Touques

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Touques
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Touques
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Lisieux
Canton Honfleur-Deauville
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Côte Fleurie
Maire
Mandat
Colette Nouvel-Rousselot
2014-2020
Code postal 14800
Code commune 14699
Démographie
Gentilé Touquais
Population
municipale
3 802 hab. (2014)
Densité 468 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 33″ nord, 0° 06′ 07″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 149 m
Superficie 8,13 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairiedetouques.fr

Touques est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 3 802 habitants[Note 1]. Elle fait partie de la communauté de communes Cœur Côte Fleurie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Touques se situe au nord-est du département du Calvados, sur le bord de la Touques, juste avant Deauville et Trouville-sur-Mer qui lui sont limitrophes.

Communes limitrophes de Touques[1]
Trouville-sur-Mer Trouville-sur-Mer Saint-Gatien-des-Bois
Deauville Touques[1] Saint-Gatien-des-Bois
Saint-Arnoult Bonneville-sur-Touques Bonneville-sur-Touques

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Touqua vers 1350[2]. Selon Charles Rostaing[2], ce toponyme, lié au fleuve côtier qui traverse le territoire, serait d'origine pré-latine, tosca, (taillis au milieu de défrichements) et signifierait « réserve de bois entre défrichements ». S'il ne cite pas Touques, René Lepelley évoque pour un toponyme apparenté, Touquettes, l'ancien français toche, « petit morceau de forêt non défriché »[3].

Le gentilé est Touquais.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Des fragments de céramiques datant du Ier siècle apr. J.-C. ont été retrouvés lors des travaux sur le parvis de l'église Saint-Pierre.

Sa situation privilégiée, sur l'estuaire de la Touques, lui a permis aussi loin que l'on puisse remonter dans le temps de confirmer la prédominance de ce qui fut son caractère politique, maritime et économique jusqu'au début du XIXe siècle où le développement de Trouville puis Deauville amena à la construction d'une ligne de chemin de fer qui détourna le cours de la Touques devenue de moins en moins praticable pour les gabarres de par son ensablement.

En 1096, Guillaume II le Roux s'y embarque pour aller se faire sacrer roi d'Angleterre. Guillaume le Conquérant, devenu roi d'Angleterre, y débarque pour venir inspecter son duché normand. Le 1er août 1417, Henri V d'Angleterre, y débarque pour reprendre le château de Bonneville situé sur la commune voisine de Bonneville-sur-Touques

Un des grands talmudistes du Moyen Âge, Eliezer de Touques (en), vécut à Touques dans la seconde moitié du XIIIe siècle (il est entré dans les archives juives sous cette appellation, ce qui semble indiquer que le nom «Touques» était déjà en usage). 

Le 28 juin 1788, une importante inondation affecte le bourg[4].

Sous l'Ancien Régime, Touques est formée de deux paroisses, Saint-Pierre (300 habitants), qui dépend du bailliage de Honfleur, et Saint-Thomas (700 habitants), qui dépend du bailliage d'Auge[5]. Le ruisseau des Ouïes les sépare. Touques devient chef-lieu de canton en 1790, lequel comprend les communes de Saint-Arnoult, Benerville, Cricquebœuf, Daubeuf, Deauville, Englesqueville, Hennequeville, Tourgéville, Trouville, Vauville et Villerville[5]. Elle perd ce titre en 1878[5]. En 1827, elle absorbe Daubeuf (84 habitants en 1821[6]), au nord-est de son territoire.

Touques connaît un regain de dynamisme depuis les années 1970, sous la mandature de Charles Roffé, avec la construction de nombreux lotissements à caractère social, aménagement d'une importante zone commerciale et d'aménagements sportifs.

Le , une importante inondation due à deux gros orages successifs dans la même journée cause de graves dégâts dans le bourg.

Le , se tient une rencontre prémonitoire de la réunification de la Normandie (2016), entre les présidents respectifs des conseils régionaux de Basse-Normandie et Haute-Normandie pour développer la coopération entre les deux instances.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Touques

Les armes de la commune de Touques se blasonnent ainsi :
De gueules au drakkar d'or sur une mer d'argent, surmontée d'un léopard aussi d'or, au chef cousu d'azur chargé d'une tête de crosse accostée de deux fleurs de lys, le tout d'or[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

  • Élections municipales

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Charles Lainé    
1959 1967 André Baup    
1968 1974 Pierre Wacogne -  
1974 1989 Charles Roffé    
1989[8] mars 2008 Gilbert Hurel PS Enseignant
mars 2008 en cours Colette Nouvel-Rousselot[9] DVD Chef d'entreprise
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de vingt-sept membres dont le maire et huit adjoints[11].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 3 802 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Touques[12]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 100 965 1 125 1 104 1 122 1 109 1 120 1 074 1 035
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 059 1 163 1 250 1 105 1 108 1 220 1 310 1 287 1 223
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 217 1 149 1 137 1 222 1 300 1 511 1 471 1 396 1 371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 469 1 587 1 561 2 237 3 070 3 500 3 898 3 920 3 802
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Marché : le jeudi matin
  • Zone artisanale, route de Paris : Carrefour, Leclerc, Mr Bricolage, Lidl, Aldi, La Grande Récré
  • Hôtel de l'Amirauté (3 étoiles) : 225 chambres
  • Les Marianik's (chocolaterie)
  • La Routière Morin
  • Cemex (centrale à béton), depuis 1977 (17 000 m³/an)
  • Houssaye (horticulteur)
  • Escandre-Sorel (imprimerie)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre (XIe siècle).
L'église Saint-Pierre et son presbytère.
L'église Saint-Thomas.
Le manoir du Grenier à sel en 2013.
  • Église Saint-Pierre (XIe siècle), classée en totalité au titre des Monuments historiques dès 1840[15] : considérée comme la plus belle église romane du pays d'Auge[réf. nécessaire], elle est mentionnée en 1026 dans un acte de Richard II. Désaffectée depuis la Révolution, l'église présente une nef romane réduite à deux travées au XVIIe siècle parfaitement significative de l'école romane de l'aurore du XIe siècle, une tour lanterne octogonale surmontant la croisée du transept et un chœur à chevet plat, flanqué de deux absidioles. Elle conserve des chapiteaux aux décors sculptés d'inspirations mystérieuses symboliques qui en font sa curiosité.
  • Manoir du Grenier à sel (fin XVIe siècle), 47, rue Louvel-et-Brière : classé au titre des Monuments historiques en 1969 pour ses façades, sa toiture et sa grande cheminée de la salle du rez-de-chaussée[16]. Il existait cinquante-deux salines sur Touques au XIIIe siècle et il fut construit pour abriter l'administration de la gabelle sachant que Touques faisait partie des rares pays de quart bouillon. Cette taxe fut abolie à la Révolution et le manoir devint la première mairie. Aucun travaux n'y a été fait depuis que la ville l'a racheté en 2001.
  • Église Saint-Thomas (XIIe siècle), inscrite au titre des Monuments historiques en 1926, est la seule église ouverte au culte : nef romane, chœur flamboyant, portail Louis XIII. Si l'imposante tour clocher date du XIe La construction aurait reçu la visite de Thomas Becket. Une sculpture du XVIIIe siècle, Saint Joseph et l'Enfant Jésus, est classée à titre d'objet[17].
  • Manoir du haras de Méautry (XVIIe siècle), inscrit en partie au titre des monuments historiques[18] : portail monumental (inscrit en 1933), façades et toitures des bâtiments attenant au manoir (inscrites en 1948), jardin dessiné par Page Russel. Propriété privée.
  • Deux autres manoirs, no 46 et 50, rue Louvel-et-Brière, inscrits au titre des monuments historiques en 1967 et 1975[19],[20].
  • Ensemble typique de maisons à pans de bois ou en briques (dans le bourg).
  • Halles : construites en 1996 (et élargies en 2017), en remplacement de celles détruites en 1910.
  • Rives de la Touques.
  • Ancienne église Saint-Just de Daubeuf.(Fin XIIe siècle). Il ne reste que le chœur transformé en chapelle. Désacralisée dans les années 1950, elle est actuellement une propriété privée qui ne se visite pas. Anciens quais bordant la Touques (disparus à la suite du détournement du fleuve) : emplacement symbolisé par des maquettes de bateaux stylisées.
  • Ruisseau des Ouïes, affluent de la Touques, traverse la commune d'est en ouest, séparait anciennement les paroisses Saint-Pierre et Saint-Thomas.
  • Ruisseau de l'Épinay, affluent de la Touques.
  • Ruisseau des Vallasses (anciennement de Fleurigny), affluent de la Touques.
  • Manoir de l'Épinay (Renaissance et XVIIe siècle).
  • Manoir de Fleurigny (XVIIIe siècle).
  • Manoir du Mesnil-Saint-Germain (route de Honfleur, La Croix Sonnet).
  • Pont Ox and Bucks : liaison avec Saint-Arnoult en enjambant la Touques, libéré par les Canadiens et les Anglais le .

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Les Médiévales, spectacle de rue créé en 2010, en juin
  • Saison théâtrale : de septembre à juin, tous les quatrièmes vendredis du mois, à la salle des fêtes
  • Les apéros jazz du vendredi : tous les vendredis, en juillet-août, de 19 h à 21 h. Ce festival accueille des artistes de jazz.
  • Nombreuses expositions d'art et d'artisanat d'art dans l'église Saint-Pierre toute l'année.
  • Ateliers d'art, derrière l'église Saint-Pierre, situés dans les anciennes écuries de Guy de Rothschild. cinq ateliers hébergent cinq artistes et artisans d'art et du patrimoine.
  • Galerie des créateurs.
  • Bibliothèque municipale, 2 rue de Verdun
  • Espace multimédia, rue Aristide-Briand
  • Un festival de musique gratuit dénommé Les Tréteaux du Vendredi avait lieu de 1991 à 2008, l'été, en plein air. Il accueillit de nombreux artistes dont le chanteur Pierpoljak (1998), Geoffrey Oryema, le bluesman américain John Lee Hooker Jr (2005), le groupe Pow Wow (2006) et Steve Waring (2007). On lui adjoint, en 2004, un complément pour les enfants dénommé Les P'tits tréteaux.
  • Un festival choral dénommé À toutes voix avait lieu tous les ans, en été, de 1998 à 2008. Il célèbre les « Voix de femmes » (2003), les « Voix d'Afrique » (2004) et les « Voix méditerranéennes » (2005).
  • Un festival de guitare intitulé Ah, ça gratte ! avait lieu tous les ans, en été, de 2002 à 2008. Il accueillit Biréli Lagrène (2003), Sylvain Luc (2006) et Angelo Debarre (2006).
  • Les Brunchs en musique ont eu lieu jusqu'en 2015 tous les dimanches, en juillet-août, dans le jardin du presbytère de l'église Saint-Pierre au son des musiques anciennes

Sports[modifier | modifier le code]

Les disciplines suivantes sont pratiquées localement : basket-ball, tennis, athlétisme, tir à l'arc, gymnastique et football.

  • Tennis
  • Escrime : un tournoi international de fleuret a lieu tous les ans, depuis 1996.
  • Union sportive Touques Basket.
  • L'Entente footballistique de Touques-Saint-Gatien fait évoluer deux équipes de football en divisions de district[21].
  • En 2017 construction du Lawn Tennis Club Deauville-Normandie, soutenu par la Ville de Deauville et la Fédération Française de Tennis,c' est le premier et unique club de tennis sur gazon naturel en France et est même le seul en Europe à ouvrir ses portes à tous les joueurs (joueurs professionnels, espoirs français, licenciés FFT et pratiquants occasionnels), sans obligation d'adhésion à l'année, licenciés ou non. Chemin de la Briqueterie 14800 TOUQUES Tél. : [70 75 36 70|09 70 75 36 70]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Peintres[modifier | modifier le code]

  • Eugène Boudin (1824-1898), le peintre consacre de nombreuses toiles à Touques dont plusieurs portes de l'église Saint Thomas de Touques Musée Malraux du Havre et "Le vieux port à marée basse" 1890
  • Claude Monet (1840-1926), le peintre immortalise la commune.
  • Frédéric Legrip (1817-1871) peintre rouennais qui a une rue sur l'ancien port

Autres[modifier | modifier le code]

  • Bertile Fournier (1935-2011), harpiste internationale, créatrice et présidente de l'Association des Amis de Lily Laskine organisa les Concours Internationaux Lily Laskine et  s'est efforcée par le biais de ces concours de poursuivre l'action qui lui était chère : aider les jeunes harpistes en début de carrière
  • Gustave Flaubert (1821-1880), écrivain : ses parents possèdaient des terres dans la commune.
  • Georges Sorel (1847-1922), le philosophe y passe toutes les vacances de son enfance.
  • Louis Aragon (1897-1982), le poète séjourne régulièrement, de 1946 à sa mort, dans la propriété de Daniel Wallard aux Hautbois[22].
  • Guy de Rothschild (1909-2007), possédait le haras de Meautry . Il repose au cimetière sous un vaste carré de pelouse.
  • Elizabeth II (1926), reine du Royaume-Uni, séjourne plusieurs fois dans la commune, notamment en 1967.
  • Henri Troyat (1911-2007), écrivain, il situe plusieurs scènes de son roman Les Eygletière à Touques.
  • Ivan Cloulas (1932-2013), historien, réside dans la commune.
  • Florence Moncorgé-Gabin (1949), écrivain, cinéaste, résidente

Décès[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Livres
    • De la Rouvraye de Sapandre, Notice sur Touques,
    • Jean Bureau, Jean Chennebenoist et Gérard Léo, Touques, ses monuments, son passé. Le château de Bonneville, Trouville,
    • Colette Gueudelot, Deauville, Saint-Arnoult, Saint-Pierre et Saint-Thomas de Touques, mémoire de maîtrise d'histoire, Faculté des lettres et sciences humaines de Caen, 1969
    • Jacques Sellier, Françoise Surcouf, Touques d'antan à travers la carte postale ancienne, HC Éditions, Paris, 2013
  • Articles
    • Jean Bureau, « À propos de attribution de la forêt de Touques à la commune de Saint-Gatien-des-Bois en l'an VI », Le Pays d'Auge,‎
    • Jean Chennebenoist, « Des bourgeois de Touques à la veille de la Révolution », Athéna sur la Touques, vol. 24,‎
    • Joachim Darsel, « L'amirauté de Touques », Annales de Normandie,‎
    • Georges Bernage, « Touques et Bonneville », Patrimoine normand, no 16,‎
    • Baylé, Maylis, « L'église Saint-Pierre de Touques », Art de Basse Normandie, no 93 bis,‎ nd

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  2. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  3. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, (ISBN 2-86253-247-9), p. 102
  4. Jean Bureau, Jean Chennebenoist, Gérard Léo, Touques, ses monuments, son passé, Trouville, 1968, p. 33-34.
  5. a, b et c Jean Bureau, Jean Chennebenoist et Gérard Léo Touques, ses monuments, son passé, Trouville, 1968.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Dauboeuf-sur-Touques », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 19 janvier 2014)
  7. « GASO, la banque du blason - Touques Calvados » (consulté le 19 janvier 2014)
  8. « Gilbert Hurel, ex-maire de Touques : « Quel gâchis ! » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 6 décembre 2015)
  9. « Le Pays d'Auge.fr - Touques - Le ton est donné des la première réunion » (consulté le 30 mars 2014)
  10. Il fait fonctions de maire pendant la Seconde Guerre mondiale, avant d'exercer officiellement la fonction du 18 janvier 1945 au 17 mai 1945.
  11. « Touques (14800) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 6 décembre 2015)
  12. Date du prochain recensement à Touques, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Ancienne église Saint-Pierre », notice no PA00111753, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Ancien hôtel de l'Amirauté », notice no PA00111755, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Groupe sculpté : saint Joseph et l'Enfant Jésus », notice no PM14000760, base Palissy, ministère français de la Culture.
  18. « Manoir de Méautry », notice no PA00111756, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Manoir », notice no PA00111758, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Manoir », notice no PA00111757, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Ent. F. Touques-Saint-Gatien » (consulté le 19 janvier 2014)
  22. Bernard Gourbin, Les Inconnus célèbres de Normandie, éd. Albin Michel, 1995, p. 247-253.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]