie, jusqu'à la Révolution, au mont Davilette.

Une affaire va marquer l'histoire de la commune en 1841, c'est l'affaire Delouard. Il s'agissait du curé de Duclair, Amable Parfait Delouard, qui est accusé de pédophilie. Il sera d'ailleurs condamné à l'exposition publique et à la prison à perpétuité. Cette affaire a même eu un retentissement dans toute la France.

Une ligne de chemin de fer reliant Barentin et Duclair est inaugurée en 1881.

La gare de Duclair.

La clouterie Mustad est fondée en 1891[1]. Elle est victime d'un violent incendie en 1893.

Le 22 août 1896, la municipalité reçoit le président Félix Faure accompagné du ministre des Affaires étrangères, Gabriel Hanotaux.

Un violent orage le 17 juillet 1910 provoque le débordement de l'Austreberthe qui inonde la commune.

En 1928, l'hôtel de ville et la salle des fêtes sont inaugurés en présence du ministre de l'Intérieur Albert Sarraut.

Des bombardements durant la Seconde Guerre mondiale visent le bac. Le 11 juillet 1943, la clouterie est bombardée[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 février 1790 13 novembre 1791 Guillaume David Mathurin Caillouel   Avocat au Parlement de Paris
13 novembre 1791   Louis Guéroult   Jardinier
Les données manquantes sont à compléter.
1798 1800 Jean Baptiste Claude Leblond   Capitaine de navire
juin 1800 1813 Jacques Lebreton ( -1825) Bonapartiste  
1813 1815 Pierre Charles Antoine Savalle ( -1855) Bonapartiste Meunier
10 mai 1815 23 septembre 1815 François-Jacques Durand Bonapartiste Notaire
1815 1821 Claude François Petit Monarchiste  
1821 1831 Richard Denis Thuillier (1781- )    
1831 1834 Jacques Ballue ( -1843)    
1834 1845 Louis Félix Sanson Queval (1788-1845)    
1845 1848 André Victor Panthou (1792-1857)   Avocat
1848 1850 Adolphe-Amédée Cavoret (1802-1888)   Médecin
1850 1856
(décès)
Alfred Rigoult ( -1855)   Notaire
1856 1857 André Victor Panthou (1792-1857)   Avocat
1857 1865 Edouard Saunois   Ancien notaire
1865 1869 Adolphe Hippolyte de Berruyer de Torcy (1810-1875)    
1869 1888
(décès)
Adolphe-Amédée Cavoret (1802-1888)   Médecin
1889 1891 Pierre Frumence Leroux (1835-1902)    
1891 1892 Edouard Paul Bellest (1835-1902)   Propriétaire
1892 1900 Désiré Adona Ménielle   Pharmacien
1900 1904 Alphonse-Frédéric-Louis Allard (1859-1934)   Médecin
1904 1912 Joseph Panthou (1872-1916)   Agriculteur
1912 1919 Henri Denise (1855-1932) Progressiste Hôtelier
Conseiller général du canton de Duclair (1910 → 1928)
1925 1932 Jean Laporte (1859-1933)   Ingénieur
1932 1944 Charles Léopold de Heyn (1878-1946) Rad. Agent d'assurances
Conseiller général du canton de Duclair (1928 → 1934)
1944 1945 Auguste Engelhard PCF Horticulteur
1945 1947 Jules Lioux (1898-1983)    
1947 1948 Aldrice Léon Hermier (1876-1958)   Instituteur
1948 1965 Henri Denise fils (1883-1967)   Hôtelier
mars 1965 mars 1983 Louis Bourdon (1914-2012)    
mars 1983 1994 Joseph Macé (1943- ) DVG  
1995 juin 1995 Jacques Lepinard (1935- )    
juin 1995 mars 2008 Raymond Foucault (1943- ) PS Agent administratif
mars 2008 mars 2014 Joseph Macé (1943- ) DVG  
6 avril 2014 en cours
(au 6 avril 2014)
Jean Delalandre (1982- ) UMP-LR Délégué général du Comité Richelieu

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants à Duclair étant supérieur à 3 500 et inférieur à 4 999, le nombre de conseillers municipaux est de vingt-sept.

mandat fonctions nom(s)
2014 - 2020 maire Jean Delalandre
adjoints Claude Petit, Christine Charlot, Yann Le Borgne, Annie Leloup, Michel Allais, Virginie Mace, Didier Duval

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Ronnenberg (Allemagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 4 214 habitants[Note 1], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2010 (Seine-Maritime : +0,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5871 3801 3201 2601 6021 7501 7901 8171 929
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8001 8021 8101 8251 8401 9131 9321 9201 951
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0392 1022 0142 1132 1142 2372 1402 2192 332
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 4922 7052 9753 4873 8224 1634 0944 1344 214
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'Académie de Rouen. Il y a dans la commune trois établissements scolaires :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le quotidien Paris Normandie et l'hebdomadaire Le Courrier cauchois relatent les informations locales.
  • La commune est située dans le bassin d'émission de la chaîne de télévision France 3 Normandie.
  • Le Journal de Duclair, hebdomadaire conservateur paraissant le mardi, fut édité de 1887 à 1940 par l'imprimerie du Pilote, à Caudebec-en-Caux.
  • L'Avenir de Duclair, hebdomadaire républicain, fut fondé en 1887 par M. Bretteville, à Yvetot, et ne résista pas à la concurrence de son rival conservateur.

Économie[modifier | modifier le code]

Nombreux commerces.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Denis à trois nefs. Nef principale du XIe siècle, clocher du XIIe siècle, portail Renaissance. Vitraux des XVe et XVIe siècles restaurés par Max Ingrand.

Le château du Taillis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château du Taillis.

Bâti sur les fondations d’une maison forte du XIIIe siècle, le château du Taillis a été édifié vers 1530 par Jehan du Fay du Tailly. La façade sculptée, présentent des blasons seigneuriaux, ainsi que des niches et des pilastres. Après une construction inachevée, le corps central fut agrandi par l’adjonction de deux pavillons au XVIIe siècle et finalisé par de nouvelles ailes au XVIIIe siècle. Ce sont ainsi 300 ans d’architecture qui se côtoient et se respectent par une même symétrie unique en France.

Certains des plus beaux arbres de la région rayonnent dans le parc du château du Taillis. Ainsi le sens de « l’arbre remarquable », y prend ici toute racine, à travers les plus belles essences tels que le Séquoia géant, le Tulipier de Virginie, le Cèdre de l'Atlas, … Parsemé de massifs, de platebandes, et de dépendances telles que l’orangerie en temple gréco-romain ou les écuries bâties dans une chapelle du XVIe siècle, toute la symbolique et l’esprit des parcs du XVIIIe siècle y sont implantés.

  • Dans les écuries du château du Taillis est installé depuis juin 2004 le Musée août 44 « L'enfer sur la Seine » : la bataille de Normandie, on ne le sait que trop peu, s’est terminée sur les rives de la Seine. Fin août 1944, se sont des dizaines de milliers de soldats allemands qui tentent de fuir l’avancée des Alliés, mais les ponts et bacs détruits en bordure de Seine ralentissent leur retraite.

Pendant plusieurs jours, les avions et l’artillerie pilonnent les troupes massées au bord du fleuve causant des pertes en hommes et en matériels très importantes.

Les armées anglo-canadiennes combattent victorieusement les derniers bastions de défense allemande, les conduisant par la suite à la libération tant attendue des populations civiles. Ce musée a donc pour but de rappeler ces heures tragiques de combat puis ces heures de soulagement de la libération. Grâce aux récits des soldats, des civils, tous témoins de ces terribles combats ; et au travers de milliers d’objets, d’armements et de tenues de soldats, il est possible de mieux comprendre l’histoire des derniers combats sur la Seine.

La Cour du Mont[modifier | modifier le code]

La Cour du Mont est située sur les hauteurs de Duclair au hameau des Monts. Elle surplombe la vallée de la Seine.

La Porterie et la chapelle Sainte-Austreberthe.

Au Moyen Âge, la Cour du Mont, siège de la baronnie de Duclair, était une dépendance de l'abbaye de Jumièges toute proche. Le domaine était chargé d'assurer l'approvisionnement agricole des moines. Pendant un temps assigné, le moine ou le fermier responsable du domaine agricole devait fournir une quantité de blé, d'avoine ou de seigle aux religieux de Jumièges.

D'abord désignée par le terme de « grange » au XIIe siècle, la Cour du Mont fut ensuite appelée « Manoir ou Grange du Mont de Duclair » au XIVe siècle.

Un manoir fut construit vers le XVe siècle mais il disparut dans un incendie en 1981.

Le domaine s'est donc développé et au XVIIe siècle, on pouvait compter entre dix et quinze bâtiments construits à la Cour du Mont. Une chapelle Sainte-Austreberthe et une porterie avec un grenier constituaient l'entrée du domaine qui s'étendait sur près de neuf hectares. On avait ensuite sous les yeux des granges, une bergerie, des étables, des écuries, une porcherie, un colombier, un poulailler et des remises[7].

Aujourd'hui, il ne reste plus que la grange dîmière (propriété de la commune de Duclair), la chapelle et la porterie (mises à la disposition de la Maison des jeunes et de la culture de Duclair)[8].

Le château du Cat Rouge[modifier | modifier le code]

Le château, construit en 1776, est propriété privée[9].

Espaces verts[modifier | modifier le code]

L'Archipel des eaux mêlées, jardin paysager ouvert en 2004 à l'emplacement de l'usine Mustad.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Duclair

Les armes de la commune de Duclair se blasonnent ainsi :

Coupé : au 1er parti au I d'azur à l'oie contournée en vol d'argent, au II d'argent au pommier de sinople, fruité de gueules, fûté de sable et posé sur une terrasse herbeuse de sinople, au 2e d'azur à trois poissons contournés d'argent, 2 et 1.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Francis Aubert, Patrick Sorel et Gérard Devaux (préf. Joseph Macé), Duclair, un regard sur le passé, Le Pucheux, , 208 p. (ISBN 978-2-918856-12-2)
  • Francis Aubert (préf. Germaine Dumesnil), Duclair, un regard sur le passé, Duclair, , 66 p. (ISBN 2-9519259-0-5)
  • Paul Bonmartel, Histoire du patrimoine industriel de Duclair-Yainville-Le Trait 1891 - 1992,
  • Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine Inférieure, Arrondissement de Rouen, Rouen,
  • Daniel Delattre, La Seine-Maritime, les 745 communes, Grandvilliers, , 344 p. (OCLC 53292170), p. 100-101
  • Ariane Duclert, « Le Caneton à la rouennaise, spécialité de Duclair », dans Pays de Normandie (ISSN 1266-1341), no 25, 2000
  • L. de Duranville, Duclair, Péron, Rouen, 1850
  • Philippe Feugère des Forts, Église de Duclair, Caen, H. Delesques, , 20 p. (OCLC 457713200, notice BnF no FRBNF34092615)
  • Gilbert Fromager (préf. Charles Carré), Le Canton de Duclair à l'aube du XXe siècle, Duclair, , 163 p. (ISBN 2-9501653-0-3, OCLC 22642196), p. 19-55
  • Gilbert Fromager, Le Canton de Duclair 1925-1950, Duclair, , 204 p. (ISBN 2-9501653-1-1, OCLC 36032690), p. 27-69
  • Patrick Sorel, Histoire de Duclair 1789-1799, Duclair, (OCLC 8493861, notice BnF no FRBNF34299186, LCCN 80116764)
  • Patrick Sorel, Histoire des moulins à eau de Duclair,
  • Patrick Sorel et Bruno Penna, Le Château du Taillis au Trait et à Duclair du XIIIe au XVIIIe siècle, Jumièges, 2004
  • « Duclair », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 423-426
  • Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, , 264 p., broché (ISBN 2-910316-33-5), p. 244-245
    Sur la clouterie Mustad.
  • Pierre Valeri, Duclair La Clouterie Mustad : Histoire d'un passé que l'on a voulu oublier,

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice no IA76001553, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Gontran Pailhès (préf. Pierre Varenne), Rouen et sa région pendant la guerre 1939-1945, Rouen, Henri Defontaine, , 309 p., p. 164
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. www.lacourdumont.fr
  8. www.mjc-duclair.asso.fr
  9. Notice no IA00023002, base Mérimée, ministère français de la Culture